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    Origines et prémices du personnage documentaire : la liminalité du personnage documentaire I, Hyun Jung Choi

    Peut-on parler de personnage à propos du cinéma documentaire? Pourquoi parler de personnage si la personne existe réellement? Si l'on reconnait de plus en plus l'importance du récit, de l'histoire et de l'écriture du scénario dans le genre, pourquoi son personnage reste-t-il toujours si peu étudié? Cet ouvrage propose une esquisse de l'évolution du personnage documentaire pour effectuer une étude de l'incroyable rareté de personnages dans le monde écranique contemporain. En invitant le lecteur à ce voyage, l'auteur parie que ce sujet mal aimé et marginalisé permettra de mieux diagnostiquer la potentialité des nouveaux genres métissés. Ce présent ouvrage en étudie les origines à travers le théâtre, la littérature et la philosophie, puis ses prémices avec l'invention du cinématographe et ce jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale. D'origine sud-coréenne, Hyun Jung Choi est diplômée d'un doctorat en études cinématographiques et audiovisuelles à l'Université Paris I. Elle a enseigné le cinéma à l'Université de Chungang et Dongseo en Corée du Sud, et a réalisé plusieurs documentares séléctionnés et primés dans différents festivals.

    Origines et prémices du personnage documentaire : la liminalité du personnage documentaire I, Hyun Jung Choi, Editions l'Harmattan, Mai 2017.

    MOTS CLÉS : Editions l'Harmattan | Cinéma | Audiovisuel | Histoire | Culture | Documentaire | Théorie | Personnage | Narration | Théâtre | Littérature | Philosophie |

    CATÉGORIE : Cinéma

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    Nauetakuan, Natasha Kanapé Fontaine

    "Éclair. La voie est là. C'est se tenir debout, au milieu des arbres, tous dix fois plus grands que soi ; c'est se tenir debout sans douter, sans avoir peur de faire silence, d'écouter la voix des ombres. C'est se tenir debout. Et croire aux ancêtres." Un roman comme un voyage. Où l'on quitte le Montréal festif des étudiant.e.s pour gagner les forêts, les lacs et les rivières de Nitassinan, en passant par Vancouver, Mexico et Pessamit. Où l'art révèle, à chaque étape, la beauté millénaire des cultures autochtones et leur souveraine indocilité. Un roman comme initiation. Où le rêve est une dimension du réel, et le territoire une matrice. Où, avec l'aide des esprits, on trace sa voie. Un roman comme une réparation. Où l'on affronte un passé qui ne passe pas. Où la fille peut-être la mère de sa mère, et aussi une jeune femme apaisée et amoureuse et puissante. Née en 1991 dans la communauté innu de Pessamit, au Québec, Natasha Kanapé Fontaine est poète-interprète, comédienne, artiste et militante pour les droits autochtones et environnementaux. Habitée par l'esprit du mouvement Idle No More, elle parcourt le monde avec un message de justice, de réconciliation, de guérison et d'échange entre les peuples. Nauetakuan est son premier roman.

    Nauetakuan, Natasha Kanapé Fontaine, Editions dépaysage, Mai 2017.

    MOTS CLÉS : Editions dépaysage | Histoire | Littérature | Roman | Culture | Décolonisation | Identité | Autochtone | Écologie | Féminisme | Résilience | Voyage | Art | Amérique | Canada | Québec |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Logique du Joker, Frédéric Bisson

    Octobre 2019. Au Liban, au Chili, en France, plusieurs manifestants et insurgés étaient grimés en clowns, reprenant le maquillage du Joker dans le film éponyme de Todd Phillips. Comment diable le fameux criminel fou de la fiction peut-il devenir l’emblème des insurrections contemporaines ? Le film a été plébiscité pour son « réalisme social ». Or, cette interprétation repose en partie sur une erreur. Si ces manifestants sont fidèles au Joker, ce n’est pas simplement en se maquillant et en occupant les rues ; c’est en se produisant eux-mêmes en tant qu’images, – en photographiant, en filmant, en diffusant en réseau cette insurrection. Elle est beaucoup plus une insurrection par les signes, immatérielle et iconomique, qu’un soulèvement spontané du « peuple » ou de la « plèbe ». Il est souvent dit que la pensée du Joker ne se situe pas sur le plan de la pensée normale, qu’il a une logique autre, et que personne ne peut parvenir à le comprendre. Le postulat de ce livre est qu’il existe une logique du Joker. De manière générale, la folie est éminemment politique ; pour connaître la réalité d’une époque, il suffit de choisir soigneusement le fou qui pourra nous la révéler, et de lui prêter l’oreille. La réalité contemporaine est régie par la logique du Joker. Comprendre la folie du Joker, c’est nous comprendre nous-mêmes. Cet essai n’est pas un essai sur le cinéma, mais un essai sémiopolitique, sur le rapport entre le signe et son objet, sur le rôle des images dans la production de la réalité sociale. L’entrée du Joker en politique marque l’An Un de ce qu’il faudra appeler l’ère de l’iconomorphose.

    EXTRAIT : 20 juillet 2012, Aurora. Lors de l’avant-première de The Dark Knight Rises de Christopher Nolan, James Holmes ouvre le feu dans la salle de cinéma, tuant douze personnes. Déguisé, il a les cheveux teints en vert. « Je suis le Joker », déclare-t-il après son arrestation. 28 septembre 2019, Los Angeles. Pour l’avant-première de Joker de Todd Phillips, un important dispositif de sécurité est déployé sur Hollywood Boulevard. Les masques de clowns sont interdits à l’entrée des multiplexes. La semaine de la sortie du film, début octobre, les troupes doivent rester en alerte tout le week-end dans certaines bases militaires. Mais le FBI s’est préparé pour rien à un acte de violence sporadique, car le Joker ne frappe jamais deux fois de la même manière. Imaginons une télévision qui tue, une image tueuse, icône assassine. Dans Joker, L’homme qui rit d’Ed Brubaker, le Joker annonce à la télévision ses crimes prochains, en désignant ses cibles et en donnant l’heure du meurtre.
    Mais le crime parfait du Joker est de traverser l’écran, de sauter la barrière des mondes, de sortir de son univers fictionnel pour agir à distance dans le monde des vivants de chair et d’os. Sous quelle forme le Joker est-il passé à l’action ? À cette question, la réponse est : de manière virale, c’est-à-dire sous une forme collective dispersée, volatile, non concertée, insaisissable, en essaim, – et cependant signifiante et cohérente. Lors des soulèvements de 2019, au Liban, au Chili, en France, certains manifestants étaient en effet grimés en clowns, reprenant le maquillage du film de Todd Phillips. Ce détail compte dans le sens du mouvement insurrectionnel. En 2012, le passage à l’acte de James Holmes était isolé et meurtrier. Dans un geste absurde, il cherchait à s’identifier au Joker, qui, justement, n’a pas d’identité. Au contraire, le Joker en 2019 s’est matérialisé spontanément de par le monde, comme un même virus se manifeste à certains signes extérieurs.
    C’est pourquoi 2019 est l’An Un du Joker, son entrée symbolique ou emblématique dans ce que j’appellerai l’iconomorphose de la révolte.

    Logique du Joker, Frédéric Bisson , Editions MF Collection : Inventions, mars 2023

    MOTS CLÉS : Editions MF | insurrections | fiction | médias | réseaux | sémiopolitique | transformation | politique | Cinéma sur les ruines du futur | capitalisme |

    CATÉGORIE : La ville et la guerre

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    L'île à hélice, Jules Verne

    Quatre musiciens français visitent l'île artificielle de Standard Island, caprice de milliardaires américains. Opulente ville, campagne souriante, installations électriques futuristes, tout y est parfaitement capitaliste et arrogant, en contraste avec le naturel des îles et leurs populations primitives. Des pirates l'abordent, des fauves l'envahissent... Critique violente du capitalisme occidental, L'Île à hélice a été écrite en 1895

    L'île à hélice, Jules Verne, Editions Motifs, Mars 2005.

    MOTS CLÉS : Editions Motifs | Littérature | Jules Verne | Roman | Aventure | Science-fiction | Utopie | Capitalisme | Société | Voyage | Technologie | Philosophie |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Stalker : Pique-nique au bord du chemin, Arkadi Strougatski Boris Strougatski

    Des Visiteurs sont venus sur Terre. Sortis d'on ne sait où, ils sont repartis sans crier gare. Dans la Zone qu'ils ont occupée sans jamais interagir avec les hommes, ils ont abandonné des objets de toutes sortes. Objets-pièges. Objets-bombes. Objets-miracles. Objets que les stalkers viennent piller au péril de leur vie, comme une bande de fourmis coloniserait, sans rien y comprendre, les détritus abandonnés par des pique-niqueurs au bord d'un chemin. Adapté au cinéma en 1979 par Andreï Tarkovski, Stalker ou Pique-nique au bord du chemin est le chef-d'oeuvre des frères Strougatski. Un roman qui a eu un tel impact sur le XX? siècle, que c'est sous le surnom de stalkers qu'on connaît désormais les hommes et les femmes qui ont étouffé le coeur du réacteur en fusion de Tchernobyl, entre le 26 avril et le 16 mai 1986.

    Stalker : Pique-nique au bord du chemin, Arkadi Strougatski Boris Strougatski, Editions Folio, collection SF, Septembre 2013

    MOTS CLÉS : Editions Folio | Arkadi Strougatski | Boris Strougatski | Science-fiction | Roman | Aventure | Société | Humanité | Suspense | Cinéma |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Le capitalisme de l'apocalypse : ou le rêve d'un monde sans démocratie, Quinn Slobodian

    Quinn Slobodian est spécialiste de l’histoire du néo-libéralisme et professeur d'histoire économique et politique globale à l'Université de Boston. Il a notamment publié Les Globalistes. Une histoire intellectuelle du néolibéralisme (Seuil, 2022). Si l’on jette un rapide coup d’œil à un planisphère, nous ne verrons qu’un patchwork d’États-nations, net et bien connu. Et si notre réalité était toute autre ? La mondialisation a bouleversé l’ordre du monde, entraînant un foisonnement de nouvelles entités : paradis fiscaux, ports francs, cités-États, enclaves fermées et zones économiques spéciales. Ces nouveaux espaces, libérés des formes ordinaires de réglementation, de taxation et d’obligations mutuelles, perforent la carte des pays. Là, les fanatiques de l’ultra-capitalisme échappent au pouvoir des gouvernements et au contrôle démocratique. C’est ce monde, composé de trous, d’aspérités et de zones grises que Quinn Slobodian décrit, se lançant sur les traces des libertariens radicaux les plus notoires - de Milton Friedman à Peter Thiel et Elon Musk. Cette enquête magistrale nous mène du Hong Kong des années 1970 à l'Afrique du Sud à la fin de l'apartheid, du Sud des États-Unis à la ville de Londres, de Dubaï à la Somalie en guerre, et jusque dans le métavers, révélant de manière vertigineuse les progrès terrifiants du capitalisme sans la démocratie. Le Capitalisme de l'apocalypse nousoffre une histoire inédite des dernières décennies et une vision alarmante de notre futur proche.

    Le capitalisme de l'apocalypse : ou le rêve d'un monde sans démocratie, Quinn Slobodian, Editions SEUIL, Janvier 2025

    MOTS CLÉS : Editions SEUIL | Quinn Slobodian | Capitalisme | Démocratie | Néolibéralisme | Histoire | Économie | Géopolitique | Mondialisation | Politique | Inégalités | Gouvernance |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Zones, Karin Nolan

    Dans un futur proche, les gouvernements n’existent plus. Les Banques ont pris ouvertement le pouvoir et se sont réunies en 7 entités possédant une identité forte. Afin de simplifier les échanges commerciaux, frontières et pays ont été dissous. Le monde est divisé en Zones où une langue unique a été décrétée. Cet évènement est appelé la Grande Unification. Après plusieurs années de service, Paul se voit délocalisé dans une Zone inférieure à la sienne. Contraint d’imposer à sa famille un nouveau train de vie, il lutte en faisant bonne figure. Poussé par la curiosité, il part à la recherche d’un de ses ancien collègue de travail. Mais au cours de ses recherches et péripéties, Paul est amené à découvrir l’envers du décors et devient vite le grain de sable à éliminer d’une machinerie bien huilée.

    Zones, Karin Nolan, Editions Amazon

    MOTS CLÉS : Editions Amazon | Karin Nolan | Science-fiction | Dystopie | Futur | Roman | Aventure | Société | Oligarchie | Zones | Géopolitique | Capitalisme | Enquête |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    La Zone: Une histoire alternative de Paris, Justinien Tribillon

    Paris jouit d’une aura planétaire. Elle est partout synonyme de beauté, d’élégance, de culture et de romantisme. Décrite par les auteurs les plus talentueux, représentée par les plus grands peintres, capturée par les photographes les plus cotés, elle existe à travers des millions d’images et de reproductions à travers le monde. Or, ce dont on a beaucoup moins conscience, c’est que la périphérie de Paris est elle aussi un espace mythique bien que plus lointain, moins tangible que le Paris des cartes postales. La banlieue subsiste dans une espèce de flou artistique et est associée à des clichés le plus souvent négatifs qui incluent généralement les grandes tours d’immeubles modernistes, des scènes de violence et des voitures incendiées. Cette opposition entre Paris et sa banlieue se cristallise autour d’un espace spécifique : la Zone. Marge frontalière, espace intermédiaire qui sépare les limites extérieures de Paris des limites intérieures de la banlieue, engendrant une démarcation brutale entre le « dedans » et le « dehors ». Paris et sa banlieue sont donc deux espaces mythiques et géographiques mais construits en opposition réciproque. Leurs histoires s’enchevêtrent pour former un amalgame complexe de choix urbanistiques, de politiques sociales, de colonialisme, d’immigration, de décisions administratives, de stratégies de maintien de l’ordre, de peurs et de haines. C’est la construction de cette opposition entre Paris et banlieue à partir de cet espace liminaire que Justinien Tribillon explorera dans ce livre. Ce livre propose une lecture de Paris qui va de l’extérieur vers l’intérieur, à travers une déambulation le long du périphérique parisien, entre le XVIIIe siècle et aujourd’hui. Des ruines aux immeubles de bureaux rutilants, des fantômes de Vincennes au vibrant marché aux puces de Saint-Ouen, des défaites de Napoléon aux archives présidentielles de Charles de Gaulle, nous voilà donc partis pour explorer un espace méconnu de Paris, mais non moins fondamental?: la Zone.

    La Zone: Une histoire alternative de Paris, Justinien Tribillon, Editions B42, Juin 2025.

    MOTS CLÉS : Editions B42 | Justinien Tribillon | Architecture | Histoire | Urbanisme | Sociologie | Géographie | Banlieue | Zone | Frontières | Immigration | Colonialisme | Culture |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    En suivant la RN10, Axel Amiaud

    En juin 2024, la curatrice et critique d'art Émilie d’Ornano était invitée en résidence au Grand Atelier, musée d’art et d’industrie de Châtellerault pour initier un dialogue avec l'artiste Axel Amiaud et ses recherches autour de la route nationale 10, son histoire et l’impact que ce tracé a eu sur les paysages, villes et villages traversés. Ce temps de résidence a donné lieu à l'édition ?? ??????? ?? ????, réalisée par l'artiste Axel Amiaud. Ce livre, qui emprunte sa forme aux anciens guides de voyages, retrace le travail mené depuis janvier 2023 autour de la RN10 à travers les textes des critiques d’art Élise Girardot et Émilie d’Ornano, ainsi que des écrits de l'artiste réalisés au cours de ce projet. Ces écrits sont illustrés par des dessins et des photographies de son exposition KM 316 qui s’est tenue entre juin et août 2024 au Confort Moderne à Poitiers.

    En suivant la RN10, Axel Amiaud, Editions Atelier de l'imprimé centre d'art contemporain, 2024.

    MOTS CLÉS : Editions Atelier de l'imprimé centre d'art contemporain | Axel Amiaud | Art contemporain | Photographie | Dessin | Arts visuels | Critique | Territoire | Paysage | Géographie | Patrimoine | Urbanisme | France |

    CATÉGORIE : Art

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    Zones: Là où les riches font sécession, Mediapart

    Le monde rêvé par l'idéologie libertarienne qui irrigue désormais la pensée des plus riches est un monde fragmenté, parsemé de « zones ». Des lieux où la richesse est la norme, l'entreprise, la référence et la démocratie, une menace. Dans ces lieux se construit, avec plus ou moins de succès, une véritable sécession du capital qui cherche à devenir un mode de gestion du monde. Ce livre est un voyage dans ces « zones », d'un quartier huppé de Paris à la principauté semi-démocratique du Liechtenstein, du très privé Automobile club de France à la City de Londres, du rêve de la cité technologique du Gujarat au paradis des milliardaires monégasques. Ce sont autant de nuances de la sécession des riches à l'oeuvre.

    Zones: Là où les riches font sécession, Mediapart, Editions DIVERGENCES, janvier 2026.

    MOTS CLÉS : Editions DIVERGENCES | Mediapart | Sociologie | Politique | Inégalités | Capitalisme | Libéralisme | Libertarianisme | Élite | Zone | Économie | Urbanisme | Mondialisation | Société |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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