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Vive la Commune !: "Suivi de "La Commune est proclamée" et de "La guerre civile en France", Karl Marx Louise Michel Jules Vallès
Quand, le 18 mars 1871, le peuple parisien s’insurge contre le gouvernement d’Adolphe Thiers et proclame la Commune, les cris de joie des ouvriers sont aussitôt relayés par le journaliste insurgé Jules Vallès. Dès le mois de mai, le soulèvement est écrasé dans un bain de sang et des milliers de communards sont conduits devant les tribunaux. Parmi eux, Louise Michel tient farouchement tête à ses accusateurs. Depuis Londres, Karl Marx soutient l’insurrection parisienne et, dans son adresse à l’Internationale ouvrière, La Guerre civile en France, il tire les leçons de son échec. Des discours qui ont marqué l’Histoire, par des figures d’exception.
Vive la Commune !: "Suivi de "La Commune est proclamée" et de "La guerre civile en France", Karl Marx Louise Michel Jules Vallès, Éditions POINTS, Février 2011.
MOTS CLÉS :
Éditions POINTS | Karl Marx | Louise Michel | Jules Vallès | Paris | Histoire | Politique | Justice | Révolution | Commune | Anarchisme | Militantisme | Socialisme |
CATÉGORIE : Politique
Une révolte en gilet jaune, Rouen dans la rue
Le déclin des systèmes politiques génère et continuera de générer sont lot de révoltes. Moins idéologiques, moins arrogants, plus désordonnées, plus éclatées que par le passé, elles présagent un tout autre monde. Le peuple des ronds-points est l'une de ses émanations. Il est celui qui, à partir d'un presque rien, a retrouvé ses moyens, son sens et par là même la capacité de s'émouvoir. Il garde aujourd'hui dans son cœur, les braises qui le firent naître.
Une révolte en gilet jaune, Rouen dans la rue, Éditions Rouen dans la rue, Novembre 2019.
MOTS CLÉS :
Éditions Rouen dans la rue | Rouen dans la rue | France | Rouen | Histoire | Politique | Sociologie | Économie | Manifestation | Gilets jaunes | Protestation | Révolte | Démocratie |
CATÉGORIE : Politique
La Beaujoire, enquête sur un coup d’état urbain: forcer, détruire, privatiser, densifier, Frédéric Barbe
À élaborer des projets gigantesques dans la clandestinité, on s’expose à ignorer les autres expertises. C’est une tradition française. Ne travailler qu’avec son point de vue, ne mobiliser que ses propres données, penser à la place des autres. La méthode paraît simple et efficace. Entreprise spectaculaire et tentative de coup d’état urbain, le projet YelloPark est caractéristique de la surmodernité mais il constitue aussi une rupture politique. Il contredit les qualités de cet urbanisme à la nantaise qu’on vante comme une référence française. En mobilisant pour le stade et le quartier une grille d’analyse transitionnelle, La Beaujoire, enquête sur un coup d’état urbain explore les imaginaires alternatifs à cette équipée inattendue du capitalisme urbain. Le stade de la Beaujoire est un stade fonctionnel, réputé, ancré et durable, parce qu’évolutif. C’est un stade de plein exercice qui est « à nous », un commun porté historiquement par la collectivité. Nous en redécouvrons paradoxalement les qualités stadières et urbaines à l’occasion du projet qu’ont certains de le détruire.
La Beaujoire, enquête sur un coup d’état urbain: forcer, détruire, privatiser, densifier, Frédéric Barbe, Éditions À LA CRIÉE, Mai 2018.
MOTS CLÉS :
Frédéric Barbe | Éditions à la criée | France | Nantes | Histoire | Politique | Urbanisme | Architecture | Démocratie | Mobilisation | Espaces publics |
CATÉGORIE : Makhnovtchina
Les cités de transit du Port de Gennevilliers 1965-1987, Alain Bourgarel
Les cités de transit du Port Dans le quartier du Port, à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), connu pour ses activités intéressant toute l'Île-de-France, vécurent plus de 2000 personnes de 1966 à 1986, regroupées dans deux cités de transit dans des conditions déplorables, voire insalubres. Bien que l'implantation d'habitats y était réglementairement interdite, l'admnistration française, passant outre ses propos lois, constitua un ghetto ou seuls des immigrés (principalement des Maghrébins, des Espagnols et des Portugais) furent envoyés et abandonnés, sans guère d'espoir de relogement. Cet ouvrage retrace les conditions dans lesquelles furent créées, puis administrées ces cités par les autorités départementales, contre l'avis de la municipalité de l'époque. Il donne la parole à d'anciens habitants et présente les témoignages des travailleurs sociaux et des enseignants qui y travaillèrent. Il met en exergue le combat des habitants pour des logements décents, pour l'éducation de leurs enfants et plus généralement pour une vie dans la dignité. Les habitants, dont certains subirent une répression scandaleuse, trouvèrent un soutien de la part des élus et des organisations syndicales, politiques et associatives de Gennevilliers, ainsi que de certains médias. Ce combat a finalement eu une issue satisfaisante par des relogements corrects. Les anciens habitants contactés n'expriment aucun ressentiment, relatant les faits de manière réaliste. Les plus jeunes parmi eux évoquent même une certaine nostalgie des solidarités qui y existaient. L'auteur de cet ouvrage, Alain Bourgarel, instituteur pendant vingt ans dans ce lieu éloigné de tout, fait revivre, avec une précision chronologique très documentés, le quotidien de ces familles et leur lutte. Victor Hugo a écrit : "Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent". Ces pages en sont le témoignage.
Les cités de transit du Port de Gennevilliers 1965-1987, Alain Bourgarel, Éditions Société d'histoire de Gennevilliers, Avril 2016.
MOTS CLÉS :
Éditions Société d'histoire de Gennevilliers | Alain Bourgarel | Maghreb | France | Gennevilliers | Immigration | Transit | Banlieue | Ghetto | Famille | Solidarité | Société | Histoire | Sociale |
CATÉGORIE : Makhnovtchina
Le dict des lieux : petit atlas poétique et satirique de la toponymie française, Jean-Paul Barbe Frédéric Laé
LE DICT DES LIEUX Petit atlas poétique et satirique de la toponymie Française. La géographie, ça sert d'abord à vivre. Dans ces lieux-là, Made in France. L'humain-e crée ses lieux, et ces mêmes lieux le-la construisent. Les créant, il-elle les nomme. Parfois il-elle en invente, qui ne sont faits que de rêves. Le Dict des lieux est né de cette matière vivante, de ce joyeux magma, vacarme géographique et mental. Territoires singuliers. Et l'imaginaire relie entre eux ces noms de lieux, y dessine des cartes fictionnelles qui, au fil de trois cents noms affolés sur la carte de France, habille un pays secret où le rêve double le réel.
Le dict des lieux : petit atlas poétique et satirique de la toponymie française, Jean-Paul Barbe Frédéric Laé, Éditions à la criée, 2008.
MOTS CLÉS :
Éditions à la criée | Jean-Paul Barbe | Frédéric Laé | France | Géographie | Toponymie | Cartographie | Atlas | Poésie | Satire | Atlas |
CATÉGORIE : Cartographie et Géographie
La banlieue de l'espoir, Jean Marie Petitclerc
En France banlieue rime avec béton, violence, échec scolaire et chômage. Mais la banlieue c'est aussi trois millions d'habitants, dont un million de jeunes ! Ce sont leurs histoires et leurs espoirs qui se cachent entre les tours. Il est urgent d'enrayer la spirale de l'exclusion d'une frange importante de la jeune population de notre pays. Sinon le risque est grand d'une véritable explosion sociale. Cessons d'avouer notre impuissance. Des solutions sont possibles, à condition de mobiliser les habitants. La ville peut devenir un formidable gisement d'emplois. La montée de la délinquance peut être enrayée si notre société réapprend à ouvrir des perspectives d'avenir aux jeunes des quartiers en difficultés. Dans cet ouvrage, Jean-Marie Petitclerc analyse le mal-être actuel des jeunes et propose des chemins d'avenir et d'espoir. J.M Petitclerc, fut éducateur de rue à Chanteloup-les-Vignes, puis directeur d'un foyer pour jeunes en difficultés. Actuellement, directeur de l'UDACS (ensemble de maisons pour jeunes en difficultés situées en Normandie), il est également chargé de mission pour la prévention de la délinquance en banlieues et président de l'association "Les Messagers". Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'éducation, entre autres : - Éduquer aujourd'hui pour demain (Salvator) - Le pari éducatif (Salvator) - Jeunes des banlieues (Éditions Don Bosco)
La banlieue de l'espoir, Jean Marie Petitclerc, Editions Don Bosco, Janvier 1996.
MOTS CLÉS :
Editions Don Bosco | Jean Marie Petitclerc | France | Banlieue | Jeunesse | Société | Éducation | Délinquance | Chômage | Sociale | Travail | Solidarité | Citoyenneté | Immigration | Famille | Espoir |
CATÉGORIE : Makhnovtchina
New Moon: Café de nuit joyeux, David Dufresne
1986. David Dufresne a 18 ans et débarque à Paris : le New Moon est un minuscule cabaret, le plus grand des petits clubs rock. Pour l’auteur, le centre du monde, le refuge de ses nuits, son maintenant . Trente ans plus tard, il raconte avec minutie et poésie les différentes vies et métamorphoses du lieu. La musique claque, les époques s’entrechoquent. C’est total Pigalle, carrefour de la jeunesse joyeuse et du no future tonitruant. Piaf y croise la Mano Negra et Manet, Virginie Despentes et Antoine la Rocca dit la Scoumoune, fameux bandit corse. Et si Pigalle n’avait finalement jamais été qu’un décor factice et fatigué, crade et fameux, beau et malfamé ? Mais où on était bien et où on apprenait, plus vite qu’ailleurs, les choses de la vie. Plongée littéraire envoûtante et romanesque, le récit avance par à-coups dans un siècle de Paris, lézardé par des photos, rapports de police, chansons d’époque et réclames cocasses. On y retrouve le goût du collage et les obsessions de David Dufresne : les archives, la musique, l’histoire urbaine. Après le succès de Tarnac, magasin général , le nouvel opus punk et mélancolique de l’auteur phare de la narrative non-fiction française. Ancien de Libération , David Dufresne a publié une dizaine d’ouvrages. Il est aussi auteur de documentaires, comme Prison Valley (World Press Photo Award 2010) et Fort McMoney.
New Moon: Café de nuit joyeux, David Dufresne , Editions Seuil, Septembre 2017.
MOTS CLÉS :
Editions Seuil | David Dufresne | France | Paris | Pigalle | Cabaret | Rock | Nostalgie | Enquête | Musique | Littérature | Biographie |
CATÉGORIE : Stock
Villes et toxicomanies : De la connaissance à la prévention, Michel Joubert Pilar Giraux-Arcella Chantal Mougin
Qu'il s'agisse de l'héroïne, du crack ou des drogues de synthèse, les interdits ont longtemps empêché de comprendre les raisons, les conditions, les contextes de leur consommation. Du coup, les actions de prévention ont souvent manqué leur cible, ne touchant que les personnes déjà "prévenues". Dans cet ouvrage, les auteurs s'attachent à analyser les logiques de consommation de drogues illicites dans les grandes villes, en tenant compte de la spécificité des contextes urbains, sociaux et culturels (grandes villes de la France métropolitaine, Guadeloupe, New York, Londres, Charleroi...). A contre-pied des idéologies de la prévention lourdement connotées (hygiénisme, contrôle social, prohibitionnisme), les références, les connaissances et les expériences sont ici actualisées dans la confrontation des réflexions de sociologues, d'ethnologues et d'intervenants de terrain, qu'ils travaillent à la "réduction des risques", ou mènent des actions locales de prévention ou des projets plus ciblés. Ce travail de fond qui devrait faire référence a pour objectif de mieux comprendre le sens et les enjeux de ces conduites à risques, ceux des politiques publiques mises en oeuvre mais aussi l'évolution des pratiques des intervenants sociaux pour faciliter le développement de stratégies d'actions préventives plus adaptées.
Villes et toxicomanies : De la connaissance à la prévention, Michel Joubert Pilar Giraux-Arcella Chantal Mougin, Editions Eres, Mars 2005.
MOTS CLÉS :
Editions Eres | Michel Joubert | Pilar Giraux-Arcella | Chantal Mougin | Ville | Toxicomanie | Drogues | Trafique | Héroïne | Crack | Consommation | Préventio | Santé publique | Sociologie |
CATÉGORIE : Makhnovtchina
Bel-Ami, Maupassant
Comment briller dans la société du XIXe siècle, lorsque l'on est jeune, sans le sou, mais vif et séduisant ? Introduit parmi les mondains influents du Paris haussmannien, « Bel-Ami » saisit rapidement les moyens de satisfaire ses désirs de fortune et de gloire : le journalisme lui permettra de faire ses armes en politique, les femmes de gravir l'échelle sociale. Dans ce qui constitue l'un de ses romans les plus célèbres, Maupassant sape avec ironie les fondements d'une société corrompue dans laquelle un jeune homme, séducteur et arriviste, triomphe au détriment de toute morale. Le volume est destiné aux classes de Seconde pour l'étude d'un mouvement littéraire et artistique du XIXe siècle : le réalisme. Le dossier de l'édition s'intéresse à la genèse et la réception du roman, et propose deux groupements de texte : les représentations de la presse au XIXe siècle, et les relations entre hommes et femmes dans l'oeuvre de Maupassant. L'édition est enrichie d'un cahier photos couleurs de 8 pages pour l'enseignement de l'histoire des arts.
Bel-Ami, Maupassant, Editions Flammarion, Juin 1999.
MOTS CLÉS :
Editions Flammarion | Bel-Ami | France | Paris | Roman | Réalisme | Littérature | Journalisme | Société | Bourgeoisie | Politique |
CATÉGORIE : Rouen
Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif
Rédigé par une équipe d'éminents spécialistes français et américains, cet ouvrage constitue une véritable synthèse, magistrale et inédite, de l'histoire de l'utopie dans la culture occidentale, depuis les sources antiques et bibliques jusqu'à la fin du XXe siècle. Les récits d'origine, venus de la Bible et de l'Antiquité gréco-latine, où sont décrits des lieux de félicité (les îles Fortunées, le jardin d'Eden ou le paradis terrestre) et des époques heureuses (l'âge d'or) hantent longtemps l'attente d'un monde idéal et sont relayés par une littérature médiévale riche de quêtes et de voyages initiatiques, allégoriques ou réels, vers des pays enchantés, puis, dans l'Italie de la Renaissance, par les architectures idéales de Léonard de Vinci ou de Filarete. L'événement majeur est alors la découverte d'un nouvel Eldorado : l'Amérique ; cet événement est précisément contemporain de l'invention, par Thomas More, du mot et du genre littéraire qu'est l'utopie. De la cité du Soleil de Campanella aux communautés, puritaines ou catholiques, qui vont s'établir aux Amériques, l'espérance utopique entretient l'idée d'une régénération des sociétés chrétiennes tandis que le thème du bon sauvage devient une forme classique de la pensée utopique, celle du retour à la nature. Avec le XIXe siècle, les utopies sociales prolifèrent : colonies et communautés, expériences et théories traduisent l'espérance d'une émancipation collective (Robert Owen et la New Harmony, les saint-simoniens, Prosper Enfantin, Fourier et son Phalanstère, les communautés religieuses américaines des quakers et des shakers...). Le XXe siècle oscille entre de puissantes aspirations au changement, nourries d'utopies et constamment réactivées, et la découverte des totalitarismes, qui apparaissent comme l'envers de l'utopie et qu'avaient pressentis de grands romanciers comme Wells, Zamiatine, Huxley et Orwell. Wells rêve d'une " machine à remonter le temps ", Capek invente le mot " robot ", Lang tourne Metropolis. Les artistes russes et soviétiques des années 19 15 à 1923 (Malevitch, Lissitzky, Pounine) illustrent la quête d'un art nouveau qui est en même temps celle d'un monde nouveau. Changer l'espace, c'est l'objet que poursuivent les créateurs de villes nouvelles : Le Corbusier, Perret, Hilberseimer. Les expositions universelles et notamment celle de New York, en 1939, préfigurent le bouleversement des modes de vie et l'american way of life de l'après-guerre. De l'hygiénisme à l'eugénisme, jusqu'à la " solution finale ", l'entreprise nazie, rapprochée ici des intuitions d'un Huxley ou d'un Orwell, est la face noire, totalitaire, de l'utopie. Avec les années soixante et soixante-dix renaît l'aspiration à changer la vie, des mouvements communautaires américains - Twin Oaks, l'Ecotopie de Callenbach - à la contre-culture, dont les héritiers sont les actuels mouvements en faveur de la reconnaissance des minorités, en passant par Mai 68 et les profondes transformations survenues dans les rapports sociaux. En convoquant tous les registres - philosophie, histoire, architecture, arts plastiques -, en mobilisant une très riche iconographie puisée dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, de la New York Public Library, et de plusieurs musées (manuscrits, estampes, dessins, cartes et plans, éditions rares...), l'ouvrage brosse une fresque de deux mille cinq cents ans d'utopie, à travers laquelle s'exprime au fond la quintessence de la civilisation occidentale : ses rêves, ses désirs, ses idéaux, ses tentations, ses illusions..., sa complexité.
Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif, Editions Fayard, décembre 1999.
MOTS CLÉS :
Editions Fayard | Lyman Tower Sargent | Roland Schaer | Collectif | Utopie | Idéal | Société | Sociale | Philosophie | Politique | Occident | Antiquité | Renaissance | Colonialisme |
CATÉGORIE : utopie
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