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    8 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Spectacle

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    Récits de l'apocalyspe : Catastrophes, cataclysmes et fins du monde dans la littérature et au cinéma, Jean-Pierre Anderson

    Qu'y a-t-il de commun entre Mary Shelley, Edgar Allan Poe, J.G. Ballard et Mikhaïl Boulgakov ? Ou entre Georges Méliès, Friedrich Wilhelm Murnau, Stanley Kubrick et Michael Haneke ? Ils ont prévu, représenté, décrit dans ses moindres détails, avec une verve éblouissante, la fin du monde. Jusqu'à en faire un spectacle inoubliable : une œuvre destinée à passer à la postérité, et à façonner nos imaginaires. À l'heure du Covid-19 et d'Ébola, des explosions chimiques, des bouleversements écologiques, du souvenir lancinant de Fukushima et de Tchernobyl, quelle hantise pourrait nous être plus familière ? Pour la première fois, une encyclopédie répertorie, avec une érudition pointilleuse et une jubilation assumée, toutes les pluies de météorites, les séismes, les éruptions volcaniques, les tsunamis et les pandémies qui ont irrigué le champ du cinéma, comme ceux de la littérature ou de la bande dessinée, depuis le XIXe siècle. De Hector Servadac à Vongozero en passant par Akira ou Le Mur invisible, du Pic de Dante à Mad Max sans oublier La Route ou Le Jour d'après, c'est une farandole vertigineuse qui se déroule devant nous, à la fois horrifique et fascinante. La fin du monde est bien un genre à part entière, auquel cette somme rend enfin justice.

    Récits de l'apocalyspe : Catastrophes, cataclysmes et fins du monde dans la littérature et au cinéma, Jean-Pierre Anderson , Editions Vendémiaire, mars 2021.

    MOTS CLÉS : Editions Vendémiaire | Jean-Pierre Anderson | Cinéma sur les ruines du futur | Apocalypse | Science-Fiction | Etude sur la Science Fiction | Littérature | Cinéma |

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    Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre, Anne-Lise Melquiond

    Zombies, extraterrestres, holocauste nucléaire, robots androïdes, disparitions mystérieuses et virus exterminateurs sont révélateurs de la grande peur des États-Unis : la chute de la nation. Les catastrophes et le « monde d’après » hantent les séries télévisées américaines, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001. The Walking Dead, Battlestar Galactica, The Leftovers, The 100 : ces versions du cataclysme, ces mises en scène de la survie rejouent, chacune à leur façon, l’Histoire américaine, sa violence, ses ruptures, ses conquêtes et ses frontières, et lui offrent une catharsis. En banalisant les images de la catastrophe, les séries post-apocalyptiques habituent les gens au spectacle du « pire », sans pour autant les confronter aux menaces réelles que connaît la Terre aujourd’hui, du réchauffement climatique aux désastres industriels. Car comme le démontre Apocalypse Show, quand l’Ame?rique s’effondre, les États-Unis préfèrent imaginer la fin du monde plutôt qu’envisager la fin du capitalisme. Anne-Lise Melquiond est l’autrice d’une thèse intitulée « Apocalypse et fin du monde dans les séries télévisées américaines ». Elle enseigne l’histoire et la géographie. Apocalypse show, quand l’Amérique s’effondre est son premier essai.

    Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre, Anne-Lise Melquiond, Editions Playlist Society, septembre 2021.

    MOTS CLÉS : Editions Playlist Society | Anne-Lise Melquiond | Cinéma sur les ruines du futur | Etats-Unis | Amérique | Apocalypse | Science-Fiction | Etude sur la Science-Fiction |

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    Chvéïk au terminus du monde, Wadyslaw Znorko Cosmos Kolej

    Chvéïk au terminus du monde, Wadyslaw Znorko Cosmos Kolej, Editions Cosmos Kolej.

    MOTS CLÉS : Editions Cosmos Kolej | Wadyslaw Znorko | Art | Théâtre | Spectacle | Littérature |

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    Droit des arts visuels: Contrats d'auteurs, Jean Vincent

    Ce livre destiné aux professionnels est un ouvrage de référence sur les contrats dans le domaine des arts visuels. C'est la première fois en France qu'un livre traite des contrats pour toutes les catégories d'auteurs ou d'oeuvres entrant dans le champ des arts visuels. Cette approche globale a été rendue possible grâce à la coopération des organisations représentatives des artistes plasticiens, illustrateurs, graphistes, designers et photographes réunies au sein de l'USOPAV. La première partie rappelle, dans un style pédagogique, l'ensemble des règles essentielles en matière de droit civil, de droit du travail et de droit d'auteur. La deuxième partie traite des principaux contrats conclus par les auteurs dans le domaine des arts visuels : vente, cession de droits pour un usage déterminé, exposition, commande, dessins et modèles, édition, illustration d'une oeuvre audiovisuelle, commande publique, mandat. Les parties suivantes traitent de sujets généraux : la gestion collective, Internet, les contrats internationaux, la valeur des oeuvres et des droits, la confidentialité des contrats, le droit à l'image des personnes et des biens, le dépôt et la préservation des oeuvres, la médiation des conflits et l'artiste entrepreneur. Des annexes pratiques apportent les informations suivantes : les principaux articles cités du Code civil, du Code du travail et du Code de la propriété intellectuelle ; les coordonnées des organisations professionnelles auxquelles il est notamment possible de demander des contrats types et des barèmes indicatifs ; une présentation sommaire des régimes en vigueur sur le plan social et fiscal. Jean Vincent est avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, spécialisé en droit des contrats, droits d'auteur, droits voisins et droit social des artistes. Il a été directeur juridique de plusieurs organismes de gestion collective des droits voisins, coordinateur de l'Alliance public artistes, secrétaire général de la Fédération internationale des musiciens. Il enseigne à l'université de Lyon II (Science Po, master 2) et à l'Université de Sceaux (master 2 de droit des créations numériques). Il intervient régulièrement pour des sessions de formation professionnelle. En tant qu'avocat, il travaille essentiellement pour des artistes : écrivains, plasticiens, musiciens, photographes, danseurs, réalisateurs, etc., ainsi que pour des organismes de défense professionnelle des artistes. L'Unesco et l'OMPI lui demandent d'intervenir dans les pays en développement pour coopérer sur les questions relatives au statut des artistes. Jean Vincent a été fondateur et actionnaire d'une salle de spectacle et d'une librairie. Il est l'auteur de plusieurs livres consacrés aux droits de propriété intellectuelle et aux contrats des artistes.

    Droit des arts visuels: Contrats d'auteurs, Jean Vincent, Editions Lamy, Mai 2010.

    MOTS CLÉS : Editions Lamy | Jean Vincent | Art | Droit | Travail | Droit Auteur | Exposition | Illustration | Image |

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    Droit d'auteur et droits voisins, Jean Vincent

    Toutes les notions des droits d'auteur et des droits voisins réunis dans un ouvrage de référence ! Cet aide-mémoire est l'outil de travail des artistes et des professionnels (éditeurs et producteurs phonographiques, salles de spectacles, festivals, producteurs de spectacles, tourneurs et agents d'artistes...), des étudiants et des praticiens des droits d'auteur et des droits voisins. Il se distingue par son approche transversale (tous secteurs confondus), la clarté et la fiabilité de ses informations, et leur utilisation concrète au quotidien. Il comporte un glossaire simplifié pour maîtriser les notions de référence, des recommandations concrètes sur vingt points essentiels de négociation des contrats et un tableau des questions à résoudre en matière de droits d'auteur et de droits voisins.

    Droit d'auteur et droits voisins, Jean Vincent, Editions WEKA, 2009.

    MOTS CLÉS : Editions WEKA | Jean Vincent | Art | Droit | Travail | Droit Auteur | Exposition | Illustration | Image |

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    Un art contextuel : Création artistique en milieu urbain en situation d'intervention de participation, Paul Ardenne

    Dès les débuts du XXe siècle, de nombreux artistes délaissent le territoire de l'idéalisme, rejettent en bloc les formes traditionnelles de représentation et désertent les lieux institutionnels pour s'immerger dans l'ordre des choses concrètes. La réalité devient une préoccupation première, avec, pour conséquence, une refonte du "monde de l'art", de la galerie au musée, du marché au concept d'art lui-même. Emergent alors des pratiques et des formes artistiques inédites : art d'intervention et art engagé de caractère activiste, art investissant l'espace urbain ou le paysage, esthétiques participatives ou actives dans les champs de l'économie, des médias, ou du spectacle. L'artiste devient un acteur social impliqué, souvent perturbateur. Quant à l'oeuvre d'art, elle adopte un tour résolument neuf, problématique, plus que jamais en relation avec le monde tel qu'il va. Elle en appelle à la mise en valeur de la réalité brute, au "contexte" justement. L'art devient contextuel. C'est de cette inflexion, caractéristique de l'art moderne puis contemporain, que nous entretient l'auteur en livrant la première synthèse sur le sujet. Il privilégie les exemples concrets mais aussi les questions que ces pratiques ne manquent pas de soulever. Paul Ardenne est maître de conférences en histoire de l'art et esthétique à l'université d'Amiens. Collaborateur régulier des revues Art press et Parpaings, commissaire d'expositions, il a notamment publié Art, l'âge contemporain (Éditions du Regard, 1997), L'Art dans son moment politique (La Lettre volée, 2000), L'Image Corps (Éditions du Regard, 2001).

    Un art contextuel : Création artistique en milieu urbain en situation d'intervention de participation, Paul Ardenne, Editions Flammarion, Juin 2002.

    MOTS CLÉS : Editions Flammarion | Paul Ardenne | Art | Ville | Urbanisme | sociale | Activisme | Militantisme | Street Art | Graffiti |

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    Rapport sur la construction des situations "suivi de, Les situationnistes et les nouvelles formes d'action dans la politique ou l'art, Guy Debord

    Guy Debord RAPPORT SUR LA CONSTRUCTION DES SITUATIONS suivi de Les Situationnistes et les nouvelles formes d'action dans la politique ou l'art. Texte intégral "Nous pensons d'abord qu'il faut faut changer le monde. Nous voulons le changement le plus libérateur de la société et de la vie ou nous nous trouvons enfermés. Nous savons que ce changement est possible par des actions appropriées." Par ces mots, prononcés en 1957, Guy Debord fonde l'internationale situationniste. Né à Paris en 1931, Guy Debord a écrit La Société du spectacle et réalisé des films. Il a dirigé la revue de l'IS.

    Rapport sur la construction des situations "suivi de, Les situationnistes et les nouvelles formes d'action dans la politique ou l'art, Guy Debord, Editions Mille et une nuits, Octobre 2000.

    MOTS CLÉS : Editions Mille et une nuits | Guy Debord | Urbanisme | Art | Situationnisme | Culture | Internationale | Politique | Théorie | Révolutionnaire | Contestation | Activisme |

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    Dérives pour Guy Debord, Jacob Rogozinski Michel Vanni Gérard Briche Yan Ciret Jörn Etzold Helga Finter Céline Flécheux Sandrine Israël-Jost Anselme Jappe Vincent Kaufmann Ciprian Mihali Jean-Philippe Milet Frédéric Neyrat Corinne Pencenat Jean-Christophe Valtat Dav

    Aujourd'hui ou le spectacle envahit tontes les dimensions de notre vie, nous avons plus que jamais besoin d'une critique de l'aliénation spectaculaire : pour que les utopies de demain puissent survivre à leur propre mise en images. Cette critique a été amorcée par Guy Debord (1931-1994), le principal théoricien de l'Internationale Situationniste. Si sa pensée a gardé toute sa pertinence, c'est parce que le projet d'émancipation qui l'anime est porté par une critique radicale des moyens destinés à le mettre en oeuvre. Tant il est vrai qu'on ne peut " combattre l'aliénation sous des formes aliénées ". C'est bien là le sens du detournemeut, ou de la pratique situationniste de la dérive : abolir la séparation sans la renforcer, en y circulant comme en contrebande pour mieux tisser d'autres rapports entre les hommes. Les contributions au présent volume entendent explorer les différents chemins empruntés par la théorie et la pratique debordienne du détournement. Au niveau du sujet et de sa mise en scène tout d'abord, une scène qu'il doit détourner en organisant sa propre invisibilité. Au niveau politique ensuite, parce que le devenir du sujet est inséparable de sa lutte contre une organisation sociale qui entend le réduire a ses produits séparés. Au niveau esthétique enfin, puisque cette séparation marchande s'incarne dans les reflets sensibles livrés à notre contemplation aliénée. En 1966-67, l'Internationale Situationniste s'était fait connaître lors des "évènements de Strabourg", qui apparaissent aujourd'hui comme une "répétition générale" de Mai 68. Au début de l'année 2007, à l'occasion des 40 ans de ces évènements, s'est tenu dans cette ville à l'initiative de Jacob Rogozinski et du Parlement des philosophes le premier colloque international consacré à Guy Debord. Les textes rassemblés ici sont issus de ces journées d'étude et de débat.;

    Dérives pour Guy Debord, Jacob Rogozinski Michel Vanni Gérard Briche Yan Ciret Jörn Etzold Helga Finter Céline Flécheux Sandrine Israël-Jost Anselme Jappe Vincent Kaufmann Ciprian Mihali Jean-Philippe Milet Frédéric Neyrat Corinne Pencenat Jean-Christophe Valtat Dav, Editions Van Dieren, Collection par Ailleurs, Janvier 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Van Dieren | Jacob Rogozinski | Michel Vanni | Gérard Briche | Yan Ciret | Jörn Etzold | Helga Finter | Céline Flécheux | Sandrine Israël-Jost | Anselme Jappe | Vincent Kaufmann | Ciprian Mihali | Jean-Philippe Milet | Frédéric Neyrat | Corinne Pencenat | Jean-Christophe Valtat | David Vivarès | Guillaume Wagner | David Zerbib | Urbain | Internationale | Situationnisme | Politique | Géographie | Critique | Sociale |


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