Actualité Échelle Inconnue

AGENDA DU 18 Septembre 2014 au 29 janvier 2015

Villes traversées par les projets : MOSCOU / ROUEN / DIEPPE / LE HAVRE / BERGES DE LA SEINE DE ROUEN à VERNON / VERNON et MENILLES


jeudi 18 septembre 2014 à 18h30

Soirée de lancement du journal à titre provisoire #05 "Habiter l'Immobilier"
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lieu : à Echelle Inconnue, 18 rue Sainte Croix des Pelletiers / Rouen


jeudi 25 septembre 2014 à 18h30

Conférence "La guerre au XXIème siècle : guerre connectée ?" par Azza Chaouch Bouraoui, doctorante en droit public et en sciences politiques
dans le cadre du Doctorat Sauvage en Architecture / cycle Ville Numérique
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lieu : à Echelle Inconnue, 18 rue Sainte Croix des Pelletiers / Rouen


jeudi 09 octobre 2014 à 18h30

Conférence et projection de dessins inédits sur le thème "SDF, un métier d'avenir" par Diway
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lieu : Echelle inconnue, 18 rue sainte croix des pelletiers / Rouen


jeudi 18 octobre 2014 / APREM #4

- BELGIQUE - Intervention de Stany Cambot "Ecologie de l'Internet : pour une troisième époque du Web"
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lieu : communiqué plus tard


24 & 25 octobre 2014

ITALIE - BERGAME : Intervention de Julie Bernard "Rencontres Européennes autour de l'Habitat"
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lieu : communiqué plus tard


jeudi 30 octobre 2014 à 18h30

" La nuit cartographique : un voyage au cœur de la cartographie radicale " par Philippe Rekacewicz auteur de visionscarto.net
Dans le cadre du Doctorat Sauvage en Architecture
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lieu : Echelle Inconnue, 18 rue Sainte Croix des Pelletiers / Rouen


jeudi 13 novembre 2014 à 19h00

Apéro Codelab
Apéro et Présentation d'outils, de créations numériques, sonores ou autres inventions.
Dans le cadre du Doctorat Sauvage en Architecture, cycle Ville numérique
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lieu : Echelle Inconnue, 18 rue Sainte Croix des Pelletiers / Rouen


jeudi 20 novembre 2014 à 18h30

Conférence "Guerre à perdre - pour l'exemple" autour du livre Partir en Guerre, par son auteur Arthur Larrue
dans le cadre du Doctorat Sauvage en Architecture / cycle La ville et la guerre
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lieu : à Echelle Inconnue, 18 rue Sainte Croix des Pelletiers / Rouen


jeudi 11 décembre 2014 à 18h30

Projection et commentaires du film : « CARGO-200 » (ou GRUZ-200 en russe) de Balabanov 1984 par Gilles Favarel
Dans le cadre du Doctorat Sauvage en Architecture
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lieu : Echelle Inconnue, 18 rue Sainte Croix des Pelletiers / Rouen


jeudi 29 janvier 2015 à 18h30

Projection et commentaire de film "Le ciné-train de Medvedkine ou le miroir magique" par Massimo Olivero
Dans le cadre du Doctorat Sauvage en Architecture
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lieu : Echelle Inconnue, 18 rue Sainte Croix des Pelletiers / Rouen



Tout l'agenda du doctorat sauvage en architecture en cliquant ici

Pour recevoir les informations en flux ou interagir avec nous sur Twitter : @EchelleInconnue

SOIRÉE DE LANCEMENT DU JOURNAL À TITRE PROVISOIRE #05 / 18 SEPTEMBRE 2014 / 18H30 /

Nous vous invitons à une soirée spéciale pour le lancement du journal qui sera disponible gratuitement à Echelle Inconnue lors de cet événement.



MAKHNOVTCHINA une publication d'Echelle Inconnue

Un travail de recherche et de création publique avec les mobiles et nomades contemporains à l’heure des métropolisations en France, Russie, Moldavie et Algérie.




Journal dans lequel vous pourrez lire ces articles :

-L’habiter mobile ou l'altermétropolisation
-"On va là où il y a du travail" récit de Marie-Christine et Jean-Charles, habitants en camion dans le département de l’Eure
-Savoir maison garder : une villa mobile recomposable.
-L'habitat mobile ouvrier de Dieppe à Moscou
-Moscou : dérive en territoire migrant
-Comme toujours : la rubrique noire
-Bidonville. De qui es-tu le problème? De quoi es-tu la solution ?
-Droit à Habiter contre droit au logement
-Et si Paris faisait semblant de ne pas voir son foncier ?
-Habiter comme contester



INFORMATIONS PRATIQUES

Lieu : Echelle Inconnue / 18 rue Sainte Croix des Pelletiers / 76000 ROUEN

Tel : 02 35 70 40 05

Date et Heure : Jeudi 18 septembre 2014 / 18h30

Plus d'informations sur nos publications : ICI

Communiqué de presse : «Soirée de lancement du journal #05 d’Echelle Inconnue»

Alors que le gouvernement enterre en grande pompe la Loi ALUR, Echelle Inconnue (www.echelleinconnue.net) organise le 18 septembre un événement ouvert à tous pour échanger et ouvrir le débat sur les questions du logement et de l’habitat léger et mobile. À l’heure de l’abandon de loi ALUR qui proposait de maigres avancées dans l’acceptation de logements légers et mobiles, ce journal, en retraversant les travaux d'Echelle Inconnue avec les populations d'Alger, de Haute-Normandie, de Moscou, de Soroca ou de Chisinau, tente d'élargir encore l'horizon de cet envers des villes qu'est "l'habitat mobilier".



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SUIVEZ-NOUS CET ETE sur WWW.MAKHNOVTCHINA.ORG



Du 24 au 27 AOUT 2014 : RENCONTRES NATIONALES DE l'HABITAT LÉGER ET MOBILE

Retrouvez-nous aux rencontres d'HALEM que nous co-organisons cette année dans le nord à Harfleur (proche du Havre).

Plus d'informations : http://makhnovtchina.org/journal/?254-rencontres-habitat-leger-ephemere-et-mobile-halem-du-24-au-27-aout-2014.html

SUIVEZ-NOUS CET ETE :

EN RUSSIE : www.makhnovtchina.org/journal/?Eastern

EN NORMANDIE : www.makhnovtchina.org/journal

Retrouvez-nous sur Twitter : @EchelleInconnue

CONFERENCE / 12 JUIN 2014 / 18h30 / "RETOUR SUR LA FABRIQUE DE LA VILLE " / DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE

Retour sur la fabrique de l’architecte

A quoi se résume la vie des hommes à la rue? Débauche, drogues, alcool, hygiène douteuse, vagabond en perdition...., c’est certain «l’Image» du sens commun à leurs égards est «quelque peu» stigmatisée. Ce patchwork de stéréotypes les réduits à la misère sociale; misère dont on entend les échos médiatiques uniquement lors des périodes hivernales. Comment font-ils pour sur-vivre dans la rue? Quelles sont leurs ressources? Comment occupent-ils la rue? Quelles pratiques urbaines mettent-ils en place?

Les squats, bidonvilles, zones d’autonomie temporaire sont autant d’espaces où se développent de nouvelles pratiques urbaines, non reconnues, non normées, mais non moins utiles au développement des villes. Bien que le flot de stigmates à l’égard de ces pratiques ne laissent que peu entrevoir leur utilité dans la fabrique de l’urbanité, quelles sont ces pratiques d’occupation illégale? Que donnent elles à voir des dysfonctionnements de notre société et de l’espace urbain qui l’accueille? Peut-on envisager les pratiques d’occupation illégale comme un recours aux carences urbaines plutôt que comme une tare?

Ces questions ont été le support de deux ans de recherches menées dans le cadre d’un séminaire en sociologie à l’école d’architecture de Normandie. Aujourd’hui en fin d’étude, c’est d’un point de vue urbain et architectural, dans le cadre de notre projet de diplôme, que nous avons voulu interroger la thématique de l’exclusion urbaine et du développement spontanée de la ville. L’informel, le spontanée, le précaire, peuvent-ils être le support d’une autre forme d’urbanité, d’un autre mode de fabrication de la ville? Nous réaliserons très vite que pour l’heure, la question est tout autant difficile à poser dans les ateliers de projet des écoles d’architecture que dans une quelconque instance de la ville...

Informations pratiques : 12 Juin 2014 Lieu : Echelle Inconnue / 18 rue Sainte Croix des Pelletiers / 76000 ROUEN Téléphone : 02 35 70 40 05

SAMEDI 24 MAI / ENTRE 15H ET 19H / TABLE RONDE / LA FIN DES CARTES? TERRITOIRES REVES, TERRITOIRES NORMALISES / ESPACE KHIASMA (Les Lilas) / PARIS

Dans le cadre du programme de recherche, "La Fin des cartes ? Territoires rêvés, territoires normalisés", nous organisons, en partenariat avec l’Espace Khiasma (Les lilas), une table ronde, qui se tiendra le samedi 24 mai entre 15 h et 19 h.




La table ronde dans laquelle Stany Cambot intervient : "Marges, zones de transit, habitations précaires ?"




Cette table ronde, ancrée dans les questions urbaines et environnementales, vise à interroger les appropriations aussi diverses qu’inattendues dont le territoire, essentiellement urbain – fait l’objet, déjouant et défiant tout aussi bien la planification urbaine que les quadrillages et les parcours proposés par les cartes.

Sur ce plan aussi, l’expérience dépasse le projet et les occupations urbaines du territoire, légales ou illégales, parfois voulues, souvent subies, sans faire modèle, renégocient la relation de l’habitat au territoire, reposent celle des espaces communs, dans des contextes urbains en devenir. Quels sont les enjeux attachés à la représentation cartographique de cette vie en marge ? Quelle place les géographes et les politiques laissent-ils pour le non fixe, le mobile, le déplaçable, le précaire ? Plus largement comment ces mutations sont-elles signifiées ? Quelles formes de représentations pour cette ville précaire ?

Cette table ronde est organisée en préambule d'une exposition à venir Nul point sur une carte ne situe nos souvenirs. La table ronde fera suite à une soirée de projection la veille au soir et accueillera notamment des artistes dont les œuvres auront été présentées.

16 MAI 2014 / DE 13H à 14H / INTERVENTION DE STANY CAMBOT / "MAKHNOVTCHINA" / LA TRIBUNE / ECOLE D'ARCHITECTURE PARIS BELLEVILLE /



Rencontre autour du projet "Makhnovtchina" avec Stany Cambot dans le cadre de :

La Tribune Un lieu de libre expression, ouvert à tous. Des sujets d’actualité qui nous traversent, sans exclusive. Une rencontre avec une personnalité, engagée. Une heure, pas plus, exceptionnellement animée par Jérôme Guéneau, à l’heure du déjeuner. Pour le bénéfice de la découverte, de la conversation, de l’échange.

Informations pratiques : Lieu : La Tribune / Salle des Enseignants / Ecole d'Architecture Paris Belleville Horaire : de 13h à 14h

CONFERENCE / 24 AVRIL 2014 / 18h30 / "LA VILLE COMME MACHINE A MOBILITE : VILLES POST-INDUSTRIELLES, POUR UNE NOUVELLE APPROCHE" / DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE



« La ville comme machine à mobilité : Villes post-industrielles, pour une nouvelle approche »

Par Max Rousseau, docteur en sciences politiques.

"Alors que les urban studies anglophones se sont voulues une critique des évolutions du capitalisme, les sciences sociales françaises ont choisi de s’atteler à de fines monographies des espaces urbains. Ces deux traditions se combinent pourtant avec profit, comme le montrera Max Rousseau dans sa conférence à travers une analyse historique des politiques urbaines dans les villes (post-)industrielles". Il tissera des liens avec la ville comme machine à mobilité. (cf : Revue Metropolitiques)

Prochain événement du Doctorat Sauvage en Architecture : 05 JUIN 2014 / 18h30 / "LA NATURE ET LE VIDE" / CONFÉRENCE + VERNISSAGE EXPO

Lieu : 18 rue Sainte Croix des Pelletiers / 76000 ROUEN Horaire : 18h30 Téléphone : 02 35 70 40 05

17 AVRIL 2014 à MIDI / TABLE RONDE "L'HABITAT LEGER, MOBILE DANS LA VILLE" / ECOLE D'ARCHITECTURE DE NORMANDIE / DARNETAL



En présence d’Anne Philippe (professeure à l'ENSAN "architecture et cinéma"), Stany Cambot (architecte et réalisateur à Echelle Inconnue) et Christophe Hubert (Géographe à Echelle Inconnue).

Nous allons explorer la ville/mobile en France et à l'Est pendant 1h30 à travers l'intervention d'Echelle Inconnue, groupe de recherche et de création transdisciplinaire à la croisée de l'art, l'architecture, le cinéma et le numérique travaillant avec la population mobile. Une discussion aura lieu avec les étudiants.

Cette table ronde est réservé aux étudiant l'ENSAN.

Informations pratiques :

Ecole National Supérieur d'Architecture de Normandie / Darnétal (76)

Date et Horaire : jeudi 17 avril 2014 / 12h00

Téléphone : 02 35 70 40 05

Table ronde organisée dans le cadre du festival à l'Est du Nouveau.

PROJECTION DU FILM "UNE VILLE DETRUITE PAR DES HOMMES EN UNIFORME" / FESTIVAL A L'EST DU NOUVEAU / Cinéma Omnia République / ROUEN

Dimanche 13 avril 2013 à 16h00 au Cinéma Omnia à Rouen Rencontre avec Stany Cambot, réalisateur du film.

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CONFERENCE / 27 FEVRIER 2014 / 18h30 / "DE LA VILLE DISSUASIVE AU BOIS REFUGE" / DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE

Conférence de Gaspard Lion, doctorant en sociologie à l'EHESS.

Résumé : "N’attendant plus rien des institutions ou ne pouvant tout simplement plus attendre, de plus en plus nombreuses sont les personnes à la rue qui décident de s’organiser en construisant leur propre habitation – tente ou cabane - de manière à retrouver la maîtrise d’un temps et d’un espace personnel. À Paris, le bois de Vincennes est l’un des derniers espaces refuges pour tous ceux qui exclus du logement, et refoulés des centres-villes, sont à la recherche d’un lieu où s’abriter, se poser, habiter. À l’appui d’une enquête ethnographique menée auprès de ces habitants, ainsi que dans d’autres lieux interstitiels de la ville, la présentation entend ainsi rendre compte des manières de faire déployées pour survivre, vivre mais aussi bien-vivre dans ces conditions difficiles. La précarité de ces habitats est matérielle mais aussi, et surtout, politique : si l’on peut considérer l’installation au bois de ces habitants comme participant de la reconstitution d’une sphère d’autonomie, reste que la menace d’expulsion est permanente. Les acteurs publics et associatifs cherchent en effet à les faire disparaître de l’espace public, à les « réinsérer » dans le circuit de l’hébergement, ronde sans fin de logements provisoires dont les habitants ne veulent plus. Habiter les interstices de la ville dissuasive, c’est ainsi lutter contre la violence institutionnelle pour se faire une place, habiter en un lieu, malgré tout."

Informations pratiques :

La conférence aura lieu au 18 rue Sainte Croix des Pelletiers / 76000 ROUEN / 02 35 70 40 05 / mail : christophe@echelleinconnue.net

Tout le programme à venir : ICI

Echelle Inconnue sur twitter : @EchelleInconnue

CONFERENCE HORS LES MURS D'ECHELLE INCONNUE : "PROJET MAKHNOVTCHINA" / 21 FEVRIER 2014 / LIBRAIRIE MICHELE FIRK / LA PAROLE ERRANTE / MONTREUIL

Le café-librairie Michel Firk accueille, à partir de 19 h, le collectif d’architecture Échelle Inconnue, invité à présenter son travail. De ce dernier, les organisateurs disent ceci : « Il sera question de territoire, de luttes et de cartographie subversive. Une échappée dans l’univers de l’architecture qui construit pas ou peu, qui réfléchit et qui dérange. Entre art, politique et activisme, Échelle inconnue trouble les frontières et élargit l’horizon des luttes. » Un moment de discussion et d’échanges fera suite à la présentation.

Conférence de Stany Cambot.

Présentation d'Echelle Inconnue et du journal à titre provisoire : Makhnovtchina

Plus d'information sur notre dernier journal : lire la suite

Lieu : Le café librairie Michèle Firk est situé au 9 rue François Debergue à Montreuil

C'est tout près de la station de métro Croix-de-Chavaux sur la ligne 9. Montreuil

Autres infos : Site de la librairie Michèle Firk

Suivez l'information en continu d'Echelle Inconnue : @EchelleInconnue

CONFERENCE HORS LES MURS D'ECHELLE INCONNUE : "PROJET MAKHNOVTCHINA" / LORS DE L'EVENEMENT HETEROTOPIA : Le design face à la grande pauvreté en Europe / COLOGNE - KöLN (ALLEMAGNE) / 14 janvier 2014 à partir de 10h

Heterotopia : Le design face à la grande pauvreté en Europe

du 7 au 19 Janvier 2014 :

Workshops, conférences et exposition dans le bâtiment de Saana à Essen et à la IMM Cologne

Intervention d'Echelle Inconnue (conférence) le mardi 14 janvier 2014 à partir de 10h

informations complémentaires :
www.folkwang-heterotopia.de

Séminaire organisé par Vera et Ruedi Baur

Contexte : D'après un rapport de la croix rouge, 43 millions de citoyens européens ne peuvent aujourd'hui subvenir à leurs besoins alimentaires. Face à ce qui s'avère la plus importante crise humanitaire de l'après-guerre, l'Europe devrait devenir le théâtre d'un formidable mouvement de solidarité. Bien au contraire, ressurgissent les maladies parmi les plus graves qu'ait connu notre continent : nationalismes, racismes, actes de violence pro-téiformes. La régression gagne bien des pouvoirs publics européens qui, loin de se dresser contre ce qui menace les droits les plus fondamentaux, expulsent, chassent, détruisent, terrorisent des familles entières. Ainsi nous placent-ils en tant que citoyens comme co-responsables de politiques aussi absurdes qu'insupportables, mais aussi devant un silence et un aveuglement qui bientôt se généralisent.

Un séminaire accompagné d'un Workshop de 15 jours pose la question de la fonction que peut tenir le design dans un contexte de crise. Il s'agit d'une rencontre européenne durant laquelle designers et responsables d'organisation s'échangent leurs manières de penser et de faire. Des expériences exemplaires comme celles du Perou à Ris Orangis en France ou du laboratoire d'arte civiche en Italie seront présentées. Ainsi seront rassemblés professionnels, étudiants, designers, artistes, travailleurs sociaux, responsables d'ONG. Ils développeront ensemble des projets d'ambition européenne autour des thèmes relatifs aux populations concernées : migrants internationaux, tziganes, familles monoparentales, étudiants précaires, chômeurs, sans-abris, retraités précaires etc. Il s'agira de développer des propositions concrètes afin de contribuer à la rénovation des savoirs et des réponses relatifs à la crise profonde dont il est question.

3 CONFERENCES HORS LES MURS D'ECHELLE INCONNUE : "PROJET MAKHNOVTCHINA" / JOURNEE D'ETUDE "RESEAU NOMADES, HYBRIDATION DES PRATIQUES DE CIRCULATION" / UNIVERSITE DU HAVRE

Journée d'étude "Réseaux nomades, hybridation des pratiques de circulation".

08 NOVEMBRE 2013

Les nouvelles mobilités ne sont pas indépendantes des mutations du travail et des nouvelles gouvernances territoriales. Dans ce contexte, si les usages « nomades » des nouvelles technologies, par les cadres, sont l’objet de toute une série de messages médiatiques, qu’en est-il de l’usage par les nomades, itinérants, voyageurs, de ces nouvelles technologies ? Les formes d’habitat mobiles, légers, provisoires sont liés à des formes d’innovation sociale technique économique depuis la fin du XIXème siècle. La mise au point des roulottes automobiles, des péniches, des caravanes a impliqué toute une série de changement organisationnels d’ensemble. Les habitants de ces logements ne sont, sous cet angle, certainement pas des marginaux, mais des « minoritaires » dont l’insertion économique est passée par des dispositifs nouveaux. Les premiers travaux sur les Néo-Traveller’s mettent l’accent sur la déconnexion, plus ou moins volontaire. D’une certaine façon, c’est la mobilisation pour la défense de ces habitants qui a révélé un usage du numérique par les habitants de logements mobiles. Les dimensions culturelles du phénomène traveller’s, son insertion dans les circuits de festivals de musique « techno », permettent de penser qu’une appropriation du numérique par ces acteurs est possible, au-delà des enjeux économiques et domestiques. Le numérique n’est qu’un aspect de l’hybridation des réseaux des itinérants sur lesquels nous nous interrogerons.

informations pratiques :
la journée se déroulera de 08h30 à 18h00.
à partir de 16h : 3 conférences d'Echelle Inconnue par Julie Bernard, Stany Cambot et Christophe Hubert.
Lieu : Université du Havre (ville basse) / Pôle Recherche des Sciences Humaines

Tout le programme : ICI

Tout le fil d'actualité sur Twitter : @EchelleInconnue

ECHELLE INCONNUE PARTICIPE AUX RENCONTRES D'HALEM / Du 17 au 20 AOUT 2013 / LA MINE

Stany Cambot sera présent à ces rencontres du 17 au 20 Aout 2013 / La Mine / proche d'Anduze

Si vous souhaitez plus d'information sur le programme de ces rencontres : www.halemfrance.org

« Depuis 1999, le camp est posé sur une friche industrielle perdue dans la forêt, une ancienne mine abandonnée par des industriels peu scrupuleux, laissant là un site pollué inexploitable. Les véhicules sont nombreux (voitures, caravanes, bennes de semi-remorque, bus camions, motos, etc.), posés de façon plus ou moins aléatoire sur un terrain caillouteux et de terre battue.

Les travaux avancent petit à petit, et des gens vivent là, et souvent mieux qu’avant. Ici, ils jouissent d’une certaine sécurité, d’un certain confort, ils se sentent en famille, solidaires, ils ont un but qui leur permet de se projeter dans l’avenir, leur travail est revalorisé. Ils pallient ainsi aux insuffisances et à la mauvaise volonté des pouvoirs publics. Cette installation plus ou moins progressive est donc source de stabilité, de reprise en main, de rupture de comportements d'échecs, de réinsertion diraient les travailleurs sociaux.

La Mine n’est donc pas qu’un site de transit, certains s’inscrivent dans la durée, parfois même avec une cabane. Ici, on construit des radeaux, on apprend à nager, on imagine d’autres formes de navires, et c’est cet élan qui nous plaît à Halem, au-delà de l'imperfection des réalisations »


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