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    17 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Indispensables

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    Paris, capitale du XIXe siècle, Walter Benjamin

    Le génie de Baudelaire, qui trouve sa nourriture dans la mélancolie, est un génie allégorique. Pour la première fois chez Baudelaire, Paris devient objet de poésie lyrique. Cette poësie locale est à l'encontre de toute poësie de terroir. Le regard que le génie allégorique plonge dans la ville trahit bien plutôt le sentiment d'une profonde aliénation. C'est là le regard d'un ?âneur, dont le genre de vie dissimule derrière un mirage bienfaisant la détresse des habitants futurs de nos métropoles. Cet "exposé", fut rédigé en français par Benjamin en 1939. Il annonce ce qu'aurait dû être Le livre des passages, resté à l'état fragmentaire, qui se voulait "une histoire sociale de Paris au XIXe siècle" et tente de "montrer comment les formes de vie nouvelle et les nouvelles créations à base économique et technique entrent dans l'univers d'une fantasmagorie. A des fantasmagories du marché, où les hommes n'apparaissent que sous des aspects typiques, correspondent celles de l'intérieur, qui se trouvent constituées par le penchant impérieux de l'homme à laisser dans les pièces qu'il habite l'empreinte de son existence individuelle privée. Quant à la fantasmagorie de la civilisation elle-même, elle a trouvé son champion dans Haussmann, et son expression manifeste dans ses transformations de Paris".

    Paris, capitale du XIXe siècle, Walter Benjamin, Editions Allia, Mai 2015.

    MOTS CLÉS : Editions Allia | Walter Benjamin | Ville | Mégalopole | Métropole | Urbanisme | Art | Architecture | Surréalisme | Haussmann | Capitalisme | Intérieur |

    CATÉGORIE : Indispensables

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    Sauvages de ma rue : Guide des plantes sauvages des villes de France, Nathalie de Machon

    Souvent ignorées, les plantes sauvages sont indispensables à la vie des citadins : elles agrémentent le paysage urbain, aident à la dépollution de l'air et de l'eau, à la détoxification des sols... De la qualité de la flore des villes dépend la qualité de vie des habitants, leur bien-être et même leur santé. Sauvages de ma rue constitue un catalogue de référence unique qui vous permettra de reconnaître les plantes sauvages que vous croisez quotidiennement sur les trottoirs, autour des pieds d'arbres, ou encore dans les pelouses. Chaque espèce est décrite de façon à ce que, sans aucune formation en botanique, vous puissiez identifier les plantes qui poussent en bas de chez vous. Vous apprendrez également à connaître les usages alimentaires ou médicinaux des plantes sauvages. Il est surprenant de constater à quel point ces plantes considérées pour la plupart comme des "mauvaises herbes" possèdent des vertus oubliées. "Sauvages de ma rue" : un programme participatif. À l'aide de ce guide, vous êtes invité à participer à l'inventaire de la flore des villes organisé par le Muséum national d'Histoire naturelle et l'association Tela Botanica, dans le cadre du projet "Vigie-nature". Pour ce faire, il vous suffira d'identifier les plantes sauvages de votre rue et de les référencer sur un site internet dédié à cet effet : www.sauvagesdemarue.fr.

    Sauvages de ma rue : Guide des plantes sauvages des villes de France, Nathalie de Machon, Editions Le Passage, Janvier 2018.

    MOTS CLÉS : Editions Le Passage | Nathalie de Machon | Ville | Biodiversité | Écologie | Nature | Botanique | Flore | Plante | Pollution | Santé | Guide |

    CATÉGORIE : Architecture et Urbanisme

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    Géopolitique des ressources naturelles, Revue Hérodote

    Les enjeux géopolitiques du pétrole sont connus depuis longtemps. En revanche, la prise de conscience des limites de l'ensemble des ressources naturelles fut plus lente, de même que l'exigence à plus ou moins long terme de changer de modes de production, et ce d'autant plus que l'activité humaine est responsable de l'accélération du réchauffement climatique. Mais les désaccords sont nombreux entre les différents acteurs : producteurs et consommateurs, pays émergents et pays développés, partisans de la croissance et partisans de la décroissance. Les COP sur le climat et la biodiversité se succèdent et ont beaucoup de difficultés à trouver un consensus minimal, les intérêts des uns s'opposant à ceux des autres. Ce sont ces rivalités qu'analysent les articles de ce numéro, qu'elles aient pour objet les énergies fossiles, les métaux indispensables à la transition énergétique, le retour du nucléaire ou encore la production de nouvelles protéines pour répondre à une demande exponentielle.

    Géopolitique des ressources naturelles, Revue Hérodote, Editions La Découverte, 1er trimestre 2023.

    MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Revue Hérodote | Géopolitique | Ressources | Énergies fossiles | Métaux | Matériaux | Transitions énergétiques | Nucléaire | Climat | Écologie | Biodiversité |

    CATÉGORIE : Cartographie et Géographie

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    La traversée des écoutes (l'art de l'écoute), Stéphane Gatti

    La force de travail d'écoute c'est de justement permettre d'aborder les réalités du monde - et "la ville", particulièrement - non plus à partir de positions établies, de critères, de théories, mais en suivant pas à pas le chemin qu'y tracent ceux à l'écoute desquels on s'est mis. L'écoute ouvre à des regards, des manières de voir insoupçonnés. Et le travail en écho - films, affiches, textes - est manière de réintroduire ces manières de voir dans la circulation de la ville. D'en faire des possibilités communes, à partager.

    La traversée des écoutes (l'art de l'écoute), Stéphane Gatti, Editions 2e festival internationale de la ville

    MOTS CLÉS : Editions 2e festival internationale de la ville | Ville | Urbanisme | Architecture | Art | Cinéma | Exposition |

    CATÉGORIE : Indispensables

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    La poétique de l'espace, Gaston Bachelard

    Ici, le passé de culture ne compte pas ; le long effort de liaisons et de constructions de pensées, effort de la semaine et du mois, est inefficace. Il faut être présent, présent à l'image dans la minute de l'image : s'il y a une philosophie de la poésie, cette philosophie doit naître et renaître à l'occasion d'un vers dominant, dans l'adhésion totale à une image isolée, très précisément dans l'extase même de la nouveauté d'image. L'image poétique est un soudain relief du psychisme, relief mal étudié dans des causalités psychologiques subalternes. Rien non plus de général et de coordonné ne peut servir de base à une philosophie de la poésie. La notion de principe, la notion de "base" serait ici ruineuse. Elle bloquerait l'essentielle actualité, l'essentielle nouveauté psychique du poème. Alors que la réflexion philosophique s'exerçant sur une pensée scientifique longuement travaillée doit demander que la nouvelle idée s'intègre à un corps d'idées éprouvées, même si ce corps d'idées est astreint, par la nouvelle idée, à un remaniement profond, comme c'est le cas dans toutes les révolutions de la science contemporaine, la philosophie de la poésie doit reconnaître que l'acte poétique n'a pas de passé, du moins pas de passé proche le long duquel on pourrait suivre sa préparation et son avènement. Gaston Bachelard.

    La poétique de l'espace, Gaston Bachelard, Editions Presses Universitaires de France - PUF, Août 2012.

    MOTS CLÉS : Editions Presses Universitaires de France - PUF | Gaston Bachelard | Art | Littérature | Poétique | Poésie | Philosophie | Imaginaire | Esthétique | Espace | Symbolisme |

    CATÉGORIE : Indispensables

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    La Société contre l’État : Recherches d’anthropologie politique, Pierre Clastres

    Le problème du pouvoir politique dans les sociétés primitives. S’appuyant sur les sociétés indiennes d’Amérique du Sud, l’auteur démontre les mécanismes qui règlent leur fonctionnement. Au terme de ce travail d’analyse, on est amené à découvrir que les sociétés primitives ne sont pas seulement des sociétés sans État, mais, bien plus, des sociétés contre l’État. Quand, dans la société primitive, l’économique se laisse repérer comme champ autonome et défini, quand l’activité de production devient travail aliéné, comptabilisé et imposé par ceux qui vont jouir des fruits de ce travail, c’est que la société n’est plus primitive, c’est qu’elle est devenue une société divisée en dominants et dominés, en maîtres et sujets, c’est qu’elle a cessé d’exorciser ce qui est destiné à la tuer : le pouvoir et le respect du pouvoir. La division majeure de la société, celle qui fonde toutes les autres, y compris sans doute la division du travail, c’est la nouvelle disposition verticale entre la base et le sommet, c’est la grande coupure politique entre détenteurs de la force, qu’elle soit guerrière ou religieuse, et assujettis à cette force. La relation politique de pouvoir précède et fonde la relation économique d’exploitation. Avant d’être économique, l’aliénation est politique, le pouvoir est avant le travail, l’économique est une dérive du politique, l’émergence de l’État détermine l’apparition des classes. Pierre Clastres ????? Table des matières ????? Chapitre 1 : Copernic et les sauvages – Chapitre 2 : Échange et pouvoir : philosophie de la chefferie indienne – Chapitre 3 : Indépendance et exogamie – Chapitre 4 : Élément de démographie amérindienne – Chapitre 5 : L’arc et le panier – Chapitre 6 : De quoi rient les Indiens – Chapitre 7 : Le devoir de parole – Chapitre 8 : Prophètes dans la jungle – Chapitre 9 : De l’un sans le multiple – Chapitre 10 : De la torture dans les sociétés primitives – Chapitre 11 : La société contre l’État

    La Société contre l’État : Recherches d’anthropologie politique, Pierre Clastres, Editions de Minuit, 1974.

    MOTS CLÉS : Editions de Minuit | Pierre Clastres | Anthropologie | Politique | Ethnologie | État | Société | Inégalité | Critique | Sociale |

    CATÉGORIE : Indispensables

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    Rapport sur la construction des situations "suivi de, Les situationnistes et les nouvelles formes d'action dans la politique ou l'art, Guy Debord

    Guy Debord RAPPORT SUR LA CONSTRUCTION DES SITUATIONS suivi de Les Situationnistes et les nouvelles formes d'action dans la politique ou l'art. Texte intégral "Nous pensons d'abord qu'il faut faut changer le monde. Nous voulons le changement le plus libérateur de la société et de la vie ou nous nous trouvons enfermés. Nous savons que ce changement est possible par des actions appropriées." Par ces mots, prononcés en 1957, Guy Debord fonde l'internationale situationniste. Né à Paris en 1931, Guy Debord a écrit La Société du spectacle et réalisé des films. Il a dirigé la revue de l'IS.

    Rapport sur la construction des situations "suivi de, Les situationnistes et les nouvelles formes d'action dans la politique ou l'art, Guy Debord, Editions Mille et une nuits, Octobre 2000.

    MOTS CLÉS : Editions Mille et une nuits | Guy Debord | Urbanisme | Art | Situationnisme | Culture | Internationale | Politique | Théorie | Révolutionnaire | Contestation | Activisme |

    CATÉGORIE : Indispensables

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    Dérives pour Guy Debord, Jacob Rogozinski Michel Vanni Gérard Briche Yan Ciret Jörn Etzold Helga Finter Céline Flécheux Sandrine Israël-Jost Anselme Jappe Vincent Kaufmann Ciprian Mihali Jean-Philippe Milet Frédéric Neyrat Corinne Pencenat Jean-Christophe Valtat Dav

    Aujourd'hui ou le spectacle envahit tontes les dimensions de notre vie, nous avons plus que jamais besoin d'une critique de l'aliénation spectaculaire : pour que les utopies de demain puissent survivre à leur propre mise en images. Cette critique a été amorcée par Guy Debord (1931-1994), le principal théoricien de l'Internationale Situationniste. Si sa pensée a gardé toute sa pertinence, c'est parce que le projet d'émancipation qui l'anime est porté par une critique radicale des moyens destinés à le mettre en oeuvre. Tant il est vrai qu'on ne peut " combattre l'aliénation sous des formes aliénées ". C'est bien là le sens du detournemeut, ou de la pratique situationniste de la dérive : abolir la séparation sans la renforcer, en y circulant comme en contrebande pour mieux tisser d'autres rapports entre les hommes. Les contributions au présent volume entendent explorer les différents chemins empruntés par la théorie et la pratique debordienne du détournement. Au niveau du sujet et de sa mise en scène tout d'abord, une scène qu'il doit détourner en organisant sa propre invisibilité. Au niveau politique ensuite, parce que le devenir du sujet est inséparable de sa lutte contre une organisation sociale qui entend le réduire a ses produits séparés. Au niveau esthétique enfin, puisque cette séparation marchande s'incarne dans les reflets sensibles livrés à notre contemplation aliénée. En 1966-67, l'Internationale Situationniste s'était fait connaître lors des "évènements de Strabourg", qui apparaissent aujourd'hui comme une "répétition générale" de Mai 68. Au début de l'année 2007, à l'occasion des 40 ans de ces évènements, s'est tenu dans cette ville à l'initiative de Jacob Rogozinski et du Parlement des philosophes le premier colloque international consacré à Guy Debord. Les textes rassemblés ici sont issus de ces journées d'étude et de débat.;

    Dérives pour Guy Debord, Jacob Rogozinski Michel Vanni Gérard Briche Yan Ciret Jörn Etzold Helga Finter Céline Flécheux Sandrine Israël-Jost Anselme Jappe Vincent Kaufmann Ciprian Mihali Jean-Philippe Milet Frédéric Neyrat Corinne Pencenat Jean-Christophe Valtat Dav, Editions Van Dieren, Collection par Ailleurs, Janvier 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Van Dieren | Jacob Rogozinski | Michel Vanni | Gérard Briche | Yan Ciret | Jörn Etzold | Helga Finter | Céline Flécheux | Sandrine Israël-Jost | Anselme Jappe | Vincent Kaufmann | Ciprian Mihali | Jean-Philippe Milet | Frédéric Neyrat | Corinne Pencenat | Jean-Christophe Valtat | David Vivarès | Guillaume Wagner | David Zerbib | Urbain | Internationale | Situationnisme | Politique | Géographie | Critique | Sociale |

    CATÉGORIE : Indispensables

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    Il faut défendre la société : Cours au Collège de France. 1976, Michel Foucault

    Dans le cours de 1976, "Il faut défendre la société", Michel Foucault s'interroge sur la pertinence du modèle de la guerre pour analyser les relations de pouvoir. Michel Foucault en définit deux formes : le pouvoir disciplinaire, qui s'applique sur le corps par le moyen des techniques de surveillance et des institutions punitives, et ce qu'il appellera désormais le "bio-pouvoir", qui s'exerce sur la population, la vie et les vivants. Analysant les discours sur la guerre des races et les récits de conquête (notamment chez Boulainvilliers), Michel Foucault dresse la généalogie du bio-pouvoir et des racismes d'État. La logique des rapports entre pouvoir et résistance n'est pas celle du droit mais celle de la lutte : elle n'est pas de l'ordre de la loi mais de celui de la stratégie. La question est dès lors de savoir s'il convient de renverser l'aphorisme de Clausewitz et de poser que la politique est la continuation de la guerre par d'autres moyens. Le cours présenté ici a été prononcé de janvier à mars 1976 au Collège de France, c'est à dire entre la sortie de Surveiller et Punir et celle de La Volonté de savoir. Il inaugure la publication des cours de Foucault au Collège de France, établie sous la direction de François Ewald et d'Alessandro Fontana, dans la collection "Hautes Études". "Hautes Études" est une collection de l'École des hautes études en sciences sociales, des Éditions Gallimard et des Éditions du Seuil.

    Il faut défendre la société : Cours au Collège de France. 1976, Michel Foucault, Editions Gallimard, Editions du Seuil, Février 1997.

    MOTS CLÉS : Editions Gallimard | Editions du Seuil | Michel Foucault | Philosophie | Pouvoir | Guerre | Politique | Racisme | Gouvernement | Stratégie | Histoire | Société |

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    L'Herméneutique du sujet : Cours au Collège de France (1981-1982), Michel Foucault

    Dans le cours qu’il consacre en 1982 à l’ Herméneutique du sujet , Michel Foucault présente une enquête sur la notion de « Souci de soi », qui, bien plus que le fameux « Connais-toi toi-même », organise les pratiques de la philosophie. Il s’agit de montrer selon quelles techniques, quelles procédures et quelles finalités historiques un sujet éthique se constitue, dans un rapport à soi déterminé. Ces études débordent le cadre de la stricte histoire de la philosophie. En décrivant le mode de subjectivation antique, Michel Foucault cherche à rendre éclatante la précarité du mode de subjectivation moderne. En relisant les Anciens, il nous permet de nous interroger sur notre identité de sujet moderne. Tout son travail consiste à nous rendre davantage étrangers à nous-mêmes, en montrant l’historicité de ce qui pouvait sembler le plus anhistorique : la manière dont, comme sujets, nous nous rapportons à nous-mêmes. Ce qu’aura permis encore ce passage aux Anciens, c’est une reformulation du problème politique : et si les luttes aujourd’hui n’étaient pas seulement des luttes contre les dominations politiques, plus seulement des luttes contre les exploitations économiques, mais des luttes contre des assujettissements identitaires ? Michel Foucault, relisant Platon et Marc Aurèle, Épicure et Sénèque, cherche, non pas de quoi dépasser, mais de quoi repenser la politique. "Hautes Études" est une collection de l'École des hautes études en sciences sociales, des Éditions Gallimard et des Éditions du Seuil.

    L'Herméneutique du sujet : Cours au Collège de France (1981-1982), Michel Foucault, Editions Gallimard, Editions du Seuil, Mars 2001.

    MOTS CLÉS : Editions Gallimard | Editions du Seuil | Michel Foucault | Littérature | Philosophie | Herméneutique | Antiquité | Stoïcisme | Épicurisme | Ethique | Connaissance | Autonomie |

    CATÉGORIE : Indispensables



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