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    122 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Architecture

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    La gouvernance de l'espace : L'architecture comme vecteur politique, Jean-Louis Cohen

    En 2018, Jean-Louis Cohen (1949-2023) a participé avec enthousiasme au livre qui a inauguré la collection Architectures contemporaines aux éditions Hermann, À quoi sert l’histoire de l’architecture aujourd’hui ?. Il avait choisi de répondre à une autre question, celle de savoir si l’architecture servait aux politiques. « Beaucoup des régimes ayant élaboré une politique architecturale, et pas seulement les totalitarismes patentés, allemand, italien, japonais ou russe, l’ont assise sur des précédents. Ces programmes ont appelé des récits historiques conformes, des plus savants aux plus serviles, afin de justifier des formes historicistes. » Le texte du présent ouvrage est la version initialement rédigée en français pour la série de conférences sur les relations entre architecture et politique donnée à Mendrisio dans le cadre de la Chaire Borromini 2016-2017 (publiées en italien sous le titre Il governo dello spazio: l’archittetura come vettore politico. L’essai, composé de cinq chapitres adoptant une approche transversale du sujet, se termine par l’évocation de la fin du premier mandat de Donald Trump, dont les effets sont toujours d’actualité. L'Académie d'Architecture et docomomo France se sont associés pour rendre possible la publication de ces textes en français tant il semblait juste que l'hommage rendu à Jean-Louis Cohen après sa brutale disparition se matérialise par ses propres écrits.

    La gouvernance de l'espace : L'architecture comme vecteur politique, Jean-Louis Cohen, Editions Hermann, Novembre 2025.

    MOTS CLÉS : Editions Hermann | Jean-Louis Cohen | Gouvernance | Urbanisme | Ville | Architecture | Politique | Histoire | Territoire | Métropole | Géographie |

    CATÉGORIE : Architecture et Urbanisme

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    Matières narratives: Concevoir la ville par le récit, Laurent Matthey Simon Gaberell Elena Cogato Lanza

    La question du récit en aménagement et urbanisme donne lieu, depuis plusieurs décennies, à une activité scientifique, éditoriale et professionnelle soutenue. À travers diverses études de cas, réflexions théoriques et expérimentations méthodologiques, cet ouvrage propose une cartographie de l’extraordinaire diversité des travaux placés sous le signe du narratif. Il s’attache à identifier les grandes actions – faire parler, transformer, comprendre ou rendre sensible – dont le récit est l’opérateur, de manière à esquisser les contours d’une approche globalement cohérente de l’espace habité, de son analyse, de sa planification et de son projet. Contributions de Pascal Amphoux, Nathalie Audas, Karine Basset, Dolorès Bertrais, Laure Brayer, Éric Chauvier, Elena Cogato Lanza, Louis Drompt, Yankel Fijalkow, Simon Gaberell, Marc Higgin, Isabelle Kloepper, Olivier Labussière, Sébastien Lambelet, Lise Landrin, Mathilde C. Loiselle, Laurent Matthey, Yves Monnier, Camille Mortelette, Nicole Peccoud, Rachel Thomas et Pieter Uyttenhove.

    Matières narratives: Concevoir la ville par le récit, Laurent Matthey Simon Gaberell Elena Cogato Lanza, Editions Métis Presses, Mars 2025.

    MOTS CLÉS : Editions Métis Presses | Laurent Matthey | Simon Gaberell | Elena Cogato Lanza | Urbanisme | Ville | Architecture | Histoire | Géographie | Imaginaire | Espace public | Sociologie | Cartographie | Langage |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Le capitalisme contre le droit à la ville, David Harvey

    Que peut bien vouloir dire "droit à la ville" ? Cette interrogation est indissociable d'une multitude d'autres questions. Quelle ville voulons-nous ? Quel genre de personnes voulons-nous être ? A quelles relations sociales aspirons-nous ? Quelle vie quotidienne trouvons-nous désirable ? Quelles valeurs esthétiques défendons-nous ? Quel rapport à la nature souhaitons-nous promouvoir ? Quelles technologies jugeons-nous appropriées ? Le droit à la ville ne se réduit ainsi pas à un droit d'accès individuel aux ressources incarnées par la ville : c'est un droit à nous changer nous-mêmes en changeant la ville de façon à la rendre plus conforme à nos désirs les plus fondamentaux. C'est aussi un droit plus collectif qu'individuel, puisque, pour changer la ville, il faut nécessairement exercer un pouvoir collectif sur les processus d'urbanisation. Il importe dans cette perspective de décrire et d'analyser la manière dont, au cours de l'histoire, nous avons été façonnés et refaçonnés par un processus d'urbanisation toujours plus effréné et étendu, animé par de puissantes forces sociales et ponctué de violentes phases de restructurations urbaines par "destruction créative", ainsi que par les résistances et les révoltes que ces restructurations suscitaient. On saisira alors toute l'actualité de la thèse d'Henri Lefebvre : le processus urbain étant essentiel à la survie du capitalisme, le droit à la ville, autrement dit le contrôle collectif de l'emploi des surplus dans les processus d'urbanisation, doit devenir l'un des principaux points de focalisation des luttes politiques et de la lutte de classe. David Harvey enseigne l'anthropologie à l'université de New York. Figure majeure de la théorie sociale, il est reconnu comme celui qui a intégré la dimension géographique à l'analyse marxiste du capitalisme. Il est notamment l'auteur de Géographie de la domination et de Géographie et capital. Vers un matérialisme historico-géographique.

    Le capitalisme contre le droit à la ville, David Harvey, Editions Amsterdam, Août 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Amsterdam | David Harvey | Néolibéralisme | Capitalisme | Droit | Ville | Urbanisme | Inégalités | Sociale | Justice | Ségrégation | État | Logement |

    CATÉGORIE : Architecture et Urbanisme

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    Décoloniser l'architecture, Mathias Rollot

    Vers des architectures écologiques, autochtones, pluriverselles. L’avènement d’une société écologique ne peut passer que par une refonte majeure de nos manières de concevoir et de bâtir. Cependant, les logiques de mise en ordre du monde dont l’architecture a hérité la rendent difficilement conciliable avec une véritable écologie sociale. Que faire alors ? Dans une démonstration à la fois érudite et sensible, Mathias Rollot, chercheur et architecte, nous propose de transformer l’architecture en un outil de résistance aux systèmes de domination en place – sur la nature, les humains, les animaux – afin de réinventer une manière non extractiviste de construire. En faisant dialoguer philosophie, sciences sociales et architecture, l’auteur esquisse les contours d’architectures plurielles, qui appartiendraient réellement aux peuples et aux milieux dans leur diversité : des architectures décoloniales, vivantes, libérées. Architecte, Mathias Rollot est maître de conférences à l'École nationale supérieure d'architecture de Grenoble. Ses recherches mêlent écologies décoloniales et philosophies éthiques, animalistes et environnementales. Il est notamment l'auteur de Qu'est-ce qu'une biorégion ? et Les territoires du vivant (Wildproject, 2021 et 2023).

    Décoloniser l'architecture, Mathias Rollot, Editions le passager clandestin, 2024.

    MOTS CLÉS : Editions le passager clandestin | Architecture | Urbanisme | Décolonisation | Colonisation | Pouvoir | Critique | Histoire | Géographie | Société | Culture |

    CATÉGORIE : Foyer Moïse

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    Sousveillance: L'oeil du contre-pouvoir, Jean-Paul Fourmentraux

    A l'heure où s'instaure une banalisation de la surveillance, les technologies numériques semblent parfois mises au service d'une politique « antisociale ». La recrudescence des dispositifs de contrôle post-attentats du 11 septembre 2001, l'instauration controversée des lois dites de « sécurité globale », mais aussi l'injonction au confinement ou au couvre-feu suite à l'irruption de la pandémie de covid-19, ont constitué autant de mesures liberticides qui mettent à mal les droits fondamentaux et la vie privée. Sous couvert d'une vigilance partagée, présentée comme un facteur d'amélioration de la vie sociale, les états ont adopté des technologies de plus en plus intrusives : vidéosurveillance, dataveillance, drones, biométrie, géolocalisation, puces RFID, etc. Dans ce contexte, des artistes et des associations citoyennes s'associent pour développer des contre-feu, reprendre le contrôle ou renverser les rôles de surveillants/surveillés. Est-il possible de restituer et garantir une démocratie de la surveillance ? Les citoyens peuvent- ils exercer en ce sens un droit de sousveillance ? L'art peut-il avoir ici un rôle à jouer ? Angles morts, camouflage, obfuscation, contre-visualités : cet ouvrage propose l'examen de tactiques ou ruses avec l'œil du pouvoir, doublement esthétiques et politiques, au croisement de l'art et de l'activisme citoyen. A la frontière des « surveillance studies », en prenant appui sur les œuvres de différents artistes internationaux – Hito Steyerl (Allemagne), Forensic Architecture (Royaume-Uni, Israël), Paolo Cirio (Italie), Thierry Fournier, Samuel Bianchini, Antoine d'Agata, Eléonore Weber (France) – il s'agit d'interroger le rôle technopolitique des « images opératoires » et les pratiques de sousveillance ou de contre-visualité inventées par l'art comme alternative et contre-pouvoir aux machines de vision.

    Sousveillance: L'oeil du contre-pouvoir, Jean-Paul Fourmentraux, Editions Presses du Réel, Septembre 2023.

    MOTS CLÉS : Editions Presses du Réel | Surveillance | Liberté | Droit | Technologie | Numérique | Pouvoir | Sécurité | Démocratie | Société | Art | Éthique |

    CATÉGORIE : Numérique

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    La Zone: Une histoire alternative de Paris, Justinien Tribillon

    Paris jouit d’une aura planétaire. Elle est partout synonyme de beauté, d’élégance, de culture et de romantisme. Décrite par les auteurs les plus talentueux, représentée par les plus grands peintres, capturée par les photographes les plus cotés, elle existe à travers des millions d’images et de reproductions à travers le monde. Or, ce dont on a beaucoup moins conscience, c’est que la périphérie de Paris est elle aussi un espace mythique bien que plus lointain, moins tangible que le Paris des cartes postales. La banlieue subsiste dans une espèce de flou artistique et est associée à des clichés le plus souvent négatifs qui incluent généralement les grandes tours d’immeubles modernistes, des scènes de violence et des voitures incendiées. Cette opposition entre Paris et sa banlieue se cristallise autour d’un espace spécifique : la Zone. Marge frontalière, espace intermédiaire qui sépare les limites extérieures de Paris des limites intérieures de la banlieue, engendrant une démarcation brutale entre le « dedans » et le « dehors ». Paris et sa banlieue sont donc deux espaces mythiques et géographiques mais construits en opposition réciproque. Leurs histoires s’enchevêtrent pour former un amalgame complexe de choix urbanistiques, de politiques sociales, de colonialisme, d’immigration, de décisions administratives, de stratégies de maintien de l’ordre, de peurs et de haines. C’est la construction de cette opposition entre Paris et banlieue à partir de cet espace liminaire que Justinien Tribillon explorera dans ce livre. Ce livre propose une lecture de Paris qui va de l’extérieur vers l’intérieur, à travers une déambulation le long du périphérique parisien, entre le XVIIIe siècle et aujourd’hui. Des ruines aux immeubles de bureaux rutilants, des fantômes de Vincennes au vibrant marché aux puces de Saint-Ouen, des défaites de Napoléon aux archives présidentielles de Charles de Gaulle, nous voilà donc partis pour explorer un espace méconnu de Paris, mais non moins fondamental?: la Zone.

    La Zone: Une histoire alternative de Paris, Justinien Tribillon, Editions B42, Juin 2025.

    MOTS CLÉS : Editions B42 | Justinien Tribillon | Architecture | Histoire | Urbanisme | Sociologie | Géographie | Banlieue | Zone | Frontières | Immigration | Colonialisme | Culture |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Dragon : généalogie mondiale d'un mythe, Julien d'Huy

    "Prononcer son nom, c'est l'invoquer ; c'est ouvrir en esprit le grand théâtre du monde et voir s'élancer dans les airs le serpent arc-en-ciel, porteur de pluies et de tempêtes ; combattre la créature qui contenait les eaux ou enserrait l'Univers de ses puissants anneaux ; c'est guetter dans le ciel la puissance qui menace les astres, qui trace dans le sol le sillon des rivières ; c'est en affronter la mort et renaître." Les dragons sont partout. Des premiers pas d'Homo sapiens hors d'Afrique à nos jours, Julien d'Huy retrace les circovonlutions d'un mythe à multiples facettes et la généalogie d'une chimère qui a rampé dans les traces de l'homme de l'Afrique à l'Australie, en passant par le Nouveau Monde et les confins de l'Eurasie septentrionale. Une épopée qui, déployant des mythes millénaires, révèle en creux le dragon qui sommeille en nous. Julien d'Huy est docteur en histoire affilié au laboratoire d'Anthropologie sociale et spécialiste des mythes. Dans ce nouvel ouvrage, au carrefour de plusieurs disciplines, il emploie notamment des méthodes empruntées à la biologie évolutive pour mettre en oeuvre une lecture renouvelée et rigoureuse des mythes dragonesques, fruit de plus de dix années de recherche dans ce domaine.

    Dragon : généalogie mondiale d'un mythe, Julien d'Huy, Editions Armand colin, Août 2025.

    MOTS CLÉS : Editions Armand colin | Julien d'Huy | Mythologie | Légendes | Dragons | Folklore | Histoire | Religion | Anthropologie | Civilisation | Culture | Symbolisme | Archéologie | Littérature |

    CATÉGORIE : Architecture et Urbanisme

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    Pour une architecture des communs : Autoconstruction et espaces collectifs., La Facto

    Alors que les crises sociales et écologiques s’intensifient, la création d’espaces communs est aujourd’hui au coeur de nombreux mouvements d’émancipation. Si de nombreuses expérimentations autonomes donnent à penser autrement nos manières d’habiter les territoires, ce livre met en lumière des pratiques d’autoconstruction accompagnées par des professionnel·les jouant avec les cadres réglementaires pour mieux les vivifier, les bousculer ou les détourner. L’enjeu est le suivant : favoriser la construction collective et conviviale d’espaces de subsistance, de sociabilité ou de création, avec celles et ceux qui en auront l’usage. Pour ce faire, nous avons enquêté sur l’expérience de la cuisine de quartier de Récolte Urbaine, construite collectivement à Montreuil, ainsi que sur des initiatives menées par d’autres collectifs afin de répondre aux questions suivantes : Comment les architectes, les artisan·es et les usager·es peuvent-ils·elles travailler de manière cooperative ? Comment repenser ces métiers, le rapport au travail et les modes d’apprentissage ? Quelles marges de manoeuvre peut-on négocier avec les réglementations ? Comment organiser un chantier collectif ? Comment faire perdurer ces espaces autogérés ? Les éclairages théoriques et les conseils pratiques que nous proposons émanent chaque fois d’expériences de terrain. En encourageant les collectifs qui envisagent de se lancer dans ces chantiers, en éclairant de jeunes constructeur.ices et architectes en recherche d'alternatives, voire en inspirant des collectivités territoriales, l'ambition de ce livre est de faciliter l'émergence de communs autoconstruits de manière joyeuse et conviviale. Ce livre est le fruit de réflexions collectives menées au sein de La Facto par Ariane Cohin, Aline Laporterie et Perrine Philippe. Celle-ci a écrit et illustré la majeure partie de l'ouvrage. La Facto est une association d'architecture participative, sociale et écologique. Elle accompagne des collectifs dans leurs projets de construction et de création de communs, et même en parallèle un travail de recherche sur ces mêmes problématiques.

    Pour une architecture des communs : Autoconstruction et espaces collectifs., La Facto, Editions Eterotopia, 2023.

    MOTS CLÉS : Editions Eterotopia | La Facto | Architecture | Urbanisme | Communs | Autoconstruction | Écologie | Sociale | Habitat | Coopération | Citoyenneté | Économie | Innovation | Essai |

    CATÉGORIE : Eterotopia

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    Le futur des métropoles : Temps et infrastructure, Nathalie Roseau

    Objet controversés, l'infrastructure est l'entrée par laquelle cet ouvrage interroge la production imaginaire et concrète de l'espace urbain. L'étude de trois métropoles - New York, Paris, Hong Kong - permet d'approfondir les rapports au temps qu'entretiennent les villes et leurs infrastructures, construites pour durer alors même que leurs fonctions sont destinées à évoluer. Nathalie Roseau propose ainsi une relecture des grands artefacts urbains qui nous environnent, racontant les débats qui les ont accompagnés et les crises auxquelles ils sont encore confrontés Elle envisage les infrastructures dans une perspectives située et transnationale et identifie, à la manière de l'archéologue, les traces visibles et invisibles de leur sédimentation. Les récits du parkway new-yorkais, de Roissy Charles-de-Gaulle et du périf parisien, ainsi que de l'infrastructure hongkongaise dévoilent les attentes d'une société au regard des temps à venir et clarifient les rapports de force entre pouvoirs et représentations, instituant le projet comme une chaîne de convergences et de conflits, de décisions et de revirements. Réflexion sur l'urbanisme comme savoir et pratique, cet ouvrage interroge la valeur des futurs projetés et propose un changement de perspective face aux transformations qui s'imposent aux métropoles. Ancrées dans l'histoire des villes, les infrastructures dialoguent avec les défis du présent.

    Le futur des métropoles : Temps et infrastructure, Nathalie Roseau, Editions MétisPresses, 2022.

    MOTS CLÉS : Editions MétisPresses | Architecture | Urbanisme | Métropole | Infrastructure | Aménagement | Territoire | Géographie | Projet | Gouvernance | Mobilité | Mondialisation |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Quelles nouvelles formes architecturales et urbaines pour les grands ensembles ?, Direction générale de l'Urbanisme de l'Habitat et de la Construction

    Quelles nouvelles formes architecturales et urbaines pour les grands ensembles ?, Direction générale de l'Urbanisme de l'Habitat et de la Construction, Editions DUHC, Collection les dossiers, Novembre 2001.

    MOTS CLÉS : Editions DUHC | Architecture | Urbanisme | Habitat | France | Planification | Dialogue |

    CATÉGORIE : Architecture et Urbanisme



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