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    8 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Famille

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    La Panse, Léo Henry

    Bastien Regnault part à la recherche de Diane, sa sœur jumelle, dont la famille n'a plus de nouvelles depuis plusieurs mois. Des indices convergents le mènent très vite à la Défense. Le quartier d'affaires, chargé d'histoire, va, petit à petit, se dévoiler à lui, lui révélant un monde inconnu et souterrain, où, semble-t-il, officie une mystérieuse et très ancienne société secrète : la Panse. Après Le casse du continuum, Léo Henry poursuit, avec La Panse, son exploration des genres dits "populaires". Il propose cette fois un thriller d'infiltration lovecraftien ancré dans l'ici et maintenant, un roman remarquable, qu'on ne lâche plus une fois entamé, preuve, s'il en était encore besoin, de son immense talent. Léo Henry naît à Strasbourg en 1979. Il est l'auteur de très nombreuses nouvelles, notamment du cycle consacré à Yirminadingrad, coécrit avec Jacques Mucchielli, et des "Trois livres qu'Absalon Nathan n'écrira jamais", nouvelle parue dans l'anthologie Retour sur l'horizon, aux éditions Denoël, lauréate du Grand Prix de l'imaginaire en 2010. La Panse est son quatrième roman.

    La Panse, Léo Henry, Editions Folio, Collection SF, 2023.

    MOTS CLÉS : Editions Folio | Collection SF | Léo Henry | Cinéma sur les ruines du futur | Roman | Science-Fiction | Dystopie | Thriller |

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    Économie tsigane : Une économie solidaire intégrée à l'économie globale, Études Tsiganes n°12, 1998.

    L'économie tsigane a toujours été étroitement imbriquée à celle des sociétés d'accueil et largement dépendante des grands courants d'échanges qui les caractérisent. Les Tsiganes participent donc concrètement à la création et à la circulation des richesses du monde dans lequel ils vivent. Faut-il dès lors s'entêter à prévaloir un modèle unique de développement durable (dans le sens de la tradition pour les uns ou de l'assimilation pour les autres) ou plutôt rechercher des solutions souples, variées, adaptées aux situations concrètes et aux pratiques effectives ? Peut-être est-il temps de reconsidérer les traits de l'économie tsigane dans le sens d'une économie solidaire intégrée à l'économie globale, mais articulée sur des réseaux particuliers d'entraide efficaces, déployant des savoir-faire éprouvés qui contribuent en fin de compte, autant à la satisfaction de besoins locaux spécifiques qu'à la dignité des familles.

    Économie tsigane : Une économie solidaire intégrée à l'économie globale, Études Tsiganes n°12, 1998., Editions Études Tsiganes, 1998.

    MOTS CLÉS : Editions Études Tsiganes | Études Tsiganes | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Habitat mobile | Gens du voyage | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Minorité | Politique | Histoire | Economie | Sociologie | Environnement | Ecologie |

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    Le camp des oliviers : Parcours d'un communiste algérien, William Sportisse Pierre-Jean Le Foll-Luciani

    William Sportisse, né en 1923 à Constantine, grandit dans le Camp des oliviers, quartier populaire et mixte d'une ville profondément divisée par les barrières coloniales. Élevé dans une famille juive autochtone, française par le droit mais de culture judéo-arabe, et guidé parla trajectoire de son frère aîné, Lucien, pionnier des luttes anticoloniales assassiné par la Gestapo à Lyon en 1944, il choisit très tôt le camp d'une Algérie décolonisée et socialiste. D'une guerre à l'autre, ce camp le mène de l'action souterraine antifasciste sous Vichy à la coordination des réseaux clandestins du Parti communiste algérien à Constantine durant sept années de la guerre d'indépendance, en passant par la direction d'une émission de radio en langue arabe à Budapest, considérée dès novembre 1954 par le gouvernement français comme l'une des responsables du déclenchement de l'insurrection algérienne. Devenu citoyen de l'Algérie indépendante, il connaît à partir de 1965, comme nombre de ses camarades, les tortures et prisons d'un régime autoritaire dont les communistes tentent avec difficultés de réorienter la marche, avant que l'explosion des années 1990 ne le contraigne à l'exil. À travers le prisme d'une personnalité militante confrontée à des documents d'archives jusqu'ici inexplorées, ce livre d'entretiens déploie autour d'un parcours minoritaire des pans méconnus de l'histoire sociale et politique de l'Algérie (post) coloniale. Pierre-Jean Le Foll-Luciani est doctorant en histoire contemporaine à l'université Rennes 2. Sa thèse porte sur les militants anticolonialistes juifs algériens (de l'entre-deux-guerres aux premières années de l'indépendance de l'Algérie).

    Le camp des oliviers : Parcours d'un communiste algérien, William Sportisse Pierre-Jean Le Foll-Luciani, Editions Presses Universitaires de Rennes, novembre 2012.

    MOTS CLÉS : Editions Presses Universitaires de Rennes | William Sportisse | Pierre-Jean Le Foll-Luciani | Smala | Communisme | Algérie | France | Colonialisme | Anticolonialisme | Décolonisation | Résistance | Militantisme | Judaïsme | Immigration | Migration | |

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    Les juifs algériens dans la lutte anticoloniale, Pierre-Jean Le Foll-Luciani

    « Pour nous qui venions à peine d'avoir l'âge de raison en ces jours d'humiliation, ces années de jeunesse ont à jamais marqué notre vie et c'est pourquoi nous sommes fiers de l'injure qu'on nous lançait comme un opprobre : oui, nous sommes des juifs indigènes algériens… Et après ? Vous n'aurez pas notre cœur contre un certificat de nationalité dont vous vous servez comme d'un couperet de guillotine. » Diffusées clandestinement durant la guerre d'indépendance, ces lignes ont été écrites en 1957 par des juifs algériens qui, nés citoyens français vers 1930, déchus de la citoyenneté française durant trois années et exclus de l'école sous Vichy, sont devenus des militants communistes algériens après la Seconde Guerre mondiale avant de rejoindre le FLN en 1956. De l'entre-deux-guerres à l'indépendance de l'Algérie, une petite minorité de juifs issus de familles autochtones ont suivi des trajectoires comparables, les déplaçant en quelques années des projets sociaux ordinaires de leurs parents – faire de leurs enfants de bons Français plus ou moins juifs – vers le projet politique inouï de s'affirmer Algériens. Bouleversant l'ordre du monde colonial par leurs prises de position politiques, par leurs sociabilités transgressives et jusque dans leur intimité affective, ces hommes et ces femmes ont engagé leur vie pour une Algérie décolonisée et socialiste dont ils seraient citoyens, participant pleinement – mais non sans difficultés dans leur confrontation avec le nationalisme algérien dominant – au mouvement national, aux épreuves de la clandestinité et de la répression durant la guerre d'indépendance, et aux premières années de construction de l'Algérie indépendante. Basé sur des entretiens biographiques menés avec 40 anciens militants, sur des sources privées et sur des fonds d'archives souvent inexplorés, cet ouvrage met en lumière les ressorts de ces trajectoires dissidentes en les articulant à une réflexion générale sur le rapport des juifs algériens à la question coloniale. Au prisme de cette entrée minoritaire, il s'agit aussi de construire une histoire par le bas des juifs d'Algérie, du communisme algérien et, plus généralement, de la société algérienne colonisée et nouvellement indépendante. Pierre-jean Le Foll Luciani est agrégé et docteur en histoire. Il a publié en 2012 aux PUR un livre d'entretiens avec William Sportisse, Le Camp des oliviers. Parcours d'un communiste algérien. Le présent ouvrage est issu de sa thèse de doctorat.

    Les juifs algériens dans la lutte anticoloniale, Pierre-Jean Le Foll-Luciani, Editions Presses universitaires de Rennes, 2015.

    MOTS CLÉS : Editions Presses universitaires de Rennes | Pierre-Jean Le Foll-Luciani | Smala | Anticolonialisme | Décolonisation | Algérie | Judéité | Citoyenneté | Communisme | Vichy |

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    Ma Cabane en Normandie - Chalets, petites maisons et mobiles homes en bord de mer, Les carnets d'ici

    Ma cabane en Normandie : Petite maison, baraque, cabine, cabane, cabanon, chalet, bungalow... Les mots foisonnent pour désigner une forme atypique de résidence secondaire présente sur une grande partie du littoral français. Certains sites, densément "cabanisés", sont plus particulièrement connus : au Cap-Ferret, à Pénestin sur la façade atlantique, ou encore à Leucate, Istres, Beauduc, Saint-Jean-Cap-Ferrat sur les côtes de Méditerranée... Saisonnier dans son utlisation, précaire par ses modes de construction, à la frontière entre le permis et l'interdit, le rural et le maritime, le domaine public et le privé, cet habitat transgresse diverses normes, règles et habitudes. La figure mythique de Robinson Crusoé plane sur ces lieux, à travers la quête d'un certain isolement dans un site en communion avec la nature et comme "coupé du monde". Pour autant, ces villégiatures constituent aussi des espaces de prédilection pour la famille et le support d'une convivialité, parfois idéalisée mais aussi bien réelle, autour de parties de pêche, d'apéritifs entre voisins et bien sûr de l'incontournable barbecue ! Ce mode de villégiature avait jusqu'à présent été peu étudié en Basse-Normandie. Pour explorer le sujet, trois sites localisés à la Pointe du Siège (Ouistreham), Sainte-Côme-de-Fresné, dans le département du Calvados et à Ravenoville dans le département de la Manche, ont été choisis en fonction de leur période d'édification, de leur densité relative, de leurs évolutions respectives.

    Ma Cabane en Normandie - Chalets, petites maisons et mobiles homes en bord de mer, Les carnets d'ici, Editions Crecet Basse-Normandie, Janvier 1990.

    MOTS CLÉS : Editions Crecet Basse-Normandie | Les carnets d'ici | Normandie | Urbanisme | Architecture | Maison |

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    Rébellions: La résistance des gens ordinaires - Jazz, paysans et prolétaires, Eric Hobsbawm

    Ce livre est presque intégralement dédié à ces gens dont les noms sont inconnus, excepté de leur famille et de leurs voisins et qui pourtant ont joué un rôle essentiel dans l'histoire humaine en s'engageant à leur façon sur la scène locale ou plus largement dans des projets politiques ou culturels. Par leur engagement, ils contribuèrent à façonner un autre monde, sans avoir suivi un " grand " homme ou déposé leur destin entre les mains d'un leader charismatique. Eric Hobsbawm démontre dans ces articles qu'il n'existe qu'un seul héros : le peuple et les gens qui le composent, une multitude d'individus qui ont chacun leur importance. Ces gens communs " hors du commun " sont les grands oubliés de l'histoire officielle. Hobsbawm travaille avec le talent qu'on lui connaît à réparer cette injustice. L'originalité du livre tient également à l'éventail des thèmes abordés : jazzmen, paysans, briseurs de machines, étudiants, guérilleros, cordonniers et autres artisans sont ici convoqués avec finesse et brio, pour notre plus grand plaisir. Longtemps snobé en France, son célèbre Âge des extrêmes a tardivement permis à Eric Hobswan de toucher le public français. Rébellions, autre ouvrage majeur du maître, permettra aux amoureux de l'histoire de parcourir un bout de chemin supplémentaire avec, si l'on en croit nombre de ses collègues, "vraisemblablement le plus grand historien vivant, pas seulement du Royaume-Uni, mais du monde."

    Rébellions: La résistance des gens ordinaires - Jazz, paysans et prolétaires, Eric Hobsbawm, Editions Aden - Bruxelles, Janvier 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Aden - Bruxelles | Eric Hobsbawm | Rébellions | Résistance | Art | Jazz | Paysannerie | Prolétariat |

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    Les cités de transit du Port de Gennevilliers 1965-1987, Alain Bourgarel

    Les cités de transit du Port Dans le quartier du Port, à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), connu pour ses activités intéressant toute l'Île-de-France, vécurent plus de 2000 personnes de 1966 à 1986, regroupées dans deux cités de transit dans des conditions déplorables, voire insalubres. Bien que l'implantation d'habitats y était réglementairement interdite, l'admnistration française, passant outre ses propos lois, constitua un ghetto ou seuls des immigrés (principalement des Maghrébins, des Espagnols et des Portugais) furent envoyés et abandonnés, sans guère d'espoir de relogement. Cet ouvrage retrace les conditions dans lesquelles furent créées, puis administrées ces cités par les autorités départementales, contre l'avis de la municipalité de l'époque. Il donne la parole à d'anciens habitants et présente les témoignages des travailleurs sociaux et des enseignants qui y travaillèrent. Il met en exergue le combat des habitants pour des logements décents, pour l'éducation de leurs enfants et plus généralement pour une vie dans la dignité. Les habitants, dont certains subirent une répression scandaleuse, trouvèrent un soutien de la part des élus et des organisations syndicales, politiques et associatives de Gennevilliers, ainsi que de certains médias. Ce combat a finalement eu une issue satisfaisante par des relogements corrects. Les anciens habitants contactés n'expriment aucun ressentiment, relatant les faits de manière réaliste. Les plus jeunes parmi eux évoquent même une certaine nostalgie des solidarités qui y existaient. L'auteur de cet ouvrage, Alain Bourgarel, instituteur pendant vingt ans dans ce lieu éloigné de tout, fait revivre, avec une précision chronologique très documentés, le quotidien de ces familles et leur lutte. Victor Hugo a écrit : "Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent". Ces pages en sont le témoignage.

    Les cités de transit du Port de Gennevilliers 1965-1987, Alain Bourgarel, Éditions Société d'histoire de Gennevilliers, Avril 2016.

    MOTS CLÉS : Éditions Société d'histoire de Gennevilliers | Alain Bourgarel | Maghreb | France | Gennevilliers | Immigration | Transit | Banlieue | Ghetto | Famille | Solidarité | Société | Histoire | Sociale |

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    La banlieue de l'espoir, Jean Marie Petitclerc

    En France banlieue rime avec béton, violence, échec scolaire et chômage. Mais la banlieue c'est aussi trois millions d'habitants, dont un million de jeunes ! Ce sont leurs histoires et leurs espoirs qui se cachent entre les tours. Il est urgent d'enrayer la spirale de l'exclusion d'une frange importante de la jeune population de notre pays. Sinon le risque est grand d'une véritable explosion sociale. Cessons d'avouer notre impuissance. Des solutions sont possibles, à condition de mobiliser les habitants. La ville peut devenir un formidable gisement d'emplois. La montée de la délinquance peut être enrayée si notre société réapprend à ouvrir des perspectives d'avenir aux jeunes des quartiers en difficultés. Dans cet ouvrage, Jean-Marie Petitclerc analyse le mal-être actuel des jeunes et propose des chemins d'avenir et d'espoir. J.M Petitclerc, fut éducateur de rue à Chanteloup-les-Vignes, puis directeur d'un foyer pour jeunes en difficultés. Actuellement, directeur de l'UDACS (ensemble de maisons pour jeunes en difficultés situées en Normandie), il est également chargé de mission pour la prévention de la délinquance en banlieues et président de l'association "Les Messagers". Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'éducation, entre autres : - Éduquer aujourd'hui pour demain (Salvator) - Le pari éducatif (Salvator) - Jeunes des banlieues (Éditions Don Bosco)

    La banlieue de l'espoir, Jean Marie Petitclerc, Editions Don Bosco, Janvier 1996.

    MOTS CLÉS : Editions Don Bosco | Jean Marie Petitclerc | France | Banlieue | Jeunesse | Société | Éducation | Délinquance | Chômage | Sociale | Travail | Solidarité | Citoyenneté | Immigration | Famille | Espoir |


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