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    29 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Colonialisme

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    Les juifs algériens dans la lutte anticoloniale, Pierre-Jean Le Foll-Luciani

    « Pour nous qui venions à peine d'avoir l'âge de raison en ces jours d'humiliation, ces années de jeunesse ont à jamais marqué notre vie et c'est pourquoi nous sommes fiers de l'injure qu'on nous lançait comme un opprobre : oui, nous sommes des juifs indigènes algériens… Et après ? Vous n'aurez pas notre cœur contre un certificat de nationalité dont vous vous servez comme d'un couperet de guillotine. » Diffusées clandestinement durant la guerre d'indépendance, ces lignes ont été écrites en 1957 par des juifs algériens qui, nés citoyens français vers 1930, déchus de la citoyenneté française durant trois années et exclus de l'école sous Vichy, sont devenus des militants communistes algériens après la Seconde Guerre mondiale avant de rejoindre le FLN en 1956. De l'entre-deux-guerres à l'indépendance de l'Algérie, une petite minorité de juifs issus de familles autochtones ont suivi des trajectoires comparables, les déplaçant en quelques années des projets sociaux ordinaires de leurs parents – faire de leurs enfants de bons Français plus ou moins juifs – vers le projet politique inouï de s'affirmer Algériens. Bouleversant l'ordre du monde colonial par leurs prises de position politiques, par leurs sociabilités transgressives et jusque dans leur intimité affective, ces hommes et ces femmes ont engagé leur vie pour une Algérie décolonisée et socialiste dont ils seraient citoyens, participant pleinement – mais non sans difficultés dans leur confrontation avec le nationalisme algérien dominant – au mouvement national, aux épreuves de la clandestinité et de la répression durant la guerre d'indépendance, et aux premières années de construction de l'Algérie indépendante. Basé sur des entretiens biographiques menés avec 40 anciens militants, sur des sources privées et sur des fonds d'archives souvent inexplorés, cet ouvrage met en lumière les ressorts de ces trajectoires dissidentes en les articulant à une réflexion générale sur le rapport des juifs algériens à la question coloniale. Au prisme de cette entrée minoritaire, il s'agit aussi de construire une histoire par le bas des juifs d'Algérie, du communisme algérien et, plus généralement, de la société algérienne colonisée et nouvellement indépendante. Pierre-jean Le Foll Luciani est agrégé et docteur en histoire. Il a publié en 2012 aux PUR un livre d'entretiens avec William Sportisse, Le Camp des oliviers. Parcours d'un communiste algérien. Le présent ouvrage est issu de sa thèse de doctorat.

    Les juifs algériens dans la lutte anticoloniale, Pierre-Jean Le Foll-Luciani, Editions Presses universitaires de Rennes, 2015.

    MOTS CLÉS : Editions Presses universitaires de Rennes | Pierre-Jean Le Foll-Luciani | Smala | Anticolonialisme | Décolonisation | Algérie | Judéité | Citoyenneté | Communisme | Vichy |

    CATÉGORIE : Smala

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    Paysage urbain: Les desseins du Mékong, Anaïs Prevel Anaïs Lebois Grazia Di Blasio Boriana Paroucheva

    Le paysage est une préoccupation d'actualité ainsi que peuvent en témoigner la récente adoption de la Convention Européenne du paysage, la reconnaissance d'une " valeur " et d'une " demande sociale " de paysage, etc. Au cœur d'un contexte qui interroge cette notion et sa pluralité de significations, l'ouvrage Paysage urbain, Les desseins du Mékong, propose un regard sur les paysages d'ailleurs. L'expérience étrangère, bien qu'elle doive faire face aux " pièges " inhérents à sa démarche (une connaissance limitée, un émerveillement parfois naïf...), constitue essentiellement une occasion de renouveler notre regard, une opportunité de mise en perspective de nos propres situations. La notion de paysage se décline ainsi au travers de ses multiples sens selon les lieux, et s'enrichit de ses diversités. Carnet de voyage à quatre voix, cette étude propose au lecteur un parcours atypique, une lecture architecturale qui mêle observations urbaines, paysagères, géographiques et sensorielles. Elle multiplie les modes de traduction (illustrations, extraits de récits et de plans, sons, vidéos, etc.) à l'aide du support informatique joint à l'ouvrage, et invite le lecteur au voyage... Au fil du Mékong, les données relevées composent ainsi, à la manière d'un kaléidoscope, un paysage, à découvrir, à s'approprier...

    Paysage urbain: Les desseins du Mékong, Anaïs Prevel Anaïs Lebois Grazia Di Blasio Boriana Paroucheva, Editions CERTU, Juin 2006.

    MOTS CLÉS : Editions CERTU | Anaïs Prevel Anaïs Lebois Grazia Di Blasio Boriana Paroucheva | Architecture | Urbanisme | Habitat | Mékong | Paysage | Réseau | Ruralité | Écologie | Colonialisme | Modernité | Mobilité |

    CATÉGORIE : Architecture et Urbanisme

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    Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif

    Rédigé par une équipe d'éminents spécialistes français et américains, cet ouvrage constitue une véritable synthèse, magistrale et inédite, de l'histoire de l'utopie dans la culture occidentale, depuis les sources antiques et bibliques jusqu'à la fin du XXe siècle. Les récits d'origine, venus de la Bible et de l'Antiquité gréco-latine, où sont décrits des lieux de félicité (les îles Fortunées, le jardin d'Eden ou le paradis terrestre) et des époques heureuses (l'âge d'or) hantent longtemps l'attente d'un monde idéal et sont relayés par une littérature médiévale riche de quêtes et de voyages initiatiques, allégoriques ou réels, vers des pays enchantés, puis, dans l'Italie de la Renaissance, par les architectures idéales de Léonard de Vinci ou de Filarete. L'événement majeur est alors la découverte d'un nouvel Eldorado : l'Amérique ; cet événement est précisément contemporain de l'invention, par Thomas More, du mot et du genre littéraire qu'est l'utopie. De la cité du Soleil de Campanella aux communautés, puritaines ou catholiques, qui vont s'établir aux Amériques, l'espérance utopique entretient l'idée d'une régénération des sociétés chrétiennes tandis que le thème du bon sauvage devient une forme classique de la pensée utopique, celle du retour à la nature. Avec le XIXe siècle, les utopies sociales prolifèrent : colonies et communautés, expériences et théories traduisent l'espérance d'une émancipation collective (Robert Owen et la New Harmony, les saint-simoniens, Prosper Enfantin, Fourier et son Phalanstère, les communautés religieuses américaines des quakers et des shakers...). Le XXe siècle oscille entre de puissantes aspirations au changement, nourries d'utopies et constamment réactivées, et la découverte des totalitarismes, qui apparaissent comme l'envers de l'utopie et qu'avaient pressentis de grands romanciers comme Wells, Zamiatine, Huxley et Orwell. Wells rêve d'une " machine à remonter le temps ", Capek invente le mot " robot ", Lang tourne Metropolis. Les artistes russes et soviétiques des années 19 15 à 1923 (Malevitch, Lissitzky, Pounine) illustrent la quête d'un art nouveau qui est en même temps celle d'un monde nouveau. Changer l'espace, c'est l'objet que poursuivent les créateurs de villes nouvelles : Le Corbusier, Perret, Hilberseimer. Les expositions universelles et notamment celle de New York, en 1939, préfigurent le bouleversement des modes de vie et l'american way of life de l'après-guerre. De l'hygiénisme à l'eugénisme, jusqu'à la " solution finale ", l'entreprise nazie, rapprochée ici des intuitions d'un Huxley ou d'un Orwell, est la face noire, totalitaire, de l'utopie. Avec les années soixante et soixante-dix renaît l'aspiration à changer la vie, des mouvements communautaires américains - Twin Oaks, l'Ecotopie de Callenbach - à la contre-culture, dont les héritiers sont les actuels mouvements en faveur de la reconnaissance des minorités, en passant par Mai 68 et les profondes transformations survenues dans les rapports sociaux. En convoquant tous les registres - philosophie, histoire, architecture, arts plastiques -, en mobilisant une très riche iconographie puisée dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, de la New York Public Library, et de plusieurs musées (manuscrits, estampes, dessins, cartes et plans, éditions rares...), l'ouvrage brosse une fresque de deux mille cinq cents ans d'utopie, à travers laquelle s'exprime au fond la quintessence de la civilisation occidentale : ses rêves, ses désirs, ses idéaux, ses tentations, ses illusions..., sa complexité.

    Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif, Editions Fayard, décembre 1999.

    MOTS CLÉS : Editions Fayard | Lyman Tower Sargent | Roland Schaer | Collectif | Utopie | Idéal | Société | Sociale | Philosophie | Politique | Occident | Antiquité | Renaissance | Colonialisme |

    CATÉGORIE : utopie

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    Multitudes N°53 automne 2013, Inculte revue

    Depuis la fin des années 1980, un mouvement d’internationalisation des échanges culturels a dessiné les contours d’une nouvelle géographie culturelle mondiale. La mise en lumière croissante d’artistes contemporains d’origine africaine ? longtemps négligés ? s’est accompagnée d’une exaltation d’un multiculturalisme et d’un art globalisé. La réception du travail de ces artistes est souvent allée de pair, et en France tout particulièrement, avec les lacunes dans la réception et la traduction de ressources discursives et pensées théoriques sur l’art, venues d’Afrique. Ce premier volet d’un chantier de traductions choisit de s’intéresser à l’émergence d’un « nouveau discours africain sur l’art » survenu dans les années 1990. Le champ du design est en pleine transformation. Les designers remettent en question les modalités actuelles de production et de consommation, et leurs conséquences néfastes sur la subjectivité individuelle et collective, ainsi que sur l’environnement. Ils retrouvent les origines du design qui avec William Morris avait placé dans les « arts décoratifs » l’espoir d’une révolution sociale capable de soustraire l’homme à la misère des tâches répétitives et des formes standardisées de la société industrielle. Aujourd’hui il s’agit d’élaborer de nouvelles machines capables de fabriquer des biens de consommation courante en sortant du circuit traditionnel de la marchandise et d’aller vers une nouvelle « fabrique du sensible ».

    Multitudes N°53 automne 2013, Inculte revue, Editions Inculte revue, Automne 2013.

    MOTS CLÉS : Editions Inculte revue | Inculte revue | Art | Afrique | Occident | Culture | Politique | Colonialisme | Histoire | Géographie | Diaspora | Écologie | Justice |

    CATÉGORIE : Echelle Inconnue

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    Balade dans le Rouen colonial, Rouen Colonial

    Balade dans le Rouen colonial, Rouen Colonial, Editions Rouen Colonial

    MOTS CLÉS : Editions Rouen Colonial | Rouen | Colonialisme | Anti colonialisme | Art | Sculpture | Exotisme | Mémoires | Propagande | Critique | Philosophie | Politique |

    CATÉGORIE : Rouen

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    Etats d'urgence: Une histoire spatiale du continuum colonial français, Léopold Lambert

    Dispositif contre-révolutionnaire par excellence, l'état d'urgence lie les trois espaces-temps de la Révolution algérienne de 1954-1962, l'insurrection kanak de 1984-1988 et le soulèvement des quartiers populaires en France de 2005. Cet ouvrage revient en détails sur chacune de ces trois applications ainsi que celle, plus récente de 2015 à nos jours, en tentant de construire des ponts entre chacune. Dans cette étude, l'auteur utilise le concept de continuum colonial tant dans sa dimension temporelle que géographique. En son sein circulent notamment un certain nombre d'officiers militaires et hauts fonctionnaires coloniaux, mais aussi des populations immigrées et des révolutionnaires. Architecte de formation, l'auteur ancre sa lecture dans la dimension spatiale de l'état d'urgence en liant aussi bien les camps de regroupement en Algérie, la ville blanche de Nouméa, les commissariats de banlieues françaises, que la Casbah d'Alger, les tribus kanak ou encore les bidonvilles de Nanterre.

    Etats d'urgence: Une histoire spatiale du continuum colonial français, Léopold Lambert, Editions Premiers matins de novembre, Avril 2021.

    MOTS CLÉS : Editions Premiers matins de novembre | Léopold Lambert | Coloniale | Colonialisme | État | France | Algérie | Sécurité | Architecture | Politique | Immigration | Migration |

    CATÉGORIE : Foyer Moïse

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    L'oubli des villes de l'Inde - Pour une géographie culturelle de la ville: Pour une géographie culturelle de la ville, Odette Louiset

    Le sens de l’espace donne du sens à la ville. Cet ouvrage le démontre par l’exemple indien. Car si l’Inde est trop souvent représentée à travers des stéréotypes culturels (religiosité, castes...) ou économiques (sous-développement, émergence…), ses villes sont oubliées dans leur nature profonde. Contrairement aux habitudes académiques qui décrivent les villes par leur forme, leur démographie et leurs activités, la ville habitée et en mouvement est saisie par l’urbanité, pour en faire une ville comme les autres. Mais l’urbanité indienne s’inscrit également en continuité avec les autres modalités de la vie en société. La ville est un comparable portant à la fois les traits de l’universel urbain (urbanité) et, ici, ceux du singulier indien (indianité), qui ne sont pas fixés en modèles idéaux. L’oubli des villes de l’Inde, c’est l’occultation de l’indianité de la ville s’exprimant aussi bien à travers le refus des slums qu’à travers l’idéologie anti-urbaine gandhienne ou la persistance, dans l’échec, de planifications urbaines reprenant sans cesse les thèmes utopiques du modèle européen et colonial. Par une approche culturelle du fait urbain, l’examen de la situation indienne prend ici valeur de « preuves » : elle démontre la nécessité de dégager le concept de ville de la référence à un modèle singulier, et de mettre à distance les modèles spatiaux couramment utilisés en géographie et en analyse urbaine. La démarche comparatiste permet ainsi d’éviter l’essentialisme culturel (ou culturalisme), mais aussi l’universalisme « européen ». Odette LOUISET est professeur à l’université de Rouen où elle enseigne la géographie culturelle.

    L'oubli des villes de l'Inde - Pour une géographie culturelle de la ville: Pour une géographie culturelle de la ville, Odette Louiset, Editions Armand Colin, Collection Recherches, Octobre 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Armand Colin | Odette Louiset | Inde | Géographie | Culture | Bidonvilles | Urbain | Urbanisme | Ville | Planification | Colonialisme | Espace public |

    CATÉGORIE : Makhnovtchina

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    La Zone: Une histoire alternative de Paris, Justinien Tribillon

    Paris jouit d’une aura planétaire. Elle est partout synonyme de beauté, d’élégance, de culture et de romantisme. Décrite par les auteurs les plus talentueux, représentée par les plus grands peintres, capturée par les photographes les plus cotés, elle existe à travers des millions d’images et de reproductions à travers le monde. Or, ce dont on a beaucoup moins conscience, c’est que la périphérie de Paris est elle aussi un espace mythique bien que plus lointain, moins tangible que le Paris des cartes postales. La banlieue subsiste dans une espèce de flou artistique et est associée à des clichés le plus souvent négatifs qui incluent généralement les grandes tours d’immeubles modernistes, des scènes de violence et des voitures incendiées. Cette opposition entre Paris et sa banlieue se cristallise autour d’un espace spécifique : la Zone. Marge frontalière, espace intermédiaire qui sépare les limites extérieures de Paris des limites intérieures de la banlieue, engendrant une démarcation brutale entre le « dedans » et le « dehors ». Paris et sa banlieue sont donc deux espaces mythiques et géographiques mais construits en opposition réciproque. Leurs histoires s’enchevêtrent pour former un amalgame complexe de choix urbanistiques, de politiques sociales, de colonialisme, d’immigration, de décisions administratives, de stratégies de maintien de l’ordre, de peurs et de haines. C’est la construction de cette opposition entre Paris et banlieue à partir de cet espace liminaire que Justinien Tribillon explorera dans ce livre. Ce livre propose une lecture de Paris qui va de l’extérieur vers l’intérieur, à travers une déambulation le long du périphérique parisien, entre le XVIIIe siècle et aujourd’hui. Des ruines aux immeubles de bureaux rutilants, des fantômes de Vincennes au vibrant marché aux puces de Saint-Ouen, des défaites de Napoléon aux archives présidentielles de Charles de Gaulle, nous voilà donc partis pour explorer un espace méconnu de Paris, mais non moins fondamental?: la Zone.

    La Zone: Une histoire alternative de Paris, Justinien Tribillon, Editions B42, Juin 2025.

    MOTS CLÉS : Editions B42 | Justinien Tribillon | Architecture | Histoire | Urbanisme | Sociologie | Géographie | Banlieue | Zone | Frontières | Immigration | Colonialisme | Culture |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Chères ancêtres : Contre-histoire des résistances féminines et anticoloniales, Isis Labeau-Caberia

    "Mon approche de l'histoire coloniale n'est pas celle du chercheur neutre et détaché, car pour la femme noire caribéenne que je suis, les figures que je croise dans les archives ne sont pas seulement des objets d'étude : elles sont mes ancêtres. Et il m'aura fallu du temps pour le comprendre : en les cherchant, c'est un peu moi-même que je cherche ; en les sauvant de l'oubli, c'est moi-même que je tente de sauver..." Le 11 juin 1840, Victorine Labeau accédait à la liberté. En la commune de Saint-Pierre, chef-lieu de la colonie de Martinique, la jeune femme de 29 ans était affranchie avec ses cinq enfants. Isis Labeau-caberia, l'une de ses descendantes, aujourd'hui s'interroge : comment se construit-on dans une lignée de femmes non seulement asserviess mais réduites au silence ? En retrouvant leur trace, pour apprendre de leur révolte. Car les luttes décoloniales et écoféministes, présentes et futures, ne seront effectives qu'à la condition de s'appuyer sur cet héritage. Chères Ancêtres est un essai incarné, sensuel, poétique, fondé sur une recherche rigoureuse. Isis Labeau-Caberia exhume les voix oubliées des femmes noires et autochtones - marronnes, prêtresses, guérisseuses, insurgées - et tisse une philosophie politique de la survie, enracinée dans la Caraïbe postcoloniale, au croisement des archives, de la mémoire vive et de l'histoire intime. Née en Martinique en 1991, Isis Labeau-Caberia est l'autrice d'un premier roman jeunesse remarqué, La Prophétie des Soeurs-Serpents (Slalom/éditis, 2022). Chères Ancêtres est son deuxième livre.

    Chères ancêtres : Contre-histoire des résistances féminines et anticoloniales, Isis Labeau-Caberia, Editions Grasset, Avril 2026

    MOTS CLÉS : Editions Grasset | Anticolonialisme | Décolonialisme | Féminisme | Écoféminisme | Mémoire | Transmission | Caraïbes | Martinique | Esclavage | Résistance | Héritage | Identité | Essai | Politique |

    CATÉGORIE : Foyer Moïse

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    L'émir Abd el-kader : Témoin et visionnaire, Pierre Lorry, Daniel River, Mgr Henri Teissier, Michel Lagarde, Bruno Etienne, Cheikh Khaled Bentounès

    L'émir Abd el-Kader, témoin et visionnaire. Actes de la journée d'études du 14 décembre 2002 organisé par Terres d'Europe et cahier de l'exposition Abd el-Kader, un homme, un destin, un message. Ce livre vient à point pour rappeler l'actualité d'Abd el-Kader et la richesse de son message. Pont entre Orient et Occident, entre tradition et modernité, l'émir a frappé ses contemporains par la force de son caractère. Aujorud'hui les historiens mettent l'accent sur les multiples dimensions de sa personnalité - chef militaire et homme de paix, écrivain et penseur, politique et mystique - qui a su prendre le meilleur de son temps sans jamais renier sa propre culture. Venant après de très nombreux ouvrages consacrés à l'émir, celui-ci, à travers textes, illustrations et documents dont certains inédits, rend compte de la richesse du personnage historique qui a marqué son époque et de la portée universelle de son message. Les textes de Pierre Lory, Daniel Rivet, Mgr Henri Teissier, Michel Lagarde, Bruno Etienne et du Cheikh Khaled Bentounès sont suivis de nombreuses reproductions illustrant la vie de l'émir et l'histoire de l'Algérie en son temps.

    L'émir Abd el-kader : Témoin et visionnaire, Pierre Lorry, Daniel River, Mgr Henri Teissier, Michel Lagarde, Bruno Etienne, Cheikh Khaled Bentounès, Editions Ibis press, Octobre 2003.

    MOTS CLÉS : Editions Ibis press | Histoire | Algérie | Maghreb | Anticolonialisme | Résistance | Abd el-Kader | Biographie | Islam | Soufisme | Spiritualité | Orient | Occident | Philosophie | Humanisme | Essai |

    CATÉGORIE : Foyer Moïse



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