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    Décoloniser l'architecture, Mathias Rollot

    Vers des architectures écologiques, autochtones, pluriverselles. L’avènement d’une société écologique ne peut passer que par une refonte majeure de nos manières de concevoir et de bâtir. Cependant, les logiques de mise en ordre du monde dont l’architecture a hérité la rendent difficilement conciliable avec une véritable écologie sociale. Que faire alors ? Dans une démonstration à la fois érudite et sensible, Mathias Rollot, chercheur et architecte, nous propose de transformer l’architecture en un outil de résistance aux systèmes de domination en place – sur la nature, les humains, les animaux – afin de réinventer une manière non extractiviste de construire. En faisant dialoguer philosophie, sciences sociales et architecture, l’auteur esquisse les contours d’architectures plurielles, qui appartiendraient réellement aux peuples et aux milieux dans leur diversité : des architectures décoloniales, vivantes, libérées. Architecte, Mathias Rollot est maître de conférences à l'École nationale supérieure d'architecture de Grenoble. Ses recherches mêlent écologies décoloniales et philosophies éthiques, animalistes et environnementales. Il est notamment l'auteur de Qu'est-ce qu'une biorégion ? et Les territoires du vivant (Wildproject, 2021 et 2023).

    Décoloniser l'architecture, Mathias Rollot, Editions le passager clandestin, 2024.

    MOTS CLÉS : Editions le passager clandestin | Architecture | Urbanisme | Décolonisation | Colonisation | Pouvoir | Critique | Histoire | Géographie | Société | Culture |

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    Le capitalisme contre le droit à la ville, David Harvey

    Que peut bien vouloir dire "droit à la ville" ? Cette interrogation est indissociable d'une multitude d'autres questions. Quelle ville voulons-nous ? Quel genre de personnes voulons-nous être ? A quelles relations sociales aspirons-nous ? Quelle vie quotidienne trouvons-nous désirable ? Quelles valeurs esthétiques défendons-nous ? Quel rapport à la nature souhaitons-nous promouvoir ? Quelles technologies jugeons-nous appropriées ? Le droit à la ville ne se réduit ainsi pas à un droit d'accès individuel aux ressources incarnées par la ville : c'est un droit à nous changer nous-mêmes en changeant la ville de façon à la rendre plus conforme à nos désirs les plus fondamentaux. C'est aussi un droit plus collectif qu'individuel, puisque, pour changer la ville, il faut nécessairement exercer un pouvoir collectif sur les processus d'urbanisation. Il importe dans cette perspective de décrire et d'analyser la manière dont, au cours de l'histoire, nous avons été façonnés et refaçonnés par un processus d'urbanisation toujours plus effréné et étendu, animé par de puissantes forces sociales et ponctué de violentes phases de restructurations urbaines par "destruction créative", ainsi que par les résistances et les révoltes que ces restructurations suscitaient. On saisira alors toute l'actualité de la thèse d'Henri Lefebvre : le processus urbain étant essentiel à la survie du capitalisme, le droit à la ville, autrement dit le contrôle collectif de l'emploi des surplus dans les processus d'urbanisation, doit devenir l'un des principaux points de focalisation des luttes politiques et de la lutte de classe. David Harvey enseigne l'anthropologie à l'université de New York. Figure majeure de la théorie sociale, il est reconnu comme celui qui a intégré la dimension géographique à l'analyse marxiste du capitalisme. Il est notamment l'auteur de Géographie de la domination et de Géographie et capital. Vers un matérialisme historico-géographique.

    Le capitalisme contre le droit à la ville, David Harvey, Editions Amsterdam, Août 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Amsterdam | David Harvey | Néolibéralisme | Capitalisme | Droit | Ville | Urbanisme | Inégalités | Sociale | Justice | Ségrégation | État | Logement |

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    Esthétique du montage - 5e édition, Vincent Amiel

    Associer des images en un certain ordre, les agencer selon un certain rythme, créer des ruptures ou des continuités, tel est l’art du montage. L’auteur trace un captivant panorama des différentes conceptions du montage tout au long de l’histoire du cinéma et propose une analyse de cette technique au cœur de nombreux domaines de représentations audio-visuelles. À travers de multiples exemples de montage de films, notamment ceux d’Orson Welles, de Maurice Pialat ou encore de Martin Scorsese, il montre en quoi l’évolution des techniques et des pratiques de montage influe naturellement sur l’esthétique des films.

    Esthétique du montage - 5e édition, Vincent Amiel, Editions Armand Colin, Février 2022.

    MOTS CLÉS : Editions Armand Colin | Vincent Amiel | Art | Montage | Esthétique | Cinéma | Histoire | Audiovisuel |

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    Bêtes de villes : Petit traité d'histoires naturelles au cœur des cités du monde , Nicolas Gilsoul

    La moule zébrée va-t-elle sauver New York ? Le scorpion Tityus serrulatus terroriser les habitants de São Paulo ? Les kangourous s’ébattre dans la forêt de Rambouillet ? Saviez-vous seulement que toutes ces bêtes vivaient si près de chez vous ? En pleine crise de la biodiversité, nos villes sont devenues des jungles hybrides où se croisent bien plus de créatures que dans nos forêts. Bienvenue aux 33 000 sangliers clandestins des parcs de Berlin, aux léopards des faubourgs de Bombay ou encore aux coyotes de Chicago et aux cougars de Mulholland Drive. Certains ont muté, leurs comportements ou leurs physiques se sont transformés pour survivre à la ville. La souris de Brooklyn résiste aux polluants lourds, l’escargot d’Amsterdam combat l’îlot de chaleur urbain, l’hirondelle de la Côte est réduit sa voilure pour éviter les gratte-ciel. Au travers de 1 001 histoires de bêtes de villes, l’architecte Nicolas Gilsoul nous offre un bestiaire érudit de nos territoires et nous incite à nous reconnecter au vivant. En chemin il dessine de nouvelles perspectives sur l’art de concevoir la ville avec le génie animal. À l’évidence, observer des bêtes, ça rend intelligent. Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres, Nicolas Gilsoul est architecte, paysagiste et docteur en sciences à l’Institut des sciences et industries du vivant et de l’environnement à Paris. Professeur à l’École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, il enseigne de Vancouver à Bruxelles. Lauréat de l’Académie de France à Rome, pensionnaire de la villa Médicis, il a remporté de nombreux prix d’architecture. Il publie avec Erik Orsenna en 2018 Désir de villes chez Robert Laffont, dans lequel il explore entre autres les tréfonds de la ville Terrier et les cimes de la ville Canopée.

    Bêtes de villes : Petit traité d'histoires naturelles au cœur des cités du monde , Nicolas Gilsoul, Editions Pluriel, Novembre 2019.

    MOTS CLÉS : Editions Pluriel | Nicolas Gilsoul | Climat | Environnement | Écologie | Faune | Flore | Biodiversité | Biologie | Nature | Ville | Urbanisme |

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    L'oubli des villes de l'Inde - Pour une géographie culturelle de la ville: Pour une géographie culturelle de la ville, Odette Louiset

    Le sens de l’espace donne du sens à la ville. Cet ouvrage le démontre par l’exemple indien. Car si l’Inde est trop souvent représentée à travers des stéréotypes culturels (religiosité, castes...) ou économiques (sous-développement, émergence…), ses villes sont oubliées dans leur nature profonde. Contrairement aux habitudes académiques qui décrivent les villes par leur forme, leur démographie et leurs activités, la ville habitée et en mouvement est saisie par l’urbanité, pour en faire une ville comme les autres. Mais l’urbanité indienne s’inscrit également en continuité avec les autres modalités de la vie en société. La ville est un comparable portant à la fois les traits de l’universel urbain (urbanité) et, ici, ceux du singulier indien (indianité), qui ne sont pas fixés en modèles idéaux. L’oubli des villes de l’Inde, c’est l’occultation de l’indianité de la ville s’exprimant aussi bien à travers le refus des slums qu’à travers l’idéologie anti-urbaine gandhienne ou la persistance, dans l’échec, de planifications urbaines reprenant sans cesse les thèmes utopiques du modèle européen et colonial. Par une approche culturelle du fait urbain, l’examen de la situation indienne prend ici valeur de « preuves » : elle démontre la nécessité de dégager le concept de ville de la référence à un modèle singulier, et de mettre à distance les modèles spatiaux couramment utilisés en géographie et en analyse urbaine. La démarche comparatiste permet ainsi d’éviter l’essentialisme culturel (ou culturalisme), mais aussi l’universalisme « européen ». Odette LOUISET est professeur à l’université de Rouen où elle enseigne la géographie culturelle.

    L'oubli des villes de l'Inde - Pour une géographie culturelle de la ville: Pour une géographie culturelle de la ville, Odette Louiset, Editions Armand Colin, Collection Recherches, Octobre 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Armand Colin | Odette Louiset | Inde | Géographie | Culture | Bidonvilles | Urbain | Urbanisme | Ville | Planification | Colonialisme | Espace public |

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    Introduction à la ville, Odette Louiset

    Intriduction à la ville, Odette Louiset est professeur de géographie à l'université de Rouen. 1) Définir la ville 2) Le modèle européen de ville 3) Les géographies ignorent-ils la ville ? 4) La ville comme problème 7) La ville comme concept 8) La ville pour nature Comment définir la ville aujourd'hui ? Cet ouvrage propose une analyse critique des notions communément utilisées et déterminées par une représentation purement européenne de la ville. Fondée sur des travaux théoriques antérieurs et l’idée qu’il est nécessaire de comparer pour conceptualiser, en faisant appel à l'anthropologie et l'histoire, cette approche permet tout à la fois une réflexion originale sur la ville, sur la construction des concepts en géographie et des modèles scientifiques en sciences humaines, enfin sur la mondialisation culturelle à travers l'étude du fait urbain.

    Introduction à la ville, Odette Louiset, Editions Armand Colin, Novembre 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Armand Colin | Odette Louiset | Europe | OccidentGéographie | Urbain | Urbanisme | Mondialisation | Culture | Anthropologie | Ville | Histoire | Espace public | Agglomération | Symbolisme | Territoire |

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    La Ville, Michel Wieviorka Collectif

    Plus d'un humain sur deux vit en ville aujourd'hui et, souvent, ceux qui vivent à la campagne adoptent des comportements qui sont ceux des urbains. Cependant, partout dans le monde la ville est en débat et, avec elle, toutes les grandes questions du moment - économiques, sociales, culturelles, politiques et géopolitiques. Parler de la ville, c'est réfléchir à notre rapport à la nature, aux conditions matérielles d'existence de ceux qui y vivent ou y travaillent, aux phénomènes migratoires, à la mobilité des individus ; c'est également s'interroger sur la démocratie et la façon dont l'espace urbain est géré, programmé, transformé, et dont il répond aux attentes et aux besoins de la population, ne serait-ce qu'en matière de logement. La ville, ici et ailleurs, est au coeur d'une mutation générale, et s'il faut la repenser, c'est parce qu'elle est le lieu et la forme de changements considérables, le lieu de l'ambivalence, des tendances ou des jeux contradictoires. C'est pourquoi elle fascine. Avec, notamment, les contributions de : Jean Baubérot, Pascal Dibie, Maurice Garden, Philippe Gervais-Lambony, Frédéric Gilli, Anne Gotman, Farhad Khosrokhavar, Hervé Le Bras, Jacques Lévy, Pascal Perrineau, Jean-Luc Pinol, Henri Rey, Alain Schnapp, Sophie Schwerter, Joseph Tonda.

    La Ville, Michel Wieviorka Collectif, Editions Sciences Humaines, Juin 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Sciences Humaines | Michel Wieviorka | Architecture | Ville | Sociologie | Sociale | Urbanisme | Démographie | Logement | Géopolitique | Politique | Inégalités | Migration | Espace public | Culture |

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    TRANS-LOCAL-ACT. Cultural Practices Within and Across, Doina Petrescu Constantin Petcou Nishat Awan

    Ce livre rassemble une série de réflexions et de pratiques autour des questions de production culturelle locale et trans-locale occasionnées lors d’un projet de réseau collaboratif traversant différents contextes européens : Rhyzom (www.rhyzom.net). Toutes ces cultures sont intrinsèquement reliées à des aspects politiques, économiques, sociaux et matériels, mais également à des temporalités spécifiques, des spatialités, des histoires et des expériences individuelles et collectives. Ce livre est une tentative de créer des liens transversaux et des connexions à travers des cadrages locaux différents et de saisir les principes de la nature dynamique et complexe des notions de “local” et de “culture” à travers de multiples formes de pratiques, qui apportent des réponses à la condition critique de la culture dans la société contemporaine. Il traite des relations entre le “local” et le “trans-local”, le “lieu” et la “culture”, les questions de conflits et de contestation, le commun et la communauté, les institutions et les actions. Ce livre a été écrit par des architectes, des artistes, des activistes, des travailleurs culturels, des éducateurs, des sociologues habitant dans différentes zones rurales et urbaines en Europe. Il est adressé à quiconque se sent concerné par les relations entre culture, subjectivité, espace et politique aujourd’hui.

    TRANS-LOCAL-ACT. Cultural Practices Within and Across, Doina Petrescu Constantin Petcou Nishat Awan, Editions aaa/peprav, Janvier 2010.

    MOTS CLÉS : Editions aaa/peprav | Doina Petrescu | Constantin Petcou | Nishat Awan | Culture | Éducation | Local | Art | Sociologie | Géographie | Cartographie | Urbain | Urbanisme | Activisme | Institutions | Collectif | Écologie |

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    Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif

    Rédigé par une équipe d'éminents spécialistes français et américains, cet ouvrage constitue une véritable synthèse, magistrale et inédite, de l'histoire de l'utopie dans la culture occidentale, depuis les sources antiques et bibliques jusqu'à la fin du XXe siècle. Les récits d'origine, venus de la Bible et de l'Antiquité gréco-latine, où sont décrits des lieux de félicité (les îles Fortunées, le jardin d'Eden ou le paradis terrestre) et des époques heureuses (l'âge d'or) hantent longtemps l'attente d'un monde idéal et sont relayés par une littérature médiévale riche de quêtes et de voyages initiatiques, allégoriques ou réels, vers des pays enchantés, puis, dans l'Italie de la Renaissance, par les architectures idéales de Léonard de Vinci ou de Filarete. L'événement majeur est alors la découverte d'un nouvel Eldorado : l'Amérique ; cet événement est précisément contemporain de l'invention, par Thomas More, du mot et du genre littéraire qu'est l'utopie. De la cité du Soleil de Campanella aux communautés, puritaines ou catholiques, qui vont s'établir aux Amériques, l'espérance utopique entretient l'idée d'une régénération des sociétés chrétiennes tandis que le thème du bon sauvage devient une forme classique de la pensée utopique, celle du retour à la nature. Avec le XIXe siècle, les utopies sociales prolifèrent : colonies et communautés, expériences et théories traduisent l'espérance d'une émancipation collective (Robert Owen et la New Harmony, les saint-simoniens, Prosper Enfantin, Fourier et son Phalanstère, les communautés religieuses américaines des quakers et des shakers...). Le XXe siècle oscille entre de puissantes aspirations au changement, nourries d'utopies et constamment réactivées, et la découverte des totalitarismes, qui apparaissent comme l'envers de l'utopie et qu'avaient pressentis de grands romanciers comme Wells, Zamiatine, Huxley et Orwell. Wells rêve d'une " machine à remonter le temps ", Capek invente le mot " robot ", Lang tourne Metropolis. Les artistes russes et soviétiques des années 19 15 à 1923 (Malevitch, Lissitzky, Pounine) illustrent la quête d'un art nouveau qui est en même temps celle d'un monde nouveau. Changer l'espace, c'est l'objet que poursuivent les créateurs de villes nouvelles : Le Corbusier, Perret, Hilberseimer. Les expositions universelles et notamment celle de New York, en 1939, préfigurent le bouleversement des modes de vie et l'american way of life de l'après-guerre. De l'hygiénisme à l'eugénisme, jusqu'à la " solution finale ", l'entreprise nazie, rapprochée ici des intuitions d'un Huxley ou d'un Orwell, est la face noire, totalitaire, de l'utopie. Avec les années soixante et soixante-dix renaît l'aspiration à changer la vie, des mouvements communautaires américains - Twin Oaks, l'Ecotopie de Callenbach - à la contre-culture, dont les héritiers sont les actuels mouvements en faveur de la reconnaissance des minorités, en passant par Mai 68 et les profondes transformations survenues dans les rapports sociaux. En convoquant tous les registres - philosophie, histoire, architecture, arts plastiques -, en mobilisant une très riche iconographie puisée dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, de la New York Public Library, et de plusieurs musées (manuscrits, estampes, dessins, cartes et plans, éditions rares...), l'ouvrage brosse une fresque de deux mille cinq cents ans d'utopie, à travers laquelle s'exprime au fond la quintessence de la civilisation occidentale : ses rêves, ses désirs, ses idéaux, ses tentations, ses illusions..., sa complexité.

    Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif, Editions Fayard, décembre 1999.

    MOTS CLÉS : Editions Fayard | Lyman Tower Sargent | Roland Schaer | Collectif | Utopie | Idéal | Société | Sociale | Philosophie | Politique | Occident | Antiquité | Renaissance | Colonialisme |

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    L'utopie, Rouvillois Frédéric

    L'utopie : I. De l'espace clos à l'univers II. L'utopie comme système de règles III. L'utopie, figure de la perfection IV. Le paradis reconstruit Corpus - Babeuf Bacon Bellamy Bulwer-Lytton Cabet Campanella Cloots Condorcet Engels Fénelon Fontenelle Fourier Guevara Harrington Hugo Montesquieu More Morelly Orwell Platon Robespierre Saint-Just Abbé de Saint-Pierre Saint-Simon Wells Zamiatine Zola Vade-Mecum - Âge d'or Communisme Contre-utopie Coutume Cycliques (théories) Dépérissement de l'État État de nature Eugénisme Hermaphrodite Loi Mécanisme Millénarisme Mythe Pélagianisme Primitive Progrès (idée de) Prométhée (mythe de) Raison d'État République Révolte, Révolution Socinianisme Totalitarisme Introduction, choix de textes, commentaires, vade-mecum et bibliographie par Frédéric Rouvillois.

    L'utopie, Rouvillois Frédéric, Editions Flammarion, F!évrier 1999.

    MOTS CLÉS : Editions Flammarion | Rouvillois Frédéric | Utopie | Humanisme | Philosophie | Politique | Économie | Religion | Justice | Espoir | Gouvernement | État |

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    La cité du soleil, Tommaso Campanella

    Avant qu'elle ne soit détruite par Vladimir Poutine, il existait une stèle étrange à quelques pas de la place Rouge à Moscou : elle rendait hommage aux précurseurs du communisme moderne. Sur la dizaine de noms gravés dans sa pierre, on y trouvait des noms convenus comme Marx, Engels, Fourier mais aussi des noms moins connus et surprenant : un curé des Ardennes, Jean Meslier ou encore le nom d'un moine dominicain qui vivait au 16e dans un massif perdu de Calabre : Tommaso Campanella. Ami de Galilée, accusé à plusieurs reprises d'hérésie, émeutier, Campanella rédigea un classique de l'utopie étonnant : La Cité du Soleil. Ce petit livre qui allait faire entrer son auteur dans le panthéon des auteurs révolutionnaires est un dialogue entre un marin génois et un homme. Le marin y prétend avoir découvert une cité qui règne en harmonie avec la nature et où les hommes sont libres et égaux. Son économie y est planifiée et au service de la collectivité. A travers cette discussion, l'auteur y pose les bases d'une des toutes premières utopies connues dans l'histoire. La Cité du Soleil intrigue par son originalité et ses thèmes. Tommaso Campanella était un grand utopiste et combattant de la liberté : sur le socle de la statue qui lui rend hommage dans son village natal on peut lire : "Io nacqui a debellar tre mali estremi, tirannide, sofismi, ipocrisia" ; "Je suis né pour combattre trois maux extrêmes, la tyrannie, les sophismes, l'hypocrisie". Comme il est regrettable que son combat reste d'actualité. Tommaso Campanella (1568-1639) est l'un des personnages les plus surprenants de la Renaissance italienne. Ce moine dominicain, d'origine calabraise, qui rencontra et soutint Galilée, passa plus du tiers de sa vie dans les prisons du Saint-Office. Il trouva cependant la force d'écrire une oeuvre immense. Enchaîné au fond de son cachot, il rêva d'une cité solaire, communauté idéale conçue par la raison et régie selon les lois de l'astrologie. Les communistes du XIXe siècle y virent un texte précurseur : l'égalitarisme (ni maîtres ni serviteurs) et l'abolition de la propriété privée les séduisirent, même si se profilait déjà, derrière la perfection de l'utopie, un modèle de société totalitaire.

    La cité du soleil, Tommaso Campanella , Editions Mille et une nuits, Janvier 2000.

    MOTS CLÉS : Editions Mille et une nuits | Tommaso Campanella | Utopie | Renaissance | Philosophie | Humanisme | Liberté | Égalité | Religion | Astrologie | Nature |

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    Géopolitique des ressources naturelles, Revue Hérodote

    Les enjeux géopolitiques du pétrole sont connus depuis longtemps. En revanche, la prise de conscience des limites de l'ensemble des ressources naturelles fut plus lente, de même que l'exigence à plus ou moins long terme de changer de modes de production, et ce d'autant plus que l'activité humaine est responsable de l'accélération du réchauffement climatique. Mais les désaccords sont nombreux entre les différents acteurs : producteurs et consommateurs, pays émergents et pays développés, partisans de la croissance et partisans de la décroissance. Les COP sur le climat et la biodiversité se succèdent et ont beaucoup de difficultés à trouver un consensus minimal, les intérêts des uns s'opposant à ceux des autres. Ce sont ces rivalités qu'analysent les articles de ce numéro, qu'elles aient pour objet les énergies fossiles, les métaux indispensables à la transition énergétique, le retour du nucléaire ou encore la production de nouvelles protéines pour répondre à une demande exponentielle.

    Géopolitique des ressources naturelles, Revue Hérodote, Editions La Découverte, 1er trimestre 2023.

    MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Revue Hérodote | Géopolitique | Ressources | Énergies fossiles | Métaux | Matériaux | Transitions énergétiques | Nucléaire | Climat | Écologie | Biodiversité |

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    L'écologie aux marges : Vivre et créer dans les ruines du capitalisme, Igor Babou Joëlle Le Marec Amélie Monnereau

    Habiter dans les ruines du capitalisme industriel, y vivre et y développer l’écologie par des formes d’éducation populaire centrées sur l’action plus que sur le discours, aller d’expulsion en expulsion dans un habitat temporaire tout en tissant des liens étroits avec les habitants de quartiers populaires : des collectifs s’organisent au coeur des contradictions contemporaines en pratiquant une écologie sociale et solidaire. Des friches urbaines squattées fournissent des lieux de vie et d’action à des activistes qui refusent l’état du monde et l’inaction politique. Ce livre raconte l’aventure d’activistes installés en banlieue parisienne pour y développer une écologie sociale et populaire. Il repose sur un long travail d’enquête ethnographique avec une participation durant plus de deux ans au quotidien des activistes et des entretiens menés avec des habitants et les animateurs du lieu. Il restitue cette expérience inspirante en accordant une large place à la photographie et à la parole des personnes. Le « Laboratoire écologique zéro déchet », créé par une poignée d’activistes d’abord à Noisy-Le-Sec puis installé à Pantin, démontre que la cohérence d’un projet mené avec détermination, tact et bienveillance peut réussir aux marges du capitalisme et de l’Etat là où les collectivités territoriales et les institutions échouent depuis des décennies. On se prend alors à rêver : et si, au lieu d’empêcher ces initiatives au nom du principe de propriété et de l’ordre établi, l’Etat laissait agir celles et ceux qui savent comment transformer le monde et le rendre plus habitable, peut-être pourrions-nous éviter la catastrophe environnementale et climatique qui s’annonce. Igor Babou est professeur à l'université de Paris Cité, et membre du laboratoire Ladyss. Il étudie les politiques publiques de la nature, le patrimoine naturel, les mobilisations écologistes, et les sciences de la nature. Il a mené des enquêtes ethnographiques en Argentine, à la Réunion, en Espagne, et en France hexagonale. Ses recherches s'inscrivent dans le champ de l'écologie politique et de la socio-anthropologie de la nature. Il accompagne ses enquêtes de terrain par un travail de photographie documentaire.

    L'écologie aux marges : Vivre et créer dans les ruines du capitalisme, Igor Babou Joëlle Le Marec Amélie Monnereau, Editions ETEROTOPIA, Collection Parcours, Février 2023 .

    MOTS CLÉS : Editions ETEROTOPIA | Igor Babou | Écologie | Éducation | Friches | Squats | Banlieue | Activisme | Photographie | Populaire |

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    LE MANIFESTE CHAP : Savoir-vivre révolutionnaire pour Gentleman moderne, Gustav Temple Vic Darkwood Olivier Frebourg

    Il y a quelque chose qui ne va pas dans notre société. Elle vénère une trinité impie : l'ambition, la vulgarité et l'égoïsme, tandis que, au nom du progrès, des qualités comme le savoir-vivre et la courtoisie sont rejetées. La jeunesse a laissé tomber le dandysme au profit de tenues de jogging criblées de logos et de gadgets mobiles ; les hommes d'affaires vendent leur âme à de grandes entreprises en échange d'une vie prétendument "stylée". Il est temps que les gens respectables se fassent entendre. Naturellement inaptes à toute forme d'exercice physique, nous devons nous préparer, dans de jolies tenues, à mener une révolution fondée sur la langueur excessive. L'heure de la Révolution par le Tweed a sonné. Ce manifeste Chap apprendra aux hommes et femmes les manières de renverser une société indifférente et inélégante. Apprenez à ajuster vos gants avec la bonne dose d'insouciance, à bien vous comporter lors d'un dîner révolutionnaire et à vous équiper de votre Nécessaire d'Anarcho-Dandy. Étudiez dans l'Histoire les éminents prédécesseurs chaps tels Robert de Montesquiou et David Niven. Lorsque vous maîtriserez les règles vestimentaires et comportementales, vous pourrez passer à des tactiques plus avancées comme le Sémaphore de Pantalon ou les Actions Sporadiques de Courtoisie Ordinaire. Gentlemen de tous les pays, unissez-vous et préparez-vous au Soulèvement par le Charme. À partir du jour ou leur maître d'école les a désignés comme "un duo de dandys incapables", Gustav Temple et Vic Darkwood fomentent la Révolution anarcho-dandy depuis leur chambre de Pimlico, le célèbre quartier londonien. Bien qu'ils consacrent l'essentiel de leur temps à la fondation d'une société qui reposerait sur la courtoisie, le savoir-vivre et le panache, ils ont aussi d'autres intérêts, parmi lesquels la transposition du Baghavad-Gita en manuel d'instruction pour leur tailleur e l'invention d'articles qui permettent de s'économiser tel le gin & tonic prêt à l'emploi ou la boîte à priser du tabac "mains-libres". Tarduit de l'anglais par Anne Maizeret. Préface d'Olivier Frébourg.

    LE MANIFESTE CHAP : Savoir-vivre révolutionnaire pour Gentleman moderne, Gustav Temple Vic Darkwood Olivier Frebourg , Editions Des Equateurs, Novembre 2010.

    MOTS CLÉS : Editions Des Equateurs | Gustav Temple | Vic Darkwood | Anarchie | Philosophie | Chapisme | Dandy | Savoir-vivre | Savoir-être | Civilité | Morale | Courtoisie | Élégance |

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    Ma Cabane en Normandie - Chalets, petites maisons et mobiles homes en bord de mer, Les carnets d'ici

    Ma cabane en Normandie : Petite maison, baraque, cabine, cabane, cabanon, chalet, bungalow... Les mots foisonnent pour désigner une forme atypique de résidence secondaire présente sur une grande partie du littoral français. Certains sites, densément "cabanisés", sont plus particulièrement connus : au Cap-Ferret, à Pénestin sur la façade atlantique, ou encore à Leucate, Istres, Beauduc, Saint-Jean-Cap-Ferrat sur les côtes de Méditerranée... Saisonnier dans son utlisation, précaire par ses modes de construction, à la frontière entre le permis et l'interdit, le rural et le maritime, le domaine public et le privé, cet habitat transgresse diverses normes, règles et habitudes. La figure mythique de Robinson Crusoé plane sur ces lieux, à travers la quête d'un certain isolement dans un site en communion avec la nature et comme "coupé du monde". Pour autant, ces villégiatures constituent aussi des espaces de prédilection pour la famille et le support d'une convivialité, parfois idéalisée mais aussi bien réelle, autour de parties de pêche, d'apéritifs entre voisins et bien sûr de l'incontournable barbecue ! Ce mode de villégiature avait jusqu'à présent été peu étudié en Basse-Normandie. Pour explorer le sujet, trois sites localisés à la Pointe du Siège (Ouistreham), Sainte-Côme-de-Fresné, dans le département du Calvados et à Ravenoville dans le département de la Manche, ont été choisis en fonction de leur période d'édification, de leur densité relative, de leurs évolutions respectives.

    Ma Cabane en Normandie - Chalets, petites maisons et mobiles homes en bord de mer, Les carnets d'ici, Editions Crecet Basse-Normandie, Janvier 1990.

    MOTS CLÉS : Editions Crecet Basse-Normandie | Les carnets d'ici | Normandie | Urbanisme | Architecture | Maison |

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    Manifeste du Tiers Paysage, Gilles Clément

    "Fragment indécidé du jardin planétaire, le Tiers paysage est constitué de l'ensemble des lieux délaissés par l'homme. Ces marges assemblent une diversité biologique qui n'est pas à ce jour répertoriée comme richesse. Tiers paysage renvoie à tiers-état (et non à tiers-monde). Espace n'exprimant ni le pouvoir ni la soumission au pouvoir. Il se réfère au pamphlet de Siesyes en 1789 : "Qu'est-ce que le tiers-état? -Tout. Qu'a-t-il fait jusqu'à présent?-Rien. Qu'aspire-t-il à devenir? -Quelque chose."

    Manifeste du Tiers Paysage, Gilles Clément, Editions Sujet-Objet, Juillet 2004.

    MOTS CLÉS : Editions Sujet-Objet | Gilles Clément | Biodiversité | Écologie | Nature | Diversité | Résilience | Friche |

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    Sauvages de ma rue : Guide des plantes sauvages des villes de France, Nathalie de Machon

    Souvent ignorées, les plantes sauvages sont indispensables à la vie des citadins : elles agrémentent le paysage urbain, aident à la dépollution de l'air et de l'eau, à la détoxification des sols... De la qualité de la flore des villes dépend la qualité de vie des habitants, leur bien-être et même leur santé. Sauvages de ma rue constitue un catalogue de référence unique qui vous permettra de reconnaître les plantes sauvages que vous croisez quotidiennement sur les trottoirs, autour des pieds d'arbres, ou encore dans les pelouses. Chaque espèce est décrite de façon à ce que, sans aucune formation en botanique, vous puissiez identifier les plantes qui poussent en bas de chez vous. Vous apprendrez également à connaître les usages alimentaires ou médicinaux des plantes sauvages. Il est surprenant de constater à quel point ces plantes considérées pour la plupart comme des "mauvaises herbes" possèdent des vertus oubliées. "Sauvages de ma rue" : un programme participatif. À l'aide de ce guide, vous êtes invité à participer à l'inventaire de la flore des villes organisé par le Muséum national d'Histoire naturelle et l'association Tela Botanica, dans le cadre du projet "Vigie-nature". Pour ce faire, il vous suffira d'identifier les plantes sauvages de votre rue et de les référencer sur un site internet dédié à cet effet : www.sauvagesdemarue.fr.

    Sauvages de ma rue : Guide des plantes sauvages des villes de France, Nathalie de Machon, Editions Le Passage, Janvier 2018.

    MOTS CLÉS : Editions Le Passage | Nathalie de Machon | Ville | Biodiversité | Écologie | Nature | Botanique | Flore | Plante | Pollution | Santé | Guide |

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    Paroles d'élus : Pour une Europe innovante, Tome 4, Orange

    Apporter un éclairage représentatif de l'usage par les territoires des TIC et de leurs multiples applications au service des politiques locales, telle est l'ambition de la collection "Paroles d'élus". Valeur de l'exemple et force des témoignages des élus locaux constituent la signature de cette collection dont le tome 4 s'enrichit d'une ouverture européenne. La dynamique engagée depuis quatre ans au travers de cette collection permet d'illustrer une nouvelle économie européenne de la connaissance.

    Paroles d'élus : Pour une Europe innovante, Tome 4, Orange, Editions Orange, Novembre 2008.

    MOTS CLÉS : Editions Orange | Europe | Numérique | Internet | Territoires | Politique | Gouvernance | Gouvernement | Économie | Services publics | Espaces publics | Stratégie | Transformation |

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    La révolution culturelle nazie, Johann Chapoutot

    Pour les nazis, la "culture" était à l'origine la simple transcription de la nature : on révérait les arbres et les cours d'eau, on s'accouplait, se nourrissait et se battait comme tous les autres animaux, on défendait sa horde et elle seule. La dénaturation est intervenue quand les Sémites se sont installés en Grèce, quand l'évangélisation a introduit le judéo-christianisme, puis quand la Révolution française a parachevé ces constructions idéologiques absurdes (égalité, compassion, abstraction du droit...). Pour sauver la race nordique-germanique, il fallait opérer une "révolution culturelle", retrouver le mode d'être des Anciens et faire à nouveau coïncider culture et nature. C'est en refondant ainsi le droit et la morale que l'homme germanique a cru pouvoir agir conformément à ce que commandait sa survie. Grâce à la réécriture du droit et de la morale, il devenait légal et moral de frapper et de tuer. Avec ce recueil d'études, Johann Chapoutot parachève et relie le projet de deux de ses livres précédents, Le National-socialisme et l'Antiquité (2008) et La Loi du sang : penser et agir en nazi (2014). En approfondissant des points particuliers, comme la lecture du stoïcisme et de Platon sous le III? Reich, l'usage de Kant et de son impératif catégorique ou la réception en Allemagne du droit romain, il montre comment s'est opérée la réécriture de l'histoire de l'Occident et par quels canaux de telles idées sont parvenues aux acteurs des crimes nazis.

    La révolution culturelle nazie, Johann Chapoutot, Editions GALLIMARD, Janvier 2017.

    MOTS CLÉS : Editions GALLIMARD | Johann Chapoutot | Nazisme | Culture | Révolution | Biopolitique | Idéologie | Politique | Histoire | Sociologie | Fascisme | Moralité | Stoïcisme | Platonisme | Occident | Propagande |

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    LOOS, August Sarnitz

    Adolf Loos (1870–1933) fut un personnage haut en couleurs dont la présence dans le foyer culturel qu’était la Vienne du début des années 1900 a galvanisé les constructions du pays. Défenseur précoce et passionné du modernisme, il rejeta avec force toute la démesure de l’esthétique sécessionniste qui prévalait à l’époque, tout comme l’ensemble des marqueurs du style «style fin» européen. Au lieu de cela, dans ses discours et ses écrits tels que son essai majeur Ornement et crime (1908), Loos exprime sa «passion pour les surfaces lisses et précieuses». Il défend l’idée selon laquelle l’ornementation en architecture est, par nature, éphémère, prisonnière des modes et des styles du moment, et ainsi rapidement démodée. Loos, profondément classique, argumenta plutôt pour des constructions simples, intemporelles, à l’esthétique traditionnelle et aux qualités issues de sa structure. Cette introduction de référence explore les écrits de Loos, ses réalisations et son héritage, de son concept d’architecture de «plan en trois dimensions» à son rejet de toute frivolité en décoration au profit de matériaux somptueux, de haute qualité, offrant des lignes nettes. Parmi les projets présentés figurent le Café Museum à Vienne (1899) et la boutique de vêtements Knize (1913), et la controversée Maison de Loos (1912) devant laquelle le roi François-Joseph Ier refusa de passer, furieux de cette esthétique effrontément minimaliste.

    LOOS, August Sarnitz, Editions Taschen, Janvier 1872.

    MOTS CLÉS : Editions Telleri Eds | Art | Architecture | Habitat | Ville | Design | Loos | Modernisme | Minimalisme | Vienne | Classicisme | Matériaux | Photographie |

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    Une violence éminemment contemporaine: Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l'effacement des classes populaires, Jean-Pierre Garnier

    Synthèse de quarante ans d'observation des réalités urbaines et d'analyse critique des discours dont elles font l'objet, ce recueil montre comment la gestion politique des villes nourrit les appétits économiques de la bourgeoisie désormais « mondialisée » et les aspirations culturelles des néo-petits bourgeois. D'un côté, des espaces « requalifiés » réservés aux gens de qualité, et de l'autre des couches populaires reléguées à la périphérie. « Violences urbaines », « crise du logement », « relégation » et « gentrification » sont autant de symptômes dont le « traitement », de plus en plus sécuritaire, est voué à l'échec. Du moins tant qu'on se refusera à reconnaître la nature du conflit fondamental qui oppose les citadins ordinaires à ceux pour qui l'espace urbain est une source de profit, sinon de valorisation de leur capital culturel par la colonisation des quartiers populaires bien situés. Et tant qu'on voudra donner l'illusion qu'on peut réconcilier par magie les contraires au moyen d'arguties et d'innovations ­langagières, violence symbolique ne faisant que redoubler celle, bien réelle, qui s'exerce sur les dépossédés du droit à la ville, plus nombreux que jamais.

    Une violence éminemment contemporaine: Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l'effacement des classes populaires, Jean-Pierre Garnier, Editions Agone, Mars 2010.

    MOTS CLÉS : Editions Agone | Jean-Pierre Garnier | Architecture | Urbanisme | Habitat | Ville | Gentrification | Logement | Sécuritaire | Patrimonialisation | Capitalisme | ClassesPopulaires | Prolétariat | Bourgeois |

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    Villes recyclables & résilientes : Réver(cités), amc

    Villes recyclables & résilientes : Réver(cités), amc, Edition amc, 2016.

    MOTS CLÉS : Edition amc | Le moniteur architecture | Architecture | Construction | Matériaux | Inspiration | Urbanisme | Habitat | Environnement | Écologie | Nature |

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    A chaque arbre sa cabane: Habitats perchés pour enfants., Maurice Barkley

    Les cabanes perchées sont le rêve de tous les enfants. Dans ce livre, Maurice Barkley nous explique comment, à partir d'une cabane pour ses petits-enfants, il s'est pris au jeu pour créer un véritable petit village perché dans son jardin. Au travers de son expérience, il nous fait part des difficultés qu'il a rencontrées et des solutions qu'il a trouvées en fonction des caractéristiques de chaque arbre. A partir de trois modèles de base, vous pourrez construire une cabane adaptée à la configuration de votre arbre : cabane sur pilotis, cabane perchée sur un seul arbre, entre deux arbres ou appuyée contre un arbre. Accompagnés de nombreux schémas et photos, les pas-à-pas vous expliquent toutes les étapes de la réalisation et du montage. Un accent tout particulier est mis sur les règles de sécurité à respecter, tant pour la construction que pour l'utilisation par des enfants. Pour compléter ces réalisations, l'auteur montre également comment fabriquer certains accessoires (échelle de meunier, escalier, garde-corps...), ainsi que quelques éléments de décoration.

    A chaque arbre sa cabane: Habitats perchés pour enfants., Maurice Barkley, Edition EYROLLES, octobre 2010.

    MOTS CLÉS : Edition EYROLLES | Maurice Barkley | Architecture | Cabanes | Construction | Bricolage | Nature | Environnement | Design | Matériaux |

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    Archiscopie 31 : thème apprendre l'architecture, Archiscopie

    Construire ou réparer ? - Apprendre l’architecture, mais apprendre quoi au juste ? À répondre à l’urgence ? À trouver des solutions ? Un nouvel équilibre, pour le moins… Dostoïevski avait beau penser que “la beauté sauvera le monde”, cela ne saurait suffire vu l’état de la planète. Le dernier rapport du GIEC ne fait qu’accroître le niveau d’alerte, comme le cri d’alarme lancé à Delphes le 17 novembre dernier par Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco, au regard des conséquences du réchauffement climatique. Un cinquième des 1?154 sites inscrits au Patrimoine mondial et plus d’un tiers des zones naturelles sont ainsi menacés. Dès lors, on peut comprendre que la jeune génération, ceux qui sont dans les écoles d’architecture aujourd’hui (et ceux qui vont bientôt y entrer), se pose de sérieuses questions. Jusqu’à celle de savoir s’il faut encore construire ; le “moratoire sur les nouvelles constructions” fait inévitablement débat. Si l’on ajoute à cela la pression démographique (8 milliards d’habitants sur la planète) et la concentration de 60 % d’entre eux en milieu urbain, le défi est immense. Sans sombrer pour autant dans un pessimisme à la Cioran - “être moderne, c’est bricoler dans l’incurable” -, la marge de manœuvre est plus qu’étroite. La crise sanitaire et les interrogations sur l’inadaptation du logement qu’elle a clairement mises au jour suscitent des attentes criantes, spatiales et sociales. Les étudiants n’ont pas attendu la pandémie pour s’engager dans “le faire”, l’expérientiel à échelle??1, avec une soif de se confronter à la matière et à l’économie de moyens tout en questionnant la ressource. Les architectes qui sont aujourd’hui autant des concepteurs que des réparateurs et des enquêteurs répondent, rappelons-le, à une commande. Certes, ils peuvent la faire émerger, l’inventer, mais quelle est donc celle de notre société pour la ville contemporaine ? Résiliente, inclusive, écologique, bien sûr, mais encore ? La pédagogie dans les écoles d’architecture est-elle adaptée à cette grande remise en question ? La “culture de projet” est un invariant sans date de péremption, qui participe de l’idée même de résilience ; elle est de taille à résister au choc des transitions, écologique, démographique et numérique. Aujourd’hui, dans une approche globale indispensable, l’architecture n’est plus focalisée seulement sur la conception d’un espace mais sur la prise en compte d’un milieu. La biodiversité, le monde du vivant se sont invités dans le débat au même titre que les matériaux biosourcés et les circuits courts. Et les écologues constituent un appréciable renfort dans l’analyse et les recherches. Dans ce paysage en redéfinition, on ne le dira jamais assez, la question de la transformation, alternative à la destruction systématique, est un enjeu majeur. D’où le développement des masters sur ce sujet dans les écoles. Ne rien jeter mais recycler, c’est la tendance, ne rien laisser pour compte, c’est l’ambition. Francis Rambert

    Archiscopie 31 : thème apprendre l'architecture, Archiscopie, Editions Archiscopie, octobre-décembre 2022.

    MOTS CLÉS : Editions Archiscopie | Archiscopie | Art | Architecture | Urbanisme | Métropole | Métropolisation | Paysage | Paysagisme | Ville | Infrastructure | Projet | Territoire |

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    Pour une écologie libertaire : Penser sans la nature, réinventer des mondes, Damien Darcis Thierry Paquot Maud Hagelstein

    Dans ce livre, nous racontons une histoire, celle de la disparition des communautés paysannes avec l’avènement de la modernité. Auto-gouvernées et auto-subsistantes, celles-ci entretenaient avec leurs territoires une relation de co-construction impensable au départ des catégories modernes, en particulier celles d’industrie, de patrimoine et de nature. Nous défendons une hypothèse : l’industrialisation des territoires, indissociable de l’invention de zones à valeur patrimoniale (historique ou naturelle), s’inscrit dans une logique de gouvernement des vivants. Une fois séparés le monde des humains et celui de la nature, une fois rompues les puissances qui les lient ou les attachent l’un à l’autre, une fois que chacun a son monde, sa zone, sa place et son rôle bien à soi, les interactions entre ces mondes peuvent être soigneusement contrôlées, chacun d’eux peut être plus facilement gouverné. Nous faisons un pari : assumer l’artificialité des découpages modernes permet de dégager d’autres manières de composer des mondes, plus riches en vivants, mais également plus libres, jusque sur les pelouses des grands-ensembles, dans la rue en cul-de-sac d’une grande ville ou dans un espace naturel protégé. Autrement dit, nous posons que l’enjeu, à la fois politique et écologique, est d’expérimenter des manières d’hybrider les espaces et de faire cohabiter les vivants que la modernité a séparés. Ce livre est conçu comme une aventure : nous pensons chaque fois en étant pris dans des expériences concrètes (la mise en réserve naturelle d’un espace de montagne, la création d’une A.O.P., une ZAD), depuis les conflits qu’elles génèrent et les déplacements que ceux-ci opèrent sur nos habitudes de pensée.

    Pour une écologie libertaire : Penser sans la nature, réinventer des mondes, Damien Darcis Thierry Paquot Maud Hagelstein, Editions ETEROTOPIA, mars 2022.

    MOTS CLÉS : Editions ETEROTOPIA | Damien Darcis | Thierry Paquot | Maud Hagelstein | Écologie | Environnement | Libertarianisme | Autogestion | Territoire | ZAD | Communalisme | Militantisme |

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    Petits habitats insolites et nomades, Odile Alleguede

    Vivre dans une roulotte ou sur un bateau, se construire un refuge dans les arbres, passer un week-end hors du temps dans une yourte, habiter au coeur même de la nature : ce n'est plus aujourd'hui un rêve inaccessible. Le principe de l'habitat modulable commence même à séduire architectes et professionnels du bâtiment. Un dialogue entre mobilité et habitat se construit pour nous inciter à penser de nouveaux espaces où vivre et de nouvelles façons d'habiter nos maisons... Un livre foisonnant sur l'habitat insolite et créatif !

    Petits habitats insolites et nomades, Odile Alleguede, Editions de La Martinière, mai 2012.

    MOTS CLÉS : Editions de La Martinière | Odile Alleguede | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitats | Maison |

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    Planète B, Gwenola Wagon

    B dirige une société du numérique appelée « A ». A est en passe d’acquérir le monopole de la vente à l’échelle planétaire. Elle est, en quelque sorte, une société totale. Parallèlement à son activité de vente, A ravive les fantaisies de la Nasa des années 1970 : construire des colonies et des hangars dans l’espace. Et B se voit en pilote de l’Enterprise, le vaisseau spatial de la série Star Trek. Pourquoi la plus grande multinationale du numérique, qui a la mainmise sur tant de produits, fomente-t-elle secrètement un immense plan d’évasion vers l’espace ? A instaure une infrastructure logistique d’une efficience quasi-surnaturelle qui transforme radicalement notre rapport au monde. En réalité, il n’est pas question de B comme individu, ni d’une société dont le nom est la première lettre de l’alphabet. Ni de Jeff Bezos, ni d’Amazon. B n’est personne en particulier. A est un symptôme. Planète B est un essai qui opère des recoupements et invente des métaphores afin d’appréhender un monstre en pleine expansion. Il raconte la « planète B », cet hypermarché-monde engendré par la basse résolution et la vitesse de propagation de l’information appliquées à toute chose. À la manière d’un exutoire, Gwenola Wagon sonde avec sérieux et humour une logique qui, par son échelle délirante, nous échappe. Gwenola Wagon est artiste et enseigne à l’université Paris 8 à Saint-Denis. Son travail imagine des alternatives et des récits paradoxaux pour déconstruire le monde numérique contemporain. Elle a réalisé des films et des installations pour des festivals et des expositions en France et à l’étranger. Elle a également publié Psychanalyse de l’aéroport international avec Stéphane Degoutin aux éditions 369.

    Planète B, Gwenola Wagon, Editions 369, août 2022.

    MOTS CLÉS : Editions 369 | Gwenola Wagon | Cinéma sur les ruines du futur | Roman | Science-Fiction | Capitalisme | Libéralisme |

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    Paris Perdus, Fabrice Schurmans

    Qui peut dire si les villes ont un âme ? On sait pourtant qu'elles sont tout aussi mortelles que ceux qui y vivent. Paris n'échappe pas à la règle. En six nouvelles illustrant tour à tour quelques figures imposées du « Post-Apo », Fabrice Schurmans dresse le portrait d'un Paris en sursis, puis déliquescent, puis moribond, puis décomposé. Plus dure sera la chute ? « L'apocalypse, c'est juste un effondrement progressif de la société. On ne peut pas dire qu'il y ait eu un moment précis, datable, comme dans les films. Du genre un cataclysme subit, une météorite de dix kilomètres de diamètre, un éclair gigantesque suivi d'une explosion. Un tsunami de plusieurs centaines de mètres de haut ravageant les côtes. Un nuage de poussière voilant le soleil. L'origine de la fin de l'humanité est beaucoup moins spectaculaire qu'au cinéma. On s'est tranquillement suicidé, avec un petit coup de main de virus mutants. Avant ça, on avait suicidé le climat avec application. Les plus lucides avaient lancé de multiples alertes. En vain. Les abeilles ont commecé à disparaêtre et, avec elles, la Nature telle que nous l'avons connue. Pour certains, la chose offrait quelques avantages. Plus de guêpes pendant les barbecues. Plus de papillons sur les pare-brises. Je me dis que sans son principal parasite, la Nature récupérera, inventera de nouvelles formes de vie, élaborera un système différent. Elle l'a déjà fait, il y a soixante millions d'années. Avec juste un bug bien vicieux. L'être humain. Sans antivirus connu. » Né à Liège, Fabrice Schurmans vit au Portugal depuis 1994. Après des étude de lettres et de communication, il a enseigné le français dans divers établissements d'enseignement supérieur. Depuis 2018, il se consacre à l'écriture. Il a traduit des dramaturges portugais du vingtième siècle, a publié deux monographies, des articles académiques ainsi que des nouvelles en revues et anthologies (Brèves, Dissonances, Festival Permanent des Mots, Galaxies, Harfang, L'encrier renversé, Nouvelle Donne, Le Novelliste, Rue Saint Ambroise, Squeeze, etc.). Sa pièce Le Complexe Ivanov a reçu le second prix ex-aequo de l'édition 2022 du Prix Aristophane. Il est aussi l'auteur de la novella Moloch Academik (Antidata), du recueil de nouvelles Les Délaissés (L'Oiseu parleur) et du roman Galerie de Monstres (Flatland, à paraître).

    Paris Perdus, Fabrice Schurmans, Editions Flatland Editeur, La Fabrique d’horizons #11, février 2024

    MOTS CLÉS : Editions Flatland Editeur | Fabrice Schurmans | Cinéma sur les ruines du futur | Etude | Post-Apocalyptique | Ecologie | Environnement |

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    Neuro-Science-Fiction : Les cerveaux d'ailleurs et de demain, Laurent Vercueil

    Extraterrestres au crâne hypertrophié… Cerveaux flottant dans une cuve, à même de manipuler rêves et souvenirs, doués de télépathie ou de précognition… Depuis ses origines ou presque, la science-fiction se creuse la tête au sujet de la matière grise. Si les neurosciences nous renseignent sur le fonctionnement du cerveau, que disent-elles de ce qu’il pourrait faire ? De ce dont serait capable un cerveau poussé dans ses ultimes limites ? Et où trouver les pistes qui explorent lesdites limites ? Dans la tête des extraterrestres ou dans celle d’humains vivant dans un lointain avenir ? Mettant en regard neurosciences et SF au sein d’une véritable entreprise de neuro-science-fiction, Laurent Vercueil, neurologue au CHU Grenoble Alpes et chercheur à l’Inserm, questionne la nature de l’intelligence et des émotions, et étudie les capacités du cerveau — qu’il soit éloigné dans l’espace ou dans le temps, ou tout simplement juché au-dessus de nos épaules…

    Neuro-Science-Fiction : Les cerveaux d'ailleurs et de demain, Laurent Vercueil, Editions Le Bélial', 2022.

    MOTS CLÉS : Editions Le Bélial' | Laurent Vercueil | Cinéla sur les ruines du futur | Science | Neurosciences | Science-Fiction | Etude sur la Science-Fiction |

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    Usines, en bord de Seines : Portrait d'un territoire en mouvement, Marine Simon,Loïc Séron

    L'histoire du territoire ne peut pas être dissociée de la Seine qui a façonné les paysages mais aussi la vie des hommes qui se sont établis le long de ses rives. Le Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande a vocation à préserver la diversité du territoire et à travers le projet de territoire Le Monde du travail initié en 2016, il s'est donné comme ambition de mieux faire connaître l'histoire industrielle locale. Cet ouvrage est né du travail de recherche mené au Parc par Marine Simon, doctorante à l'université de Rouen, et de la collecte de mémoire orale qui en a découlé. Cet ouvrage est aussi le fruit de la réflexion menée avec Mylène Beaufils, directrice du musée industriel de la Corderie Vallois et de la rencontre avec le photographe Loïc Séron qui a arpenté les industries du département pour réaliser l'exposition Portrait du monde ouvrier. Accompagnée d'iconographies anciennes, la première partie de l'ouvrage présente les industries qui ont façonné le territoire entre Duclair et Rives-en-Seine : la clouterie Mustad, les centrales électriques, la Savonnerie et l'Huilerie à Yainville, le chantier naval et la Société de La Mailleraye au Trait, Latham à Caudebec-en-Caux. L'ouvrage donne ensuite la parole à ceux qui ont travaillé dans ces usines, où ils y ont appris un métier et acquis des savoir-faire qu'ils ont transmis aux générations suivantes. Aujourd'hui, la vallée de la Seine est toujours un espace économique dynamique et c'est ce que montrent les photographies de Loïc Séron, qui a exploré Flexi France, Christofle et la REVIMA, ainsi que le site "transformé" de la clouterie Mustad. C'est tout un univers insoupçonné qui s'offre au lecteur. Au coeur du territoire du Parc, ces entreprises participent de l'attractivité du territoire et perpétuent une histoire industrielle centenaire encore très vivante dans la mémoire des habitants.

    Usines, en bord de Seines : Portrait d'un territoire en mouvement, Marine Simon,Loïc Séron, Editions Octopus, novembre 2017.

    MOTS CLÉS : Editions Octopus! | Marine Simon | Loïc Séron | Cinéma sur les ruines du futur | Usines | Fleuve | Axe Seine | Rouen | Havre | Paris | Industrialisation |

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    La truite et le perroquet, confidences du peuple des rivières, Bill François

    Sur les traces du lien qui unit l’humanité aux rivières, ce fragile habitat dont nous avons tant besoin. Nous sommes tous des peuples des rivières. Notre histoire s’est construite au gré des courants, rythmée par les migrations des poissons et par une myriade d’espèces qui habitent encore nos ruisseaux et nos imaginaires. Mais aujourd’hui, nous l’avons oublié. Comment renouer avec ce monde caché et entendre à nouveau la mélodie de l’eau ? Dans un fascinant récit d’exploration aux mille curiosités scientifiques, Bill François nous fait découvrir la vie insoupçonnée des rivières. Les pieds dans l’eau, guidés par une truite, nous rencontrerons des êtres incroyables?: tritons éternellement jeunes, libellules acrobates, silures musiciens, etc. Ce périple en immersion nous mènera des profondeurs de la Seine aux confins de l’Amazonie, jusqu’à une tribu isolée, la dernière à savoir, dit-on, réinventer les couleurs des perroquets grâce aux pouvoirs du fleuve… Une merveilleuse invitation à se reconnecter aux hôtes des cours d’eau. Bill François est biophysicien et écrivain. Ancien élève de l’École normale supérieure, il parcourt la planète pour mieux connaître et préserver la vie aquatique. Traduits dans une vingtaine de langues, ses livres, qui mêlent humour et poésie, nous révèlent?les étonnantes facettes de la nature.

    La truite et le perroquet, confidences du peuple des rivières, Bill François, Editions Albin Michel, novembre 2024.

    MOTS CLÉS : Editions Albin Michel | Bill François | Cinéma sur les ruines du futur | Fleuve | Rivière | Ecologie | Biodiversité | Zoologie | Environnement |

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    Paris et la Mer : La Seine est Capitale, Jacques Attali,Philippe Aghion,Cyrille Arnould,Hervé Crès,Antoine Grumbach,Hervé Le Bras,Marc Levinson,Erik Orsenna,Jack Short

    L’avenir du Grand Paris et de la France se joue à l’exacte croisée de la mer et de la capitale. L’histoire le montre : aucune métropole ne peut véritablement atteindre une échelle mondiale sans dimension maritime, et les villes-monde d’hier et de demain glissent toutes vers leurs ports. Entre Paris, où quelques pages parmi les plus riches de la culture humaine se sont écrites, et son estuaire, la vallée de la Seine constitue un atout majeur. Il est urgent de faire de Paris, le vrai « Grand Paris », la porte océane et la capitale naturelle de l’Europe occidentale. Cet ouvrage dirigé par Jacques Attali propose 50 projets pour y parvenir.

    Paris et la Mer : La Seine est Capitale, Jacques Attali,Philippe Aghion,Cyrille Arnould,Hervé Crès,Antoine Grumbach,Hervé Le Bras,Marc Levinson,Erik Orsenna,Jack Short, Editions Fayard, 2010.

    MOTS CLÉS : Editions Fayard | Jacques Attali | Cinéma sur les ruines du futur | Paris | Grand Paris | Seine | France | Ville | Urbanisation | Industrialisation |

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    Villes de demain, Arnaud Pagès

    À quoi ressembleront les villes de demain ? Ultra-connectées, automatisées, intelligentes… ou bien végétalisées, biodiversifiées, nourricières, résilientes ? Le rêve de la Smart City qui carbure à la data ou celui de la mégapole verte réconciliée avec la nature ? En réalité, certainement un mélange des deux… En se basant sur les tendances de fond, les signaux faibles et les innovations les plus récentes, ce livre explore les transformations à venir pour en donner une vision synthétique, s’appuyant sur une riche iconographie et des témoignages d’architectes visionnaires, de prospectivistes et de penseurs, tels que Philippe Starck, Gilles Babinet ou Alain Damasio. Alors que l’humanité est à l’aube d’une série de défis inédits – lutte contre le réchauffement climatique, crises systémiques, surpopulation –, les villes se transforment bien plus rapidement que par le passé. Découvrez comment la formidable accélération du digital et les contraintes environnementales tendent à faire émerger un nouveau modèle urbain qui va révolutionner la façon de vivre en ville. Un livre unique qui explore le futur de nos villes !

    Villes de demain, Arnaud Pagès, Editions Michel Lafon, 2022.

    MOTS CLÉS : Editions Michel Lafon | Cinéma sur les ruines du futur | Urbanisation | Urbanisme | Architecture | Science-fiction | Écologie |

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    SPLINES, Luvan

    Objet littéraire offert à la curiosité du voyageur intrépide, Splines rassemble des nouvelles, fragments et chroniques visant à extraire l’essence de lieux hors norme. À travers ces « interpolations topographiques », accompagnées des natures mortes et croquis de voyage de Nacha Vollenweider, luvan fait surgir comme par magie des scènes, un passé enfoui ou un futur inventé, qui reconfigurent nos regards. Forant chaque détail porteur d’histoire, l’autrice pousse à son extrême la poétique de la ruine pour invoquer le monde malgré nous, aux confins de l’utopie. luvan a publié des romans et des nouvelles, principalement aux éditions Dystopia (Cru, Few of us) et à La Volte (Susto, l’époustouflant Agrapha). Dans Splines, elle a invité Nacha Vollenweider à donner son propre écho à ses textes.

    SPLINES, Luvan, Edition la Volte, 2022, 239 p.

    MOTS CLÉS : Luvan | Recueil de nouvelles | Science Fiction | Ruines | Utopie | La Volte |