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    15 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Mémoire

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    Usines, en bord de Seines : Portrait d'un territoire en mouvement, Marine Simon,Loïc Séron

    L'histoire du territoire ne peut pas être dissociée de la Seine qui a façonné les paysages mais aussi la vie des hommes qui se sont établis le long de ses rives. Le Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande a vocation à préserver la diversité du territoire et à travers le projet de territoire Le Monde du travail initié en 2016, il s'est donné comme ambition de mieux faire connaître l'histoire industrielle locale. Cet ouvrage est né du travail de recherche mené au Parc par Marine Simon, doctorante à l'université de Rouen, et de la collecte de mémoire orale qui en a découlé. Cet ouvrage est aussi le fruit de la réflexion menée avec Mylène Beaufils, directrice du musée industriel de la Corderie Vallois et de la rencontre avec le photographe Loïc Séron qui a arpenté les industries du département pour réaliser l'exposition Portrait du monde ouvrier. Accompagnée d'iconographies anciennes, la première partie de l'ouvrage présente les industries qui ont façonné le territoire entre Duclair et Rives-en-Seine : la clouterie Mustad, les centrales électriques, la Savonnerie et l'Huilerie à Yainville, le chantier naval et la Société de La Mailleraye au Trait, Latham à Caudebec-en-Caux. L'ouvrage donne ensuite la parole à ceux qui ont travaillé dans ces usines, où ils y ont appris un métier et acquis des savoir-faire qu'ils ont transmis aux générations suivantes. Aujourd'hui, la vallée de la Seine est toujours un espace économique dynamique et c'est ce que montrent les photographies de Loïc Séron, qui a exploré Flexi France, Christofle et la REVIMA, ainsi que le site "transformé" de la clouterie Mustad. C'est tout un univers insoupçonné qui s'offre au lecteur. Au coeur du territoire du Parc, ces entreprises participent de l'attractivité du territoire et perpétuent une histoire industrielle centenaire encore très vivante dans la mémoire des habitants.

    Usines, en bord de Seines : Portrait d'un territoire en mouvement, Marine Simon,Loïc Séron, Editions Octopus, novembre 2017.

    MOTS CLÉS : Editions Octopus! | Marine Simon | Loïc Séron | Cinéma sur les ruines du futur | Usines | Fleuve | Axe Seine | Rouen | Havre | Paris | Industrialisation |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Les ruines du futur [1979], Yves Stourdzé

    Un des premiers grands textes sur les bonheurs et les abîmes de l’informatique. Sans réelle mise en garde mais d’une parole toutefois prononcée, Yves Stourdzé nous avertit dès les premières pages que « nous nous promenons aujourd’hui dans les ruines de notre avenir »... « où l’on rencontre d’un côté la miniaturisation, le microprocesseur et les manipulateurs enzymatiques ; de l’autre la navette spatiale, la bombe à neutrons... où l’on voit que, dans l’entre-deux, nous circulons à tâtons, pendant que s’élaborent des mémoires collectives, banques et bases de données, et que s’établissent les réseaux interconnectés dont les terminaux, comme autant de bouches avides, renouent avec le modèle ancien des voracités et des appétits... où l’on distingue partout des groupes qui s’agglomèrent, puis renouent avec un passé insolite, faisant leurs des passions transversales, des spécificités passagères et des stocks de signes orphelins... où l’on saisit que reproduire signifie désormais créer directement des ruines, des débris, des éclats et des nuisances... où l’on constate alors le mixage des temporalités, l’instabilité des corps... et où l’on se met à parcourir l’archéologie comme un thème de science-fiction...(Y.S.) » Après avoir fait de brillantes études de sociologie et d'économie, Yves Stourdzé enseigna à l'université de Paris-Dauphine. Aux alentours des années 70/75, il s'intéressa fortement au développement des nouvelles technologies. Cet ouvrage a déjà été publié en 1979, peu avant la mort de l'auteur, dans les "cahiers d'utopie". Et pas loin de vingt ans après, son texte s'éclaire au contact des habitudes créées par les nouvelles technologies et gagne en pertinence.

    Les ruines du futur [1979], Yves Stourdzé, Editions Sens & Tonka, janvier 2022.

    MOTS CLÉS : Editions Sens & Tonka | Yves Stourdzé | Cinéma sur les ruines du futur | Numérique | Ruines | Etude sur la Science-Fiction | Dystopie |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Hôtel des voyageurs, Sébastien Doubinsky

    Changer de vie Regarder de tous les côtés Avant de traverser la rue Fermer les yeux Et puis courir Novembre, à Paris. Ville fantôme. Les ombres du passé planent sur Cécile Klein, professeure d’anglais. Déboussolée, elle part à la dérive et sa vie semble avoir perdu tout son sens. Quand elle tombe sur une annonce, « Recherche réceptionniste de jour », sur la vitre de l’Hôtel des Voyageurs, les néons de l’enseigne lui apparaissent comme une lueur dans la nuit. Elle change d’apparence et s’éloigne de tout. Cécile part en quête de liberté. Les destinées se croisent, les mots et les souvenirs se répondent. La volonté va-t-elle choisir la vie ? Avec Hôtel des Voyageurs, Sébastien Doubinsky signe un roman d'une grâce douloureuse, et une intense réflexion sur la mémoire, la confiance et la liberté. Dans la lignée de Mira Ceti, publié chez Abstractions, l’auteur compose un subtil portrait de femme, aux reflets poétiques et mélancoliques. Sébastien Doubinsky est un écrivain, poète, éditeur et traducteur bilingue qui s’est imposé comme l’une des voix les plus singulières de la littérature française. Traduit en plusieurs langues, il vit à Aarhus, au Danemark, où il enseigne dans le département de Français à l’université. Il est l’auteur de nombreux romans, recueils poétiques et essais en anglais et en français. Parmi eux : La Trilogie babylonienne, Quién es ?, Missing Signal et The Horror.

    Hôtel des voyageurs, Sébastien Doubinsky, Editions Abstractions, 2025.

    MOTS CLÉS : Editions Abstractions | Sébastien Doubinsky | Cinéma sur les ruines du futur | Roman | Portrait | Urbain | Voyage |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Les sauvages de la civilisation : Regards sur la Zone, d’hier à aujourd’hui, Jérôme Beauchez

    « C’est la zone ! » Voilà ce que l’on dit en français courant d’un endroit dont on veut souligner la marginalité ou le dénuement. Ce livre revient à la source de cette expression. Il exhume les mémoires de la Zone, écrite avec une majuscule car elle a d’abord été le nom d’un territoire ceinturant les fortifications de Paris. C’est au XIXe siècle que la Zone a pris forme, telle une fille illégitime de cette enceinte dont elle a usurpé (on dirait aujourd’hui « squatté ») une bande de terre initialement réservée aux manœuvres militaires. Au tournant du XXe siècle, la Zone réunissait tout un lumpenprolétariat exclu du centre bourgeois comme de la banlieue ouvrière. Dans les représentations collectives, ce peuple des marges agrégeait toutes sortes de « sauvages de la civilisation » dont les chroniqueurs du fantastique social – journalistes, nouvellistes ou chansonniers – ont exploité la pré tendue « dangerosité ». À partir d’une analyse des histoires et des regards qui ont produit cet ensauvagement, l’ouvrage interroge les différentes façons de désigner, mépriser ou dominer les populations marginalisées. Il étudie aussi la violence qu’on leur prête, souvent pour mieux cacher celle qu’on leur fait. Jérôme Beauchez Sociologue et anthropologue, Jérôme Beauchez dirige le Laboratoire interdisciplinaire en études culturelles (UMR 7069). Il est professeur à l’Université de Strasbourg, dont il est membre de l’Institut d’études avancées (l’USIAS).

    Les sauvages de la civilisation : Regards sur la Zone, d’hier à aujourd’hui, Jérôme Beauchez, Editions Amsterdam, juin 2022.

    MOTS CLÉS : Editions Amsterdam | Jérôme Beauchez | Makhnovtchina | Etude | Zone | Sociale | Histoire | Politique | Civilisation | Paris | Territoire |

    CATÉGORIE : Makhnovtchina

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    Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? (une ville), Katy Couprie Stéphane Gatti Michel Séonnet Habitants de Saint-Dizier

    C'est une ville où toutes les péripéties de l'aventure urbaine sont inscrites dans le paysage : le développement de l'industrie lourde; l'exode des campagnes; la mémoire ouvrière; les taudis; les bidonvilles; puis le rêve construit d'une ville idéale; l'afflux de main-d'œuvre étrangère; l'effondrement industriel; la marginalisation des cités. C'est une ville où la ville semble en permanence pouvoir être interrogé avec ceux-là même qui y vivent. Encore faut-il qu'ils parlent. Qu'ils racontent ce qu'ils savent, ce qu'ils vivent. Qu'ils désignent les lieux et les époques. Qu'ils tentent de découvrir cette part d'eux-mêmes dont ils ne sont pas forcément conscients. Que nommant les lieux et les jours, ils réinventent leur regard sur ce qui leur est le plus quotidien. De là ce travail, réalisé par Katy Couprie, Stéphane Gatti, Michel Séonnet avec des habitants de Saint-Dizier, Haute-Marne.

    Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? (une ville), Katy Couprie Stéphane Gatti Michel Séonnet Habitants de Saint-Dizier, Editions le bar floréal, juin 1998.

    MOTS CLÉS : Editions le bar floréal | Katy Couprie | Stéphane Gatti | Michel Séonnet | Habitants de Saint-Dizier | Makhnovtchina | Ville | Métropole | Saint-Dizier | Urbanisme | Industrialisation | Prolétariat | Bidonvilles | Sans-Abri | Migration | Témoignage | Enquête |

    CATÉGORIE : Makhnovtchina

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    Le livre des Haltes, Émir Abdelkader

    Si la mémoire d'Abd Al-Kader (1808-1883) continue aujourd'hui d'être honoré sur les deux rives de la Méditerranée, c'est assurément parce qu'il est l'un des personnages les plus extraordinaires et les plus complexes du siècle dernier. Loin des champs de bataille et des salons mondains, celui qui reçut à Damas le titre mérité de "Prince parmi les Saints et de Saint parmi les Princes" consacrera une grande partie de sa vie à commenter pour ses disciples l'oeuvre du plus grand des maîtres, Muhyî Al-Din b. Arabî. De ces leçons, adressées à un public restreint, un livre va naître : le Kitab Al-Mawaquil : cet ouvrage remet incontestablement en cause l'image d'Epinal nous présentant exclusivement l'Emir comme un guerrier magnanime devenu ultérieurement l'ami de la France. Même s'il fut tout cela, nous devinons à travers ce texte un personnage fort différent de celui qui est étudié dans les manuels scolaires. Si bien qu'au risque de reprendre une formule connue, on pourrait dire que l'Emir a été surtout admiré pour ce qu'il n'était pas.

    Le livre des Haltes, Émir Abdelkader, Editions Alif, novembre 1996.

    MOTS CLÉS : Editions Alif | Émir Abdelkader | Smala | Histoire | Biographie | Etude | Abdelkader | Algérie | Colonisation | Colonialisme | Nomade | Habitat Nomade | Château de Pau | Pau |

    CATÉGORIE : Smala

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    L'émir Adb El-Kader à Lyon, Christian Delorme

    Abd el-Kader est une figure majeure de l'histoire algérienne, mais aussi des relations entre la France et l'Algérie. Héros d'une résistance impossible à la colonisation de l'Algérie menée par une armée française puissante et nombreuse, il se retrouve cinq ans captif en France. Libéré en Octobre 1852, il peut rejoindre l'Orient ou il se consacre à la prière et à l'étude. En 1860, à Damas, il sauve plusieurs milliers de chrétiens arabes qui étaient promis au massacre par les Druzes. Peu de Lyonnais savent que ce grand personnage de l'histoire - disciple d'Ibri Arabi - s'est arrêté à Lyon en Décembre 1852, alors qu'il partait en exil pour la Turquie. C'est ce que vient nous rappeler ce livre, qui se veut à la fois une contribution à l'histoire et un hommage à un homme de dialogue et de tolérance. Christian Delorme, prêtre catholique du Diocèse de Lyon, est engagé depuis longtemps dans le dialogue interculturel et interreligieux. Disciple de Gandhi et de Martin-Luther King, il a été l'initiateur de la Marche pour l'Égalité et contre le Racisme de 1983 ("La Marche des Beurs"). Auteur de plusieurs ouvrages, il est aussi chroniqueur à l'hebdomadaire "Pèlerin" et l'un des prédicateurs de la messe télévisés sur France 2.

    L'émir Adb El-Kader à Lyon, Christian Delorme, Editions Mémoire Active, septembre 2008.

    MOTS CLÉS : Editions Mémoire Active | Christian Delorme | Smala | Histoire | Biographie | Etude | Abdelkader | Algérie | Colonisation | Colonialisme | Nomade | Habitat Nomade |

    CATÉGORIE : Smala

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    L'imaginaire colonial au cinéma: Qu'est-ce qu'un film colonial ?, Alain Brossat

    Dans les anciennes puissances coloniales et impériales du Nord global, les gouvernants comme les gouvernés ont durablement autant que massivement la mémoire qui flanche dès lors qu’il s’agit de faire face à l’héritage de la colonisation et aux bilans de celle-ci, notamment dans sa partie la plus violente. Le cinéma est le parfait témoin de cette condition mémorielle : un fil colonial et impérial le parcourt depuis ses origines (Les actualités Lumière et Pathé), dès les années 1930, le film colonial y prospère comme un genre à part entière – tout en faisant l’objet d’un déni massif, en demeurant privé de son nom, vendu au public populaire en contrebande comme film d’aventures exotiques, drame militaire, film d’action, tragédie romantique... Cet essai s’attache à montrer que le film colonial existe comme genre spécifique, doté de ses caractéristiques propres, ses invariants, ses stéréotypes, ses ritournelles, aussi bien dans les cinématographies ouest-européennes que dans le monde enchanté d’Hollywood. C’est un cinéma totalement émancipé des faits et réalités de la colonisation réelle, constamment appliqué à la transfigurer au point d’en faire un monde de enchanté, un monde à rêver – une pure fantasmagorie. Cette métamorphose du monde colonial apparaît particulièrement litigieuse lorsque sont en question les violences coloniales, les massacres coloniaux – ici, l’usine à rêves qu’est censé être le cinéma se transforme en fabrique du mensonge historique. Les crimes de la colonisation reviennent méconnaissables vers le public populaire friand de ces films peuplés d’espèces sauvages et de paysages exotiques, théâtre d’aventures torrides : la civilisation blanche poursuit son inexorable marche en avant, le fusil à répétition à la main. Le film colonial, c’est le terrain d’aventure de l’imaginaire de l’homme blanc allégé du souvenir des méfait et des crimes de la colonisation. Alain Brossat, essayiste, a longtemps enseigné la philosophie, en France et à l'étranger, dernier ouvrage paru : Un peuple debout - La Palestine en lutte contre la colonisation israélienne, L'Harmattan, 2024.

    L'imaginaire colonial au cinéma: Qu'est-ce qu'un film colonial ?, Alain Brossat, Editions Etérotopia, mars 2025.

    MOTS CLÉS : Editions Etérotopia | Alain Brossat | Smala | Colonialisme | Anti colonialisme | Art | Cinéma | Exotisme | Mémoires | Propagande | Critique | Philosophie | Politique |

    CATÉGORIE : Eterotopia

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    Les débats sur la ville 5 : Patrimoine et développement des cœurs de ville, 4e Assisses du Patrimoine de Grand-Ouest

    Quelle stratégie globale pour maintenir la vie urbaine dans les quartiers historiques en évitant des centres villes "muséifiés", sur-fréquentés l'été et abandonnés l'hiver ? Comment redonner aux citoyens le goût d'habiter les centres villes face à une offre périurbaine pléthorique et présumée attractive ? Comment réussir la diversité sociale et générationnelle dans les quartiers anciens ? Enfin, comment concilier patrimoine et modernité, comment offrir des espaces ouverts aux pratiques contemporaines en prenant appui sur les traces du passé et sur la mémoire vivante des centres villes, symboles, s'il en est, de la continuité de nos civilisations ? En rassemblant et en comparant les expériences des villes qui se confrontent à cette question, les 4e Assises du Patrimoine du Grand-Ouest, qui se sont déroulées à Bordeaux au début de l'année 2003, ont tenté de faire le point sur les approches en cours, en insistant, notamment, sur le nouveau cadre juridique et législatif et sur les expériences d'autres villes européennes de l'arc Atlantique. Le cinquième volume des Débats sur la ville, collection à l'initiative de l'a'urba, présente les Actes des ces Assises du Patrimoine.

    Les débats sur la ville 5 : Patrimoine et développement des cœurs de ville, 4e Assisses du Patrimoine de Grand-Ouest, Edition CONFLUENCES, avril 2003.

    MOTS CLÉS : Edition CONFLUENCES | 4e Assisses du Patrimoine de Grand-Ouest | Architecture | Urbanisme | Urbain | Patrimoine | Habitat | Centreville | Réhabilitation | Modernité | Périurbanisation | Europe |

    CATÉGORIE : Architecture et Urbanisme

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    Sotteville : Les feuilles mortes Volume II, Léon Leroy Daniel Andrieu Jean-François Glabik

    Sotteville, les feuilles mortes "Ecrire un livre sur une ville que nous aimons, une ville ou nous avons grandi, ou nous travaillons est une aventure au bout de laquelle on ne ressort pas indemne. D'autant plus quand il s'agit de relater un moment pénible de son histoire. Notre travail n'a pas été guidé par le sentiment d'une nostalgie. Nous avons choisi de vous montrer Sotteville avec ses joies, ses peines, ses espoirs anéantis sous un déluge de bombes, de vous faire revivre (ou vivre) la mémoire de ses habitants par des mots, des images, des chiffres, des témoignages, mais aussi et surtout, nous avons tenté de cerner, par une approche aussi vivante que possible, cette force mystérieuse qu'est l'âme d'une ville." Léon Leroy, Daniel Andrieu, Jean-François Glabik.

    Sotteville : Les feuilles mortes Volume II, Léon Leroy Daniel Andrieu Jean-François Glabik, Editions La Maison pour Tous de Sotteville, Janvier 1990.

    MOTS CLÉS : Editions La Maison pour Tous de Sotteville | Léon Leroy | Daniel Andrieu | Jean-François Glabik | Normandie | Rouen | Seconde Guerre Mondiale | Histoire | Guerre | Patrimoine | Occupation | Libération | Résistance | Déportation | Destruction |

    CATÉGORIE : Rouen



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