Actualité Échelle Inconnue

NUITS DES IDÉES - RUSSIE - VILLES MONSTRES - HABITAT MOBILE - ARCHITECTURES IMPOSSIBLES - DROITS CULTURELS - SET UP - CITÉ ARCHITECTURE



DOCTORAT SAUVAGE EN NUMÉRIQUE :

- Piloter un habitat mobile? Initiation à la domotique
Par Frédéric Bisson, dit Zigazou, membre du Hackerspace de Rouen et Jean-Charles Maillot, habitant en camion.
Lundi 27 janvier à 19h
Lire l'article
DOCTORAT SAUVAGE EN NUMÉRIQUE


DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE :

La Nuit des Idées, en partenariat avec la Fondation de France et l'Institut Français, aura lieu le 30 janvier 2020. Autour du thème « Être vivant », elle réunira des intervenants de tous horizons – intellectuels, chercheurs, artistes – invités à débattre dans les lieux partenaires de la manifestation, sur les cinq continents : de Dakar à Los Angeles en passant par Bruxelles, Buenos Aires et Katmandou, Paris… Et Rouen !

- La nuit des villes monstres

- Moscou, Kazan, Flamanville : trois dragons pour raconter les villes monstres :
Par Stany Cambot, réalisateur et architecte
Jeudi 30 janvier à 19h
Lire l'article
DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE

- Ourod. Autopsie culturelle des monstres en Russie :
Par Annick Morard, spécialiste de littérature et de culture russe
Jeudi 30 janvier à 20h
Lire l'article
DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE

- DIFFUSION DE FILMS D'ÉCHELLE INCONNUE :
Projection d’extraits de films en cours de fabrication sur les « villes-monstres » :
Garagniks & Flamanville brûle t'il ?
Jeudi 30 janvier à 21h
Lire l'article
DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE


HORS LES MURS :

- FESTIVAL SET UP : TABLE RONDE : LES ARCHITECTURES IMPOSSIBLES
Avec Stany Cambot, réalisateur et architecte, Benjamin Diebling, réalisateur et scénariste et ALT 236, réalisateur et musicien
dimanche 12 janvier de 14h à 15h30 au 106 à Rouen dans le cadre du festival Set Up organisé par Pix3l
Lire l'article

- LES DROITS CULTURELS : UN REMPART CONTRE "LE HOLD-UP DE LA MISÈRE"
Journée de réflexion sur le théâtre du réel au regard des droits culturels
jeudi 30 janvier de 9h à 17h30 au Théâtre de la Renaissance de Mondeville organisé par le Réseau Culture 21
Lire l'article

- VERNISSAGE EXPOSITION MINI MAOUSSE
SORTIE DU LIVRE MICROARCHITECTURES NOMADES POUR LES OUBLIÉS D'INTERNET
Présentation du Camion Cinéma d'Échelle Inconnue
jeudi 30 janvier à 18h30 à la Cité de l'Architecture & du Patrimoine
Lire l'article

JOURNAL #8 CINÉMA MOBILE D'INTERVENTION :

- JOURNAL FRANCO-RUSSE
Articles écrits par Stany Cambot, Angie Gaudion pour Framasoft, Xavier Jeudon, Arnaud Le Marchand et Liudmila Piskareva
Pour le commander ici
Plus d'informations ici

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page de La nuit des idées

NOUVEAU LIEU POUR ECHELLE INCONNUE

L'équipe d'Echelle Inconnue est installée depuis le 29 mars au 11-13 rue Saint-Etienne des Tonneliers. De résidences, en ateliers, en rencontres, en formation punk... retrouvez nos projets hors les murs et suivez les sur nos différents sites internet :

echelleinconnue.net, le site pour suivre toutes nos actualités makhnovtchina.org, le blog du projet sur les villes mobiles dsea.fr, le site pour revoir les conférences passées et découvrir la future programmation. Le Doctorat Sauvage aura dorénavant son pendant numérique un lundi par mois !
Nous suivre sur Twitter : @echelleinconnue

Voir la video

ÉNERGIE-JOURNAL-PARIS-LUBRIZOL-CAMION


Pour que Lubrizol brûle jusqu'au Grand Paris par Stany Cambot Lire le texte


DOCTORAT SAUVAGE EN NUMÉRIQUE :

- CAMION AMÉNAGÉ : QUELLE AUTONOMIE ÉNERGÉTIQUE ?
Par Frédéric Bisson, dit Zigazou, membre du Hackerspace de Rouen et Jean-Charles Maillot, habitant en camion.
Lundi 9 décembre à 19h
Lire l'article
DOCTORAT SAUVAGE EN NUMÉRIQUE


DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE :

- ATTENTION LE MARI DE LA FEMME-SINGE OU L'INVENTION DE L'ÉCONOMIE MODERNE DE LA CULTURE
REMPLACÉE PAR
- AXE SEINE.ENTENDRE DANS QUOI CE QUI BRÛLE S'INSCRIT :
Par Stany Cambot, réalisateur et architecte
Jeudi 12 décembre à 19h
Lire l'article
DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE


HORS LES MURS :

- PRÉSENTATION D'ECHELLE INCONNUE :
Par Stany Cambot dans le cadre du DSA Architecture risques majeurs
lundi 9 décembre de 17h à 19h à l'ENSA Paris Belleville


TABLE RONDE À LA MAIRIE DE ROUEN :

-LA CULTURE ET L'ESS
Echelle Inconnue participe à l'échange sur l'économie sociale et solidaire
Vendredi 6 décembre à 11h à l'Hôtel de Ville de Rouen
organisée par la CRESS - Chambre Régionale de l'Economie Sociale et Solidaire.
En savoir plus


JOURNAL #8 CINÉMA MOBILE D'INTERVENTION :

- JOURNAL FRANCO-RUSSE
Articles écrits par Stany Cambot, Angie Gaudion pour Framasoft, Xavier Jeudon, Arnaud Le Marchand et Liudmila Piskareva
Pour le commander ici
Plus d'informations ici


APPEL AUX DONS :

Echelle Inconnue fait appel à votre solidarité. Pour que nous puissions continuer nos travaux, nos réflexions, nos événements, il nous est nécessaire de continuer à les financer.
Vous pouvez adresser vos dons à Echelle Inconnue.
Les dons versés à une association culturelle ouvrent droit à une réduction d’impôt de 66% de leur montant.
Faire un don


NOUVEAU LIEU POUR ECHELLE INCONNUE

L'équipe d'Echelle Inconnue est installée depuis le 29 mars au 11-13 rue Saint-Etienne des Tonneliers. De résidences, en ateliers, en rencontres, en formation punk... retrouvez nos projets hors les murs et suivez les sur nos différents sites internet :

echelleinconnue.net, le site pour suivre toutes nos actualités makhnovtchina.org, le blog du projet sur les villes mobiles dsea.fr, le site pour revoir les conférences passées et découvrir la future programmation. Le Doctorat Sauvage aura dorénavant son pendant numérique un lundi par mois !
Nous suivre sur Twitter : @echelleinconnue

Voir la video

16/03/2020 : Projection en Camion-cinéma du film Bidonville : architectures de la ville future de Jean-Nicolas Orhon

Projection du film Bidonville : architectures de la ville future de Jean-Nicolas Orhon en présence de la productrice Christine Falco de chez Camera Oscura

De nos jours, une personne sur six vit dans un bidonville, squat ou autre habitat précaire.
Les gouvernements tentent d'éradiquer ce "problème" en construisant des logements sociaux,
mais la plupart des citoyens refusent de vivre dans ces lieux qui ne sont pas adaptés à leur réalité.

En partenariat avec Territoires pionniers dans le cadre de Chantiers Communs

Date : Lundi 16 mars à 20h

Lieu : Parvis arrière de la gare du Havre (au niveau du Cours Lafayette, devant la boutique LIA, les lignes de l'agglo)

30/01/2020 : VERNISSAGE EXPOSITION MINI MAOUSSE


VERNISSAGE EXPOSITION MINI MAOUSSE
Sortie du livre Microarchitectures nomades pour les oubliés d'internet
Présentation du Camion Cinéma d'Echelle Inconnue jeudi 30 janvier à 18h30 à la Cité de l'Architecture & du Patrimoine

Résumé : Vaincre la fracture numérique grâce à la créativité. Aujourd'hui, sans un accès à Internet comment remplir des formulaires administratifs, défendre ses droits, ses idées, s'informer... ? Pourtant, 19,3 % des foyers français n'en possèdent pas ! Pour cette 7e édition, le concours Mini Maousse s'engage à lutter contre cette fracture numérique, et l'exclusion sociale qui en découle, en proposant aux participants d'imaginer des micro-architectures conviviales pouvant servir d'e-box nomades : école, bibliothèque numérique, salle de cinéma ou d'exposition, espace de co-working... L'enjeu étant l'accessibilité des ressources numériques au plus grand nombre.

30/01/2020 : LES DROITS CULTURELS : UN REMPART CONTRE "LE HOLD UP DE LA MISÈRE"

Journée de réflexion sur le théâtre du réel au regard des droits culturels

Lire la suite

30/01/2020 : DIFFUSION DE FILMS D'ÉCHELLE INCONNUE



Projection d’extraits de films en cours de fabrication sur les « villes-monstres » :

Garagniks de Stany Cambot

Couvert par le bruit des murs de Berlin que l'on écroule, personne ne semble avoir entendu l'autre ville post-soviétique pousser.
Ville de ceux qui tentent de survivre à la chute d'un régime, d'une économie, d'un système.
Une apocalypse sans Dieu et sans salaire.
Dans cette ville parallèle, souterraine, légère, frêle, mobile parfois, on reconstruit, on réapprend le marché, l'artisanat, l'économie.
Mais voilà, les bulldozers ont marché sur "Shanghai", plus grande cité de garages de Moscou.

Flamanville brûle t'il? de Stany Cambot

Fable urbaine : Flamanville est un dragon, une hydre, une anguille entre les rochers.
Là où aujourd'hui s'édifie la centrale nucléaire de nouvelle génération, il y avait une mine. Avant la mine, une grotte et dans celle-ci, un dragon qu'un Saint venu d'Écosse, monté sur une roue, pétrifia.

Jeudi 30 janvier à 21h

30/01/2020 : Ourod. Autopsie culturelle des monstres en Russie


Première étude d'envergure sur les monstres et le monstrueux en Russie, cet essai en dévoile les sources historiques, culturelles et littéraires. On y découvre tour à tour les termes qui disent les monstres en russe – _ourod_ en est un – les mythes et légendes qui en content les aventures, l'imaginaire qui en dessine les contours visuels, les événements qui jalonnent leur parcours.

Trois moments clés révèlent la puissance symbolique des monstres en Russie : au XVIIIe siècle, la Kunstkamera, considérée comme le premier musée russe, expose des monstres anatomiques – vivants ou en bocaux – côte à côte avec des animaux exotiques et des découvertes scientifiques et techniques. Au XIXe siècle, des êtres au physique jugé monstrueux sont exhibés dans des foires populaires et autres espaces de divertissement, marquant profondément la culture citadine de l'époque.
Enfin, au tournant du XXe siècle, avec le développement fulgurant de la médecine et des sciences de la vie, le regard sur les monstres change encore : le scalpel des chirurgiens fait surgir la possibilité de soigner les anciens monstres et d'en créer de nouveaux.

L'auteure se focalise sur des années charnières de l'histoire culturelle et sociale de la Russie, à savoir le premier tiers du XXe siècle, qui revisite ce passé monstrueux. À l’heure de construire une société nouvelle, de faire table rase du passé, quel rôle les monstres ont-ils jouer face à « l’homme nouveau » et à la « femme de demain » ?
C’est à cette question que l’auteure tente de répondre, en se penchant sur des œuvres d'Alexandre Beliaev, Mikhaïl Boulgakov, Marietta Chaginian, Vladimir Maïakovski, Mikhaïl Ossorguine, Andreï Platonov, Andreï Sobol, Alexandre
Tchaïanov, Iouri Tynianov ou encore Evgueni Zamiatine.
L'extrême diversité des monstres dont témoigne la littérature de l'époque éclaire d'un jour nouveau la complexité du rapport à l'Autre dans la Russie d'hier comme d'aujourd'hui.

Annick Morard est spécialiste de littérature et de culture russe. Elle a été maître-assistante, puis chargée de cours à l’Université de Genève, et chercheuse associée à l’Institut de Littérature russe (Maison Pouchkine) à Saint-
Pétersbourg, où elle a enquêté sur les monstres et le monstrueux entre 2014 et 2016. Auteure d’un ouvrage consacré à l’émigration russe à Paris dans l’entre-deux-guerres (_De l’émigré au déraciné_, L’Âge d’Homme, 2010), elle s’intéresse également à la culture soviétique et post soviétique, aux avant-gardes littéraires et à la culture populaire.

Lundi 30 janvier 2020 à 19h dans le cadre de La Nuit des Idées

LUBRIZOL- SOUTIEN AUX VOYAGEURS- FOIRE SAINT ROMAIN – ÉLECTRICITÉ MOBILE - BLOUMA - HABITAT - JOURNAL


En soutien aux habitants de l'aire d'accueil Gens du voyage de Rouen/Petit Quevilly,
Soirée monstre Lubrizol, Voyageurs et industrie sur les deux rives de la Seine.
Le mardi 5 novembre dès 17h
Voir la video et lire le texte


Moment pour échanger avec les habitants et aussi pour découvrir les films avec le camion cinéma
Mardi 5 novembre dès 17h sur l'aire d'accueil de Rouen/Petit Quevilly


- VISITE DE LA FOIRE SAINT-ROMAIN PAR SES MONSTRES :
Par Arnaud Le Marchand, maître de conférences à l'Université du Havre et Antoine Tiennot, artiste forain
Mardi 5 novembre à 19h30 au bateau pirate à l'entrée de la foire
Lire l'article
Nombre de places limité, réservation conseillée au 02 35 70 40 05 ou à mel@echelleinconnue.net
DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE

Mise en ondes du texte pour que Lubrizol brûle jusqu'au grand Paris

DOCTORAT SAUVAGE EN NUMÉRIQUE :

- LES BASES DE L'ÉLECTRICITÉ MOBILE :
Par Frédéric Bisson, dit Zigazou, membre du Hackerspace de Rouen et Jean-Charles Maillot, habitant en camion.
Lundi 4 novembre à 19h
Lire l'article
DOCTORAT SAUVAGE EN NUMÉRIQUE

HORS LES MURS :

- RÉSIDENCE DE STANY CAMBOT EN RUSSIE :
Développement du film documentaire Garagniks
du 7 au 27 novembre à Moscou
Voir le teaser

PROJECTION DU FILM "BLOUMA" AU MOIS DU DOCUMENTAIRE :

- DOCUMENTAIRE DE CRÉATION DE STANY CAMBOT :
Projection et échange avec Stany Cambot, réalisateur et architecte dans le cadre du mois du film documentaire
vendredi 29 novembre à 20h15 à Ménilles .
En savoir plus

JOURNAL #8 CINÉMA MOBILE D'INTERVENTION :

- JOURNAL FRANCO-RUSSE
Articles écrits par Stany Cambot, Angie Gaudion pour Framasoft, Xavier Jeudon, Arnaud Le Marchand et Liudmila Piskareva
Pour le commander ici
Plus d'informations ici


FICHES DE L'HABITAT LÉGER ET MOBILE :
Fiches pratiques co-élaborées avec Relier et HALEM visant à répondre aux principales difficultés rencontrées par les occupants de résidences légères ou mobiles.
Fiches accessibles sur le site de Relier


RECHERCHE UNE PERSONNE EN SERVICE CIVIQUE :
Un(e) assistant(e) en charge des vidéos
Période du 06/01/2020 au 31/08/2020
Voir l'annonce en ligne


NOUVEAU LIEU POUR ECHELLE INCONNUE

L'équipe d'Echelle Inconnue est installée depuis le 29 mars au 11-13 rue Saint-Etienne des Tonneliers. De résidences, en ateliers, en rencontres, en formation punk... retrouvez nos projets hors les murs et suivez les sur nos différents sites internet :

echelleinconnue.net, le site pour suivre toutes nos actualités makhnovtchina.org, le blog du projet sur les villes mobiles dsea.fr, le site pour revoir les conférences passées et découvrir la future programmation. Le Doctorat Sauvage aura dorénavant son pendant numérique un lundi par mois !
Nous suivre sur Twitter : @echelleinconnue

12/01/2020 : architectures impossibles


Le labyrinthe est un motif apparu dès la préhistoire dans de très nombreuses civilisations. Bien que représenté sous des formes diverses, son tracé sinueux, muni d’embranchements, d’impasses et de fausses pistes, est destiné à perdre ou à ralentir celui qui cherche à s’y déplacer.

Une réflexion sur les repères spatiaux, existant d’un point de vue architectural, ou bien créé de toute pièce dans les univers de fiction. A qui est réservée cette perdition ? Que nous arrive-t-il, jetés dans la gueule du Minotaure ?

Le festival Set Up est organisé par Pix3l

Table ronde avec Benjamin Diebling, Stany Cambot et Alt 236

Dimanche 12 janvier de 14h à 15h30

Lieu : 106 allée François Mitterand, 76100 Rouen

30/01/2020 : La Russie et ses monstres au début de l'ère soviétique


Première étude d'envergure sur les monstres et le monstrueux en Russie, cet essai en dévoile les sources historiques, culturelles et littéraires. On y découvre tour à tour les termes qui disent les monstres en russe – _ourod_ en est un – les mythes et légendes qui en content les aventures, l'imaginaire qui en dessine les contours visuels, les événements qui jalonnent leur parcours.

Trois moments clés révèlent la puissance symbolique des monstres en Russie : au XVIIIe siècle, la Kunstkamera, considérée comme le premier musée russe, expose des monstres anatomiques – vivants ou en bocaux – côte à côte avec des animaux exotiques et des découvertes scientifiques et techniques. Au XIXe siècle, des êtres au physique jugé monstrueux sont exhibés dans des foires populaires et autres espaces de divertissement, marquant profondément la culture citadine de l'époque.
Enfin, au tournant du XXe siècle, avec le développement fulgurant de la médecine et des sciences de la vie, le regard sur les monstres change encore : le scalpel des chirurgiens fait surgir la possibilité de soigner les anciens monstres et d'en créer de nouveaux.

L'auteure se focalise sur des années charnières de l'histoire culturelle et sociale de la Russie, à savoir le premier tiers du XXe siècle, qui revisite ce passé monstrueux. À l’heure de construire une société nouvelle, de faire table rase du passé, quel rôle les monstres ont-ils jouer face à « l’homme nouveau » et à la « femme de demain » ?
C’est à cette question que l’auteure tente de répondre, en se penchant sur des œuvres d'Alexandre Beliaev, Mikhaïl Boulgakov, Marietta Chaginian, Vladimir Maïakovski, Mikhaïl Ossorguine, Andreï Platonov, Andreï Sobol, Alexandre
Tchaïanov, Iouri Tynianov ou encore Evgueni Zamiatine.
L'extrême diversité des monstres dont témoigne la littérature de l'époque éclaire d'un jour nouveau la complexité du rapport à l'Autre dans la Russie d'hier comme d'aujourd'hui.

Annick Morard est spécialiste de littérature et de culture russe. Elle a été maître-assistante, puis chargée de cours à l’Université de Genève, et chercheuse associée à l’Institut de Littérature russe (Maison Pouchkine) à Saint-
Pétersbourg, où elle a enquêté sur les monstres et le monstrueux entre 2014 et 2016. Auteure d’un ouvrage consacré à l’émigration russe à Paris dans l’entre-deux-guerres (_De l’émigré au déraciné_, L’Âge d’Homme, 2010), elle s’intéresse également à la culture soviétique et post soviétique, aux avant-gardes littéraires et à la culture populaire.

Lundi 30 janvier 2020 à 19h dans le cadre de La Nuit des Idées

06/12/2019: TABLE RONDE À LA MAIRIE DE ROUEN


LA CULTURE ET L'ESS
Echelle Inconnue participe à l'échange sur l'économie sociale et solidaire
Vendredi 6 décembre à 11h à l'Hôtel de Ville de Rouen
organisée par la CRESS - Chambre Régionale de l'Economie Sociale et Solidaire.

Dans le cadre du mois de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), la Ville de Rouen et ses partenaires organisent les journées de l'ESS, des journées de rencontres et d’échanges, qui se tiendront du 30 novembre au 6 décembre 2019.
Cette année encore, la thématique de la transition solidaire et écologique reste au centre des rencontres, débats, conférences et tables rondes organisées pendant ces journées.
Ouvertes à toutes et à tous, l'accès à ces journées est gratuit. Une inscription est cependant obligatoire (Places limitées).

12/12/2019 : AXE SEINE. ENTENDRE DANS QUOI CE QUI BRÛLE S'INSCRIT


Entendre dans quoi ce qui brûle s’inscrit.
La conférence sur "Le mari de la femme singe ou l'invention de l'économie moderne de la culture" initialement prévue, sera remplacée par une présentation et discussion autour du nouveau chantier d’Echelle Inconnue autour de l’Axe Seine, pour rester dans la continuité des deux derniers événements de notre Doctorat Sauvage.

L’incendie de Lubrizol a éclairé d’un nouveau jour des questions et des territoires sur lesquels Echelle Inconnue travaille depuis longtemps. Outre l’accompagnement des Voyageurs encampés en pleine zone Seveso et qui n’ont
toujours pas été évacués et relogés alors que le site est reconnu pollué et dangereux depuis 2013, nous nous attelons à figurer dans quelle logique urbaine la réindustrialisation de la Seine s’inscrit. Entendre et voir ce que les mots métropolisation ou HAROPA cachent, quelles populations souffrent ou souffriront des délogements après avoir souffert de la pollution. En somme représenter, cartographier et comprendre les nouveaux visages et enclosures de l’économie aujourd’hui en projet le long du fleuve.

Par Stany Cambot, réalisateur et architecte

Lieu : Echelle Inconnue

Date : jeudi 12 décembre 2019 à 19h

SERVICE CIVIQUE ASSISTANT VIDEO

Secteurs : art / archi / culture / urbain / politique – polis / numérique / cinéma

Description de l'organisme :

Depuis 1998, Echelle Inconnue met en place des travaux et expériences artistiques autour de la ville et du territoire. Ces expériences au long cours interrogent et associent les « exclus du plan » (sans-abris, Tziganes, immigrés...). Elles donnent lieu à des interventions dans l’espace public, expositions, sites Internet, films, vidéos, affiches, cartes, publications… Ce dont il est ici question, c’est de « l’invisible de nos villes ».

Identifié par le philosophe Paul Ardenne comme représentatif de « l’art contextuel », le travail d’Echelle Inconnue se trouve aussi parfois qualifié d’ « artiviste » ou de « relationnel » selon les auteurs. Supportant difficilement les étiquettes, Echelle Inconnue tente d’assumer, du moins en partie, l’énonciation théorique de son travail en participant ou en organisant des conférences, des colloques avec des universitaires ou d’autres groupes, au croisement des questions de l’art, de la politique, de l’architecture et de la ville, ainsi qu’en collaborant à différentes revues et publications.

Description de la mission :
En collaboration avec l'équipe artistique, vous les assisterez dans :

- Synchronisation des pistes audio et vidéos
- Sélectionner les meilleurs plans au vue du montage
- Assembler des plans
- Composer les ambiances et les effets sonores d'un film
- Connaissance des logiciels de montages
- Préparer des plannings de tournage et faire des repérages dans des lieux adaptés
- Entretien, gestion du matériel vidéo et photo et organisation des sauvegardes.

Profil recherché :
- Fort intérêt pour le cinéma, l'architecture/la ville et la culture en général
- Maîtrise de l'outil informatique (voire de logiciels de traitement d'images comme Adobe Premier)
- Être disponible et impliqué(e) / Être rigoureux(se), polyvalent(e) / Aisance relationnelle
- Être titulaire du permis B serait un plus.

Date de démarrage : 06 janvier 2020

Nombre d’heures : 24h / semaine

Les frais de déplacements, d’hébergement (dans le cadre de projets) et de repas en dehors de la métropole rouennaise sont pris en charge par Echelle inconnue.

Condition : être âgé de 25 ans maximum (jusqu’à la veille des 26 ans)

Date limite de candidature : 3 décembre 2019

Durée du service civique : 08 mois
Indemnité (service civique) : à minima 580,55€
Contacter : alexandre@echelleinconnue.net

Autres informations : www.echelleinconnue.net / www.makhnovtchina.org

Echelle Inconnue 11-13 rue Saint Etienne des Tonneliers 76000 ROUEN tel/fax : 02 35 70 40 05

Sortie Nationale du Journal à Titre Provisoire "Cinéma Mobile d'Intervention" #8



Au sommaire du journal :

-Tuto-photo : Une éolienne en PVC !

- Dossier Makhno-Van :

- Le projet de Rodtchenko

- Sur la route du Carnival

- Cinéma Voyageur

- Écran Voyageur

- Peertube

- La Java de l'Infrastructure


En 1895 naissait le cinématographe des frères Lumière. Deux ans plus tard, il faisait son apparition dans les foires, d’abord comme attraction scientifique (notons que les fêtes foraines furent électrifiées bien avant la plupart des villes françaises) puis très vite comme « monstre » ou spectacle à part entière. C’est un scénario similaire qui se déroulera aux États-Unis dans les enceintes des carnivals.

En France, dès lors, ce seront les forains, pour la plus part Manouches, qui diffuseront films, drames et comédies. Ce sont eux encore, qui inventeront les actualités filmées, tournant dans les villes dans lesquelles ils s’installent. Le cinéma est alors résolument mobile, forain et invente ses formes, actualités mais aussi doublage des cartons de titres et de dialogues des films muets pouvant aller jusqu’au boniment comme le souligne Arnaud Lemarchand. Le spectacle parfois même s’hybride encore entre spectacle scénique et écran, mélangeant, danse, musique, etc. Propriétaires des copies des films qu’ils diffusent, les forains les usent jusqu’à la corde, les remontent même ou les raccourcissent parfois.

1912 sonne le glas de cet âge d’or. La mise en place du fichage anthropométrique des Tziganes s’accompagne opportunément d’une supposée crise du cinéma décrétée par Pathé qui installe son monopole sur le secteur. Il substitue à la vente des bobines un système de location. Impossible dès lors pour les forains de rentabiliser leur activité. Parallèlement, il construit ou incite à la construction de salles de cinéma sédentaires bâties sur le modèle du théâtre à l’italienne faisant passer le cinéma de la vie et du brouhaha de la foire à la fenêtre sur le surréel. Il a désormais la main sur l’ensemble de la chaîne allant de la production à la diffusion.

Quelques forains tenteront néanmoins de poursuivre l’activité avec des films étrangers ou du matériel, tourné par leurs soins. Peu à peu cependant, au cours des années 1920, les lampes de ces porteurs d’électricité s’éteignent. L’arrestation des Tziganes par la police française, puis leur déportation sous l’occupation, mettront définitivement fin à ce cinéma.

Mais alors qu’ici ces lumières s’éteignent, elles s’allument, plus à l’Est dans la Russie révolutionnaire. Le cinéma forain répondant tant au besoin de la guerre civile, qu’aux promesses artistiques de l’avant garde. « Le cinéma doit intervenir dans la société comme un véhicule de pompier » écrivait Maïakovki. Britchka, camions, trains et même bateaux embarquent des centres culturels et d’agitprop sur tout le territoire, tant d’ailleurs que le cinéma ambulant des années plus tard deviendra un élément naturel du paysage.

Alors que l’immédiat après-guerre entérine « l’exécution » du cinéma forain, on assiste à un retour marginal de la diffusion ambulante. Certains réalisateurs du « cinéma direct » comme Yann Le Masson projettent volontiers leurs rushs aux personnes filmées . Par exemple, il le fit au Japon devant les paysans et manifestants s’opposant à la construction de l’aéroport de Narita lors du tournage de Kashima Paradise.

Aujourd’hui, nous sommes quelques uns à opérer, par nécessité le plus souvent, un retour vers cette voie abandonnée, pour ne pas dire condamnée, du cinéma. Un cinéma mobile, direct et d’intervention hors des circuits de diffusion traditionnels, de leur économie, de leurs lieux consacrés et de leur éternel même public, anonyme et consommateur.

Ce numéro, pour dessiner des histoires possibles, un futur peut-être.
Mais sans doute lui manque-t-il quelques pages. L’enterrement du cinéma de foire est-il si évident ? Il semble que dès les années 1970 et 1980, les industriels forains soient revenus à leur premier geste : la démonstration technique et scientifique. La foire est devenue alors incubateur du cinéma à 180 puis 360 degrés et ce, avant la Géode du parc de la Villette, ou encore aujourd’hui du cinéma 5, 6 et même 8D, bien avant qu’il ne fasse son apparition dans les multiplexes. Mais œil et pensée ont tellement intégré le schéma réalisation/production/diffusion de Pathé soutenu par le CNC et les GAFA, que l’on peine à y voir encore un pur geste de cinéma.

Commander le journal et autres publications

"ИНТЕРВЕНЦИОННЫЙ МОБИЛЬНЫЙ КИНЕМАТОГРАФ": 8-Й НОМЕР ВРЕМЕННОГО ЖУРНАЛА ВЫХОДИТ В СВЕТ

Интервенционный мобильный кинематограф

Содержание номера
Досье: Махно-Вэн
Фото-Пособие: Ветряк
Проект Родченко
По пути ярмарки
Передвижной кинематограф
Кочевой экран
Peertube
Танцы вокруг инфраструктуры

Кино. Ярмарка за ярмаркой.

В 1895 году рождается кинематограф братьев Люмьер. Два года спустя он появляется на ярмарках: сперва как научный аттракцион (отметим, что ярмарки были электрифицированы гораздо раньше, чем большинство французских городов), затем как аттракцион-«монстр» или целый отдельный спектакль. Похожий сценарий произошел и в США с предшественником современных ярмарок (об этом можно прочитать в статье Хавьера Жёдона на странице ). Во Франции не кто иной, как ярмарочные артисты - в большинстве своём, цыгане - занимаются распространением трагических и комедийных фильмов. И именно они изобретают кинохроники, снимая города, в которых они останавливаются. Кинематограф этой поры абсолютно мобилен. Он обитает на ярмарочных гуляниях и ищет свои формы: кинохроника, дубляж табличек с текстом и диалогов немого кинематографа, который доходит до стадии комментирования фильмов, как отмечает Арно Лемаршан. Порой кинопредставление даже встраивается в живой спектакль, в котором смешиваются танец, музыка и другие действа. Артисты ярмарок становятся владельцами копий фильмов и используют их на пределе возможностей. Им приходится перемонтировать и иногда даже укорачивать фильмы.

1912 положил конец этому «золотому веку» ярмарочного кинематографа. Антропометрическая перепись цыган сопровождается предполагаемым кризисом кинематографа, провозглашаемым компанией Pathé, которая добивается монополии в этом секторе. Pathé перестаёт продавать киноленты, вместо этого приходится их брать в аренду. После этого деятельность ярмарочных артистов перестаёт быть рентабельной. Одновременно с этим Pathé строит и поощряет строительство капитальных кинотеатров, создаваемых по образу и подобию итальянского театра, что выводит кинематограф из шумной жизни балагана и уменьшает его до наблюдения за чем-то ирреальным. Отныне киностудия контролирует всю цепь: от производства до распространения.

Тем не менее, несколько ярмарочных артистов пробуют продолжать свое дело, показывая иностранные фильмы или же снимая свой собственный материал. Однако мало-помалу на протяжении 20х годов лампы этих носителей электричества гаснут. Аресты цыган, проводимые французской полицией, затем их депортация в годы оккупации, положили окончательный конец этому кинематографу.

Но в то время как здесь, на Западе, эти огни гаснут, на Востоке, в революционной России, они, наоборот, загораются. Передвижной кинематограф может не только удовлетворить запросы гражданской войны, но и поддержать артистические порывы авангарда. По словам Маяковского кинематограф должен играть в жизни общества ту же роль, что и пожарная машина. Брички, грузовики, поезда и даже пароходы перевозят центры культуры и агитпропа по всей территории страны (читайте статью Людмилы Пискаревой на странице ). Таким образом, через несколько лет передвижной кинематограф становится естественным элементом пейзажа.

Несмотря на то, что послевоенный период продолжает «казнить» передвижной кинематограф, можно заметить маргинальное возвращение передвижного распространения кино. Некоторые режиссёры «прямого кинематографа», такие как Ян Ле Массон, показывают свои наработки людям, которых снимали. Он делает это, например, в Японии во время съемок фильма Kashima Paradise: показывает крестьянам и участникам акций протестов против строительства аэропорта Нарита кадры с ними же.

Сегодня мы, вследствие определенной необходимости, вынуждены возвращаться к этой забытой, если не сказать порицаемой, кинематографической методике: Передвижной кинематограф, прямой и вступающий в коммуникацию, существующий вне традиционных каналов распространения кино, вне этой экономики, вне мест, посвящённых кино, и даже вне вечной этой публики, анонимной и потребительской.

Этот номер создан для того, чтобы обрисовать возможности. Может быть, будущее?
Но без сомнения здесь не хватает нескольких страниц. Так ли очевидно погребение ярмарочного кинематографа? Похоже, что уже в 70-е и 80-е года ХХ века работники ярмарок возвращаются к своим первым шагам: демонстрации технических и научных диковинок. Ярмарка стала (ещё до Жеода в парке ля Вилетт) инкубатором для кинематографа на 180, а затем и 360 градусов, а сегодня и для кинематографа 5, 6 и даже 8D, задолго до того, как он появился в многозальных кинотеатрах. Но наше сознание и зрение настолько привыкли к схеме Pathé «съёмка/продакшен/распространение», поддерживаемой Национальным центром кинематографа Франции и GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), что нам уже не удаётся увидеть акт чистого кинематографа.

Заказать журнал и другие печатные издания

2019/11/05 : Visite de la foire Saint Romain par ses monstres



La foire a été longtemps un lieu de monstration et démonstration des avancées et nouveautés techniques, industrielles ou scientifiques.
Découplée de la foire exposition ou foire industrielle, la fête foraine ne serait-elle plus désormais qu’une attraction pour prolétaires ?
Un économiste et un comédien devenu un temps forain nous parlent innovations, auto-tamponneuses, arrivée de l'automobile, vérins hydrauliques, ballet et mouvement libre.
Mais aussi de la foire comme lieu d'apprentissage, voire d'opposition aux pouvoirs.

Visite guidée par Arnaud Le Marchand, maître de conférences à l'Université du Havre et Antoine Tiennot, artiste forain

Lieu : rendez-vous devant le bateau pirate à l'entrée de la foire
Date : 05/11/2019 à 19h30

Réservation conseillée à mel@echelleinconnue.net ou au 02 35 70 40 05
Nombre de places limité


propulsé par DotClear