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    151 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Histoire

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    Le capitalisme contre le droit à la ville, David Harvey

    Que peut bien vouloir dire "droit à la ville" ? Cette interrogation est indissociable d'une multitude d'autres questions. Quelle ville voulons-nous ? Quel genre de personnes voulons-nous être ? A quelles relations sociales aspirons-nous ? Quelle vie quotidienne trouvons-nous désirable ? Quelles valeurs esthétiques défendons-nous ? Quel rapport à la nature souhaitons-nous promouvoir ? Quelles technologies jugeons-nous appropriées ? Le droit à la ville ne se réduit ainsi pas à un droit d'accès individuel aux ressources incarnées par la ville : c'est un droit à nous changer nous-mêmes en changeant la ville de façon à la rendre plus conforme à nos désirs les plus fondamentaux. C'est aussi un droit plus collectif qu'individuel, puisque, pour changer la ville, il faut nécessairement exercer un pouvoir collectif sur les processus d'urbanisation. Il importe dans cette perspective de décrire et d'analyser la manière dont, au cours de l'histoire, nous avons été façonnés et refaçonnés par un processus d'urbanisation toujours plus effréné et étendu, animé par de puissantes forces sociales et ponctué de violentes phases de restructurations urbaines par "destruction créative", ainsi que par les résistances et les révoltes que ces restructurations suscitaient. On saisira alors toute l'actualité de la thèse d'Henri Lefebvre : le processus urbain étant essentiel à la survie du capitalisme, le droit à la ville, autrement dit le contrôle collectif de l'emploi des surplus dans les processus d'urbanisation, doit devenir l'un des principaux points de focalisation des luttes politiques et de la lutte de classe. David Harvey enseigne l'anthropologie à l'université de New York. Figure majeure de la théorie sociale, il est reconnu comme celui qui a intégré la dimension géographique à l'analyse marxiste du capitalisme. Il est notamment l'auteur de Géographie de la domination et de Géographie et capital. Vers un matérialisme historico-géographique.

    Le capitalisme contre le droit à la ville, David Harvey, Editions Amsterdam, Août 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Amsterdam | David Harvey | Néolibéralisme | Capitalisme | Droit | Ville | Urbanisme | Inégalités | Sociale | Justice | Ségrégation | État | Logement |

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    Russia Starts Here: Real Lives in the Ruins of Empire, Howard Amos

    SHORTLISTED FOR THE PUSHKIN HOUSE PRIZE 2025 SHORTLISTED FOR THE SALTIRES DEBUT NON-FICTION PRIZE 2025 'A different level of insight to anything I've read for a long time about Russia.' - Sophy Roberts, author of The Lost Pianos of Siberia 'Exquisitely observed.. Full of empathy, Amos refuses easy stereotypes.' - Tom Parfitt, author of High Caucasus Returning to an overlooked region on the edge of Russia, Howard Amos sets out on a quest to understand the country he once called home. On Russia's European borderlands, people live their lives among the ruins of successive empires. Pskov, an old Slavic land of forgotten stories and faded waysides, has weathered the tides of history. Once a thriving nexus of trade and cultural exchange, today it is one of the poorest and most rapidly depopulating places of this vast nation. To understand the darkness that has captured Russia, Howard Amos journeys through a landscape of small towns, re-wilding fields and dilapidated churches. This is a lyrical portrait of Russia where it meets NATO and the EU - a place of frontiers and boundaries that reveals unfamiliar and uncomfortable truths. In a country where history has been erased, manipulated and marginalised, the voices Howard Amos spotlights are a powerful antidote against forgetting. From the last inhabitants of a dying village to the long-term residents of a psychiatric hospital and a museum curator fighting local opposition to chronicle Pskov's forgotten Jewish heritage, Howard Amos uncovers compelling stories that are shaped by violence, tragedy and loss. He also encounters some of the powerful men who have loomed over Pskov leaving a troubling legacy in their wake, from far-right politicians to Putin's personal priest.

    Russia Starts Here: Real Lives in the Ruins of Empire, Howard Amos, Editions Bloomsbury, Février 2025.

    MOTS CLÉS : Editions Bloomsbury | Howard Amos | Russie | Géopolitique | Politique | Territoire | Société | Identité | Culture | Histoire | Propagande | Médias | Esthétique |

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    Décoloniser l'architecture, Mathias Rollot

    Vers des architectures écologiques, autochtones, pluriverselles. L’avènement d’une société écologique ne peut passer que par une refonte majeure de nos manières de concevoir et de bâtir. Cependant, les logiques de mise en ordre du monde dont l’architecture a hérité la rendent difficilement conciliable avec une véritable écologie sociale. Que faire alors ? Dans une démonstration à la fois érudite et sensible, Mathias Rollot, chercheur et architecte, nous propose de transformer l’architecture en un outil de résistance aux systèmes de domination en place – sur la nature, les humains, les animaux – afin de réinventer une manière non extractiviste de construire. En faisant dialoguer philosophie, sciences sociales et architecture, l’auteur esquisse les contours d’architectures plurielles, qui appartiendraient réellement aux peuples et aux milieux dans leur diversité : des architectures décoloniales, vivantes, libérées. Architecte, Mathias Rollot est maître de conférences à l'École nationale supérieure d'architecture de Grenoble. Ses recherches mêlent écologies décoloniales et philosophies éthiques, animalistes et environnementales. Il est notamment l'auteur de Qu'est-ce qu'une biorégion ? et Les territoires du vivant (Wildproject, 2021 et 2023).

    Décoloniser l'architecture, Mathias Rollot, Editions le passager clandestin, 2024.

    MOTS CLÉS : Editions le passager clandestin | Architecture | Urbanisme | Décolonisation | Colonisation | Pouvoir | Critique | Histoire | Géographie | Société | Culture |

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    Le Monde en situation : La révolte sensible de l'Internationale situationniste, Vanessa Theodoropoulou

    Ce livre propose une étude historique approfondie du projet artistique et politique de l’Internationale situationniste (IS). Durant deux décennies (1952-1972), l’IS et les groupes d’avant-garde dont elle est issue (Internationale lettriste, MIBI), expérimentèrent l’extension du domaine de la pratique artistique pour qu’elle puisse modifier la vie quotidienne (construction de situations émouvantes), au-delà de la séparation en champs pratiques, disciplinaires ou épistémologiques distincts. Actifs dans différents pays, ils ont critiqué dans leurs nombreuses publications et manifestations l’institutionnalisation de l’art et soutenu toute forme de lutte et de résistance à l’emprise idéologique et sensible du « spectacle » sur les modes de vie et les imaginaires des sociétés capitalistes de l’après-guerre, marquées par les guerres de décolonisation et l’instauration de la société de consommation et de la cybernétique. Leurs projets et réalisations artistiques sont répertoriés, reconstitués, historicisés et analysés dans la perspective de la « construction intégrale du cadre de la vie » dont parle l’IS au moment de sa fondation, et ce toujours en lien avec leurs célèbres positionnements critiques vis-à-vis de l’art, la culture et la politique de leur époque. Expériences et récits d’expérience du terrain urbain, cartes, manifestes, enregistrements magnétiques, émissions radiophoniques, films, collages, peintures, maquettes, ambiances, situations, actions de critique institutionnelle, détournements, sont étudiés comme autant de mises en situation du langage, des corps et des décors humains en vue de la production collective de formes de vie « libres ». Vanessa Theodoropoulou est docteur en histoire de l’art, critique d’art et enseignante à l’École supérieure d’art et de design d’Angers (TALM). Ses travaux portent sur le mouvement situationniste et plus largement sur les pratiques artistiques performatives porteuses d’éthiques et d’affects politiquement émancipateurs. Depuis sa thèse sur l’IS, elle a dirigé plusieurs projets et séminaires de recherche notamment sur les identités collectives, la recherche artistique, les pratiques d’attention. Elle a codirigé Au nom de l’art. Enquête sur le statut ambigu des appellations artistiques de 1945 à nos jours, Paris, Publications de la Sorbonne, 2013 et Le Chercheur et ses doubles, Paris, B42, 2015.

    Le Monde en situation : La révolte sensible de l'Internationale situationniste, Vanessa Theodoropoulou, Editions les presses du réel, Janvier 2024.

    MOTS CLÉS : Editions les presses du réel | Histoire | Urbanisme | Art | Contemporain | Politique | Critique | Sociale | Culture | Capitalisme | Médias | Décolonisation | Utopie | Echelle Inconnue |

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    Histoire du sabotage: Tome 1, Des traîne-savates aux briseurs de machines, Victor Cachard

    Il faut rompre avec l'idée que le sabotage est une invention des résistants et résistantes durant la Seconde Guerre mondiale. Le sabotage naît dans les milieux anarchistes à la fin du XIXe siècle comme une résistance au travail et une alternative aux poseur de bombes. "A mauvaise paye, mauvais travail" est le slogan retenu et répété par l'un de ses principaux inspirateurs, Émile Pouget, au sein de la toute jeune CGT, le fer de lance du syndicalisme révolutionnaire. La pensée anarchiste pénètre alors parmi les travailleurs et travailleuses qui cherchent à contester subtilement la production sans courir le risque de se faire licencier. Le sabotage désigne ainsi le travail fait de mauvaise grâce et toutes ces petites pratiques contre-productives qui libèrent le temps de l'emprise économique. Il commence donc par le ralentissement, comme une manière de reprendre en main nos existences, d'éveiller notre autonomie, de réaffirmer le rythme de la vie et des belles lenteurs de l'existence contre la cadence des machines. Mais le sabotage s'élève aussi à niveau collectif : la multiplication des actes l'emporte au-delà du monde du travail pour le diriger plus largement contre toutes les structures de domination, l'empire marchand et les instruments du pouvoir en priorité. Il se confond alors avec l'action directe et la grève générale qui rejoignent les tentatives actuelles de démantèlement du capitalisme. Des PTT aux cheminots, en passant par le sabotage de la mobilisation militaire à l'aube de la première Guerre mondiale, l'histoire du sabotage interroge et renouvelle nos pratiques. Toujours réactualisée, elle entre en résonance avec nos luttes et leur insuffle un regain de vitalité. Après avoir étudié la philosophie contemporaine, Victor Cachard s'est intéressé à l'histoire des résistances aux techniques et à l'histoire des techniques de résistance. Il est également le coordinateur de l'ouvrage Émile Pouget et la révolution par le sabotage (Éditions Libre, 2022).

    Histoire du sabotage: Tome 1, Des traîne-savates aux briseurs de machines, Victor Cachard, Editions LIBRE, Novembre 2022.

    MOTS CLÉS : Editions LIBRE | Histoire | Sociale | Anarchisme | Syndicalisme | Luttes ouvrières | Travail | Résistance | Politique | Capitalisme | Culture |

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    Origines et prémices du personnage documentaire : la liminalité du personnage documentaire I, Hyun Jung Choi

    Peut-on parler de personnage à propos du cinéma documentaire? Pourquoi parler de personnage si la personne existe réellement? Si l'on reconnait de plus en plus l'importance du récit, de l'histoire et de l'écriture du scénario dans le genre, pourquoi son personnage reste-t-il toujours si peu étudié? Cet ouvrage propose une esquisse de l'évolution du personnage documentaire pour effectuer une étude de l'incroyable rareté de personnages dans le monde écranique contemporain. En invitant le lecteur à ce voyage, l'auteur parie que ce sujet mal aimé et marginalisé permettra de mieux diagnostiquer la potentialité des nouveaux genres métissés. Ce présent ouvrage en étudie les origines à travers le théâtre, la littérature et la philosophie, puis ses prémices avec l'invention du cinématographe et ce jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale. D'origine sud-coréenne, Hyun Jung Choi est diplômée d'un doctorat en études cinématographiques et audiovisuelles à l'Université Paris I. Elle a enseigné le cinéma à l'Université de Chungang et Dongseo en Corée du Sud, et a réalisé plusieurs documentares séléctionnés et primés dans différents festivals.

    Origines et prémices du personnage documentaire : la liminalité du personnage documentaire I, Hyun Jung Choi, Editions l'Harmattan, Mai 2017.

    MOTS CLÉS : Editions l'Harmattan | Cinéma | Audiovisuel | Histoire | Culture | Documentaire | Théorie | Personnage | Narration | Théâtre | Littérature | Philosophie |

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    Nauetakuan, Natasha Kanapé Fontaine

    "Éclair. La voie est là. C'est se tenir debout, au milieu des arbres, tous dix fois plus grands que soi ; c'est se tenir debout sans douter, sans avoir peur de faire silence, d'écouter la voix des ombres. C'est se tenir debout. Et croire aux ancêtres." Un roman comme un voyage. Où l'on quitte le Montréal festif des étudiant.e.s pour gagner les forêts, les lacs et les rivières de Nitassinan, en passant par Vancouver, Mexico et Pessamit. Où l'art révèle, à chaque étape, la beauté millénaire des cultures autochtones et leur souveraine indocilité. Un roman comme initiation. Où le rêve est une dimension du réel, et le territoire une matrice. Où, avec l'aide des esprits, on trace sa voie. Un roman comme une réparation. Où l'on affronte un passé qui ne passe pas. Où la fille peut-être la mère de sa mère, et aussi une jeune femme apaisée et amoureuse et puissante. Née en 1991 dans la communauté innu de Pessamit, au Québec, Natasha Kanapé Fontaine est poète-interprète, comédienne, artiste et militante pour les droits autochtones et environnementaux. Habitée par l'esprit du mouvement Idle No More, elle parcourt le monde avec un message de justice, de réconciliation, de guérison et d'échange entre les peuples. Nauetakuan est son premier roman.

    Nauetakuan, Natasha Kanapé Fontaine, Editions dépaysage, Mai 2017.

    MOTS CLÉS : Editions dépaysage | Histoire | Littérature | Roman | Culture | Décolonisation | Identité | Autochtone | Écologie | Féminisme | Résilience | Voyage | Art | Amérique | Canada | Québec |

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    Le capitalisme de l'apocalypse : ou le rêve d'un monde sans démocratie, Quinn Slobodian

    Quinn Slobodian est spécialiste de l’histoire du néo-libéralisme et professeur d'histoire économique et politique globale à l'Université de Boston. Il a notamment publié Les Globalistes. Une histoire intellectuelle du néolibéralisme (Seuil, 2022). Si l’on jette un rapide coup d’œil à un planisphère, nous ne verrons qu’un patchwork d’États-nations, net et bien connu. Et si notre réalité était toute autre ? La mondialisation a bouleversé l’ordre du monde, entraînant un foisonnement de nouvelles entités : paradis fiscaux, ports francs, cités-États, enclaves fermées et zones économiques spéciales. Ces nouveaux espaces, libérés des formes ordinaires de réglementation, de taxation et d’obligations mutuelles, perforent la carte des pays. Là, les fanatiques de l’ultra-capitalisme échappent au pouvoir des gouvernements et au contrôle démocratique. C’est ce monde, composé de trous, d’aspérités et de zones grises que Quinn Slobodian décrit, se lançant sur les traces des libertariens radicaux les plus notoires - de Milton Friedman à Peter Thiel et Elon Musk. Cette enquête magistrale nous mène du Hong Kong des années 1970 à l'Afrique du Sud à la fin de l'apartheid, du Sud des États-Unis à la ville de Londres, de Dubaï à la Somalie en guerre, et jusque dans le métavers, révélant de manière vertigineuse les progrès terrifiants du capitalisme sans la démocratie. Le Capitalisme de l'apocalypse nousoffre une histoire inédite des dernières décennies et une vision alarmante de notre futur proche.

    Le capitalisme de l'apocalypse : ou le rêve d'un monde sans démocratie, Quinn Slobodian, Editions SEUIL, Janvier 2025

    MOTS CLÉS : Editions SEUIL | Quinn Slobodian | Capitalisme | Démocratie | Néolibéralisme | Histoire | Économie | Géopolitique | Mondialisation | Politique | Inégalités | Gouvernance |

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    La Zone: Une histoire alternative de Paris, Justinien Tribillon

    Paris jouit d’une aura planétaire. Elle est partout synonyme de beauté, d’élégance, de culture et de romantisme. Décrite par les auteurs les plus talentueux, représentée par les plus grands peintres, capturée par les photographes les plus cotés, elle existe à travers des millions d’images et de reproductions à travers le monde. Or, ce dont on a beaucoup moins conscience, c’est que la périphérie de Paris est elle aussi un espace mythique bien que plus lointain, moins tangible que le Paris des cartes postales. La banlieue subsiste dans une espèce de flou artistique et est associée à des clichés le plus souvent négatifs qui incluent généralement les grandes tours d’immeubles modernistes, des scènes de violence et des voitures incendiées. Cette opposition entre Paris et sa banlieue se cristallise autour d’un espace spécifique : la Zone. Marge frontalière, espace intermédiaire qui sépare les limites extérieures de Paris des limites intérieures de la banlieue, engendrant une démarcation brutale entre le « dedans » et le « dehors ». Paris et sa banlieue sont donc deux espaces mythiques et géographiques mais construits en opposition réciproque. Leurs histoires s’enchevêtrent pour former un amalgame complexe de choix urbanistiques, de politiques sociales, de colonialisme, d’immigration, de décisions administratives, de stratégies de maintien de l’ordre, de peurs et de haines. C’est la construction de cette opposition entre Paris et banlieue à partir de cet espace liminaire que Justinien Tribillon explorera dans ce livre. Ce livre propose une lecture de Paris qui va de l’extérieur vers l’intérieur, à travers une déambulation le long du périphérique parisien, entre le XVIIIe siècle et aujourd’hui. Des ruines aux immeubles de bureaux rutilants, des fantômes de Vincennes au vibrant marché aux puces de Saint-Ouen, des défaites de Napoléon aux archives présidentielles de Charles de Gaulle, nous voilà donc partis pour explorer un espace méconnu de Paris, mais non moins fondamental?: la Zone.

    La Zone: Une histoire alternative de Paris, Justinien Tribillon, Editions B42, Juin 2025.

    MOTS CLÉS : Editions B42 | Justinien Tribillon | Architecture | Histoire | Urbanisme | Sociologie | Géographie | Banlieue | Zone | Frontières | Immigration | Colonialisme | Culture |

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    En suivant la RN10, Axel Amiaud

    En juin 2024, la curatrice et critique d'art Émilie d’Ornano était invitée en résidence au Grand Atelier, musée d’art et d’industrie de Châtellerault pour initier un dialogue avec l'artiste Axel Amiaud et ses recherches autour de la route nationale 10, son histoire et l’impact que ce tracé a eu sur les paysages, villes et villages traversés. Ce temps de résidence a donné lieu à l'édition ?? ??????? ?? ????, réalisée par l'artiste Axel Amiaud. Ce livre, qui emprunte sa forme aux anciens guides de voyages, retrace le travail mené depuis janvier 2023 autour de la RN10 à travers les textes des critiques d’art Élise Girardot et Émilie d’Ornano, ainsi que des écrits de l'artiste réalisés au cours de ce projet. Ces écrits sont illustrés par des dessins et des photographies de son exposition KM 316 qui s’est tenue entre juin et août 2024 au Confort Moderne à Poitiers.

    En suivant la RN10, Axel Amiaud, Editions Atelier de l'imprimé centre d'art contemporain, 2024.

    MOTS CLÉS : Editions Atelier de l'imprimé centre d'art contemporain | Axel Amiaud | Art contemporain | Photographie | Dessin | Arts visuels | Critique | Territoire | Paysage | Géographie | Patrimoine | Urbanisme | France |



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