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    11 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Bidonville

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    Bidonvilles : sortir du déni, Revue Projet

    Bidonvilles : sortir du déni. Les bidonvilles dérangent. Ils ne devraient plus exister. On ne veut pas les voir. Alors on en fait un problème ethnique. Et on les rase. Mais au fait, pourquoi réapparaissent ils ? De quoi sont-ils le symptôme ? Qu'ont à nous apprendre leurs habitants sur la fabrication de nos villes ?

    Bidonvilles : sortir du déni, Revue Projet, Editions Revue Projet, octobre 2015.

    MOTS CLÉS : Editions Revue Projet | Revue Projet | Cinéma sur les ruines du futur | |

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    Prefabs, Elisabeth Blanchet Sonia Zhuravlyova

    As slums were cleared after the Blitz, there was a pressing need for housing. Successive governments championed prefabrication as a speedy solution. The resulting bungalows with slightly pitched roofs, pretty gardens and all the mod cons became home to hundreds of thousands of people around the country, often those who had not previously had the luxury of hot running water or a fridge. No wonder, then, that they became so loved. These squat little homes were meant to last just a decade -- a mere stopgap as the country got back on its feet -- but many of the prefabs are still standing, with residents often fighting to hold on to them. There has been growing public interest in these fast-disappearing houses, and the communities they fostered... The book recounts residents' first hand experiences -- from the first time they laid eyes on their prefabs to their attempts to hold on to their little castles beyond their designated temporary timeframe. The authors look at the success of post-war prefab housing in the wider context of British social housing. The book also looks at architectural innovation and imaginative design in the field of prefabrication and clever solutions being put forward to solve the housing crisis of today. Fewer and fewer prefabs remain -- but you can still spot them here and there, sitting cosily among their big brick-built neighbours, a lesson in thoughtful design, community building and what it means to have a house to call your own.

    Prefabs, Elisabeth Blanchet Sonia Zhuravlyova, Editions Historic England, juillet 2018.

    MOTS CLÉS : Editions Historic England | Elisabeth Blanchet | Sonia Zhuravlyova | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Architecture | Bidonville | Préfabrication | Préfabriqué | Bungalows | Angleterre | Royaume-Uni |

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    Prefab Homes, Elisabeth Blanchet

    At the end of the Second World War Winston Churchill promised to manufacture half a million prefabricated bungalows to ease the housing shortage; in the end more than 156,000 temporary 'prefabs' were delivered. Nicknamed 'Palaces for the People', and with convenient kitchens, bathrooms and heating systems, they proved popular and instead of being demolished as intended they were defended by residents who campaigned to keep their family homes and communities. Nearly seventy years later, as the last of these two bedroom homes are being demolished, Elisabeth Blanchet tells the story of these popular dwellings and their gardens and shows the various designs that were produced. Through the stories and memories of residents, she also reveals the communities who were pleased to live in the prefabs.

    Prefab Homes, Elisabeth Blanchet, Editions Shire Publications, octobre 2014.

    MOTS CLÉS : Editions Historic England | Elisabeth Blanchet | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Architecture | Bidonville | Préfabrication | Préfabriqué | Bungalows | Angleterre | Royaume-Uni |

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    Défendre les droits des occupants de terrain, Jurislogement

    Face au manque de logements sociaux, à la flambée des loyers et au manque de places d'hébergement, on assiste à une résurgence d'occupation de terrains insalubres par des ménages sans logis. Malgré l'absence de titre d'occupation, ces occupants par nécessité ont des droits, souvent méconnus et bafoués. Ce guide a pour objectif de rappeler les obligations des collectivités territoriales et de mettre à un terme à des situations indignes. Depuis plusieurs années, on observe une résurgence d'occupations de terrain par des personnes sans logis qui doivent faire face au manque de construction de logements sociaux, à la flambée des loyers et la pénurie de places d'hébergement. Investis par des ménages en grandes difficulté économique et notamment par des migrants, ces terrains privés ou publics sur lesquels sont installés des caravanes non mobiles, des cabanons, des tentes ou d'autres abris de fortune constituent de véritables bidonvilles, alors que ces derniers avaient été éradiqués à la fin des années 1970. Malgré l'absence de titre d'occupation, ces occupants par nécessité ont des droits, souvent méconnus et bafoués, tout comme les gens du voyage, qui, faute d'aires d'accueil, n'ont pas d'autres choix que cette occupation illégale. Ce guide a pour objectif de rappeler la législation en matière d'expulsion et d'évacuation, les différentes étapes des procédures, les droits et les moyens de défense dont peuvent se prévaloir les occupants, ainsi que les obligations des collectivités territoriales, notamment en termes de droit à l'eau et à l'électricité. L'ouvrage s'adresse aux professionnels du droit, juristes associatifs, collectivités territoriales et à toute personne intéressée dans la défense des droits des occupants de terrain, pour ne pas laisser se pérenniser ces situations indignes et permettre d'améliorer les conditions de vie de ces personnes, en attendant qu'une solution pérenne et adaptée à leurs besoins soit enfin trouvée.

    Défendre les droits des occupants de terrain, Jurislogement, Editions La Découverte, octobre 2014.

    MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Jurislogement | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomade | Habitat | Habitat mobile | Droit | Législation | Juridique | Logement | Sans-Abri | Economie | Migration | Migrant | Expulsion | Occupation | Territoire |

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    Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? (une ville), Katy Couprie Stéphane Gatti Michel Séonnet Habitants de Saint-Dizier

    C'est une ville où toutes les péripéties de l'aventure urbaine sont inscrites dans le paysage : le développement de l'industrie lourde; l'exode des campagnes; la mémoire ouvrière; les taudis; les bidonvilles; puis le rêve construit d'une ville idéale; l'afflux de main-d'œuvre étrangère; l'effondrement industriel; la marginalisation des cités. C'est une ville où la ville semble en permanence pouvoir être interrogé avec ceux-là même qui y vivent. Encore faut-il qu'ils parlent. Qu'ils racontent ce qu'ils savent, ce qu'ils vivent. Qu'ils désignent les lieux et les époques. Qu'ils tentent de découvrir cette part d'eux-mêmes dont ils ne sont pas forcément conscients. Que nommant les lieux et les jours, ils réinventent leur regard sur ce qui leur est le plus quotidien. De là ce travail, réalisé par Katy Couprie, Stéphane Gatti, Michel Séonnet avec des habitants de Saint-Dizier, Haute-Marne.

    Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? (une ville), Katy Couprie Stéphane Gatti Michel Séonnet Habitants de Saint-Dizier, Editions le bar floréal, juin 1998.

    MOTS CLÉS : Editions le bar floréal | Katy Couprie | Stéphane Gatti | Michel Séonnet | Habitants de Saint-Dizier | Makhnovtchina | Ville | Métropole | Saint-Dizier | Urbanisme | Industrialisation | Prolétariat | Bidonvilles | Sans-Abri | Migration | Témoignage | Enquête |

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    Techniques & culture N° 56, 1er semestre : Habiter le temporaire. Habitations de fortunes, mobiles et éphémères, Agnès Jeanjean Ingrid Sénépart

    Ce numéro de Techniques et Culture consacré aux habitations de fortune, mobiles et éphémères rassemble archéologues, ethnologues, juristes, sociologues, économistes et politistes. En privilégiant l'entrée par la culture matérielle, nous avons souhaité que tous ces regards décalent, en l'enrichissant, la perspective développée à l'heure actuelle sur les questions de précarité et d'habitat. Les articles qui composent le numéro portent sur un historique de l'habitat temporaire, la cabanisation en Languedoc Roussillon, le phénomène "camping", l'habitat pastoral d'un point de vue archéologique, l'habitat de bergers en Provence, les Aborigènes d'Australie... et bien d'autres aspects qui soulèvent les complexités du rapport entre mobilité et précarité. Le dialogue entre ethnologue du contemporain et archéologue de la préhistoire permet de livrer un ouvrage original et pointu dont seuls sont absents... les bernard-l'hermite !

    Techniques & culture N° 56, 1er semestre : Habiter le temporaire. Habitations de fortunes, mobiles et éphémères, Agnès Jeanjean Ingrid Sénépart, Editions Maison des Sciences de l'Homme, Octobre 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Maison des Sciences de l'Homme | Agnès Jeanjean | Ingrid Sénépart | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Habitat mobile | Architecture | Architecture mobile | Urbanisation | Logement | Innovation | Environnement | Durable | Ethnologie | Bidonvilles | Précarité |

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    Le pire des mondes possibles : De l'explosion urbaine au bidonville global, Mike Davis

    Bien loin des villes de lumière imaginées par les urbanistes, le monde urbain du XXIe siècle ressemblera de plus en plus à celui du XIXe, avec ses quartiers sordides dépeints par Dickens, Zola ou Gorki. Le pire des mondes possibles explore cette réalité urbaine méconnue et explosive " Pour mortels et dangereux qu'ils soient, les bidonvilles ont devant eux un avenir resplendissant. " Des taudis de Lima aux collines d'ordures de Manille, des bidonvilles marécageux de Lagos à la Vieille Ville de Pékin, on assiste à l'extension exponentielle des mégalopoles du tiers monde, produits d'un exode rural mal maîtrisé. Le big bang de la pauvreté des années 1970 et 1980 – dopé par les thérapies de choc imposées par le FMI et la Banque mondiale – a ainsi transformé les bidonvilles traditionnels en " mégabidonvilles " tentaculaires, où domine le travail informel, " musée vivant de l'exploitation humaine ". Un milliard de personnes survivent dans les bidonvilles du monde, lieux de reproduc-tion de la misère, à laquelle les gouvernements n'apportent aucune réponse adaptée. Désormais, les habitants mettent en péril leur vie dans des zones dangereuses, instables ou polluées. Parallèlement, la machine impitoyable de la rénovation urbaine condamne des millions d'habitants pauvres au désespoir des sombres espaces périurbains. Bien loin des villes de lumière imaginées par les urbanistes, le monde urbain du XXIe siècle ressemblera de plus en plus à celui du XIXe, avec ses quartiers sordides dépeints par Dickens, Zola ou Gorki. Le pire des mondes possibles explore cette réalité urbaine méconnue et explosive, laissant entrevoir, à l'échelle planétaire, un avenir cauchemardesque. "M. Davis propose de voir dans la pauvreté urbaine [...] l'émergence d'un sous-prolétariat mondial créé par la richesse des centres urbains et par les politiques d'ajustement structurel des organisations internationales des pays du Nord [...] Comme toujours chez M. Davis, la réflexion est radicale, contestable, édifiante et stimulante."

    Le pire des mondes possibles : De l'explosion urbaine au bidonville global, Mike Davis, Editions La Découverte, Septembre 2007.

    MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Mike Davis | Ville | Mégalopole | Métropole | Urbanisme | Planification | Construction | Politique | Institutions | Pauvreté | Bidonville | Néolibéralisme | Capitalisme | Pollution | Environnement | Migration |

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    Considérant qu'il est plausible que de tels événements puissent à nouveau survenir : Sur l'art municipal de détruire un bidonville, Jean-Christophe Bailly Étienne Balibar Stéphane Bérard Chloé Bodart Patrick Bouchain Robert Cantarella Charlotte Cauwer Julien Choppin Ronan Letourneur Hélène Cixous Gilles Clément Margot Crayssac Jean-Paul Curnier François Cusset Nicola Delo

    Le 29 mars 2013, l'arrêté municipal n°2013/147, signé du maire de Ris-Orangis, met en demeure les habitants du bidonville dit "de la Nationale 7" de quitter les lieux. Le 3 avril à 6 heures du matin, trois pelleteuses détruisent les habitations et deux cents CRS dispersent leurs occupants. C'est l'examen méticuleux et à la "traduction" du texte de l'arrêté municipal que se livrent les écrivains, philosophes, architectes, artistes et juristes dont les textes sont ici réunis à l'invitation de Sébastien Thiéry, directeur du Pôle d'exploration des ressources urbaines (PEROU).

    Considérant qu'il est plausible que de tels événements puissent à nouveau survenir : Sur l'art municipal de détruire un bidonville, Jean-Christophe Bailly Étienne Balibar Stéphane Bérard Chloé Bodart Patrick Bouchain Robert Cantarella Charlotte Cauwer Julien Choppin Ronan Letourneur Hélène Cixous Gilles Clément Margot Crayssac Jean-Paul Curnier François Cusset Nicola Delo, Editions Post-Éditions, Mars 2014.

    MOTS CLÉS : Editions Post-Éditions | Art | Bidonvilles | Architecture | Urbanisme | Habitat | Ville | Logement | Critique | Droit | Politique | Justice | Philosophie |

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    Etats d'urgence: Une histoire spatiale du continuum colonial français, Léopold Lambert

    Dispositif contre-révolutionnaire par excellence, l'état d'urgence lie les trois espaces-temps de la Révolution algérienne de 1954-1962, l'insurrection kanak de 1984-1988 et le soulèvement des quartiers populaires en France de 2005. Cet ouvrage revient en détails sur chacune de ces trois applications ainsi que celle, plus récente de 2015 à nos jours, en tentant de construire des ponts entre chacune. Dans cette étude, l'auteur utilise le concept de continuum colonial tant dans sa dimension temporelle que géographique. En son sein circulent notamment un certain nombre d'officiers militaires et hauts fonctionnaires coloniaux, mais aussi des populations immigrées et des révolutionnaires. Architecte de formation, l'auteur ancre sa lecture dans la dimension spatiale de l'état d'urgence en liant aussi bien les camps de regroupement en Algérie, la ville blanche de Nouméa, les commissariats de banlieues françaises, que la Casbah d'Alger, les tribus kanak ou encore les bidonvilles de Nanterre.

    Etats d'urgence: Une histoire spatiale du continuum colonial français, Léopold Lambert, Editions Premiers matins de novembre, Avril 2021.

    MOTS CLÉS : Editions Premiers matins de novembre | Léopold Lambert | Coloniale | Colonialisme | État | France | Algérie | Sécurité | Architecture | Politique | Immigration | Migration |

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    Expulsions de terrain : sans titre mais pas sans droits, groupe d'information et de soutien des immigré.e.s

    Les moyens juridiques utilisés pour déloger les occupant.e.s dits "sans droit ni titre" de terrains ou de squats sont sans lien avec leur nationalité. Si le Gisti - qui consacre son activité à la défense des étrangers et étrangères - a décidé d'élaborer un outil destiné aux personnes menacées d'expulsion, c'est en constatant que les Roms, ou les personnes considérées comme telles, qu'ils soient ressortissants d'État tiers ou de l'Union européenne, sont les victimes de politiques et de pratiques d'exclusion particulièrement ciblées. Le nombre de ces évacuations forcée, érigées en véritable politique publique, ne cesse de croître. La plupart ont lieu au mépris des droits les plus élémentaires des habitants et beaucoup ne respectent pas les procédures prévues par la loi. La circulaire "relative à l'anticipation et à l'accompagnement des opérations d'évacuation des campements illicites" (26 août 2012) n'a pas permis d'améliorer le sort des intéressé.e.s, qui se voient privé.e.s non seulement de leur logement, mais aussi de droits dont plusieurs sont liés à un domicile ou au rattachement à une commune : droits sociaux, droit à l'éducation, accès au travail ou même droit au séjour. Cette note pratique s'adresse à toutes les personnes habitant en bidonvilles ou en squats, ainsi qu'à celles et ceux qui leur apportent soutien et solidarité. Elle traite tout à la fois des droits existant au moment de l'installation d'un campement ou d'un squat (traitement des demandes d'hébergement, scolarisation, domiciliation, raccordement aux réseaux d'eau et d'électricité, prévention des risques incendie, ramassage des ordures), et des démarches à entreprendre en cas d'action en justice du propriétaire ou de décision administrative d'expulsion.

    Expulsions de terrain : sans titre mais pas sans droits, groupe d'information et de soutien des immigré.e.s, Editions Gisti, Octobre 2014.

    MOTS CLÉS : Editions Gisti | groupe d'information et de soutien des immigré.e.s | Expulsions | Immigration | Migration | Bidonvilles | Droit | Logement | Précarité | Sociale | Roms | Politique | Public | Justice | Juridique |


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