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    32 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Logement

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    Techniques & culture N° 56, 1er semestre : Habiter le temporaire. Habitations de fortunes, mobiles et éphémères, Agnès Jeanjean Ingrid Sénépart

    Ce numéro de Techniques et Culture consacré aux habitations de fortune, mobiles et éphémères rassemble archéologues, ethnologues, juristes, sociologues, économistes et politistes. En privilégiant l'entrée par la culture matérielle, nous avons souhaité que tous ces regards décalent, en l'enrichissant, la perspective développée à l'heure actuelle sur les questions de précarité et d'habitat. Les articles qui composent le numéro portent sur un historique de l'habitat temporaire, la cabanisation en Languedoc Roussillon, le phénomène "camping", l'habitat pastoral d'un point de vue archéologique, l'habitat de bergers en Provence, les Aborigènes d'Australie... et bien d'autres aspects qui soulèvent les complexités du rapport entre mobilité et précarité. Le dialogue entre ethnologue du contemporain et archéologue de la préhistoire permet de livrer un ouvrage original et pointu dont seuls sont absents... les bernard-l'hermite !

    Techniques & culture N° 56, 1er semestre : Habiter le temporaire. Habitations de fortunes, mobiles et éphémères, Agnès Jeanjean Ingrid Sénépart, Editions Maison des Sciences de l'Homme, Octobre 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Maison des Sciences de l'Homme | Agnès Jeanjean | Ingrid Sénépart | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Habitat mobile | Architecture | Architecture mobile | Urbanisation | Logement | Innovation | Environnement | Durable | Ethnologie | Bidonvilles | Précarité |

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    Regards Croisés sur l'habitat léger/mobile, Editions Relier

    Caravanes, camping-cars mobile-homes, roulottes, camions aménagés, yourtes, tipis, cabanes, huttes... Des formes d'habitats peu ordinaires émergent ou resurgissent aujourd'hui, questionnant nos modes d'habiter conventionnels. Derrières ces formes légères et mobiles se profilent des situations, des parcours, des aspirations, dont la diversité reflète celle des habitants concernés et de leurs besoins. Phénomène complexe, multidimensionnel et mouvant, l'habitat léger pose des questions de politique du logement et d'aménagement de l'espace, sur les droits et devoirs attachés au domicile, l'inégal accès au logement, les liens entre habitat et activité, la vie sociale et la prise en compte de l'environnement dans nos modes d'habiter. Autant de questions que nous avons cherchées à aborder en privilégiant la diversité des regards et des contributions, dans une approche d'éducation populaire chère à l'association RELIER. Ce recueil est le résultat d'un an de rencontres, d'échanges et de réfléxions, entre des acteurs de terrain, des habitants, des chercheurs, des militants ou des curieux qui, à un moment, se sont sentis concernés par le sujet. Ce travail s'inscrit dans une recherche-action plus large sur l'éco-habitat participatif et solidaire en Massif Central, à mi-chemin entre sensibilisation à la situation actuelle en matière d'accueil et de logement, et construction d'actions concrètes adaptées à la diversité des territoires et des populations.

    Regards Croisés sur l'habitat léger/mobile, Editions Relier, Editions Relier, octobre 2017.

    MOTS CLÉS : Editions Relier | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Habitat mobile | Architecture | Architecture mobile | Urbanisation | Logement | Précarité |

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    Architecture de la contre-révolution: L'armée française dans le Nord de l'Algérie, Samia Henni

    Dans Architecture de la contre-révolution Samia Henni analyse les politiques en matière d’urbanisme et d’architecture mises en œuvre par l’État colonial français pendant la longue guerre d’indépendance algérienne (1954-1962) au croisement des vastes opérations militaires contre-insurectionnelles menées sur l’ensemble du territoire algérien. Tout au long de ce violent conflit armé, les autorités civiles et militaires françaises ont profondément réorganisé le vaste territoire urbain et rural de l’Algérie, transformé radicalement son environnement bâti, construit de nouvelles infrastructures en un temps record et implanté de manière stratégique de nouveaux centres de population afin de maintenir l’Algérie sous domination française. Cet ouvrage montre de façon documentée et précise comment le régime colonial a planifié et mis en œuvre des programmes de démolition tactique, et développé de nouvelles structures afin de faciliter le contrôle étroit de la population algérienne et la protection des communautés européennes en Algérie. Le travail de Samia Henni se concentre sur la teneur politique de trois stratégies spatiales contre-révolutionnaires interconnectées : le déplacement forcé massif de paysans algériens ; les programmes de logement de masse conçus à destination de la population algérienne dans le cadre du Plan de Constantine du général de Gaulle ; et la nouvelle ville administrative fortifiée censée permettre la protection des autorités françaises pendant les derniers mois de la Révolution algérienne. L’autrice s’applique à décrire le modus operandi de ces stratégies spatiales, leurs racines, leur évolution, leur portée et leurs effets, ainsi que les acteurs, les protocoles et les logiques de conception qui les sous-tendent. Les chapitres de ce livre ne prétendent pas offrir un panorama exhaustif des 94 mois de destruction et de construction qui caractérisèrent la guerre menée par la France en Algérie ; ils ne cherchent pas non plus à fournir une description et une analyse exhaustives de tous les édifices construits ou détruits par les autorités coloniales françaises pendant la Révolution algérienne. L’ouvrage cherche plutôt à enquêter sur les pratiques coloniales de la France telles qu’elles s’incarnent dans des instruments juridiques, des opérations militaires et des projets architecturaux, et à mettre en lumière le rôle respectif d’une série d’officiers, de technocrates, d’architectes, de planificateurs et d’ethnologues dans la création architecturale (au sens large du terme) tout au long de cette sanglante guerre d’indépendance.

    Architecture de la contre-révolution: L'armée française dans le Nord de l'Algérie, Samia Henni, Editions B42, novembre 2019.

    MOTS CLÉS : Editions B42 | Samia Henni | Smala | Architecture | Urbanisme | Colonialisme | Colonisation | Algérie | France | Guerre | Militaire |

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    Archiscopie 31 : thème apprendre l'architecture, Archiscopie

    Construire ou réparer ? - Apprendre l’architecture, mais apprendre quoi au juste ? À répondre à l’urgence ? À trouver des solutions ? Un nouvel équilibre, pour le moins… Dostoïevski avait beau penser que “la beauté sauvera le monde”, cela ne saurait suffire vu l’état de la planète. Le dernier rapport du GIEC ne fait qu’accroître le niveau d’alerte, comme le cri d’alarme lancé à Delphes le 17 novembre dernier par Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco, au regard des conséquences du réchauffement climatique. Un cinquième des 1?154 sites inscrits au Patrimoine mondial et plus d’un tiers des zones naturelles sont ainsi menacés. Dès lors, on peut comprendre que la jeune génération, ceux qui sont dans les écoles d’architecture aujourd’hui (et ceux qui vont bientôt y entrer), se pose de sérieuses questions. Jusqu’à celle de savoir s’il faut encore construire ; le “moratoire sur les nouvelles constructions” fait inévitablement débat. Si l’on ajoute à cela la pression démographique (8 milliards d’habitants sur la planète) et la concentration de 60 % d’entre eux en milieu urbain, le défi est immense. Sans sombrer pour autant dans un pessimisme à la Cioran - “être moderne, c’est bricoler dans l’incurable” -, la marge de manœuvre est plus qu’étroite. La crise sanitaire et les interrogations sur l’inadaptation du logement qu’elle a clairement mises au jour suscitent des attentes criantes, spatiales et sociales. Les étudiants n’ont pas attendu la pandémie pour s’engager dans “le faire”, l’expérientiel à échelle??1, avec une soif de se confronter à la matière et à l’économie de moyens tout en questionnant la ressource. Les architectes qui sont aujourd’hui autant des concepteurs que des réparateurs et des enquêteurs répondent, rappelons-le, à une commande. Certes, ils peuvent la faire émerger, l’inventer, mais quelle est donc celle de notre société pour la ville contemporaine ? Résiliente, inclusive, écologique, bien sûr, mais encore ? La pédagogie dans les écoles d’architecture est-elle adaptée à cette grande remise en question ? La “culture de projet” est un invariant sans date de péremption, qui participe de l’idée même de résilience ; elle est de taille à résister au choc des transitions, écologique, démographique et numérique. Aujourd’hui, dans une approche globale indispensable, l’architecture n’est plus focalisée seulement sur la conception d’un espace mais sur la prise en compte d’un milieu. La biodiversité, le monde du vivant se sont invités dans le débat au même titre que les matériaux biosourcés et les circuits courts. Et les écologues constituent un appréciable renfort dans l’analyse et les recherches. Dans ce paysage en redéfinition, on ne le dira jamais assez, la question de la transformation, alternative à la destruction systématique, est un enjeu majeur. D’où le développement des masters sur ce sujet dans les écoles. Ne rien jeter mais recycler, c’est la tendance, ne rien laisser pour compte, c’est l’ambition. Francis Rambert

    Archiscopie 31 : thème apprendre l'architecture, Archiscopie, Editions Archiscopie, octobre-décembre 2022.

    MOTS CLÉS : Editions Archiscopie | Archiscopie | Art | Architecture | Urbanisme | Métropole | Métropolisation | Paysage | Paysagisme | Ville | Infrastructure | Projet | Territoire |

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    Qualité architecturale et innovation : 1. Méthode d'évaluation, Phillipe Dehan

    Comment évaluer la qualité architecturale dans le logement collectif ? Comment définir la relation existant entre cette qualité et l'innovation ? Pour tenter de répondre à ces deux questions complexes et à la demande du Plan Urbanisme Construction Architecture, une série d'études a été menée par des chercheurs. Phillipe Dehan a exploré de façon très approfondie les termes de la qualité architecturale afin d'en dessiner une cartographie permettant de faire des choix, de définir des priorités et d'engager un dialogue constructif entre les différents acteurs. Parallèlement à cette recherche, six missions exploratoires conjointes ont été lancées afin d'étudier la manière dont certains acteurs abordent la question de la qualité et de l'innovation dans la production de l'habitat. Quatre auteurs ont enquêté sur la maitrise d'ouvrage : Christian Moley s'est interrogé sur la politique architecturale de la SCIC : Frédérique de Gravelaine s'est penchée sur les processus mis en oeuvre par la RIVP ; Béatrice Mariolle s'est attachée à l'action de l'Effort Rémois ; Anne Debarre a explosé le milieu de la promotion en interrogeant le groupe George-V, Cogedium et France Construction. Trois autres chercheurs ont analysé l'oeuvre d'architectes ayant développé une réflexion sur l'habitat : Manuel Periànez a étudié la production de Jean Nouvel ; Rainier Hoddé et Jean-Michel Léger ont comparé les approches de Lipa et Serge Goldstein, d'Yves Lion et de Bernard Paurd. Les deux ouvrages proposés sous le titre "Qualité architecturale et innovation" restituent les contenus de ces études:"î un premier volume comprend l'étude de Philippe Dehan, le second regroupe les études de cas menées par les sept chercheurs.

    Qualité architecturale et innovation : 1. Méthode d'évaluation, Phillipe Dehan, Edition Programmer Concevoir, Mars 1999.

    MOTS CLÉS : Edition Programmer Concevoir | Phillipe Dehan | Architecture | Urbanisme | Habitat | Logement | Constructions | Innovation | Méthodologie | Conception | Expérimentation | Production | Recherche |

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    Une violence éminemment contemporaine: Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l'effacement des classes populaires, Jean-Pierre Garnier

    Synthèse de quarante ans d'observation des réalités urbaines et d'analyse critique des discours dont elles font l'objet, ce recueil montre comment la gestion politique des villes nourrit les appétits économiques de la bourgeoisie désormais « mondialisée » et les aspirations culturelles des néo-petits bourgeois. D'un côté, des espaces « requalifiés » réservés aux gens de qualité, et de l'autre des couches populaires reléguées à la périphérie. « Violences urbaines », « crise du logement », « relégation » et « gentrification » sont autant de symptômes dont le « traitement », de plus en plus sécuritaire, est voué à l'échec. Du moins tant qu'on se refusera à reconnaître la nature du conflit fondamental qui oppose les citadins ordinaires à ceux pour qui l'espace urbain est une source de profit, sinon de valorisation de leur capital culturel par la colonisation des quartiers populaires bien situés. Et tant qu'on voudra donner l'illusion qu'on peut réconcilier par magie les contraires au moyen d'arguties et d'innovations ­langagières, violence symbolique ne faisant que redoubler celle, bien réelle, qui s'exerce sur les dépossédés du droit à la ville, plus nombreux que jamais.

    Une violence éminemment contemporaine: Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l'effacement des classes populaires, Jean-Pierre Garnier, Editions Agone, Mars 2010.

    MOTS CLÉS : Editions Agone | Jean-Pierre Garnier | Architecture | Urbanisme | Habitat | Ville | Gentrification | Logement | Sécuritaire | Patrimonialisation | Capitalisme | ClassesPopulaires | Prolétariat | Bourgeois |

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    Qualité architecturale et innovation : 2. Etudes de cas, Anne Debarre Frédérique de Gravelaine Rainier Hoddé Jean-Michel Léger Béatrice Mariolle Christian Moley Manuel Perianez

    Comment évaluer la qualité architecturale dans le logement collectif ? Comment définir la relation existant entre cette qualité et l'innovation ? Pour tenter de répondre à ces deux questions complexes et à la demande du Plan Urbanisme Construction Architecture, une série d'études a été menée par des chercheurs. Phillipe Dehan a exploré de façon très approfondie les termes de la qualité architecturale afin d'en dessiner une cartographie permettant de faire des choix, de définir des priorités et d'engager un dialogue constructif entre les différents acteurs. Parallèlement à cette recherche, six missions exploratoires conjointes ont été lancées afin d'étudier la manière dont certains acteurs abordent la question de la qualité et de l'innovation dans la production de l'habitat. Quatre auteurs ont enquêté sur la maitrise d'ouvrage : Christian Moley s'est interrogé sur la politique architecturale de la SCIC : Frédérique de Gravelaine s'est penchée sur les processus mis en oeuvre par la RIVP ; Béatrice Mariolle s'est attachée à l'action de l'Effort Rémois ; Anne Debarre a explosé le milieu de la promotion en interrogeant le groupe George-V, Cogedium et France Construction. Trois autres chercheurs ont analysé l'oeuvre d'architectes ayant développé une réflexion sur l'habitat : Manuel Periànez a étudié la production de Jean Nouvel ; Rainier Hoddé et Jean-Michel Léger ont comparé les approches de Lipa et Serge Goldstein, d'Yves Lion et de Bernard Paurd. Les deux ouvrages proposés sous le titre "Qualité architecturale et innovation" restituent les contenus de ces études:"î un premier volume comprend l'étude de Philippe Dehan, le second regroupe les études de cas menées par les sept chercheurs.

    Qualité architecturale et innovation : 2. Etudes de cas, Anne Debarre Frédérique de Gravelaine Rainier Hoddé Jean-Michel Léger Béatrice Mariolle Christian Moley Manuel Perianez, Edition Programmer Concevoir, Mars 1999.

    MOTS CLÉS : Edition Programmer Concevoir | Phillipe Dehan | Architecture | Urbanisme | Habitat | Logement | Constructions | Innovation | Méthodologie | Conception | Expérimentation | Production | Recherche |

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    Les cités de transit du Port de Gennevilliers 1965-1987, Alain Bourgarel

    Les cités de transit du Port Dans le quartier du Port, à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), connu pour ses activités intéressant toute l'Île-de-France, vécurent plus de 2000 personnes de 1966 à 1986, regroupées dans deux cités de transit dans des conditions déplorables, voire insalubres. Bien que l'implantation d'habitats y était réglementairement interdite, l'admnistration française, passant outre ses propos lois, constitua un ghetto ou seuls des immigrés (principalement des Maghrébins, des Espagnols et des Portugais) furent envoyés et abandonnés, sans guère d'espoir de relogement. Cet ouvrage retrace les conditions dans lesquelles furent créées, puis administrées ces cités par les autorités départementales, contre l'avis de la municipalité de l'époque. Il donne la parole à d'anciens habitants et présente les témoignages des travailleurs sociaux et des enseignants qui y travaillèrent. Il met en exergue le combat des habitants pour des logements décents, pour l'éducation de leurs enfants et plus généralement pour une vie dans la dignité. Les habitants, dont certains subirent une répression scandaleuse, trouvèrent un soutien de la part des élus et des organisations syndicales, politiques et associatives de Gennevilliers, ainsi que de certains médias. Ce combat a finalement eu une issue satisfaisante par des relogements corrects. Les anciens habitants contactés n'expriment aucun ressentiment, relatant les faits de manière réaliste. Les plus jeunes parmi eux évoquent même une certaine nostalgie des solidarités qui y existaient. L'auteur de cet ouvrage, Alain Bourgarel, instituteur pendant vingt ans dans ce lieu éloigné de tout, fait revivre, avec une précision chronologique très documentés, le quotidien de ces familles et leur lutte. Victor Hugo a écrit : "Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent". Ces pages en sont le témoignage.

    Les cités de transit du Port de Gennevilliers 1965-1987, Alain Bourgarel, Éditions Société d'histoire de Gennevilliers, Avril 2016.

    MOTS CLÉS : Éditions Société d'histoire de Gennevilliers | Alain Bourgarel | Maghreb | France | Gennevilliers | Immigration | Transit | Banlieue | Ghetto | Famille | Solidarité | Société | Histoire | Sociale |

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    Housing in Europe : Time to Evict the Crisis, Passerelle

    In 2008, Aitec published a special issue of Passerelle entitled "Europe pas sans toît" ("Actions against a homeless Europe"), which presented an overview of the situation of housing in Europe. In 2008, the crisis and its impact on housing were already a topic discussed in the issue, given that the subprime crisis had just taken place. Four years later, we believed it was important to call upon some of the autors in the previous issue as well as to contact others, to show the devasting impact of this "crisis" on inhabitants and their living environment. By providing a critical analysis of the crisis, viewed through the perspective of housing and from a European angle, we hope we were able to sucessfully avoid the pitfall of cliché - even through the term is omnipresent in the media and in political discourse -, and that we have suceeded in taking up the twofold challenge we had defined: to place the question of housing at the centre of the analysis of the crisis. Charlotte Mathivet is the editor of this issue of Passerelle. She is a political scientist and a Right to Housing and Right to the City activist. She works for Aitec and the international network Habitat International Coalition (HIC). AITEC (Association Internationale des Techniciens, Experts et Chercheurs - International Organisation of Engineers, Experts and Researchers) is a network of activists, professionals and researchers who participate in social struggles. AITEC contributes to producing expertise which is rooted in social struggles and to setting forth alternative propositions for the defence and enforcement of fundamental rights.

    Housing in Europe : Time to Evict the Crisis, Passerelle, Editions AITEC, Septembre 2012.

    MOTS CLÉS : Editions AITEC | Passerelle | Europe | Urbanisme | Habitat | Logement | Droit | Justice | Crise | Economie | Sociale | Précarité | Immobilier | Gentrification |

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    Considérant qu'il est plausible que de tels événements puissent à nouveau survenir : Sur l'art municipal de détruire un bidonville, Jean-Christophe Bailly Étienne Balibar Stéphane Bérard Chloé Bodart Patrick Bouchain Robert Cantarella Charlotte Cauwer Julien Choppin Ronan Letourneur Hélène Cixous Gilles Clément Margot Crayssac Jean-Paul Curnier François Cusset Nicola Delo

    Le 29 mars 2013, l'arrêté municipal n°2013/147, signé du maire de Ris-Orangis, met en demeure les habitants du bidonville dit "de la Nationale 7" de quitter les lieux. Le 3 avril à 6 heures du matin, trois pelleteuses détruisent les habitations et deux cents CRS dispersent leurs occupants. C'est l'examen méticuleux et à la "traduction" du texte de l'arrêté municipal que se livrent les écrivains, philosophes, architectes, artistes et juristes dont les textes sont ici réunis à l'invitation de Sébastien Thiéry, directeur du Pôle d'exploration des ressources urbaines (PEROU).

    Considérant qu'il est plausible que de tels événements puissent à nouveau survenir : Sur l'art municipal de détruire un bidonville, Jean-Christophe Bailly Étienne Balibar Stéphane Bérard Chloé Bodart Patrick Bouchain Robert Cantarella Charlotte Cauwer Julien Choppin Ronan Letourneur Hélène Cixous Gilles Clément Margot Crayssac Jean-Paul Curnier François Cusset Nicola Delo, Editions Post-Éditions, Mars 2014.

    MOTS CLÉS : Editions Post-Éditions | Art | Bidonvilles | Architecture | Urbanisme | Habitat | Ville | Logement | Critique | Droit | Politique | Justice | Philosophie |


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