Actualité Échelle Inconnue

PROJECTIONS - LE HAVRE - RUSSIE - BLOUMA - JOURNAL -



DOCTORAT SAUVAGE :

- PROJECTION :
Projection du film : Sur la lune de Nickel de François Jacob
Jeudi 19 mars à 19h ANNULÉ
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DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE


HORS LES MURS :

- JOURNÉE D'ÉTUDES AU HAVRE
Universitaires et chercheurs questionnent l’avenir des anciens bassins industriels, de la requalification des lieux aux parcours de vie des habitants.
Lundi 16 mars de 9h à 19h30 ANNULÉ
au Pôle de recherche en sciences humaines, Université du Havre
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- PROJECTION EN CAMION CINÉMA
Projection du film Bidonville : architectures de la ville future de Jean-Nicolas Orhon en camion-cinéma
En partenariat avec Territoires Pionniers dans le cadre de Chantiers Communs
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Lundi 16 mars à 20h ANNULÉ


BIENTÔT EN SALLES LE FILM BLOUMA :

- PROJECTION DU FILM BLOUMA
De Stany Cambot, réalisateur et architecte
jeudi 2 avril à 19h au cinéma Omnia République à Rouen, séance suivie d'une rencontre
Une diffusion nationale est prévue à partir d'avril 2020
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JOURNAL #9 FIAT MÉTROPOLIS :

- JOURNAL FRANCO-RUSSE
Articles écrits par Stany Cambot sur la Métropolisation de l'axe Seine
Pour le commander ici
Plus d'informations ici
Vous êtes un lieu ou une librairie et souhaitez diffuser le journal contactez nous : mel@echelleinconnue.net


- TOURNÉE DU JOURNAL AXE SEINE ET MÉTROPOLISATION
en Camion-Cinéma passant par Rouen - Petit Quevilly - Le Havre - Limay -
du lundi 23 au mercredi 8 avril ANNULÉ
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DOCTORAT SAUVAGE EN ARCHITECTURE


- VISITE EN NIGLOBLASTER À DIEPPE

DIEPPE VILLE D'ART ET D'HISTOIRE
Visite gratuite avec un guide-conférencier
Vendredi 20 mars sur réservation ANNULÉ
Plus d'informations ici


NOUVEAU LIEU POUR ECHELLE INCONNUE

L'équipe d'Echelle Inconnue est installée depuis le 29 mars au 11-13 rue Saint-Etienne des Tonneliers. De résidences, en ateliers, en rencontres, en formation punk... retrouvez nos projets hors les murs et suivez les sur nos différents sites internet :

echelleinconnue.net, le site pour suivre toutes nos actualités makhnovtchina.org, le blog du projet sur les villes mobiles dsea.fr, le site pour revoir les conférences passées et découvrir la future programmation. Le Doctorat Sauvage aura dorénavant son pendant numérique un lundi par mois !
Nous suivre sur Twitter : @echelleinconnue

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20/06/2020 : FLUX MIGRATOIRES DANS LES MEGAPOLES

CONFÉRENCES INTERNATIONALES EN LIGNE

Samedi 20 juin à 17h (heure française)

Un marathon de conférences avec des intervenants provenant de : Berlin, Hong Kong, Londres, Moscou, New York, New Delhi, Paris, Rouen et Istanbul.

En partenariat avec le Musée Garage de Moscou voir le programme

Stany Cambot abordera La Java de l'Insfrastructure

Cette musique populaire apparue officiellement en 1925, souvent jouée à l'accordéon, est devenue, notamment dans les films américains, la véritable « musique originale de Paris ». Opposée au formalisme de la valse elle s'est développée dans les milieux pauvres mafieux et populaires de la capitale. Dérivée de la Mazurka elle est surtout le fruit d'un métissage musical mêlant à des airs Auvergnats une rythmique tzigane, le tout joué sur un instrument italien : l'accordéon. Ses origines bigarrées constituent en soi une histoire clandestine de Paris puisque ses origines remontent aux grands travaux du Paris Haussmanien du milieu du XIXe siècle, et à ce qu'ils générèrent de déplacements de populations, expulsant d'un côté les pauvres et tziganes de la capitale, et appelant de l'autre une main d'œuvre issue des régions françaises ainsi que de l'étranger. Ces corps en trop trouvèrent refuge dans la Zone : ensemble disparate de bidonvilles, campements et quartiers auto-construits entourant Paris. C'est de cet espace d'exclusion que naquit ce qui est devenu la supposée culture officielle de la ville dont le centre se réclame désormais et que des millions de touristes viennent visiter.

C'est ce fil que nous tenterons de tirer depuis le Grand-Paris d'Haussmann jusqu'au Grand-Paris actuel, fruit des logiques mondiales de métropolisation. À savoir en quoi les mouvements de population (pourtant non planifiés) sont consubstantiels aux développements urbains modernes. Et comment, dans une logique proprement insensée, le projet économique et urbain qui génère ces urbanités informelles tente de les combattre avant de les digérer. En somme, en quoi l'étranger fait la ville. Et comment les logiques coloniales et post-coloniales de contrôle urbain s'applique toujours à son endroit.

La conférence est organisée en partenariat avec l'Atelier d'Est
Pour s'inscrire aux conférences
Interventions traduites en anglais.
Retransmis aussi en direct sur Youtube.

16/03/2020 : L’EFFONDREMENT QUI A DÉJÀ EU LIEU

QUELS DEVENIRS POUR LES ANCIENS BASSINS INDUSTRIELS ?

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08/02/2020 : PROJECTIONS, CONCERTS, BANQUETS


Programme du Cinéma Voyageur

SAMEDI 8 FÉVRIER

14h : café offert, papote et digestion.



14h30 : "ENFERMÉS MAIS VIVANTS" de Clémence Davigo – Alter Ego Production – Les Dérushé.e.s – 66min – 2018

" Il reste les murs et les souvenirs, tout le reste a changé. Pendant longtemps, Annette et Louis se sont aimés malgré la prison qui les séparait. Tour à tour ils racontent ces longues années et tracent librement des sentiers dans ces lieux où, avant, on décidait pour eux."

Discussion en présence de la réalisatrice

16h30 : "NOS POUMONS C'EST DU BÉTON" du collectif des femmes d'Hellemes Ronchin Collectif Femmes Lm Ronchin / 22' / 2016

"Habitantes d'une aire d'accueil de gens du voyage entre une usine de béton, une autoroute et une voie de TGV, des femmes se mobilisent pour dénoncer leur conditions de vie. "

suivi de "Quand la métropole s’inquiète du sort des Voyageurs suite à l’incendie de Lubrizol" de Stany Cambot - Echelle Inconnue 8mn30 - 2019

+ Discussion avec Stany d'échelle inconnue et Vanessa de l'aire c'acceuil du petit Quevilly (Rouen)

18h : CHRONIQUES MARSEILLAISES de Primi Tivi

"Pour la deuxième année consécutive, les copain-e-s de Primitivi viennent nous présenter une sélection de chroniques autour des nombreuses luttes qui animent le coeur de la cité phocéenne (quartier de la Plaine, effrondrement de la rue d'Aubagne et combats contre le mal logements).

Le collectif, basé à Marseille depuis près de 20 ans, est peuplé de vidéo-activistes aux champs d'action multiples (réalisations de films, organisations de projections/débats, de rencontres, de projections de rue, relais d'infos, collages, ateliers, ...) mais toujours guidé par les mêmes lignes politiques : occuper le terrain, conquérir la parole et produire des images avec celles et ceux qui luttent."

Discussion en présence de membres du collectif

19h : REPAS / PIZZAS

21h : CONCERTS avec :

Tracteur: Noise Trad - Musique rotative à prise de force
Katchakine : RACAR, un rituel, une bataille... qui m'aime me suive.
Obsolescence Programmée : DJ set - Live looping

ENTRÉE PROJECTIONS / CONCERTS : PRIX LIBRE
La Parole Errante – 9 rue François Debergue – 93100 MONTREUIL – M9 – Croix de Chavaux

HIVER RUSSE 2020

30/01/2020 : MOSCOU, KAZAN, FLAMANVILLE : TROIS DRAGONS POUR RACONTER LES VILLES MONSTRES

Depuis 2014, Echelle Inconnue travaille en Russie sur les formes non planifiées de la ville post-soviétique : cités de garages habitées, kiosques commerciaux, fêtes foraines, campements ouvriers. Autant de formes dont le nombre a explosé à la suite de l'effondrement de l’URSS et que la nouvelle Russie et le nouveau Moscou entendent éradiquer. Là-bas peut-être plus qu’ici, la planification se fait au bulldozer. On rase ces anomalies urbaines sans s’occuper de leurs occupants.

Anomalies ! Anomales donc et non anormales puisque nées au moment de l’explosion des normes ; on ne peut leur reprocher d’y déroger. Ce qui dérange le projet urbain et politique est bien plus profond. C’est le caractère monstrueux de ces édifices et de ces urbanités que les autorités semblent vouloir anéantir. Au delà de la question urbaine et politique, c’est celle du mythe fondateur qui semble resurgir : Saint Georges, le patron de Moscou, terrassant le dragon, Zilant le dragon emblème de la ville de Kazan qui hante encore ses eaux… Autant de spectres de l’informe qui dialogueraient aisément avec le dragon terrassé par St Romain et la foire ou celui du trou Baligan sur lequel des milliers de nomades construisent la centrale nucléaire de Flamanville.

C’est donc une traversée de la ville du monstre que nous proposons là accompagnée des images et films tournés en complicité avec le dragon.

Par Stany Cambot, réalistaeur et architecte

06/02/2020 : MONSTRATSIIA ONCE AGAIN !

Monstre, Mon(s)trer, (dé)Monstration, Monstratsiia (en russe) ; soit, la manifestation politique dans l’espace public.
Dans la continuité de la conférence de Mark Simon, Rassemblement de rue « Monstration » : une politique de d’apolitique ? dans l’espace post soviétique, Cécile Vaissié reviendra sur le frémissement dans les mobilisations collectives en Russie.
Alors que celles-ci étaient pratiquement inexistantes de 2000 à 2009, elles explosent de nouveau dans les manifestations de 2011-2012, avant que l’opposition ne soit matée par les arrestations. Mais, depuis deux ou trois ans, une nouvelle vague déferle. La Russie demeure-t-elle un espace politique bipolarisé ?

Par Cécile Vaissie, professeur des universités en études russes et soviétiques, Université Rennes 2

02/03/2020 : GÉOPOLITIQUE DANS LE CYBERESPACE RUSSE

Après les piratages des serveurs du Comité national du parti démocrate (DNC) américain et de ceux de l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron, la visibilité des actions offensives attribuées à la Russie dans le cyberespace a considérablement augmenté.
Loin d’avoir été anticipé par les pays occidentaux, ce nouveau type ­d’attaques se caractérise par le fait qu’il échappe aux catégories classiques de l’action cybernétique telles qu’elles ont été théorisées pendant plusieurs décennies en Europe et aux États-Unis. Ce caractère insaisissable se fondant notamment sur le rapport particulier que le gouvernement russe entretient avec le cyberespace depuis l’époque soviétique, le présent article propose d’analyser les actions attribuées à la Russie à l’aune de cette histoire. Mis en perspective avec les intérêts de la Russie contemporaine de même qu’avec la mécanique des rapports de forces dans laquelle celle-ci est investie, les héritages de l’époque soviétique connaissent en effet une spectaculaire réappropriation de la part des autorités russes.

Par Kévin Limonier, Maître de conférences en études slaves, Institut Français de géopolitique. Directeur adjoint du centre GEODE

30/01/2020 : Ourod. Autopsie culturelle des monstres en Russie


Première étude d'envergure sur les monstres et le monstrueux en Russie, cet essai en dévoile les sources historiques, culturelles et littéraires. On y découvre tour à tour les termes qui disent les monstres en russe – _ourod_ en est un – les mythes et légendes qui en content les aventures, l'imaginaire qui en dessine les contours visuels, les événements qui jalonnent leur parcours.

Trois moments clés révèlent la puissance symbolique des monstres en Russie : au XVIIIe siècle, la Kunstkamera, considérée comme le premier musée russe, expose des monstres anatomiques – vivants ou en bocaux – côte à côte avec des animaux exotiques et des découvertes scientifiques et techniques. Au XIXe siècle, des êtres au physique jugé monstrueux sont exhibés dans des foires populaires et autres espaces de divertissement, marquant profondément la culture citadine de l'époque.
Enfin, au tournant du XXe siècle, avec le développement fulgurant de la médecine et des sciences de la vie, le regard sur les monstres change encore : le scalpel des chirurgiens fait surgir la possibilité de soigner les anciens monstres et d'en créer de nouveaux.

L'auteure se focalise sur des années charnières de l'histoire culturelle et sociale de la Russie, à savoir le premier tiers du XXe siècle, qui revisite ce passé monstrueux. À l’heure de construire une société nouvelle, de faire table rase du passé, quel rôle les monstres ont-ils jouer face à « l’homme nouveau » et à la « femme de demain » ?
C’est à cette question que l’auteure tente de répondre, en se penchant sur des œuvres d'Alexandre Beliaev, Mikhaïl Boulgakov, Marietta Chaginian, Vladimir Maïakovski, Mikhaïl Ossorguine, Andreï Platonov, Andreï Sobol, Alexandre
Tchaïanov, Iouri Tynianov ou encore Evgueni Zamiatine.
L'extrême diversité des monstres dont témoigne la littérature de l'époque éclaire d'un jour nouveau la complexité du rapport à l'Autre dans la Russie d'hier comme d'aujourd'hui.

Annick Morard est spécialiste de littérature et de culture russe. Elle a été maître-assistante, puis chargée de cours à l’Université de Genève, et chercheuse associée à l’Institut de Littérature russe (Maison Pouchkine) à Saint-
Pétersbourg, où elle a enquêté sur les monstres et le monstrueux entre 2014 et 2016. Auteure d’un ouvrage consacré à l’émigration russe à Paris dans l’entre-deux-guerres (_De l’émigré au déraciné_, L’Âge d’Homme, 2010), elle s’intéresse également à la culture soviétique et post soviétique, aux avant-gardes littéraires et à la culture populaire.

Lundi 30 janvier 2020 à 19h dans le cadre de La Nuit des Idées

12/01/2020 : architectures impossibles


Le labyrinthe est un motif apparu dès la préhistoire dans de très nombreuses civilisations. Bien que représenté sous des formes diverses, son tracé sinueux, muni d’embranchements, d’impasses et de fausses pistes, est destiné à perdre ou à ralentir celui qui cherche à s’y déplacer.

Une réflexion sur les repères spatiaux, existant d’un point de vue architectural, ou bien créé de toute pièce dans les univers de fiction. A qui est réservée cette perdition ? Que nous arrive-t-il, jetés dans la gueule du Minotaure ?

Le festival Set Up est organisé par Pix3l

Table ronde avec Benjamin Diebling, Stany Cambot et Alt 236

Dimanche 12 janvier de 14h à 15h30

Lieu : 106 allée François Mitterand, 76100 Rouen

30/01/2020 : La Russie et ses monstres au début de l'ère soviétique


Première étude d'envergure sur les monstres et le monstrueux en Russie, cet essai en dévoile les sources historiques, culturelles et littéraires. On y découvre tour à tour les termes qui disent les monstres en russe – _ourod_ en est un – les mythes et légendes qui en content les aventures, l'imaginaire qui en dessine les contours visuels, les événements qui jalonnent leur parcours.

Trois moments clés révèlent la puissance symbolique des monstres en Russie : au XVIIIe siècle, la Kunstkamera, considérée comme le premier musée russe, expose des monstres anatomiques – vivants ou en bocaux – côte à côte avec des animaux exotiques et des découvertes scientifiques et techniques. Au XIXe siècle, des êtres au physique jugé monstrueux sont exhibés dans des foires populaires et autres espaces de divertissement, marquant profondément la culture citadine de l'époque.
Enfin, au tournant du XXe siècle, avec le développement fulgurant de la médecine et des sciences de la vie, le regard sur les monstres change encore : le scalpel des chirurgiens fait surgir la possibilité de soigner les anciens monstres et d'en créer de nouveaux.

L'auteure se focalise sur des années charnières de l'histoire culturelle et sociale de la Russie, à savoir le premier tiers du XXe siècle, qui revisite ce passé monstrueux. À l’heure de construire une société nouvelle, de faire table rase du passé, quel rôle les monstres ont-ils jouer face à « l’homme nouveau » et à la « femme de demain » ?
C’est à cette question que l’auteure tente de répondre, en se penchant sur des œuvres d'Alexandre Beliaev, Mikhaïl Boulgakov, Marietta Chaginian, Vladimir Maïakovski, Mikhaïl Ossorguine, Andreï Platonov, Andreï Sobol, Alexandre
Tchaïanov, Iouri Tynianov ou encore Evgueni Zamiatine.
L'extrême diversité des monstres dont témoigne la littérature de l'époque éclaire d'un jour nouveau la complexité du rapport à l'Autre dans la Russie d'hier comme d'aujourd'hui.

Annick Morard est spécialiste de littérature et de culture russe. Elle a été maître-assistante, puis chargée de cours à l’Université de Genève, et chercheuse associée à l’Institut de Littérature russe (Maison Pouchkine) à Saint-
Pétersbourg, où elle a enquêté sur les monstres et le monstrueux entre 2014 et 2016. Auteure d’un ouvrage consacré à l’émigration russe à Paris dans l’entre-deux-guerres (_De l’émigré au déraciné_, L’Âge d’Homme, 2010), elle s’intéresse également à la culture soviétique et post soviétique, aux avant-gardes littéraires et à la culture populaire.

Lundi 30 janvier 2020 à 19h dans le cadre de La Nuit des Idées

2019/11/05 : Visite de la foire Saint Romain par ses monstres



La foire a été longtemps un lieu de monstration et démonstration des avancées et nouveautés techniques, industrielles ou scientifiques.
Découplée de la foire exposition ou foire industrielle, la fête foraine ne serait-elle plus désormais qu’une attraction pour prolétaires ?
Un économiste et un comédien devenu un temps forain nous parlent innovations, auto-tamponneuses, arrivée de l'automobile, vérins hydrauliques, ballet et mouvement libre.
Mais aussi de la foire comme lieu d'apprentissage, voire d'opposition aux pouvoirs.

Visite guidée par Arnaud Le Marchand, maître de conférences à l'Université du Havre et Antoine Tiennot, artiste forain

Lieu : rendez-vous devant le bateau pirate à l'entrée de la foire
Date : 05/11/2019 à 19h30

Réservation conseillée à mel@echelleinconnue.net ou au 02 35 70 40 05
Nombre de places limité

09/12/2019 : Camion aménagé : quelle autonomie énergétique ?


La conférence précédente a posé les bases de l’électricité mobile. Pour bien commencer dans la mobilité, il faut tout d’abord produire notre électricité.
Si tous les foyers recensés par le cadastre sont aujourd’hui reliés à de grosses centrales nucléaires, cela impose la présence d’une câblage totalement incompatible
avec la mobilité. Certains lieux permettent de se raccorder à ce réseau mais c’est au prix d’un manque de liberté.
Comme elle n’existe pas sous forme exploitable à l’état naturel, il faut donc produire sa propre électricité. Cela nécessite d’identifier les sources d’énergie susceptibles d’être transformées en
électricité, de prendre en compte leurs contraintes. L’instant est la principale de ces contraintes : le vent ne souffle pas toujours suffisamment et la lumière suit inexorablement la course du soleil.
Nous ferons un tour des sources d’électricité disponibles et des moyens de stockage pour l’habitat mobile et montrerons la réalisation d’un système de suivi du soleil pour l’optimisation de la production.

Par Frédéric Bisson, dit Zigazou, membre du Hackerspace de Rouen et Jean-­Charles Maillot, habitant en camion

Date : lundi 9 décembre 2019 à 19h
Lieu : Echelle Inconnue

30/01/2020 : Moscou, Kazan, Flamanville: trois dragons pour raconter les villes monstres



МОСКВА, КАЗАНЬ, ФЛАМАНВИЛЛЬ: ТРИ ДРАКОНА РАССКАЗЫВАЮТ О ГОРОДАХ-МОНСТРАХ.

С 2014 года группа Неизвестный Масштаб занимается изучением внеплановых форм российского постсоветского города: обитаемые ГСК, торговые павильоны, ярмарки и жилье рабочих. Сколько же урбанистических моделей! Они стали массово появляться после распада СССР, но новая Россия и новая Москва хотят их уничтожить. Вполне вероятно, что в России новые планы городов претворяются в жизнь посредством бульдозеров гораздо чаще, чем во Франции. Эти градостроительные аномалии уничтожаются, и никто не думает об обитателях.

Аномалии! Да, они аномальны, но не ненормальны, поскольку появились в момент распада всех норм, а, следовательно, их нельзя обвинить в том, что они нарушили эти нормы. По сути, причина, по которой они мешают исполнению градостроительного и политического проектов, лежит гораздо глубже. Похоже, что власти хотят их уничтожить, поскольку эти строения и городские формы обладают монструозным видом. Кроме того, возникает ощущение, что помимо градостроительных и политических вопросов, на происходящее начали влиять изначальные мифы, вернувшиеся к жизни: Покровитель Москвы Георгий Победоносец, убивающий дракона, дракон Зилант, олицетворяющий Казань и всё ещё обитающий где-то под водой...
Множество бесформенных призраков легко нашли бы общий язык с драконом, побежденным толпой под предводительством Святого Романа, и тем драконом из провала Балиган, над которым сегодня тысячи номадов возводят атомную электростанцию Фламанвилля.
Итак, благодаря фотографиям и фильмам, которые мы создали, прибегая к помощи дракона, мы совершим прогулку по городу, принадлежащему монстрам.

Конференция Стани Камбота
в 19.00

Depuis 2014, Echelle Inconnue travaille en Russie sur les formes non planifiées de la ville post-soviétique : cités de garages habitées, kiosques commerciaux, fêtes foraines, campements ouvriers. Autant de formes dont le nombre a explosé à la suite de l'effondrement de l’URSS et que la nouvelle Russie et le nouveau Moscou entendent éradiquer. Là-bas peut-être plus qu’ici, la planification se fait au bulldozer. On rase ces anomalies urbaines sans s’occuper de leurs occupants.

Anomalies ! Anomales donc et non anormales puisque nées au moment de l’explosion des normes ; on ne peut leur reprocher d’y déroger. Ce qui dérange le projet urbain et politique est bien plus profond. C’est le caractère monstrueux de ces édifices et de ces urbanités que les autorités semblent vouloir anéantir. Au delà de la question urbaine et politique, c’est celle du mythe fondateur qui semble resurgir : Saint Georges, le patron de Moscou, terrassant le dragon, Zilant le dragon emblème de la ville de Kazan qui hante encore ses eaux… Autant de spectres de l’informe qui dialogueraient aisément avec le dragon terrassé par St Romain et la foire ou celui du trou Baligan sur lequel des milliers de nomades construisent la centrale nucléaire de Flamanville.

C’est donc une traversée de la ville du monstre que nous proposons là accompagnée des images et films tournés en complicité avec le dragon.


Par Stany Cambot, réalistaeur et architecte
Lieu : Echelle Inconnue
Date : Jeudi 30 janvier 2020 à 19h

11/05/2020 : Revanche patrimoniale, création de monuments populaires diffus

Quand les spécialistes du patrimoine élisent ce qui est digne d'être notre histoire.
Quand ils désignent les pères dont nous devrions hériter histoire et valeurs, le dispositif numérique peut devenir pour nous l'outil de la vengeance patrimoniale ajoutant à la liste officielle des pères touristico-patrimoniaux d'autres pères dont nous pourrions nous réclamer : Les invisibles ou les vaincus de l'histoire officielle.
Depuis 1998 et avec les invisibles de Normandie principalement, nous dessinons des réels ignorés.

Par Stany Cambot, réalisateur et architecte

Lieu : Festival ]Interstice[ 2020- Caen
Date : lundi 11 mai 2020

06/02/2020 : Monstratsiia once again !

Monstre, Mon(s)trer, (dé)Monstration, Monstratsiia (en russe) ; soit, la manifestation politique dans l’espace public.

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22/10/2019 : FPGA, créer du matériel en programmant


Le Raspberry Pi et l'Arduino ont ouvert les portes de l'électronique au plus grand nombre. Une autre technologie émerge, nous offrant de nouvelles possibilités : les FPGA.
À travers la présentation du DE0-Nano-SoC et l’étude d'un cas concret, cette conférence explique aux développeur·euse·s ce que sont les FPGA et ce qu’ils apportent.
Elle offre également des pistes pour comprendre pourquoi cette technologie, née dans les années 80, intéresse Intel au point de lui avoir fait débourser 16,7 milliards de dollars en 2015.

Par Frédéric Bisson, dit Zigazou, membre du Hackerspace de Rouen

Lieu : Cité des Congrès, 5 rue de Valmy, 44000 Nantes
Dans le cadre du festival Devfest

Date : Mardi 22 octobre 2019 à 14h

06/04/2020 : La face cachée d'internet



ATTENTION CONFÉRENCE ANNULÉE

Hackers, bitcoins, piratage, Wikileaks, Anonymous, darkweb, Tor, vote électronique, chiffrement…
Internet, et globalement le numérique, est un des acteurs majeurs du monde dans lequel nous vivons. Pour autant, les menaces qu’il porte semblent s’intensifier. Mais de quoi parle-t-on lorsqu’on dit piratage, diffusion de malwares, surveillance des États, vol de données personnelles ?
Qui a réellement intérêt à pirater les sites de rencontres ou votre profil Facebook ? Pourquoi et comment voler vos données ?
Qui sont les lanceurs d’alerte ? Et qu’est-ce que le darkweb où nous pouvons acheter, entre autres, des bitcoins ? Est-il si terrifiant – et dangereux – qu’on le dit ?
Texte tiré de La face cachée d'internet Éditions Larousse

Par Rayna Stamboliyska, consultante et chercheuse indépendante

Lieu : Echelle Inconnue
Date : lundi 6 avril 2020 à 19h


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