Actualité Échelle Inconnue

30-31/03/2019 : Rencontres habitat mobile

Rencontres nationales de l'habitat mobile : contrôle technique et bricolage d'un fourgon, est‐ce compatible ?

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14/03/2019 : RASSEMBLEMENT DE RUE “MONSTRATION” ( MONSTRATSIIA) : UNE POLITIQUE D’APOLITIQUE?


Un rassemblement de rue appelé "Monstration" (dérivé du mot "démonstration") a lieu chaque année au 1er mai dans beaucoup de villes russes.

Tout cela a commencé en 2004 à Novosibirsk, quand l'artiste contemporain russe Artem Loskutov organisa un cortège ayant pris la forme d'une manifestation contestataire, mais avec des slogans absurdes.

Les participants de cette action manifestent individuellement brandissant des affiches faites à la main, qui parodient certains sujets de la vie politique russe.

Ces affiches et slogans réunis forment ensemble une présentation paradoxale d'objets d'art fabriqués maison.

En dépit du caractère apparemment parodique de ces processions et de leur distance ironique à la "vraie" politique, les organisateurs sont souvent persécutés par les autorités et les simples manifestants ont été à plusieurs reprises arrêtés par la police.

Au cours de cette conférence, nous allons débattre de la raison pour laquelle une action paradoxale, qui est apparue dans une ville éloignée des centres de la vie politique, a été reproduite par la suite dans beaucoup d'autres villes de Russie.

Nous nous intéresserons au fait qu'une action apparue dans une ville éloignée des centres de la vie politique, ait été paradoxalement reproduite.

Une telle forme d'art contemporain, qui par de nombreux côtés, renvoie à l'expérience de la dérision de la vie politique à la fin de la période soviétique, peut-elle être interprétée comme un geste politique?

Pourquoi en dépit de son contenu non politique, "Monstration" provoque le déferlement des autorités russes?

Conférence par Mark Simon

Jeudi 14 mars à 19H00

15/11/2018 : Conférence : " Saint Romain... des légendes et un Monstre ! "


Saint-patron de la Ville de Rouen, Saint-Romain est connu par de nombreuses légendes illustrées par des statues, des vitraux et des textes.
La plus tardive de ces légendes concerne un monstre mystérieux : La Gargouille.
Comment est venue cette légende, pourquoi ? C'est ce que nous verrons dans cette conférence.
Nous verrons aussi le rituel qui s'est établi autour d'un privilège qui dura jusqu'en 1791 et amena la grâce à de nombreux condamnés à mort.
Saint-Romain subsiste au niveau populaire par le nom d'une tour de la Cathédrale, une rue, une église et par la fameuse Foire Saint-Romain, deuxième foire de France.

Conférence par Jacques Tanguy, Guide-conférencier à Rouen

Jeudi 15 novembre à 19h

Sortie Nationale du Journal à Titre Provisoire "inGÉNIErie enSAUVAGÉe"



Lancement du nouveau journal # 7

Au sommaire :

-Tuto-photo : Une clim'pour l'été !

- La guerre des courants : Électricité lente/stagnante: le retour du courant continu?

- Vremyanka : Habitat provisoire et éternel de Russie

- Migrants "LO-FI"

- Récit : L'oeuf et la poule post-apocalyptiques

- Nouvelle "La marche du cheval"


Éventrer la machine c’est le travail qu’Echelle Inconnue s’évertue à faire depuis 1998. Machine‐ville, machine‐concept des faiseurs de ville ou plus simplement machine électronique et informatique auxquelles nous essayons de faire faire ce que nous voulons d’elle et non ce qu’elles veulent de nous.

C’est dans cette même logique moins de défiance que de reprise en main des machines et codes qui nous environnent que nous accueillons depuis 2011 un hacker space, organisons ou accueillons rencontres et conférences susceptibles de nous faire entendre ce que le ventre des machines cache. Éventrer la machine c’est la pratique que nous observons aussi chez d’autres dans les espaces de crise de la ville visant à rendre l’impossible vivable.

Éventrer la machine c’est enfin ce qu’il y a de commun au hacker et au bricoleur que les distinctions de classe séparent. Un numéro du « journal à titre provisoire » pour ré‐esquisser ses fraternités. Bricolage ou plutôt bidouillage et hacking sont à l’origine un seul et même mot que modes, institutions et marketing ont depuis longtemps séparé. En France, comme en Russie bricolages, samodelok, entrent au musée sous forme de pastiche ou de collection d’artiste. Cependant que le hacking, débarrassé de sa potentielle dangerosité pour le système, se fait une place dans la sphère de l’art contemporain.


Ce deuxième numéro consacré à ce thème ne se veut toujours pas une énième tentative de revalorisation de ces pratiques clandestines de nos quotidiens, mais plutôt une tentative de restauration de leur fraternité et leur potentiel émancipateur face au monde de la division du travail et de l’économie libérale; par là, leur rendre leur capacité de perturbation d’un pouvoir qui tente de nous en dépouiller.

Оглавление :

ФОТО-ПОСОБИЕ : Кондиционер. Время года – лето! Мисья Форлен / Александр Дельенс

Война токов. Спровоцирует ли низкая скорость распространения электричества возврат к постоянному току? Крис де Декер / Стани Камбот

Времянки. Постоянство временного жилья Людмила Пискарева.

Мигрантский « Lo-fi ». Марк Симон

Инженер и бриколёр или курица и яйцо в условиях постапокалипсиса. Стани Камбот

ХОД ЛОШАДИ Жером Гено

введение

В номер вошли: работа "неизвестный масштаб" в России, Нормандии, а так же отрывки из докладов Самопальный докторат по архитектуре Распотрошить машину – вот в чем усердствует «Неизвестный масштаб» с 1998 г. Машина-город, машина-концепт градостроителей или просто электронная и информационная

машина – мы пытаемся заставить их делать то, чего мы хотим от них, а не то, чего они хотят от нас.

Следуя этой самой логике – меньше недоверия, больше «приручения» машин и кодов, которые нас окружают, - мы с 2011 г. принимаем на своих страницах хакерспейс, посещаем или организуем
сами встречи и конференции,которые помогают нам разгадать, что скрывается в чреве машин.

Мы заметили: когда наступает кризис города, другие тоже стремятся распотрошить машину, чтобы сделать невозможное пригодным для жизни. Наконец, желание распотрошить
машину объединяет хакера и самодельщика, которых принято относить к разным классам. Этот номер «временной газеты» посвящен восстановлению их братских уз.

Появление национального журнала нативных гениев


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ФОТО-ПОСОБИЕ : Кондиционер. Время года – лето! Мисья Форлен / Александр Дельенс

Война токов. Спровоцирует ли низкая скорость распространения электричества возврат к постоянному току? Крис де Декер / Стани Камбот

Времянки. Постоянство временного жилья Людмила Пискарева.

Мигрантский « Lo-fi ». Марк Симон

Инженер и бриколёр или курица и яйцо в условиях постапокалипсиса. Стани Камбот

ХОД ЛОШАДИ Жером Гено

введение

В номер вошли: работа "неизвестный масштаб" в России, Нормандии, а так же отрывки из докладов Самопальный докторат по архитектуре Распотрошить машину – вот в чем усердствует «Неизвестный масштаб» с 1998 г. Машина-город, машина-концепт градостроителей или просто электронная и информационная

машина – мы пытаемся заставить их делать то, чего мы хотим от них, а не то, чего они хотят от нас.

Следуя этой самой логике – меньше недоверия, больше «приручения» машин и кодов, которые нас окружают, - мы с 2011 г. принимаем на своих страницах хакерспейс, посещаем или организуем
сами встречи и конференции,которые помогают нам разгадать, что скрывается в чреве машин.

Мы заметили: когда наступает кризис города, другие тоже стремятся распотрошить машину, чтобы сделать невозможное пригодным для жизни. Наконец, желание распотрошить
машину объединяет хакера и самодельщика, которых принято относить к разным классам. Этот номер «временной газеты» посвящен восстановлению их братских уз.



Lancement du nouveau journal # 7

Au sommaire :

-Tuto-photo : Une clim'pour l'été !

- La guerre des courants : Électricité lente/stagnante: le retour du courant continu?

- Vremyanka : Habitat provisoire et éternel de Russie

- Migrants "LO-FI"

- Récit : L'oeuf et la poule post-apocalyptiques

- Nouvelle "La marche du cheval"


Éventrer la machine c’est le travail qu’Echelle Inconnue s’évertue à faire depuis 1998. Machine‐ville, machine‐concept des faiseurs de ville ou plus simplement machine électronique et informatique auxquelles nous essayons de faire faire ce que nous voulons d’elle et non ce qu’elles veulent de nous.

C’est dans cette même logique moins de défiance que de reprise en main des machines et codes qui nous environnent que nous accueillons depuis 2011 un hacker space, organisons ou accueillons rencontres et conférences susceptibles de nous faire entendre ce que le ventre des machines cache. Éventrer la machine c’est la pratique que nous observons aussi chez d’autres dans les espaces de crise de la ville visant à rendre l’impossible vivable.

Éventrer la machine c’est enfin ce qu’il y a de commun au hacker et au bricoleur que les distinctions de classe séparent. Un numéro du « journal à titre provisoire » pour ré‐esquisser ses fraternités. Bricolage ou plutôt bidouillage et hacking sont à l’origine un seul et même mot que modes, institutions et marketing ont depuis longtemps séparé. En France, comme en Russie bricolages, samodelok, entrent au musée sous forme de pastiche ou de collection d’artiste. Cependant que le hacking, débarrassé de sa potentielle dangerosité pour le système, se fait une place dans la sphère de l’art contemporain.


Ce deuxième numéro consacré à ce thème ne se veut toujours pas une énième tentative de revalorisation de ces pratiques clandestines de nos quotidiens, mais plutôt une tentative de restauration de leur fraternité et leur potentiel émancipateur face au monde de la division du travail et de l’économie libérale; par là, leur rendre leur capacité de perturbation d’un pouvoir qui tente de nous en dépouiller.

Entretien à la Gaité Lyrique


Jeudi dernier, a eu lieu la présentation des Doctorats Sauvages en Architecture et Numérique et du nigloblaster par Stany Cambot (Rouen) et Nicolas Burlaud de Primitivi sur le Doctorat Sauvage en Média Libre à la Gaité Lyrique. Le Nigloblaster, tout droit venu de Dieppe, était en exposition. Il s'agissait de montrer au public en comment fonctionnait les différents Doctorats Sauvages en Normandie et à Marseille.

Cette conférence était inscrite dans le cadre de "Recherches à découvert" Le cycle s’intéresse aux directions que prend la recherche aujourd’hui et met ses processus à découvert. Il invite régulièrement des artistes, des laboratoires et des écoles à partager leurs travaux entre les disciplines, la théorie et la pratique. À partir des croisements singuliers entre recherche et création, « Recherches à découvert » rend compte de la capacité des artistes-chercheurs à inventer des formes, à renouveler les protocoles d’exploration et à relier les savoirs pour appréhender la complexité du monde contemporain.

Émission radio à la Biennale d'Architecture de Venise


Trois conversations avec les contributeurs de l'ouvrage l'Hypothèse Collaborative" de l'’Atelier Georges et Mathias Rollot, Éditions Hyperville , ont eu lieu et correspondent aux "3 manières de FAIRE" .
Samedi 23 juin, Stany Cambot a participé à la discussion qui était autour du troisième chapitre du livre L’hypothèse collaborative, intitulé "Faire avec, faire autrement".
Ce plateau radio organisé par l'Atelier Georges s'est déroulé dans le pavillon français de la Biennale d'Architecture de Venise et a fait de la programmation de "Lieux Infinis" organisée par Encore Heureux.
Émission radio en podcast
Pavillon français Ca’ Giustinian, San Marco 1364/A 30124 Venise, Italie.

Tel un hérétique au Vatican, Echelle Inconnue à la biennale de Venise
Nos pratiques semblent soudain, et sans doute tout provisoirement, trouver écho au sein même du temple de l'architecture qu'est la biennale.
Cela pose suffisamment de question pour que l'on veuille constater sur place le travail de récupération qu'opèrent marché et tendance de la fabrique de la ville.

Depuis plus d'une dizaine d'années, des "collectifs d'architectes" essaiment et sont maintenant identifiés tant par les médias que par les institutions. C'est à cette nébuleuse informelle qui recouvre une large diversité de pratiques regroupées sous le thème "faire la ville autrement" que cet ouvrage cherche à rendre compte. Par la mise en avant de méthodes implicatives ou la pratique de chantiers ouverts et vivants, ce nouveau métier invite incidemment nombre d'acteurs, institutionnels et autres, à se questionner sur leurs façons de faire.

Ce projet éditorial vise à établir une cartographie problématisée des savoir-faire inventifs, expérimentations heureuses ou malheureuses des “collectifs” français. Les nouveaux enjeux écologiques, possibilités technologiques et données économiques posent questions, et poussent architectes, urbanistes et paysagistes à se tourner vers d’autres voies, méthodologies et finalités alternatives. Comment penser le devenir des territoires dans l’optique d’intégrer l’imprévu, le spontané, l’autonomie habitante? Sur quelles bases et énergies s’appuyer pour concevoir des dynamiques urbaines et rurales plus cohérentes et soutenables ? Notre hypothèse est celle de la collaboration. C’est à un travail de cartographie et d’interrogation de ces nouvelles capacités collaboratives que tente de se livrer ce projet : une éloge de la collaboration, mais aussi une tentative d’en cerner les potentialités latentes, limites, dangers et dérives.

À l'heure où une certaine reconnaissance par les pouvoirs publics se fait sentir et où la crise sociale et économique bouleverse nos équilibres, il est plus que jamais nécessaire d'ouvrir des espaces de réflexions collectifs, critiques et constructifs : c'est bien l'objet et la méthode que cet ouvrage propose. Il dresse un panorama non-exhaustif mais convaincant sur une pratique en pleine ébullition, construit tant sur des paroles récoltées que des points de vue critique.

14/06/2018 : Conférence et Workshop "Vie et métamorphose d'un club rock à Pigalle" / Doctorat Sauvage En Architecture



ÉVÉNEMENT REPORTÉ

Pigalle. De décennies en décennies, de souvenirs en archives, de découvertes en désaveux et de rencontres amicales en duel final… Pigalle et son club rock oublié : Le New Moon, raconté par David Dufresne.
''New Moon, café de nuit joyeux'' est son nouvel ouvrage, publié au Seuil en septembre 2017.

Punk rock, journaliste, auteur et réalisateur de documentaires interactifs sur les villes, David Dufresne offre dans ce livre une introspection, une sorte de Vie mode d’emploi dans une ville changeante parfois décevante, surtout vivante.

Conférence proposée par David Dufresne (Montréal), réalisateur et auteur de "New Moon, café de nuit joyeux" publié au Seuil en septembre 2017.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Echelle Inconnue, 11-13 rue Saint-Étienne des Tonneliers, 76000 Rouen

02/06/2018 : Visite urbaine "Les bêtes en ville"



Pour clôturer le cycle sur les Bêtes et la Ville, nous vous proposons une dérive en ville à la rencontre de ces animaux inscrits dans le patrimoine rouennais avec Aurélie Daniel, afin de comprendre leurs histoires, ce qui les a amené à rejoindre, à s'adapter et à s'installer dans l'espace urbain, métropolitain.
Savez-vous qu'autrefois la pie et la corneille piaillaient au Vieux-Marché et que les cochons jouaient du violon à la Cathédrale ?
Ils ont disparu de la cité et pourtant, ils sont partout. Découvrez l'époque où les animaux régnaient sur Rouen.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : au 11-13 rue Saint Etienne des Tonneliers à Rouen
Date et heure : Samedi 02 juin à 14h

Réservations obligatoires par téléphone : 02 35 70 40 05
par email : mel@echelleinconnue.net
N'hésitez pas à suivre le projet sur cette page et sur nos sites internet :

www.dsea.fr

www.echelleinconnue.net

Présentation du Nigloblaster



Présentation du Nigloblaster avec Dieppe Ville d'Art et d'Histoire
Mardi 10 avril au 107, Quai Jean de Béthencourt, Rouen.

Le Nigloblaster est un objet forain, " manouche, voyageur même, carrément! " permettant de sous-titrer l'espace.
C'est un GPS conçu pour le quartier qui permet de le visiter à travers la parole de ses habitants et de l'image qu'ils s'en font.
Il diffuse la légende (ce qui est digne d’être conté) de la carte, jusque là, impossible de la mobilité.
Prototype re-designé du véhicule utilisé quotidiennement par nos voisins Voyageurs Nito et Timothé (une carriole surdimensionnée, équipée d'enceintes tractée par leur vélo), le Nigloblaster diffuse dans l'espace urbain vidéos, textes, chansons, témoignages et entretiens des personnes rencontrées et connaisseuses de cette ville invisible, méconnue et peut-être tue qu'est « Dieppe mobile ».
Équipé d'un système GPS il permet de géolocaliser sons et vidéos recomposant le montage en fonction du parcours, cutup d'images ou d'entretiens tournés sur place comme de found footage ou d'images amateurs récupérées lors de collectes auprès des habitants.
La technique GPS n'est pas envisagée ici comme un gadget ou un nouvel avatar de l'innovation mais bien comme l'outil et le média permettant d'interroger et de ré-envisager le rapport de « l'image » à son milieu.
Il est en accès libre et permet de découvrir le quartier du Pollet à Dieppe.

19/04/2018 : Conférence "Une ville vivante ? Les dispositifs urbains de l'animalité" / Doctorat Sauvage En Architecture



Cette intervention propose de réfléchir aux relations entre la ville et les animaux, notamment dans sa dimension matérielle. En s’intéressant à des dispositifs spécifiques (comme le zoo), nous souhaitons explorer la façon dont la ville, dans sa complexité peut être pensée comme un espace de (re)qualification des animaux qui y vivent.

Dans le même temps, la ville, y compris la plus contemporaine est produite avec les animaux. Les questions qui se posent sont donc notamment : qu’est-ce qu’un animal urbain ? Que doit la fabrique de la ville aux animaux ?

En s’intéressant à leur (in)désirabilité, à leur statut, à leur fonction, à leurs relations sociales avec les humains, nous chercherons à contribuer à repeupler le monde urbain d’une myriade d’acteurs qui comptent pour la penser.

Conférence dans le cadre du cycle "Bêtes et Ville" proposée par Jean Estebanez, maître de conférences en géographie à l’université Paris-Est Créteil.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Echelle Inconnue, 11-13 rue Saint-Étienne des Tonneliers, 76000 Rouen
Date et heure : JEUDI 19 avril 2018 à 19h

Retour sur l'inauguration et lancement du journal 29 mars


Une centaine de personnes est venue jeudi dernier découvrir le nouveau lieu d'Echelle Inconnue et visiter les divers espaces comme la galerie d'expo, la salle de montage, le hackerspace ou encore l'atelier de sérigraphie. Cet événement s'inscrit dans le cadre du mois de l'Architecture en partenariat avec la Maison de l'Architecture de Normandie-le Forum



Des projections en extérieur étaient organisées avec le camion-ciné et proposaient des films russes, de la musique.


Ce fut aussi l'occasion de parcourir le nouveau numéro du journal "Ingénierie Ensauvagée" qui vient de sortir.
Les commerçants de la rue ont participé au buffet.


Prise de paroles en présence des représentants de la ville de Rouen et de la Région Normandie.



Mars à juin 2018 : Cycle Bêtes et Ville / Doctorat Sauvage En Architecture



Bête ou animal ? À l’heure de la ville durable il convient peut-être de pointer la différence. Les jardins de pied d’immeuble, les fermes urbaines, les ruches en ville, ne constituent pas la réintroduction de la nature en ville, de la « sauvagerie », mais bien d’une nature maîtrisée dont l’homme serait maître et possesseur. Cependant aux changements urbains, la nature répond, les espèces s’adaptent. La ville est un écosystème en mutation et ne parvient malgré tout à se débarrasser de son refoulé bestiaire. Il y a quelques années la ville de Rouen reprenait pour emblème l’agneau qui supplanta en son temps le porc épic. Loin à l’est, à Kazan, la capitale du Tatarstan se représente sous les traits de Zilant le dragon, alors que Moscou choisit st George le terrassant. Enfin les fusions régionales font réapparaître sur les édifices publics les lions Normands. Bref on ne se débarrasse pas si facilement de la bestialité comme on ne peut arracher à la cathédrale son monstrueux bestiaire.

Car peut-être la bête nous aide-t-elle à penser. Ainsi, Stany Cambot impatronisa-t-il les projets d’Echelle Inconnue tant à des figures intellectuelles, artistiques et historiques qu’à un panthéon totémique (fourmis, moutons, corneilles, grenouilles…).

Pour ce cycle de mars à juin 2018, ce sont cinq événements qui viennent interroger les rapports entre bestiaire et urbanité :

- Une exposition dans le nouveau lieu d'Echelle Inconnue, rue Saint-Étienne des Tonneliers (à découvrir ICI).
- Deux conférences sur l'adaptation des animaux en ville, par Jean Estebanez, maître de conférence en géographie (lire ICI) et Frédéric Malher, président du Centre Ornithologique d'Île de France (lire ICI).
- Une soirée DSEN et poésie avec le Zoo numérique de Frédéric Bisson, membre du Hackerspace Ventres Mous (plus d'informations ICI).
- Une dérive urbaine à la rencontre de ces bêtes (en savoir plus ICI).

Conférence à la Maison du Patrimoine au Havre mardi 13 mars


Stany Cambot interviendra sur le thème de "L'Architecture et ville nomade" dans le cadre du mois de l'Architecture .
Cette année, le Mois de l'architecture s'intéresse aux dynamiques sociétales qui sous-tendent la conception architecturale ainsi que l'aménagement des territoires. On voit en effet apparaître des approches innovantes : villes créatives, économie solidaire, projets participatifs qui illustrent ces tendances à l'œuvre dans la fabrication des villes et des territoires. Quels sont-ils en Normandie ?
Mardi 13 mars à 18h30 à la ''Maison du Patrimoine'' 181 rue de Paris, au Havre.

Nouvelles du front




DOCTORAT SAUVAGE :

- MIGRATION ET INDUSTRIE DU SEXE
Projection du film "Normal" de Nicola Mai, Professeur en Sociologie et d'Études migratoires à l'Université de Kingston (Londres-Royaume-Uni).
Jeudi 25 janvier à 19h
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DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE

- GÉRER SA SÉCURITÉ INFORMATIQUE
Par Frédéric Bisson, dit Ziggazou, membre du Hackerspace de Rouen, Ventres Mous et de Gérard Mannig.
Lundi 29 janvier à 19h
Lire la suite
DOCTORAT SAUVAGE EN NUMERIQUE

PROJECTION :

- RETOURS SUR LA RESTITUTION À LIMAY ET GENNEVILLIERS
Film : Le port Les monstres
Cinéma mobile : à la rencontre de l'économie de la ferraille sur l'axe de la Seine entre les deux ports.
20 décembre à Limay et 21 décembre à Gennevilliers.
Lire l'article ici

HORS-LES-MURS :

- CONFÉRENCE À L'ENSAP DE BORDEAUX
Stany Cambot abordera la question des "paysages indéterminés" auprès des étudiants.
Jeudi 18 janvier à 9h à l'ENSAP (École Nationale Supérieure d'Architecture et de Paysage) 740, cours de la Libération, Talence.
Plus d'informations ici

WORK IN PROGRESS :

- RETOURS SUR LA PROJECTION À FLAMANVILLE
Projection de films en camion-cinéma Rencontre avec les ouvriers du chantier de l'EPR.
Mardi 5 décembre à 16h30 Camping municipal des Tourterelles.
Lire l'article ici


NOUVEAU LIEU POUR ECHELLE INCONNUE

L'équipe d'Echelle Inconnue n'est plus installée rue Sainte-Croix des Pelletiers et prépare pour dans plusieurs mois l'ouverture officielle du 11-13 rue Saint-Etienne des Tonneliers. De résidences, en ateliers, en rencontres, en formation punk... retrouvez nos projets hors-les-murs et suivez les sur nos différents sites internet :

echelleinconnue.net, le site pour suivre toutes nos actualités makhnovtchina.org, le blog du projet sur les villes mobiles dsea.fr, le site pour revoir les conférences passées et découvrir la future programmation. Le Doctorat Sauvage aura dorénavant son pendant numérique un lundi par mois ! Nous suivre sur Twitter : @echelleinconnue

Attention nouvelle adresse : Echelle Inconnue, 11-13 rue Saint-Etienne des Tonneliers , 76000 Rouen


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