Rechercher
96 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Urbanisme
Belgrade : banalités urbaines et autres curiosités, Marie-Noëlle Battaglia Benjamin Frick
Belgrade : banalités urbaines et autres curiosités, Marie-Noëlle Battaglia Benjamin Frick,
MOTS CLÉS : Marie-Noëlle Battaglia | Benjamin Frick | Serbie | Belgrade | Architecture | Urbanisme | Ville | Métropole |
La Beaujoire, enquête sur un coup d’état urbain: forcer, détruire, privatiser, densifier, Frédéric Barbe
À élaborer des projets gigantesques dans la clandestinité, on s’expose à ignorer les autres expertises. C’est une tradition française. Ne travailler qu’avec son point de vue, ne mobiliser que ses propres données, penser à la place des autres. La méthode paraît simple et efficace. Entreprise spectaculaire et tentative de coup d’état urbain, le projet YelloPark est caractéristique de la surmodernité mais il constitue aussi une rupture politique. Il contredit les qualités de cet urbanisme à la nantaise qu’on vante comme une référence française. En mobilisant pour le stade et le quartier une grille d’analyse transitionnelle, La Beaujoire, enquête sur un coup d’état urbain explore les imaginaires alternatifs à cette équipée inattendue du capitalisme urbain. Le stade de la Beaujoire est un stade fonctionnel, réputé, ancré et durable, parce qu’évolutif. C’est un stade de plein exercice qui est « à nous », un commun porté historiquement par la collectivité. Nous en redécouvrons paradoxalement les qualités stadières et urbaines à l’occasion du projet qu’ont certains de le détruire.
La Beaujoire, enquête sur un coup d’état urbain: forcer, détruire, privatiser, densifier, Frédéric Barbe, Éditions À LA CRIÉE, Mai 2018.
MOTS CLÉS : Frédéric Barbe | Éditions à la criée | France | Nantes | Histoire | Politique | Urbanisme | Architecture | Démocratie | Mobilisation | Espaces publics |
Un nouvel art de voir la ville et de faire du cinéma : Du cinéma et des restes urbains, François Jost
En quoi le cinéma nous aide-t-il à repenser la ville à l'heure des "restes urbains", fragments d'objets et de pratiques disparates qui forment tant bien que mal notre décor ? Pour répondre à une telle question, il fallait multiplier les points de vue. Cet ouvrage fait donc le choix de la diversité disciplinaire pour comprendre la difficile articulation de la ville au cinéma À l'image de ce qu'a réussi Fritz Lang dans Metropolis (1927), en transposant cinématographiquement son regard d'architecte, ou Winn Wenders dans Lisbon Story (1994), en expérimentant la ville avec sa sensibilité de réalisateur, cet ouvrage se propose de rapprocher des domaines qu'on a l'habitude d'isoler, les études urbaines et les études cinématographique pour ouvrir de nouvelles hypothèses sur notre manière de voir et d'habiter le monde. Charles PERRATON est professeur au département des Communications à l'Université du Québec à Montréal ou il dirige le programme de maîtrise. Il est aussi responsable du Groupe d'études et de recherches e, sémiotique des espaces (GERSE) à Montréal. François JOST est professeur de sciences de l'information et de la communication à l'Université de Sorbonne Nouvelle Paris III. Il est aussi directeur du Centre d'études des images et des sons médiatiques (CEISME) à Paris.
Un nouvel art de voir la ville et de faire du cinéma : Du cinéma et des restes urbains, François Jost, Editions L'Harmattan, 2003.
MOTS CLÉS : Editions L'Harmattan | François Jost | Art | Cinéma | Architecture | Ville | Métropole | Urbanisme | Paysage | Bâtiment |
Documentaire et fiction: Allers-retours, José Moure N. T. Binh Solveig Anspach Julie Bertuccelli Alain Cavalier Jean-Pierre & Luc Dardenne Rithy Panh Claire Simon Agnès Varda
Il y a d'une part les documentaristes à qui l'on pose la question : « Quand est-ce que vous ferez un vrai film ? » Et il y a d'autre part des cinéastes de fiction à qui l'on demande : « Vous n'avez jamais eu envie de filmer la réalité ? » Le débat est aussi vieux que le cinéma lui-même. Peut-on filmer le réel ? Peut-on d'ailleurs filmer autre chose que le réel ? Dans cet ouvrage, ont été interrogés huit cinéastes qui ont l'expérience conjuguée de la fiction et du documentaire. Chacun d'entre eux se penche avec acuité sur le passage de l'un à l'autre, chaque créateur ayant son rapport particulier au réel et à l'imaginaire. Ouvrage coordonné par N. T. Binh et José Moure.
Documentaire et fiction: Allers-retours, José Moure N. T. Binh Solveig Anspach Julie Bertuccelli Alain Cavalier Jean-Pierre & Luc Dardenne Rithy Panh Claire Simon Agnès Varda, Editions Les impressions nouvelles, Mars 2015.
MOTS CLÉS : Editions L'Harmattan | François Jost | Art | Cinéma | Architecture | Ville | Métropole | Urbanisme | Paysage | Bâtiment | Documentaire | Fiction | Entretien |
Les villes géantes à l'ère de la mondialisation, Nathalie Robatel
La ville géante nourrit bien des représentations négatives : ville anonyme, démesurée, inhumaine, etc. Elle donne souvent lieu à une surenchère descriptive. On parle de mégapole ou mégalopole, voire de gigapole ou mégacité pour désigner selon l'ONU les agglomérations d'au moins huit millions d'habitants. Mais ces énormes concentrations de population peuvent aussi être distinguées des mégavilles entendues comme les centres de commandement d'une économie mondialisée. Londres, Tokyo, New York, lieux de circulation de l'information financière, médiatique, technologique et scientifique, constituent ainsi une sorte d'"archipel mégapolitain mondial", de plus en plus déconnecté des territoires nationaux. Quels sont les concepts pertinents pour caractériser ce type d'urbanisation d'un nouveau genre ? Malgré des difficultés spécifiques (infrastructure insuffisantes, services publics défaillants, etc.), les mégapoles du tiers-monde ne présentent-elles pas certains traits caractéristiques de leur homologues occidentales ? Le gigantisme, mais aussi l'aggravation des phénomènes de ségrégation sociale n'exigent-ils pas l'invention d'une véritable gouvernance à l'échelle de la mégapole trop souvent morcelée en petits fiefs politiques ?
Les villes géantes à l'ère de la mondialisation, Nathalie Robatel, Editions La documentaire Française, Juillet 2000.
MOTS CLÉS : Editions La documentation Française | Nathalie Robatel | Ville | Mégalopole | Métropole | Architecture | Urbanisme | Économie | Démographie | Science |
Paragéographie : Voir le monde en géographe, sans que le monde y prenne garde., Laurent Matthey
Les études littéraires disposent d'une catégorie qui leur permet de rendre compte des textes au statut incertain, disposant de quelques-unes des caractéristiques de la littérature : la paralittérature. Or, s'il existe une paralittérature, pourquoi ne pas postuler l'existence d'une paragéographie ? Celle-ci serait composée de productions qui, véhiculant un savoir géographique, ne sont pas dotées des attributs formels susceptibles de les faire accréditer comme relevant des sciences géographiques. On y trouverait des fictions géographiques, des écrits journalistiques, des jeux-vidéo, des bandes dessinées, des récits de voyage, des textes littéraires... reposant sur ou proposant une théorie plus ou moins explicite de l'espace des sociétés. J'ai cherché les traces de cette paragéographie dans l'oeuvre d'un auteur majeur du XXe siècle, Pier Paolo Pasolini. Laurent Matthey enseigne la géographie urbaine et l'histoire de l'urbanisme à l'Université de Genève. Ses publications portent sur les nouvelles modalités de l'urbanisme, la transformation de l'action urbaine et la production des paysages urbains.
Paragéographie : Voir le monde en géographe, sans que le monde y prenne garde., Laurent Matthey, Editions A.Type, Novembre 2018.
MOTS CLÉS : Editions A.Type | Laurent Matthey | Géographie | Cartographie | Urbanisme | Culture | Sciences | Études | Production | Sociologie | Sociale |
La traversée des écoutes (l'art de l'écoute), Stéphane Gatti
La force de travail d'écoute c'est de justement permettre d'aborder les réalités du monde - et "la ville", particulièrement - non plus à partir de positions établies, de critères, de théories, mais en suivant pas à pas le chemin qu'y tracent ceux à l'écoute desquels on s'est mis. L'écoute ouvre à des regards, des manières de voir insoupçonnés. Et le travail en écho - films, affiches, textes - est manière de réintroduire ces manières de voir dans la circulation de la ville. D'en faire des possibilités communes, à partager.
La traversée des écoutes (l'art de l'écoute), Stéphane Gatti, Editions 2e festival internationale de la ville
MOTS CLÉS : Editions 2e festival internationale de la ville | Ville | Urbanisme | Architecture | Art | Cinéma | Exposition |
Villes Radicales : Du droit à la ville à la démocratie radicale, Collectif "engagée"
En rapprochant les idées de Démocratie Radicale et de Villes Rebelles, ce livre a pour objet d'introduire et d'élaborer le concept de "Villes Radicales". Dans le cadre de l'ordre néolibéral, les villes sont des lieux de répression, d'injustice et d'exploitation. Par exemple, les "villes numériques" sont souvent des laboratoires d'ordre policier et de contrôle
Villes Radicales : Du droit à la ville à la démocratie radicale, Collectif "engagée", Editions Eterotopia, Avril 2019.
MOTS CLÉS : Editions 2e festival internationale de la ville | Ville | Urbanisme | Architecture | Art | Cinéma | Exposition |
Paradis infernaux: Les villes hallucinées du néo-capitalisme, Mike Davis Daniel B. Monk
Série d'études urbaines saisissantes sur Le Caire, Pékin, Johannesburg, Dubaï, Kaboul, Managua, etc., Paradis infernaux pourrait être l'anti-guide des " mondes de rêve " engendrés par le capitalisme contemporain. De la désormais classique gated community de l'Arizona aux camps retranchés de Kaboul, en passant par la Californie de synthèse importée à Hong-Kong et ailleurs, ou par la spectacularisation architecturale de Pékin à l'ère néolibérale, l'imaginaire qui préside à ces nouvelles formes d'utopie est celui de l'enrichissement sans limites, de l'hyperbole constante, des dépenses somptuaires, de la sécurité physique absolue, de la disparition de l'Etat comme de tout espace public, de l'affranchissement intégral des liens sociaux préexistants... Mais cette débauche réservée aux riches ne donne lieu à aucune expérience réelle ; elle est tout entière branchée sur les objet-fétiches de la fantasmagorie mondiale, harnachée aux mêmes idéaux figés du marché global. L'absence d'horizon qui caractérise notre monde se redouble, dans ces outremondes, d'une violence faite aux pauvres, massés, toujours plus nombreux, derrière les frontières visibles ou invisibles qui chaque jour transforment un peu plus le territoire des riches en autant de citadelles néo-libérales enclavées au cœur de notre modernité. Mike Davis enseigne l'histoire urbaine à l'université de Californie. Il a récemment publié Petite histoire de la voiture piégée (Zones, 2007) et Le pire des mondes possibles (La Découverte, 2005). Daniel B. Monk dirige le programme d'études sur la Paix et les Conflits à Colgate University. Il est l'auteur de An Aesthetic Occupation : The Immediacy of Architecture and the Palestine Conflict (Duke University Press, 2002).
Paradis infernaux: Les villes hallucinées du néo-capitalisme, Mike Davis Daniel B. Monk, Editions Les Prairies Ordinaires, Octobre 2008.
MOTS CLÉS : Editions Les Prairies Ordinaires | Mike Davis | Daniel B. Monk | Ville | Urbanisme | Architecture | Mégalopole | Métropole | Capitalisme | Libéralisme | Neoliberalisme | Sociale |
Un art contextuel : Création artistique en milieu urbain en situation d'intervention de participation, Paul Ardenne
Dès les débuts du XXe siècle, de nombreux artistes délaissent le territoire de l'idéalisme, rejettent en bloc les formes traditionnelles de représentation et désertent les lieux institutionnels pour s'immerger dans l'ordre des choses concrètes. La réalité devient une préoccupation première, avec, pour conséquence, une refonte du "monde de l'art", de la galerie au musée, du marché au concept d'art lui-même. Emergent alors des pratiques et des formes artistiques inédites : art d'intervention et art engagé de caractère activiste, art investissant l'espace urbain ou le paysage, esthétiques participatives ou actives dans les champs de l'économie, des médias, ou du spectacle. L'artiste devient un acteur social impliqué, souvent perturbateur. Quant à l'oeuvre d'art, elle adopte un tour résolument neuf, problématique, plus que jamais en relation avec le monde tel qu'il va. Elle en appelle à la mise en valeur de la réalité brute, au "contexte" justement. L'art devient contextuel. C'est de cette inflexion, caractéristique de l'art moderne puis contemporain, que nous entretient l'auteur en livrant la première synthèse sur le sujet. Il privilégie les exemples concrets mais aussi les questions que ces pratiques ne manquent pas de soulever. Paul Ardenne est maître de conférences en histoire de l'art et esthétique à l'université d'Amiens. Collaborateur régulier des revues Art press et Parpaings, commissaire d'expositions, il a notamment publié Art, l'âge contemporain (Éditions du Regard, 1997), L'Art dans son moment politique (La Lettre volée, 2000), L'Image Corps (Éditions du Regard, 2001).
Un art contextuel : Création artistique en milieu urbain en situation d'intervention de participation, Paul Ardenne, Editions Flammarion, Juin 2002.
MOTS CLÉS :
Editions Flammarion | Paul Ardenne | Art | Ville | Urbanisme | sociale | Activisme | Militantisme | Street Art | Graffiti |
Rechercher
Pages de résultats 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10