Actualité Échelle Inconnue

FLAMANVILLE BRÛLE T-IL? ( en production)



Film : Flamanville brûle t'il ?
Durée : 52 minutes

À propos du film :
À Flamanville, dans l’éperon granitique de la presqu’île du Cotentin, là où s’érige aujourd’hui la centrale nucléaire de nouvelle génération, un dragon avait trouvé refuge au fond d’une grotte appelée Trou Balligan.
Chaque semaine, les villageois y déposaient en pâture un de leurs enfants pour calmer l’ardeur de la bête.
Un matin, venu des côtes anglaises sur une roue de chariot, St Germain le Scot débarqua sur le rivage.
Enserrant le dragon dans son étole, il le pétrifia.
Reconnaissant, les villageois adoptèrent sa nouvelle religion en remerciement.

Peut-être de dragon n’y eu-t-il jamais.
Peut-être, comme certains l’attestent, ne s’agissait-il que d’une veine rouge de minerai de fer en forme de serpent affleurant au granit.

Peut-être est-ce ce minerai-même que mille hommes venus d’ailleurs, et sur roues eux aussi, vinrent puiser jusqu’au milieu du XXème siècle au fond de la mine située à proximité du Trou Balligan.

À moins que la bête n’ait simplement changé de forme et de nom et appelle toujours mille enfants et cinq mille hommes venus des quatre coins de L’Europe pour apaiser ou nourrir son feu.

Pour avoir terrassé le dragon, St Germain pu édifier son église. Pour l’avoir traqué au fond de la mine, les mineurs se virent construire des corons. Quand ceux qui aujourd’hui sont appelés à en capter l’énergie en construisant la nouvelle centrale nucléaire, demeurent en-campés en bases ou en campings ce que partout ailleurs le royaume réprouve. C’est une ville de mobile-homes, de caravanes et de camions, qui n’a de temporaire que le nom que ses habitants nous dévoilent et que seul le conte permet d’approcher.

FLAMANVILLE BRÛLE T-IL ? ( en production )


14/04/2019 : Ciné-débat / La Hague, Flamanville : habiter un territoire nucléaire ?



Synopsis de "Flamanville brûle-t-il ?", de Stany Cambot (durée 38 minutes) :

Fable urbaine : Flamanville est un dragon, une hydre, une anguille entre les rochers.
Là où aujourd'hui s'édifie la centrale nucléaire de nouvelle génération, il y avait une mine. Avant la mine, une grotte et dans celle-ci, un dragon qu'un Saint venu d'Écosse, monté sur une roue, pétrifia.

Synopsis d'Atomes Crochus, de Rémi Mauger (durée 58 minutes) :

Il y a un peu plus de cinquante ans, la France gaullienne construisait au cap de la Hague, l'usine de retraitement des combustibles usés provenant des réacteurs nucléaires. Comment les élus et la population ont accueilli sur ce territoire alors à 50% agricole et sans mécanisation, cette nucléarisation de leur terre, 22 ans avant la construction de la centrale de Flamanville ?

Projection gratuite au Cinéma Omnia, 28 rue de la République, à Rouen, le dimanche 14 avril à 11H00.

23/02/2019 : Échos sur les événements à Hérouville-Saint-Clair


Samedi 23 février, le camion-­cinéma était au Café des Images
Un événement d’Échelle Inconnue en partenariat avec le Café des Images et le Pavillon de Caen Échelle Inconnue a présenté la restitution de leur résidence de plusieurs mois à Flamanville (Manche) un événement autour du programme de courts-métrages sur les villes foraines.

Au restaurant du Café des Images :

16h30 - 18h00 : Atelier et intervention de Stany Cambot sur les projets d'Échelle Inconnue. Depuis 1998, Echelle Inconnue met en place des travaux et expériences artistiques autour de la ville et du territoire. Ces expériences interrogent et associent les « exclus du plan » (sans-abris, Tziganes, immigrés...). Ce dont il est ici question, c’est de « l’invisible de nos villes ».


En plein air :

18h30 : Projection d'un programme de courts-métrages tournés à Flamanville, dans le Cotentin, et en Russie. Films réalisés par Stany Cambot (Production Échelle Inconnue).

« Les bases vies de Flamanville à Moscou ou la Java de l'infrastructure. »

- « Flamanville brûle-t-il ? » : environ 26 min

- « Oleg, le cafetier ambulant à Moscou » : 6'43 min

- « Nous avons marché sur Shanghaï » : 14'14 min

- « L’apocalypse a déjà eu lieu » : 7'38 min

Au restaurant du Café des Images :

20h15 - 22h00 : Une soirée tournée d'Est en Ouest !
Apéritif dînatoire russe au restaurant du Café des Images

20h15 - 21h00 : Pour aller plus loin... Dans une ambiance franco-russe !
Intervention d'Arnaud Lemarchand : Flamanville, une enclave nomade ?


En plein air :

21h00 - 21h45 : Projection de films produits par Échelle Inconnue avec le Camion-Cinéma

Le Café des Images, 4 Square du théâtre
14200 Hérouville-Saint-Clair
02 31 45 34 70

		

12 et 13/02/2019 : Projection en camion-cinéma à Flamanville


Diffusion du film : Flamanville brûle t'il ?
mardi 12 et mercredi 13 février à 19h
au bar de la Forgette aux Pieux et au camping des Tourterelles à Flamanville

Il s'agit de construire un projet commun : un film avec les habitants de cette urbanité particulière, en prenant comme point de départ l'entretien et la prise de vue. Le film s'inscrit dans un processus long de work in progress où le temps se partage entre périodes de résidence à Flamanville et périodes de restitutions en Normandie. Au cours des résidences avec le camion cinéma, les habitants de ces bases-vie, campings et parcs résidentiels de loisirs sont invités à participer au projet afin de le construire.
Le MKN-VAN sert d'accroche pour capter l'attention mais c'est surtout l'outil de rencontre, de diffusion et d'échanges avec les participants (acteurs et réalisateurs du projet).
Ces discussions collectives permettent d’élaborer au fur et à mesure la trame et le scénario du film final.
Nous rendons compte de ces étapes dans un journal de bord en ligne : www.makhnovtchina.org/journal/
C'est aussi l'occasion de venir rencontrer l'équipe d'Echelle Inconnue.

23/02/2019 : ÉVÉNEMENTS AU CAFÉ DES IMAGES


Rendez-­vous avec le camion-­cinéma au Café des Images à Hérouville-­Saint-­Clair !
Un événement d’Échelle Inconnue en partenariat avec le Café des Images et le Pavillon. Échelle Inconnue présente à l’occasion de leur restitution de leur résidence de plusieurs mois à Flamanville (Manche) un événement autour du programme de courts-métrages sur les villes foraines.

Au restaurant du Café des Images :

16h30 - 18h00 : Atelier et intervention de Stany Cambot sur les projets d'Échelle Inconnue. Depuis 1998, Echelle Inconnue met en place des travaux et expériences artistiques autour de la ville et du territoire. Ces expériences interrogent et associent les « exclus du plan » (sans-abris, Tziganes, immigrés...). Ce dont il est ici question, c’est de « l’invisible de nos villes ».

En plein air :

18h30 : Projection d'un programme de courts-métrages tournés à Flamanville, dans le Cotentin, et en Russie. Films réalisés par Stany Cambot (Production Échelle Inconnue).

« Les bases vies de Flamanville à Moscou ou la Java de l'infrastructure. »

- « Flamanville brûle-t-il ? » : environ 26 min

- « Oleg, le cafetier ambulant à Moscou » : 6'43 min

- « Nous avons marché sur Shanghaï » : 14'14 min

- « L’apocalypse a déjà eu lieu » : 7'38 min

Au restaurant du Café des Images :

20h15 - 22h00 : Une soirée tournée d'Est en Ouest !
Apéritif dînatoire russe au restaurant du Café des Images

20h15 - 21h00 : Pour aller plus loin... Dans une ambiance franco-russe !
Intervention d'Arnaud Lemarchand : Flamanville, une enclave nomade ?

En plein air :

21h00 - 21h45 : Projection de films produits par Échelle Inconnue avec le Camion-Cinéma

Le Café des Images, 4 Square du théâtre
14200 Hérouville-Saint-Clair
02 31 45 34 70
Voir le site internet En partenariat avec le Pavillon de Caen

30-31/03/2019 : Rencontres habitat mobile

Rencontres nationales de l'habitat mobile : contrôle technique et bricolage d'un fourgon, est‐ce compatible ?

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Conférence au Pavillon de Caen



Présentation du projet Makhnotchina et projection avec le camion-cinéma.
Mercredi 18 avril à 20h au Pavillon de Caen, 10 quai François Mitterand, Caen.
Conférence de Stany Cambot, réalisateur et fondateur d’Echelle Inconnue et projection de trois films réalisés par Echelle Inconnue en camion-cinéma.
 
Echelle Inconnue s'intéresse à Flamanville mais aussi à la Russie, à la Moldavie. Leur projet, Makhnovtchina, adisciplinaire et forain, vise à expérimenter, co-naître et cartographier (sur tous types de supports et notamment filmique) la ville mobile avec ceux qui la vivent ainsi qu'à outiller des situations critiques -ou les espaces produits par la Métropole. C'est donc de Moscou jusqu'à Flamanville (Manche) que Stany Cambot nous fera parcourir et découvrir entre documentaire et discussion ce projet Makhnovtchina.

Films projetés avec le camion ( à la suite de la conférence, ~ 35 min) :

- « Nous avons marché sur Shanghaï », tourné en 2017 avec Ilya à Shanghaï, l'une des plus grandes cités de garages de Moscou.

- « KAMAZ. L’apocalypse a-t-elle déjà eu lieu ? », tourné en 2017 dans les cités de garages de Nabrejnie Tchelny,Tatarstan.

- « Le port. Les monstres. », tourné en 2017 dans les ports de Limay et Gennevilliers. L'histoire de ceux qui créent et travaillent la ferraille, mais aussi de ceux qui la transportent, routiers et mariniers, est racontée.

Projections du film Les ports Les monstres



Le nouveau film de Stany Cambot, Le port Les monstres, réalisé avec les nomades de la ferraille sur les ports de Limay et de Gennevilliers sera diffusé le mercredi 20 décembre à 17h dans l'entreprise AMF et à 19h sur l'aire d'accueil de Limay et le jeudi 21 décembre à 19h au restaurant "Au rendez-vous des chauffeurs" à Gennevilliers.

Ce film suit le cheminement d'un morceau de ferraille, qui passe de mains en mains, des petits ferrailleurs qui le trouvent en faisant les encombrants, l'apportent à AMF ( Achat Métaux Ferrailles ) où il se fait alors broyer puis livrer à GDE ( Guy Daulphin Environnement) qui l'achemine par péniche jusqu'au Havre.

Le bout de ferraille que nous suivons est un écran jaune, que l'on voit au début du film projeter des images d'archives à Gennevilliers à l'endroit des anciennes cités de transit.

Cette question même des cités de transit mais aussi celle des objets, des personnes, des anciens logements des immigrés, des aires d'accueil et du logement routier en camion... est abordée à travers ce film. Les cités de transit sont nées du démantèlement des bidonvilles et sont utilisées comme outil de résorption, non seulement des bidonvilles, mais aussi de l’habitat insalubre en général.

Un dossier de presse est disponible, vous pouvez le recevoir en envoyant un email à cette adresse: emilie@echelleinconnue.net

Conférence / le 27/10/2016 / "De 1895 à 1912 : le cinéma forain entre innovation et répression " / Doctorat Sauvage En Achitecture

"Les forains participèrent à la diffusion du premier cinéma et à son évolution technique et esthétique. Leur marginalisation à partir de 1912 ne découle pas seulement de l’action des grands producteurs industriels, elle fut aussi une conséquence de la loi de 1912 régissant leur statut et accroissant leur précarité. Le déclin du cinéma forain fut moins lié à des raisons esthétiques qu’à l’instauration d’une gouvernance du cinéma qui excluait ses acteurs nomades."
Résumé provenant du site Revue.org



Conférence proposée par Arnaud Le Marchand, maître de conférence en économie à l'Université du Havre.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : La Conjuration de Fourneaux, 149 rue Saint-Hilaire, Rouen
Date : jeudi 27 octobre 2016 à 19h

Les images de "Désinventer la Seine", rencontres de l'habitat léger et mobile à Rouen les 3-4 sept 2016





















Lire plusieurs articles de presse sur ces rencontres : ICI, ICI, ICI, ICI

Reconquête ! Les mots sont lancés à travers une Europe désindustrialisée, de la Seine à la Moskva.

Depuis 2013 à Rouen, mairie et métropole ont lancé les chantiers de reconquête de la rive gauche des bords de Seine. Ceux-ci constituaient pourtant en plein centre ville une rareté : une place pour la ville mobile et foraine, accueillant retraités en camping car, travellers, voyageurs, habitats et commerces forains, cirques et circassiens etc. Mais le rouge est mit. Pelleteuses et Barrières signent à grand frais la fin de cette exception urbaine. Après un début d’aménagement sans bruit, communication et marketing ont pris le relais et, sur les affiches, camions, tentes, stands et camping-cars sont remplacés par les vélos, pelouses et hypothétiques cerfs-volants de la métropole techno-verte et conviviale.

Il s’agit à présent de mettre des mots et des images sur cet art de faire la ville, contre le voyageur : « Le fleuve devient un lieu de vie, d’activité économique et d’habitat », disent-ils. Comment ? « (…) par l’anéantissement d’un lieu de vie, d’habitats et d'activités économiques qui y étaient présent », voudrions nous rajouter.

À notre tour de poser des mots, de dire ce qu’il en est et de raconter ceux qui vivent, mobiles dans les vides des cartes. Les 3 et 4 septembre 2016, nous, Echelle Inconnue et l’association HALEM, avons organisé les rencontres itinérantes de l’habitat léger, éphémère et mobile sur la toute proche île Lacroix, afin, à notre tour, de « désinventer la Seine » avec ceux que la politique de reconquête refuse visiblement d'appeler "les conquis". En somme prendre part à cette guerre silencieuse, qui pourtant a lieu, déclenchée par ceux qui préfèrent inventer une réalité à leur convenance plutôt que prendre en compte le réel parfois complexe et clandestin d'un peuple sur roues, grandissant mais pourtant éternellement chassé.

Les 3 et 4 septembre à Rouen : rencontres "Désinventer la Seine, à la lumière de ses réalités nomades !"

Dans le cadre de la caravane d'HALEM : Rencontres nationales et itinérantes de l'habitat léger, éphémère et mobile

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Jeudi 16 juin 2016 / "Actualité de l'Habitat Temporaire. De l'habitat rêvé à l'habitat contraint" / Doctorat Sauvage En Architecture



Pour cette événement nous accueillons, le jeudi 16 juin à 19h, à la Conjuration des Fourneaux (149 rue St Hilaire-Rouen) Anne Cloarec (co-organisatrice du colloque qui a précédé l'écriture de l'ouvrage), Gaëlla Loiseau (co-organisatrice du colloque et co-directrice de l’ouvrage) et Aurélie Veyron-Churlet qui a travaillé à l'édition de l'ouvrage.

"Longtemps négligé, considéré comme un phénomène marginal, l’habitat temporaire fait l’objet d’une attention médiatique, politique et académique accrue ces dernières années. S’y rencontrent les élites mondialisées hyper-mobiles, les vacanciers le temps d’un été, les travailleurs mobiles ou encore de grands précaires en quête de ville. En vue de démêler les enjeux et pourtours d’une notion aussi plurielle qui s’intègre progressivement dans l’horizon intellectuel et politique actuel, Gaëlla Loiseau, Anne Cloarec et Dominique Crozat ont décidé d’organiser un colloque en 2013 en collaboration avec le réseau Urba-Rom (Grégoire Cousin, Olivier Legros et Marion Lièvre) et l’Ecole Nationale d’Architecture de Montpellier (Laurent Viala). Rassemblant des chercheurs issus d’une large palette disciplinaire mais aussi des acteurs de la société civile, les deux journées ont accueilli un public diversifié autour d’un objet tour à tour, technique, juridique, social, économique, politique et surtout mobile. Qu’est-ce que la mobilité ? Comment est-elle associée à l’habitat ? A quel moment et dans quelles circonstances rencontre-t-elle la norme ? Nous avons visiblement affaire à des formes qui cassent les catégories binaires figées dans lesquelles nous avons jusqu’à présent pensé l’habitat. Les dimensions d’ancrage, de propriété, de territorialité doivent être repensées à l’aune d’une voie nouvelle qui s’extrait de l’opposition forgée intellectuellement entre nomadisme et sédentarité. L’ouvrage Actualité de l’Habitat Temporaire donne à lire et à voir 14 regards de chercheurs sur l’habitat temporaire répartis en trois axes qui reflètent en partie les sujets abordés durant le colloque. Mais cet ouvrage est avant tout une continuité au colloque et, par sa forme, il fait émerger de nouveaux questionnements liés aux « communs » qui travaillent aussi la question de la mobilité.

La maison d’Edition Terra H-N qui publie essentiellement des travaux de recherche en sciences humaines a ouvert sa collection SHS avec Actualité de l’Habitat Temporaire. Suffisamment rare dans le milieu de la recherche pour être souligné, l’existence de cet ouvrage en format numérique et en accès libre suscite dorénavant une série de réflexions sur la publication et l’accessibilité des travaux de recherche et plus largement l’usage du numérique dans un contexte d’enseignement et de recherche. La séance sera organisée de manière à questionner aussi bien le fond que la forme, le contenu et l’outil de diffusion du savoir."

INFORMATIONS PRATIQUES :

-Jeudi 16 juin à 19h -À La Conjuration des Fourneaux, 149 rue Saint-Hilaire, Rouen

-Contacts : mel@echelleinconnue.net / 02 35 70 40 05

Rencontres nationales itinérantes de l'Habitat léger et mobile 2015

La caravane HALEM fait cette année une halte à la ferme des Bouillons les 23 et 24 juillet 2015. Des ateliers-débats, projections, diagnostics partagés de situations vécues par des habitants en camion, caravane, vivant en camping à l'année, bidonville, yourte seront organisés.

La programmation finale des deux journées est actuellement en cours de réalisation mais voici les thématiques et ateliers qui seront proposés :

JEUDI 23 JUILLET

14h - Caravane d'Halem, présentation générale de la Caravane, retour sur les étapes passées et lancement des deux journées d'ateliers-débats.

16h - Expériences de terrain avec des occupants de La Ferme des Bouillons, les habitants d'un camion près de Vernon (sous réserve) et toute personne désireuse d'apporter ces expériences à la discussion

Soirée à partir de 21h - Hacking-ouvrier avec Jean-Charles, habitant d'un camion indépendant énergétiquement (sous réserve), des membres du Hackerspace de Rouen, Jeanne d'Hack et une programmation des films réalisés par Echelle Inconnue.

VENDREDI 24 JUILLET

11h - Économie informelle avec Arnaud Lemarchand, chercheur en économie et Hugues Bazin, chercheur indépendant en sciences sociales.
Cette présentation abordera les points suivants :

  • L'habitat mobile au sein de l'économie informelle : comment approcher, indirectement, son évolution via des indicateurs tels l'activité des laveries, la progression des branchements électriques provisoires etc.
  • Les habitants de logements mobiles démontables etc. participent aussi de la vie d'équipements collectifs.
  • Le passage de l'informel au formel, l'exemple des espaces négociés, des marchés transitoires des biffins. Avec la projection d'un film sur l'expérience de recherche action rues marchandes : comment s'inspirer de ces expériences pour obtenir une meilleure place à l'habitat démontable. Ce point permet aussi de revenir sur les expériences en milieu urbain.
  • La démarche recherche-action. Jusqu'ici Halem a échangé avec des chercheurs, a mené des actions militantes et des négociations avec les pouvoirs publics, il est possible d'avancer en adoptant d'autres stratégies d'expérimentation pour chercher des modèles d'insertion.

14h30 - Édition d’un guide pour les usagers d'habitats légers et mobiles avec Diway, dessinateur, auteur de "sdf un métier d'avenir" (sous réserve), HALEM et Echelle Inconnue.


INFORMATIONS PRATIQUES :

La Ferme des Bouillons est accessible de la gare de Rouen par la ligne de bus F2 direction "La Vatine MONT-SAINT-AIGNAN" : voir le trajet à pied de L'arrêt "centre commercial La Vatine" jusqu'à la Ferme des Bouillons ICI.

De la nourriture sera prévue sur place ainsi que des endroits pour planter sa tente.



LES RENCONTRES ITINÉRANTES D'HALEM 2015 :

"Vous voulez partir en vacances tout en défendant les HABITATS LÉGERS ? Rejoignez la Caravane HALEM 2015 du 7 juillet au 6 août

La loi ALUR, la loi Raimbourg, la réforme des camping... Les lignes bougent et pas toujours très bien. Et nous ? Qu’est-ce que nous faisons ?

HALEM se déplacera sur différents sites sur lesquels se pose la question de faire évoluer la législation pour le bien-être d’occupants de résidences mobiles, démontables ou éphémères. Une initiative qui se projette jusqu’aux rencontres 2016.

Il s’agira de créer ensemble un diagnostic de la situation tout en imaginant ce qu’il serait souhaitable de faire évoluer. L’idée est de faire en sorte que l’analyse et les propositions se fassent avec les personnes concernées. Il s’agit pas d’une commande de l’État, il s’agit de faire en sorte que tout le monde puisse devenir acteurs/trices des réflexions qui concernent sa vie et que chacun/e d’entre nous devienne une force de proposition."

Plus d'information et programmation complète de la caravane :ICI

CONFÉRENCE / 26 FÉVRIER 2015 / 18h30 / "MAKHNOVTCHINA EASTERN " PAR STANY CAMBOT / DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE

Pour clôturer ces quatre mois d'hivers russes (la dite "Campagne de Russie d'Echelle Inconnue), Stany Cambot présentera "Makhnovtchina", le travail de création documentaire autour des formes mobiles et foraines de la ville qu'Echelle Inconnue poursuit à Moscou et en Moldavie Depuis février 2014.


Après la Moldavie, le projet Makhnovtchina a posé sa caravane à Moscou. Travail miroir ou comparatiste, il s'est attaché à lever des proximités entre les villes d'ici et de là-bas. Et, a parfois découvert certaines clefs de problèmes urbains et culturels français oubliées là-bas. Après x mois de travail se révèle au travers de films, textes et entretiens, une certaine « Leçon Russe » qui peut éclairer sous un autre angle la Ville France. Ainsi, alors que les Russes tirent les leçons et possibles applications à Moscou entre autre de la métropolisation du Grands Paris, nous pourrions tirer celles de leur expérience de la ville mobile légère et informelle qui fut celle de la « transition démocratique » mais surtout économique et que les crises actuelles voient refleurir à l'Ouest de l'Europe. Plus clairement qu'ici, la ville mobile mobile se dévoile à l'Est comme le fruit d'un projet urbain et économique.

Container de qui es-tu la maison ? Ou comment la ville mobile construit la ville sédentaire. Depuis la révolution au moins les sept collines de Moscou sont en perpétuel chantier. Comme toutes les villes du monde, Moscou grossi et enfle au-delà de ce que l'on peut appeler métropole -12 millions d'habitants. Ce chantier, un temps arrêté par la « transition », a repris et a besoin de main d’œuvre. Celle-ci vient des anciennes républiques soviétiques et loge, comme elle peut, sur les chantiers mêmes, le plus souvent dans des containers ou nomadise d'appartement en chantier d'appartement. Une ville asiatique mobile dans la ville russe sans yourte.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lieu : Echelle Inconnue, 18, rue Sainte-Croix des Pelletiers - 76000 Rouen

Date et heure : le jeudi 26 février à 18h30

contact : 02 35 70 40 05 / mel@echelleinconnue.net


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