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    19 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Occident

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    Terres de sang. L'Europe entre Hitler et Staline, Timothy Snyder

    "Voici l'histoire d'un meurtre politique de masse." C'est par ces mots que Timothy Snyder entame le récit de la catastrophe au cours de laquelle, entre 1933 et 1945, 14 millions de civils, principalement des femmes, des enfants et des vieillards, ont été tués par l'Allemagne nazie et l'Union soviétique Stalinienne. Tous l'ont été dans un même territoire, que l'auteur appelle les "terres de sang" et qui s'étend de la Pologne centrale à la Russie occidentale en passant par l'Ukraine, la Biélorussie et les pays Baltes. Plus la moitié d'entre eux sont morts de faim, du fait de deux des plus grands massacres de l'histoire : les famines préméditées par Staline, principalement en Ukraine, au début des années 1930, qui ont fait plus de 4 millions de morts, et l'affamement par Hitler de quelque 3 millions et demi de prisonnier de guerres soviétiques, au début des années 1940. Ils ont précédé l'Holocauste et, selon Timothy Snyder, aident à le comprendre. Timothy Snyder en offre pour la première fois une synthèse si puissante qu'un nouveau chapitre de l'histoire de l'Europe paraît s'ouvrir avec lui.

    Terres de sang. L'Europe entre Hitler et Staline, Timothy Snyder, Editions Gallimard, Juin 2025.

    MOTS CLÉS : Editions Gallimard | Timothy Snyder | Russie | Allemagne | Ukraine | Pologne | Biélorussie | Histoire | Hitler | Staline | Meurtres de masse | Totalitarisme | Famine | Génocide | Shoah |

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    Poutine historien en chef, Nicolas Werth

    Le 24 février 2022, l'opinion mondiale découvre avec stupeur le discours de Vladimir Poutine justifiant l'invasion de l'Ukraine, au prétexte de faire cesser un "génocide" exercé par un régime qu'il convient de "dénazifer". Cette extraordinaire falsification de l'histoire s'inscrit dans le droit fil du grand récit national construit au cours des vingt dernières années par Vladimir Poutine et dont l'ONG Mémorial fit les frais en 2021. Ce récit, exaltant la grandeur d'une "Russie éternelle" face à un Occident agressif et décadent, n'admet aucune contestation pour servir les intérêts géopolitiques d'un régime dictatorial et répondre aux attentes d'une société désorientée suite à l'effondrement du système soviétique. Ce Tract éclaire les origines de cette distorsion des faits historiques et la façon dont elle est mise en oeuvre pour légitimer la première guerre du XXI? siècle sur le continent européen.

    Poutine historien en chef, Nicolas Werth, Editions Gallimard, Juin 2022.

    MOTS CLÉS : Editions Gallimard | Nicolas Werth | Russie | Ukraine | Russie éternelle | Histoire | Propagande | Dictature | Nationalisme | Censure | Mémorial | Mythe | Réécriture |

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    La fabrique de l'homme occidental, Pierre Legendre

    Pourquoi l'interdit? Pourquoi les lois? Qu'est-ce que l'Etat? Comment séparer le juste de l'injuste? Etat, Religion, Révolution, Progrès, ces artifices sont emportés dans le déchaînement du Management scientifique promis à la terre entière. La peur de penser en dehors des consignes a fait de la liberté une prison. Philosophe, historien du droit et des institutions, Pierre Legendre explique avec lucidité comment l'homme raisonnable organise le monde pour tenter d'échapper à l'abîme de son origine introuvable, ce mur de nuit auquel il s'adosse.

    La fabrique de l'homme occidental, Pierre Legendre, Editions Mille et une nuits, Août 2000.

    MOTS CLÉS : Editions Mille et une nuits | Pierre Legendre | Occident | Europe | Philosophie | Anthropologie | Psychanalyse | Société | Religion | Révolution | Dogme | Éducation |

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    Les villes géantes à l'ère de la mondialisation, Nathalie Robatel

    La ville géante nourrit bien des représentations négatives : ville anonyme, démesurée, inhumaine, etc. Elle donne souvent lieu à une surenchère descriptive. On parle de mégapole ou mégalopole, voire de gigapole ou mégacité pour désigner selon l'ONU les agglomérations d'au moins huit millions d'habitants. Mais ces énormes concentrations de population peuvent aussi être distinguées des mégavilles entendues comme les centres de commandement d'une économie mondialisée. Londres, Tokyo, New York, lieux de circulation de l'information financière, médiatique, technologique et scientifique, constituent ainsi une sorte d'"archipel mégapolitain mondial", de plus en plus déconnecté des territoires nationaux. Quels sont les concepts pertinents pour caractériser ce type d'urbanisation d'un nouveau genre ? Malgré des difficultés spécifiques (infrastructure insuffisantes, services publics défaillants, etc.), les mégapoles du tiers-monde ne présentent-elles pas certains traits caractéristiques de leur homologues occidentales ? Le gigantisme, mais aussi l'aggravation des phénomènes de ségrégation sociale n'exigent-ils pas l'invention d'une véritable gouvernance à l'échelle de la mégapole trop souvent morcelée en petits fiefs politiques ?

    Les villes géantes à l'ère de la mondialisation, Nathalie Robatel, Editions La documentaire Française, Juillet 2000.

    MOTS CLÉS : Editions La documentation Française | Nathalie Robatel | Ville | Mégalopole | Métropole | Architecture | Urbanisme | Économie | Démographie | Science |

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    Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif

    Rédigé par une équipe d'éminents spécialistes français et américains, cet ouvrage constitue une véritable synthèse, magistrale et inédite, de l'histoire de l'utopie dans la culture occidentale, depuis les sources antiques et bibliques jusqu'à la fin du XXe siècle. Les récits d'origine, venus de la Bible et de l'Antiquité gréco-latine, où sont décrits des lieux de félicité (les îles Fortunées, le jardin d'Eden ou le paradis terrestre) et des époques heureuses (l'âge d'or) hantent longtemps l'attente d'un monde idéal et sont relayés par une littérature médiévale riche de quêtes et de voyages initiatiques, allégoriques ou réels, vers des pays enchantés, puis, dans l'Italie de la Renaissance, par les architectures idéales de Léonard de Vinci ou de Filarete. L'événement majeur est alors la découverte d'un nouvel Eldorado : l'Amérique ; cet événement est précisément contemporain de l'invention, par Thomas More, du mot et du genre littéraire qu'est l'utopie. De la cité du Soleil de Campanella aux communautés, puritaines ou catholiques, qui vont s'établir aux Amériques, l'espérance utopique entretient l'idée d'une régénération des sociétés chrétiennes tandis que le thème du bon sauvage devient une forme classique de la pensée utopique, celle du retour à la nature. Avec le XIXe siècle, les utopies sociales prolifèrent : colonies et communautés, expériences et théories traduisent l'espérance d'une émancipation collective (Robert Owen et la New Harmony, les saint-simoniens, Prosper Enfantin, Fourier et son Phalanstère, les communautés religieuses américaines des quakers et des shakers...). Le XXe siècle oscille entre de puissantes aspirations au changement, nourries d'utopies et constamment réactivées, et la découverte des totalitarismes, qui apparaissent comme l'envers de l'utopie et qu'avaient pressentis de grands romanciers comme Wells, Zamiatine, Huxley et Orwell. Wells rêve d'une " machine à remonter le temps ", Capek invente le mot " robot ", Lang tourne Metropolis. Les artistes russes et soviétiques des années 19 15 à 1923 (Malevitch, Lissitzky, Pounine) illustrent la quête d'un art nouveau qui est en même temps celle d'un monde nouveau. Changer l'espace, c'est l'objet que poursuivent les créateurs de villes nouvelles : Le Corbusier, Perret, Hilberseimer. Les expositions universelles et notamment celle de New York, en 1939, préfigurent le bouleversement des modes de vie et l'american way of life de l'après-guerre. De l'hygiénisme à l'eugénisme, jusqu'à la " solution finale ", l'entreprise nazie, rapprochée ici des intuitions d'un Huxley ou d'un Orwell, est la face noire, totalitaire, de l'utopie. Avec les années soixante et soixante-dix renaît l'aspiration à changer la vie, des mouvements communautaires américains - Twin Oaks, l'Ecotopie de Callenbach - à la contre-culture, dont les héritiers sont les actuels mouvements en faveur de la reconnaissance des minorités, en passant par Mai 68 et les profondes transformations survenues dans les rapports sociaux. En convoquant tous les registres - philosophie, histoire, architecture, arts plastiques -, en mobilisant une très riche iconographie puisée dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, de la New York Public Library, et de plusieurs musées (manuscrits, estampes, dessins, cartes et plans, éditions rares...), l'ouvrage brosse une fresque de deux mille cinq cents ans d'utopie, à travers laquelle s'exprime au fond la quintessence de la civilisation occidentale : ses rêves, ses désirs, ses idéaux, ses tentations, ses illusions..., sa complexité.

    Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif, Editions Fayard, décembre 1999.

    MOTS CLÉS : Editions Fayard | Lyman Tower Sargent | Roland Schaer | Collectif | Utopie | Idéal | Société | Sociale | Philosophie | Politique | Occident | Antiquité | Renaissance | Colonialisme |

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    Multitudes N°53 automne 2013, Inculte revue

    Depuis la fin des années 1980, un mouvement d’internationalisation des échanges culturels a dessiné les contours d’une nouvelle géographie culturelle mondiale. La mise en lumière croissante d’artistes contemporains d’origine africaine ? longtemps négligés ? s’est accompagnée d’une exaltation d’un multiculturalisme et d’un art globalisé. La réception du travail de ces artistes est souvent allée de pair, et en France tout particulièrement, avec les lacunes dans la réception et la traduction de ressources discursives et pensées théoriques sur l’art, venues d’Afrique. Ce premier volet d’un chantier de traductions choisit de s’intéresser à l’émergence d’un « nouveau discours africain sur l’art » survenu dans les années 1990. Le champ du design est en pleine transformation. Les designers remettent en question les modalités actuelles de production et de consommation, et leurs conséquences néfastes sur la subjectivité individuelle et collective, ainsi que sur l’environnement. Ils retrouvent les origines du design qui avec William Morris avait placé dans les « arts décoratifs » l’espoir d’une révolution sociale capable de soustraire l’homme à la misère des tâches répétitives et des formes standardisées de la société industrielle. Aujourd’hui il s’agit d’élaborer de nouvelles machines capables de fabriquer des biens de consommation courante en sortant du circuit traditionnel de la marchandise et d’aller vers une nouvelle « fabrique du sensible ».

    Multitudes N°53 automne 2013, Inculte revue, Editions Inculte revue, Automne 2013.

    MOTS CLÉS : Editions Inculte revue | Inculte revue | Art | Afrique | Occident | Culture | Politique | Colonialisme | Histoire | Géographie | Diaspora | Écologie | Justice |

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    Images de l'Homme devant la Mort, Philippe Ariès

    La relation entre la mort et la culture : ce thème essentiel aux recherches historiques modernes, Philippe Ariès l'éclaire ici de manière tout à fait originale. Organisant en une subtile polyphonie les attitudes individuelles et collectives depuis la préhistoire, s'appuyant de façon exclusive sur des séquences d'images, il compose, à la manière des cinéastes qu'il admire, un portrait visuel saisissant des rapports entre l'homme et la mort en Occident. Car la matière de ce livre, c'est une illustration d'une particulière richesse : plus de quatre cents documents venus d'Europe et d'Amérique, qui montrent des œuvres d'art célèbres, mais aussi des monuments et des sites, des allégories, des figures et des objets peu ou mal connus. Ainsi Philippe Ariès commence-t-il une série de réalités et de symboles qui expriment le lien complexe et ambigu qui, au cours des siècles, attache l'homme à sa fin dernière : le cimetière, le tombeau avec ses attributs et ses métamorphoses (l'épitaphe, le gisant représenté mort ou vif, le priant, le portrait), la mort privée ou publique, le squelette, les pompes funèbres, le purgatoire, l'au delà, la réincarnation, la tentation du néant, la mort de l'autre et le grand émoi romantique... Des sarcophages de Saint-Victor de Marseille à la nécropole médiévale de Marville et aux magnifiques tombeaux baroques d'Italie et d'Espagne, des toiles visionnaires de Baldrung Grien aux vanités et aux anamorphoses des XVIIe et XVIIIe siècles, des boîtes à crâne bretonnes aux statues hyperréalistes du cimetières de Gênes et aux mourning pictures des Etats-Unis d'aujourd'hui, voici la mort à l'oeuvre, la mort en œuvres, c'est à dire en images, Car, nous avertit Ariès, "la mort est iconophile. L'image reste le mode d'expression le plus dense et le plus direct de l'homme devant le mystère du passage". Une plongée fascinante aux sources de l'histoire, de l'art et, paradoxalement, de la vie. Le premier livre-caméra de l'école historique française.

    Images de l'Homme devant la Mort, Philippe Ariès, Editions Seuil, Octobre 1983.

    MOTS CLÉS : Editions Seuil | Philippe Ariès | Occident | Art | Mort | Anthropologie | Histoire | Culture | Iconographie | Symbolisme | Baroque |

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    Captures, Marc Bernardot

    Depuis quelques décennies, le contrôle des frontières et de l'accès à la citoyenneté a été considérablement renforcé en Europe et ailleurs. Alors même que se poursuit et s'accélère un puissant processus de globalisation, les mobilités humaines sont pour partie entravées. Cet ouvrage propose d'interpréter, à la lumière des anciennes guerres de capture d'esclaves, les dispositifs antimigratoires et d'analyser l'émergence de la figure du " sans-papiers " ou du " clandestin " qui n'est en fait qu'un étranger privé de ses droits. Ce modèle permet de résoudre la double contradiction apparente, d'une part entre les besoins avérés de main-d'oeuvre des pays occidentaux et ces politiques et, d'autre part, entre les fondements humanistes des démocraties et le recours à l'internement et à l'expulsion de civils. Marc Bernardot est professeur de sociologie à l'université du Havre. Il est membre du laboratoire CIRTAI et coanime l'équipe éditoriale du réseau TERRA. Spécialiste de sociologie historique de l'État et de l'espace, il travaille actuellement sur les politiques antimigratoires. Il est l'auteur de deux ouvrages de référence sur les institutions de gestion des migrations en France, Camps d'étrangers et Loger les immigrés. La Sonacotra 1956-2006, publiés aux éditions du Croquant en 2008.

    Captures, Marc Bernardot, Editions du Croquant, Novembre 2012.

    MOTS CLÉS : Editions du Croquant | Marc Bernardot | Immigration | Migration | Liberté | Frontières | Inégalités | Géographie | Politique | Capital | Économie | Commerce |

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    Le renouvellement urbain, la genèse d'une notion fourre-tout, Sylvaine LE GARREC

    Depuis son apparition en France au début des années quatre-vingt-dix, la notion de renouvellement urbain a connu un incroyable succès. Il est cependant difficile de lui associer une définition précise. Le renouvellement urbain apparaît, au même titre que celles de « développement durable » ou de « mixité sociale », comme une notion fourre-tout. Néanmoins, aujourd’hui il ne s’agit plus seulement d’un outil de communication. Au fil des années le renouvellement urbain a pénétré le champ des politiques publiques au point de devenir un objectif politique, de donner son nom à des dispositifs publics et d’être incorporé dans la législation française. Cette synthèse bibliographique se propose d’éclairer le sens de ce concept et de mettre en lumière les différentes connotations. Pour comprendre aussi ce qui constitue la nouveauté du renouvellement urbain, l’analyse remonte bien en amont des origines de l’expression elle-même et intègre dans une même perspective les différentes politiques publiques urbaines de transformation mises en place depuis la deuxième guerre mondiale en France et dans les pays occidentaux. Le plan / urbanisme / construction / architecture / PUCA depuis sa création en 1998, développe à la fois des programmes de recherche incitative, des actions d'expérimentation et apporte son soutien à l'innovation et à la valorisation scientifique et technique dans les domaines de l'aménagement des territoires, de l'habitat, de la construction et de la conception architecturale et urbaine. Organisé selon quatre grands départements de capitalisation des connaissances: sociétés urbaines et habitat traite des politiques urbaines dans leurs fondements socio-économique ; Territoires et aménagement s'intéresse aux enjeux du développement urbain durable et de la planification ; Villes et architecture répond aux enjeux de qualité des réalisations architecturales et urbaines ; Technologies et construction couvre les champs de l'innovation dans le domaine du bâtiment ; le PUCA développe une recherche finalisée autour de plusieurs programmes : La ville pour tous / Se loger, habiter / Organiser les territoires / Le renouvellement urbain / Le futur de l'habitat / Innover pour construire durable / Énergie dans le bâtiment : PREBAT ; et d'ateliers thématiques assurant des transversalités entre programme sous forme de rencontres entre chercheurs et acteurs, décideurs publics ou représentant des milieux professionnels, ainsi que des programmes d'appui : .actions régionales pour lesquelles le PUCA a suscité l'émergence de pôles régionaux sur le développement et l'aménagement des territoires . actions internationales dont Europan, programme européen de concours d'idées entre jeunes architectes .actions vers les professionels .actions de valorisation et de diffusion-communication des résultats de ses travaux.

    Le renouvellement urbain, la genèse d'une notion fourre-tout, Sylvaine LE GARREC, Editions PUCA, Février 2006.

    MOTS CLÉS : Editions PUCA | PUCA | Arts | Architecture | Urbanisme | Habitat | Ville | Aménagement | Construction | Territoires | Planification | Innovation | Expérimentation | Développement durable | Environnement | Écologie | Bâtiment | Énergie |


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