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175 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Port
Fils de poulpe : pacifiste que ça, Tristan Macklaw
"Le mécanicien était bien à son poste, affairé sous une vielle Mercedes, dans la fosse qu'il avait creusée à même le bitume du parking abandonné. - Laisse tomber, y'a "R", lui dit il amusé. - Comment ça rien ? - Tu cherches la coke, j'suis pas con. Toutes façons je sais rien moi, j'étais pas dans l'équipe." . Vingt-huit ans après la première aventure du Poulpe. Octave s'intéresse à un corps échoué sur la côte de Jade. Son enquête le conduit au fond de la rade de Brest, dans le milieu identitaire de Poitiers, et à la frontière hispano-portugaise. Comme son père, il prend des coups. Et il les rend.
Fils de poulpe : pacifiste que ça, Tristan Macklaw, Editions Nick Lazdate, Juin 1999.
MOTS CLÉS : Editions Nick Lazdate | Tristan Macklaw | Roman | Polar | Thriller | |
Le Cahier du Refuge : 117, Didier Vergnaud Didier Arnaudet Claude Chambard Vincent Sabatier Aziz Allame Jihane El Meddeb Luc jeand'heur Alexandra Montsaingeon Dorothée Volut Dominique Viart Jacques Boyer Xavier Bruel Nicolas Cendo Jean-Luc Sarré Claude Esteban Yassin
De cette façon je recopie la page. De cette façon je me tais. J'ai refermé sans le finir mon livre. Qu'importent les mots clairs ? Toutes les pages lues parlaient d'un soleil immobile. Je n'ai pas vu l'ombre s'accroître sur le mur. Claude Esteban. De cette façon je recopie la page. De cette façon je me tais.
Le Cahier du Refuge : 117, Didier Vergnaud Didier Arnaudet Claude Chambard Vincent Sabatier Aziz Allame Jihane El Meddeb Luc jeand'heur Alexandra Montsaingeon Dorothée Volut Dominique Viart Jacques Boyer Xavier Bruel Nicolas Cendo Jean-Luc Sarré Claude Esteban Yassin, Editions Le bleu du ciel, Juin 2003.
MOTS CLÉS : Editions Le bleu du ciel | Marseille | Poésie | Conte | Littérature |
Documentaire et fiction: Allers-retours, José Moure N. T. Binh Solveig Anspach Julie Bertuccelli Alain Cavalier Jean-Pierre & Luc Dardenne Rithy Panh Claire Simon Agnès Varda
Il y a d'une part les documentaristes à qui l'on pose la question : « Quand est-ce que vous ferez un vrai film ? » Et il y a d'autre part des cinéastes de fiction à qui l'on demande : « Vous n'avez jamais eu envie de filmer la réalité ? » Le débat est aussi vieux que le cinéma lui-même. Peut-on filmer le réel ? Peut-on d'ailleurs filmer autre chose que le réel ? Dans cet ouvrage, ont été interrogés huit cinéastes qui ont l'expérience conjuguée de la fiction et du documentaire. Chacun d'entre eux se penche avec acuité sur le passage de l'un à l'autre, chaque créateur ayant son rapport particulier au réel et à l'imaginaire. Ouvrage coordonné par N. T. Binh et José Moure.
Documentaire et fiction: Allers-retours, José Moure N. T. Binh Solveig Anspach Julie Bertuccelli Alain Cavalier Jean-Pierre & Luc Dardenne Rithy Panh Claire Simon Agnès Varda, Editions Les impressions nouvelles, Mars 2015.
MOTS CLÉS : Editions L'Harmattan | François Jost | Art | Cinéma | Architecture | Ville | Métropole | Urbanisme | Paysage | Bâtiment | Documentaire | Fiction | Entretien |
Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif
Rédigé par une équipe d'éminents spécialistes français et américains, cet ouvrage constitue une véritable synthèse, magistrale et inédite, de l'histoire de l'utopie dans la culture occidentale, depuis les sources antiques et bibliques jusqu'à la fin du XXe siècle. Les récits d'origine, venus de la Bible et de l'Antiquité gréco-latine, où sont décrits des lieux de félicité (les îles Fortunées, le jardin d'Eden ou le paradis terrestre) et des époques heureuses (l'âge d'or) hantent longtemps l'attente d'un monde idéal et sont relayés par une littérature médiévale riche de quêtes et de voyages initiatiques, allégoriques ou réels, vers des pays enchantés, puis, dans l'Italie de la Renaissance, par les architectures idéales de Léonard de Vinci ou de Filarete. L'événement majeur est alors la découverte d'un nouvel Eldorado : l'Amérique ; cet événement est précisément contemporain de l'invention, par Thomas More, du mot et du genre littéraire qu'est l'utopie. De la cité du Soleil de Campanella aux communautés, puritaines ou catholiques, qui vont s'établir aux Amériques, l'espérance utopique entretient l'idée d'une régénération des sociétés chrétiennes tandis que le thème du bon sauvage devient une forme classique de la pensée utopique, celle du retour à la nature. Avec le XIXe siècle, les utopies sociales prolifèrent : colonies et communautés, expériences et théories traduisent l'espérance d'une émancipation collective (Robert Owen et la New Harmony, les saint-simoniens, Prosper Enfantin, Fourier et son Phalanstère, les communautés religieuses américaines des quakers et des shakers...). Le XXe siècle oscille entre de puissantes aspirations au changement, nourries d'utopies et constamment réactivées, et la découverte des totalitarismes, qui apparaissent comme l'envers de l'utopie et qu'avaient pressentis de grands romanciers comme Wells, Zamiatine, Huxley et Orwell. Wells rêve d'une " machine à remonter le temps ", Capek invente le mot " robot ", Lang tourne Metropolis. Les artistes russes et soviétiques des années 19 15 à 1923 (Malevitch, Lissitzky, Pounine) illustrent la quête d'un art nouveau qui est en même temps celle d'un monde nouveau. Changer l'espace, c'est l'objet que poursuivent les créateurs de villes nouvelles : Le Corbusier, Perret, Hilberseimer. Les expositions universelles et notamment celle de New York, en 1939, préfigurent le bouleversement des modes de vie et l'american way of life de l'après-guerre. De l'hygiénisme à l'eugénisme, jusqu'à la " solution finale ", l'entreprise nazie, rapprochée ici des intuitions d'un Huxley ou d'un Orwell, est la face noire, totalitaire, de l'utopie. Avec les années soixante et soixante-dix renaît l'aspiration à changer la vie, des mouvements communautaires américains - Twin Oaks, l'Ecotopie de Callenbach - à la contre-culture, dont les héritiers sont les actuels mouvements en faveur de la reconnaissance des minorités, en passant par Mai 68 et les profondes transformations survenues dans les rapports sociaux. En convoquant tous les registres - philosophie, histoire, architecture, arts plastiques -, en mobilisant une très riche iconographie puisée dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, de la New York Public Library, et de plusieurs musées (manuscrits, estampes, dessins, cartes et plans, éditions rares...), l'ouvrage brosse une fresque de deux mille cinq cents ans d'utopie, à travers laquelle s'exprime au fond la quintessence de la civilisation occidentale : ses rêves, ses désirs, ses idéaux, ses tentations, ses illusions..., sa complexité.
Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif, Editions Fayard, décembre 1999.
MOTS CLÉS : Editions Fayard | Lyman Tower Sargent | Roland Schaer | Collectif | Utopie | Idéal | Société | Sociale | Philosophie | Politique | Occident | Antiquité | Renaissance | Colonialisme |
Paragéographie : Voir le monde en géographe, sans que le monde y prenne garde., Laurent Matthey
Les études littéraires disposent d'une catégorie qui leur permet de rendre compte des textes au statut incertain, disposant de quelques-unes des caractéristiques de la littérature : la paralittérature. Or, s'il existe une paralittérature, pourquoi ne pas postuler l'existence d'une paragéographie ? Celle-ci serait composée de productions qui, véhiculant un savoir géographique, ne sont pas dotées des attributs formels susceptibles de les faire accréditer comme relevant des sciences géographiques. On y trouverait des fictions géographiques, des écrits journalistiques, des jeux-vidéo, des bandes dessinées, des récits de voyage, des textes littéraires... reposant sur ou proposant une théorie plus ou moins explicite de l'espace des sociétés. J'ai cherché les traces de cette paragéographie dans l'oeuvre d'un auteur majeur du XXe siècle, Pier Paolo Pasolini. Laurent Matthey enseigne la géographie urbaine et l'histoire de l'urbanisme à l'Université de Genève. Ses publications portent sur les nouvelles modalités de l'urbanisme, la transformation de l'action urbaine et la production des paysages urbains.
Paragéographie : Voir le monde en géographe, sans que le monde y prenne garde., Laurent Matthey, Editions A.Type, Novembre 2018.
MOTS CLÉS : Editions A.Type | Laurent Matthey | Géographie | Cartographie | Urbanisme | Culture | Sciences | Études | Production | Sociologie | Sociale |
Paradis infernaux: Les villes hallucinées du néo-capitalisme, Mike Davis Daniel B. Monk
Série d'études urbaines saisissantes sur Le Caire, Pékin, Johannesburg, Dubaï, Kaboul, Managua, etc., Paradis infernaux pourrait être l'anti-guide des " mondes de rêve " engendrés par le capitalisme contemporain. De la désormais classique gated community de l'Arizona aux camps retranchés de Kaboul, en passant par la Californie de synthèse importée à Hong-Kong et ailleurs, ou par la spectacularisation architecturale de Pékin à l'ère néolibérale, l'imaginaire qui préside à ces nouvelles formes d'utopie est celui de l'enrichissement sans limites, de l'hyperbole constante, des dépenses somptuaires, de la sécurité physique absolue, de la disparition de l'Etat comme de tout espace public, de l'affranchissement intégral des liens sociaux préexistants... Mais cette débauche réservée aux riches ne donne lieu à aucune expérience réelle ; elle est tout entière branchée sur les objet-fétiches de la fantasmagorie mondiale, harnachée aux mêmes idéaux figés du marché global. L'absence d'horizon qui caractérise notre monde se redouble, dans ces outremondes, d'une violence faite aux pauvres, massés, toujours plus nombreux, derrière les frontières visibles ou invisibles qui chaque jour transforment un peu plus le territoire des riches en autant de citadelles néo-libérales enclavées au cœur de notre modernité. Mike Davis enseigne l'histoire urbaine à l'université de Californie. Il a récemment publié Petite histoire de la voiture piégée (Zones, 2007) et Le pire des mondes possibles (La Découverte, 2005). Daniel B. Monk dirige le programme d'études sur la Paix et les Conflits à Colgate University. Il est l'auteur de An Aesthetic Occupation : The Immediacy of Architecture and the Palestine Conflict (Duke University Press, 2002).
Paradis infernaux: Les villes hallucinées du néo-capitalisme, Mike Davis Daniel B. Monk, Editions Les Prairies Ordinaires, Octobre 2008.
MOTS CLÉS : Editions Les Prairies Ordinaires | Mike Davis | Daniel B. Monk | Ville | Urbanisme | Architecture | Mégalopole | Métropole | Capitalisme | Libéralisme | Neoliberalisme | Sociale |
Le Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde
«Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d'un jeune homme d'une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d'étranges conjectures.» Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce voeu insensé : garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l'âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : «Chacun de nous porte en soi le ciel et l'enfer.» Et ce livre lui-même est double : il nous conduit dans un Londres lugubre et louche, noyé dans le brouillard et les vapeurs d'opium, mais nous ouvre également la comédie de salon des beaux quartiers. Lorsqu'il parut, en 1890, il fut considéré comme immoral. Mais sa singularité, bien plutôt, est d'être un roman réaliste, tout ensemble, et un roman d'esthète - fascinants, l'un et l'autre, d'une étrangeté qui touche au fantastique.
Le Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde, Editions Grands Écrivains, Avril 1986.
MOTS CLÉS : Editions Grands Écrivains | Oscar Wilde | Angleterre | Londres | Littérature | Roman | Fiction | Gothique | Époque Victorienne | Histoire | Jeunesse | Immortalité |
RÊVEillez la rue !: Idées, astuces et outils pour embellir le quotidien, Keri Smith
Dans la grisaille des cités, on est souvent seul, plongé dans des réflexions qui ne nous incitent pas à lever le nez du trottoir. Personne ne se regarde, personne ne se parle. Et pourtant, il suffit de pas grand chose pour illuminer une journée. Un peu de neige tombe sur la ville et aussitôt on voit fleurir sur les pare-brise des voitures, des messages ou des dessins tracés à la va-vite par des doigts maladroits. Quelque chose d'insolite vient perturber les habitudes. L'envie vous prend de rire, de sourire, de sauter. Alors faites-le ! Il est possible de bousculer le hasard, de réagir, de rendre à sa ville un peu de vie, de donner à son quartier un peu d'humanité. Glisser un sourire dans le quotidien morose de ses voisins. Sortir de la routine et apprendre à regarder autour de soi. RÊVEillez la rue ! vous apprendra à devenir touriste dans votre propre vie. À travers des gestes simples, sans avoir de don particulier, vous pouvez devenir acteur de votre quotidien, vous pouvez avoir une action positive sur la vie des gens. Ce livre-manuel comprend tout ce qu'il vous faut pour commencer à exposer vos idées au grand jour. Il contient des dizaines de méthodes, recettes, modèles, et exercices. Vous trouverez dans ce livre : X Comment fabriquer vos autocollants X La formule de la bombe à graines (guérilla jardinière) X La recette de la colle d'amidon X Un distributeur d'idées portatif X Des modèles de tricot sauvage X De quoi créer vos pochoirs X Une méthode pour se promener en laissant faire le hasard x Et des dizaines d'autres idées... Laissez... des messages secrets partout ou vous allez. Vos idées sont intéressantes soyez TÉMÉRAIRE et libre. Créez votre univers. Donnez. Gribouillez. Écoutez. Plantez. Flânez. Dansez. Grandissez. Soyez un touriste dans votre propre vie.
RÊVEillez la rue !: Idées, astuces et outils pour embellir le quotidien, Keri Smith, Editions Hoëbeke, Mai 2012.
MOTS CLÉS : Editions Hoëbeke | Keri Smith | Art | Urbain | Street art | DIY | Bricolage | Création | Ville | Design | Environnement |
Rapport sur la construction des situations "suivi de, Les situationnistes et les nouvelles formes d'action dans la politique ou l'art, Guy Debord
Guy Debord RAPPORT SUR LA CONSTRUCTION DES SITUATIONS suivi de Les Situationnistes et les nouvelles formes d'action dans la politique ou l'art. Texte intégral "Nous pensons d'abord qu'il faut faut changer le monde. Nous voulons le changement le plus libérateur de la société et de la vie ou nous nous trouvons enfermés. Nous savons que ce changement est possible par des actions appropriées." Par ces mots, prononcés en 1957, Guy Debord fonde l'internationale situationniste. Né à Paris en 1931, Guy Debord a écrit La Société du spectacle et réalisé des films. Il a dirigé la revue de l'IS.
Rapport sur la construction des situations "suivi de, Les situationnistes et les nouvelles formes d'action dans la politique ou l'art, Guy Debord, Editions Mille et une nuits, Octobre 2000.
MOTS CLÉS : Editions Mille et une nuits | Guy Debord | Urbanisme | Art | Situationnisme | Culture | Internationale | Politique | Théorie | Révolutionnaire | Contestation | Activisme |
Dérives pour Guy Debord, Jacob Rogozinski Michel Vanni Gérard Briche Yan Ciret Jörn Etzold Helga Finter Céline Flécheux Sandrine Israël-Jost Anselme Jappe Vincent Kaufmann Ciprian Mihali Jean-Philippe Milet Frédéric Neyrat Corinne Pencenat Jean-Christophe Valtat Dav
Aujourd'hui ou le spectacle envahit tontes les dimensions de notre vie, nous avons plus que jamais besoin d'une critique de l'aliénation spectaculaire : pour que les utopies de demain puissent survivre à leur propre mise en images. Cette critique a été amorcée par Guy Debord (1931-1994), le principal théoricien de l'Internationale Situationniste. Si sa pensée a gardé toute sa pertinence, c'est parce que le projet d'émancipation qui l'anime est porté par une critique radicale des moyens destinés à le mettre en oeuvre. Tant il est vrai qu'on ne peut " combattre l'aliénation sous des formes aliénées ". C'est bien là le sens du detournemeut, ou de la pratique situationniste de la dérive : abolir la séparation sans la renforcer, en y circulant comme en contrebande pour mieux tisser d'autres rapports entre les hommes. Les contributions au présent volume entendent explorer les différents chemins empruntés par la théorie et la pratique debordienne du détournement. Au niveau du sujet et de sa mise en scène tout d'abord, une scène qu'il doit détourner en organisant sa propre invisibilité. Au niveau politique ensuite, parce que le devenir du sujet est inséparable de sa lutte contre une organisation sociale qui entend le réduire a ses produits séparés. Au niveau esthétique enfin, puisque cette séparation marchande s'incarne dans les reflets sensibles livrés à notre contemplation aliénée. En 1966-67, l'Internationale Situationniste s'était fait connaître lors des "évènements de Strabourg", qui apparaissent aujourd'hui comme une "répétition générale" de Mai 68. Au début de l'année 2007, à l'occasion des 40 ans de ces évènements, s'est tenu dans cette ville à l'initiative de Jacob Rogozinski et du Parlement des philosophes le premier colloque international consacré à Guy Debord. Les textes rassemblés ici sont issus de ces journées d'étude et de débat.;
Dérives pour Guy Debord, Jacob Rogozinski Michel Vanni Gérard Briche Yan Ciret Jörn Etzold Helga Finter Céline Flécheux Sandrine Israël-Jost Anselme Jappe Vincent Kaufmann Ciprian Mihali Jean-Philippe Milet Frédéric Neyrat Corinne Pencenat Jean-Christophe Valtat Dav, Editions Van Dieren, Collection par Ailleurs, Janvier 2011.
MOTS CLÉS :
Editions Van Dieren | Jacob Rogozinski | Michel Vanni | Gérard Briche | Yan Ciret | Jörn Etzold | Helga Finter | Céline Flécheux | Sandrine Israël-Jost | Anselme Jappe | Vincent Kaufmann | Ciprian Mihali | Jean-Philippe Milet | Frédéric Neyrat | Corinne Pencenat | Jean-Christophe Valtat | David Vivarès | Guillaume Wagner | David Zerbib | Urbain | Internationale | Situationnisme | Politique | Géographie | Critique | Sociale |
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