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Sous le pavillon noir: Pirates et flibustiers, Philippe Jacquin
Barbe Noire, l'Olonnois, Monbars l'Exterminateur... Leurs noms sinsitres résonnent encore sur toutes les mers. Surgis des profondeurs de l'enfer, les pirates ont défié l'Empire Céleste, Rome et l'Espagne du siècle d'or. Éternels révoltés, précurseurs audacieux de sociétés égalitaires, ou aventuriers sans scrupules, gueux fascinés par l'or des Amériques ?
Sous le pavillon noir: Pirates et flibustiers, Philippe Jacquin, Editions Gallimard, Novembre 1988.
MOTS CLÉS : Editions Gallimard | Philippe Jacquin | Amérique | Espagne | Pirates | Flibustiers | Corsaires | Navigation | Caraïbes | Aventure | Colonisation |
Le Cahier du Refuge : 117, Didier Vergnaud Didier Arnaudet Claude Chambard Vincent Sabatier Aziz Allame Jihane El Meddeb Luc jeand'heur Alexandra Montsaingeon Dorothée Volut Dominique Viart Jacques Boyer Xavier Bruel Nicolas Cendo Jean-Luc Sarré Claude Esteban Yassin
De cette façon je recopie la page. De cette façon je me tais. J'ai refermé sans le finir mon livre. Qu'importent les mots clairs ? Toutes les pages lues parlaient d'un soleil immobile. Je n'ai pas vu l'ombre s'accroître sur le mur. Claude Esteban. De cette façon je recopie la page. De cette façon je me tais.
Le Cahier du Refuge : 117, Didier Vergnaud Didier Arnaudet Claude Chambard Vincent Sabatier Aziz Allame Jihane El Meddeb Luc jeand'heur Alexandra Montsaingeon Dorothée Volut Dominique Viart Jacques Boyer Xavier Bruel Nicolas Cendo Jean-Luc Sarré Claude Esteban Yassin, Editions Le bleu du ciel, Juin 2003.
MOTS CLÉS : Editions Le bleu du ciel | Marseille | Poésie | Conte | Littérature |
Un nouvel art de voir la ville et de faire du cinéma : Du cinéma et des restes urbains, François Jost
En quoi le cinéma nous aide-t-il à repenser la ville à l'heure des "restes urbains", fragments d'objets et de pratiques disparates qui forment tant bien que mal notre décor ? Pour répondre à une telle question, il fallait multiplier les points de vue. Cet ouvrage fait donc le choix de la diversité disciplinaire pour comprendre la difficile articulation de la ville au cinéma À l'image de ce qu'a réussi Fritz Lang dans Metropolis (1927), en transposant cinématographiquement son regard d'architecte, ou Winn Wenders dans Lisbon Story (1994), en expérimentant la ville avec sa sensibilité de réalisateur, cet ouvrage se propose de rapprocher des domaines qu'on a l'habitude d'isoler, les études urbaines et les études cinématographique pour ouvrir de nouvelles hypothèses sur notre manière de voir et d'habiter le monde. Charles PERRATON est professeur au département des Communications à l'Université du Québec à Montréal ou il dirige le programme de maîtrise. Il est aussi responsable du Groupe d'études et de recherches e, sémiotique des espaces (GERSE) à Montréal. François JOST est professeur de sciences de l'information et de la communication à l'Université de Sorbonne Nouvelle Paris III. Il est aussi directeur du Centre d'études des images et des sons médiatiques (CEISME) à Paris.
Un nouvel art de voir la ville et de faire du cinéma : Du cinéma et des restes urbains, François Jost, Editions L'Harmattan, 2003.
MOTS CLÉS : Editions L'Harmattan | François Jost | Art | Cinéma | Architecture | Ville | Métropole | Urbanisme | Paysage | Bâtiment |
Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif
Rédigé par une équipe d'éminents spécialistes français et américains, cet ouvrage constitue une véritable synthèse, magistrale et inédite, de l'histoire de l'utopie dans la culture occidentale, depuis les sources antiques et bibliques jusqu'à la fin du XXe siècle. Les récits d'origine, venus de la Bible et de l'Antiquité gréco-latine, où sont décrits des lieux de félicité (les îles Fortunées, le jardin d'Eden ou le paradis terrestre) et des époques heureuses (l'âge d'or) hantent longtemps l'attente d'un monde idéal et sont relayés par une littérature médiévale riche de quêtes et de voyages initiatiques, allégoriques ou réels, vers des pays enchantés, puis, dans l'Italie de la Renaissance, par les architectures idéales de Léonard de Vinci ou de Filarete. L'événement majeur est alors la découverte d'un nouvel Eldorado : l'Amérique ; cet événement est précisément contemporain de l'invention, par Thomas More, du mot et du genre littéraire qu'est l'utopie. De la cité du Soleil de Campanella aux communautés, puritaines ou catholiques, qui vont s'établir aux Amériques, l'espérance utopique entretient l'idée d'une régénération des sociétés chrétiennes tandis que le thème du bon sauvage devient une forme classique de la pensée utopique, celle du retour à la nature. Avec le XIXe siècle, les utopies sociales prolifèrent : colonies et communautés, expériences et théories traduisent l'espérance d'une émancipation collective (Robert Owen et la New Harmony, les saint-simoniens, Prosper Enfantin, Fourier et son Phalanstère, les communautés religieuses américaines des quakers et des shakers...). Le XXe siècle oscille entre de puissantes aspirations au changement, nourries d'utopies et constamment réactivées, et la découverte des totalitarismes, qui apparaissent comme l'envers de l'utopie et qu'avaient pressentis de grands romanciers comme Wells, Zamiatine, Huxley et Orwell. Wells rêve d'une " machine à remonter le temps ", Capek invente le mot " robot ", Lang tourne Metropolis. Les artistes russes et soviétiques des années 19 15 à 1923 (Malevitch, Lissitzky, Pounine) illustrent la quête d'un art nouveau qui est en même temps celle d'un monde nouveau. Changer l'espace, c'est l'objet que poursuivent les créateurs de villes nouvelles : Le Corbusier, Perret, Hilberseimer. Les expositions universelles et notamment celle de New York, en 1939, préfigurent le bouleversement des modes de vie et l'american way of life de l'après-guerre. De l'hygiénisme à l'eugénisme, jusqu'à la " solution finale ", l'entreprise nazie, rapprochée ici des intuitions d'un Huxley ou d'un Orwell, est la face noire, totalitaire, de l'utopie. Avec les années soixante et soixante-dix renaît l'aspiration à changer la vie, des mouvements communautaires américains - Twin Oaks, l'Ecotopie de Callenbach - à la contre-culture, dont les héritiers sont les actuels mouvements en faveur de la reconnaissance des minorités, en passant par Mai 68 et les profondes transformations survenues dans les rapports sociaux. En convoquant tous les registres - philosophie, histoire, architecture, arts plastiques -, en mobilisant une très riche iconographie puisée dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, de la New York Public Library, et de plusieurs musées (manuscrits, estampes, dessins, cartes et plans, éditions rares...), l'ouvrage brosse une fresque de deux mille cinq cents ans d'utopie, à travers laquelle s'exprime au fond la quintessence de la civilisation occidentale : ses rêves, ses désirs, ses idéaux, ses tentations, ses illusions..., sa complexité.
Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif, Editions Fayard, décembre 1999.
MOTS CLÉS : Editions Fayard | Lyman Tower Sargent | Roland Schaer | Collectif | Utopie | Idéal | Société | Sociale | Philosophie | Politique | Occident | Antiquité | Renaissance | Colonialisme |
Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens, Robert-Vincent Joule Jean-Léon Beauvois
Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois figurent parmi les chercheurs francophones en psychologie sociale les plus connus. Le premier est professeur à l'université d'Aix-Marseille, le second à l'université de Nice Sophia Antipolis. Outre ce Petit traité, ils ont rédigé ensemble trois ouvrages : soumission et idéologies et La soumission librement consentie (Presses universitaires de France), ainsi que A radical dissonance theory (Taylor & Francis). "Comment amène-t-on autrui à faire ce qu'on voulait le voir faire ? La solution se trouve dans cette introduction aux techniques de la manipulation." _ Le Monde "Et le plus fort, c'est que ça marche aussi en amour. Essayez, vous verrez..." _ L'Écho des savanes "Cinquante ans de recherches scientifiques, basées sur l'administration de la preuve, permettent aujourd'hui à qui veut influencer autrui de mettre un maximum de chances de son côté et à qui en a assez de se faire "manipuler" de mieux comprendre les ressorts psychologiques au moyen desquels il se fait piéger." _ Réponse à tout ! "Finalement, le titre est on ne peut plus exact. La manipulation est observée sous tous ses angles scientifiques, puis disséquée dans toutes ses utilisations pratiques..." _ Challenges "Voici un petit ouvrage à ne pas mettre entre toutes les mains. Deux psychosociologues de talent y démontrent comment, dans la vie de tous les jours, nous sommes manipulés par les commerciaux ou la publicité. Idéal pour ne plus tomber dans le panneau... Mais aussi obtenir des autres ce que vous souhaitez." _ Entreprise et carrières "Un livre étonnant, utile, indispensable... qu'il faudrait d'urgence inscrire au programme des écoles primaires, peut-être même avant le code de la route..." _ Annales des mines
Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens, Robert-Vincent Joule Jean-Léon Beauvois, Editions PU GRENOBLE, Mars 2014.
MOTS CLÉS : Editions PU GRENOBLE | Robert-Vincent Joule | Jean-Léon Beauvois | Manipulation | Psychologie | Psychanalyse | Sociale | Persuasion | Marketing | Média | Quotidien |
Il faut défendre la société : Cours au Collège de France. 1976, Michel Foucault
Dans le cours de 1976, "Il faut défendre la société", Michel Foucault s'interroge sur la pertinence du modèle de la guerre pour analyser les relations de pouvoir. Michel Foucault en définit deux formes : le pouvoir disciplinaire, qui s'applique sur le corps par le moyen des techniques de surveillance et des institutions punitives, et ce qu'il appellera désormais le "bio-pouvoir", qui s'exerce sur la population, la vie et les vivants. Analysant les discours sur la guerre des races et les récits de conquête (notamment chez Boulainvilliers), Michel Foucault dresse la généalogie du bio-pouvoir et des racismes d'État. La logique des rapports entre pouvoir et résistance n'est pas celle du droit mais celle de la lutte : elle n'est pas de l'ordre de la loi mais de celui de la stratégie. La question est dès lors de savoir s'il convient de renverser l'aphorisme de Clausewitz et de poser que la politique est la continuation de la guerre par d'autres moyens. Le cours présenté ici a été prononcé de janvier à mars 1976 au Collège de France, c'est à dire entre la sortie de Surveiller et Punir et celle de La Volonté de savoir. Il inaugure la publication des cours de Foucault au Collège de France, établie sous la direction de François Ewald et d'Alessandro Fontana, dans la collection "Hautes Études". "Hautes Études" est une collection de l'École des hautes études en sciences sociales, des Éditions Gallimard et des Éditions du Seuil.
Il faut défendre la société : Cours au Collège de France. 1976, Michel Foucault, Editions Gallimard, Editions du Seuil, Février 1997.
MOTS CLÉS : Editions Gallimard | Editions du Seuil | Michel Foucault | Philosophie | Pouvoir | Guerre | Politique | Racisme | Gouvernement | Stratégie | Histoire | Société |
Housing in Europe : Time to Evict the Crisis, Passerelle
In 2008, Aitec published a special issue of Passerelle entitled "Europe pas sans toît" ("Actions against a homeless Europe"), which presented an overview of the situation of housing in Europe. In 2008, the crisis and its impact on housing were already a topic discussed in the issue, given that the subprime crisis had just taken place. Four years later, we believed it was important to call upon some of the autors in the previous issue as well as to contact others, to show the devasting impact of this "crisis" on inhabitants and their living environment. By providing a critical analysis of the crisis, viewed through the perspective of housing and from a European angle, we hope we were able to sucessfully avoid the pitfall of cliché - even through the term is omnipresent in the media and in political discourse -, and that we have suceeded in taking up the twofold challenge we had defined: to place the question of housing at the centre of the analysis of the crisis. Charlotte Mathivet is the editor of this issue of Passerelle. She is a political scientist and a Right to Housing and Right to the City activist. She works for Aitec and the international network Habitat International Coalition (HIC). AITEC (Association Internationale des Techniciens, Experts et Chercheurs - International Organisation of Engineers, Experts and Researchers) is a network of activists, professionals and researchers who participate in social struggles. AITEC contributes to producing expertise which is rooted in social struggles and to setting forth alternative propositions for the defence and enforcement of fundamental rights.
Housing in Europe : Time to Evict the Crisis, Passerelle, Editions AITEC, Septembre 2012.
MOTS CLÉS : Editions AITEC | Passerelle | Europe | Urbanisme | Habitat | Logement | Droit | Justice | Crise | Economie | Sociale | Précarité | Immobilier | Gentrification |
Images de l'Homme devant la Mort, Philippe Ariès
La relation entre la mort et la culture : ce thème essentiel aux recherches historiques modernes, Philippe Ariès l'éclaire ici de manière tout à fait originale. Organisant en une subtile polyphonie les attitudes individuelles et collectives depuis la préhistoire, s'appuyant de façon exclusive sur des séquences d'images, il compose, à la manière des cinéastes qu'il admire, un portrait visuel saisissant des rapports entre l'homme et la mort en Occident. Car la matière de ce livre, c'est une illustration d'une particulière richesse : plus de quatre cents documents venus d'Europe et d'Amérique, qui montrent des œuvres d'art célèbres, mais aussi des monuments et des sites, des allégories, des figures et des objets peu ou mal connus. Ainsi Philippe Ariès commence-t-il une série de réalités et de symboles qui expriment le lien complexe et ambigu qui, au cours des siècles, attache l'homme à sa fin dernière : le cimetière, le tombeau avec ses attributs et ses métamorphoses (l'épitaphe, le gisant représenté mort ou vif, le priant, le portrait), la mort privée ou publique, le squelette, les pompes funèbres, le purgatoire, l'au delà, la réincarnation, la tentation du néant, la mort de l'autre et le grand émoi romantique... Des sarcophages de Saint-Victor de Marseille à la nécropole médiévale de Marville et aux magnifiques tombeaux baroques d'Italie et d'Espagne, des toiles visionnaires de Baldrung Grien aux vanités et aux anamorphoses des XVIIe et XVIIIe siècles, des boîtes à crâne bretonnes aux statues hyperréalistes du cimetières de Gênes et aux mourning pictures des Etats-Unis d'aujourd'hui, voici la mort à l'oeuvre, la mort en œuvres, c'est à dire en images, Car, nous avertit Ariès, "la mort est iconophile. L'image reste le mode d'expression le plus dense et le plus direct de l'homme devant le mystère du passage". Une plongée fascinante aux sources de l'histoire, de l'art et, paradoxalement, de la vie. Le premier livre-caméra de l'école historique française.
Images de l'Homme devant la Mort, Philippe Ariès, Editions Seuil, Octobre 1983.
MOTS CLÉS : Editions Seuil | Philippe Ariès | Occident | Art | Mort | Anthropologie | Histoire | Culture | Iconographie | Symbolisme | Baroque |
Considérant qu'il est plausible que de tels événements puissent à nouveau survenir : Sur l'art municipal de détruire un bidonville, Jean-Christophe Bailly Étienne Balibar Stéphane Bérard Chloé Bodart Patrick Bouchain Robert Cantarella Charlotte Cauwer Julien Choppin Ronan Letourneur Hélène Cixous Gilles Clément Margot Crayssac Jean-Paul Curnier François Cusset Nicola Delo
Le 29 mars 2013, l'arrêté municipal n°2013/147, signé du maire de Ris-Orangis, met en demeure les habitants du bidonville dit "de la Nationale 7" de quitter les lieux. Le 3 avril à 6 heures du matin, trois pelleteuses détruisent les habitations et deux cents CRS dispersent leurs occupants. C'est l'examen méticuleux et à la "traduction" du texte de l'arrêté municipal que se livrent les écrivains, philosophes, architectes, artistes et juristes dont les textes sont ici réunis à l'invitation de Sébastien Thiéry, directeur du Pôle d'exploration des ressources urbaines (PEROU).
Considérant qu'il est plausible que de tels événements puissent à nouveau survenir : Sur l'art municipal de détruire un bidonville, Jean-Christophe Bailly Étienne Balibar Stéphane Bérard Chloé Bodart Patrick Bouchain Robert Cantarella Charlotte Cauwer Julien Choppin Ronan Letourneur Hélène Cixous Gilles Clément Margot Crayssac Jean-Paul Curnier François Cusset Nicola Delo, Editions Post-Éditions, Mars 2014.
MOTS CLÉS : Editions Post-Éditions | Art | Bidonvilles | Architecture | Urbanisme | Habitat | Ville | Logement | Critique | Droit | Politique | Justice | Philosophie |
Bilal sur la route des clandestins, Fabrizio Gatti
"Un faux nom, un petit tube dans lequel sont roulés quelques dollars, de la colle pour masquer ses empreintes digitales, un gilet de sauvetage, trois boîtes de sardines, une grande bouteille d'eau, cela suffit à Fabrizio Gatti, journaliste à L'Espresso, pour se transformer en Bilal, immigré imaginaire. À partir de Dakar, il va remonter jusqu'à Tripoli, infiltré dans la route de l'émigration, afin de rentrer en Europe par la porte de Lampedusa, comme le font chaque jour des centaines de clandestins. Ce faisant, il traverse le Sahara sur des camions, rencontre des membres d'Al-Qaida, des passeurs sans scrupules, des esclavagistes nouveau modèle, et, à Lampedusa, il vit le quotidien de ces demandeurs d'asile que l'on va libérer avec une feuille d'expulsion. Feuille qu'ils se hâtent de déchirer en mille morceaux pour tenter leur chance en Italie, en France, en Allemagne... Lucide et impitoyable, Bilal est la chronique de la plus grande aventure du troisième millénaire vécue à la première personne par l'auteur et racontée comme un récit. Ce livre exceptionnel avait provoqué, à sa sortie en Italie en novembre 2007, un énorme débat sur la situation des immigrés et Fabrizio Gatti a obtenu le Prix Terzani 2008 (le plus grand prix italien de non-fiction). «Un livre où l'obsession de témoigner est aussi forte que l'espoir des clandestins.» Le Monde «Gatti magnifie le grand reportage.» Télérama «Une force littéraire bouleversante.» La Croix "
Bilal sur la route des clandestins, Fabrizio Gatti, Editions Liana Levi, Mai 2008.
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Editions Liana Levi | Fabrizio Gatti | Immigration | Migration | Témoignage | Enquête | Droit | Frontières | Violence |
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