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L'architecture d'aujourd'hui 340 : Sous sol, L'architecture d'aujourd"hui
Au sommaire : - Sous les fondations - Rocca Paolina, Pérouse. Italo Rota - Etude de définition pour l'accès au Monde Saint-Michel. Gustav Peichl et Peter Nigst - Une couverture pour cinq églises, Lalibela. Architecture Project - Descente aux sources de la vie. Puits souterrains et bassins sacrés en Inde. - Pensée sur l'espace souterrain. Tadao Ando - Pourquoi construire sous terre ? - Central téléphonique d'urgence, Saint-Gall. Santiago Calatrava - Galerie d'art vidéo, Groningue. Space Group - Projet B 018, club de jazz, Beyrouth. Bernard Khoury. - Escalier mécanique, Tolède. Lapeña-Torres - Parking "déterré", Rungis. Cuno Brullmann et Jean-Luc Crochon - Piscine privée, Vienne. The next ENTERprise - Maison Sub-urb, installation. Vito Acconci - Naples en sous-sol - Entre le souterrain et l'émergent : en quête d'une cohérence verticale - Réaménagement de la gare multimodale, Paris-la-Défense. Maxime Kétoff - La face cachée de Montréal - Parking et tunnel. Arnhem. UN Studio
L'architecture d'aujourd'hui 340 : Sous sol, L'architecture d'aujourd"hui, Editions Archipresse éditions, Mai 2002.
MOTS CLÉS : Editions Archipresse éditions | L'architecture d'aujourd"hui | Arts | Architecture | Urbanisme | Habitat | Construction | Souterrain | Infrastructure | Paysage | Mobilité | Transports | Innovation |
Ouvrage disponibleArchiscopie 29 : thème art & architecture, Archiscopie
Entre sensible et sublime - L’architecture est-elle toujours considérée comme un art aujourd’hui ? On peut se le demander, à entendre ceux qui voudraient nous faire croire que ce n’est plus le sujet, tant l’urgence écologique et la question sociale s’imposent dans les priorités. Nul ne viendra ici contester le degré d’urgence absolue, vu l’état de la planète. Mais pourquoi écologique ne rimerait pas avec esthétique autant qu’avec éthique ? Pourquoi faudrait-il, en effet, évacuer la dimension artistique de l’architecture ? Durant des siècles, l’architecture s’est imposée comme un art. L’art de construire, l’art de concevoir l’espace, l’art de penser la ville. Une belle trilogie traversée par la question esthétique, les architectes étant invités, avec les artistes, les sculpteurs et les peintres, à concevoir et à façonner une œuvre. L’architecture, clé de voûte des arts… La porosité entre les disciplines est telle que les limites se brouillent parfois. L’exercice du pavillon de la Serpentine Gallery le prouve chaque année dans les jardins de Kensington à Londres. On sait aussi l’influence d’artistes comme Donald Judd, Dan Graham ou Richard Serra dans le domaine de l’architecture, comme l’on apprécie la connivence d’un Olafur Eliasson ou d’un Yann Kersalé avec les architectes. Qu’en est-il aujourd’hui de cette notion chère à Frank Lloyd Wright d’une architecture “mère des arts” ? On ne saurait ignorer que les architectes aiment à travailler avec les artistes, à l’image de Luis Barragán avec Mathias Goeritz, de Claude Parent avec Yves Klein, de Jean Nouvel avec Pierre-Martin Jacot, de Herzog & de Meuron avec Rémy Zaugg, Thomas Ruff ou Ai Weiwei, de Dominique Perrault avec Daniel Buren, de Tatiana Bilbao avec Gabriel Orozco… La liste ne saurait s’arrêter là tant la fertilité de leur relation est grande. Et elle se prolonge même dans le domaine des infrastructures ; depuis les parkings en silo ou en souterrain jusqu’au projet en cours du Grand Paris Express, qui scelle une collaboration architectes-artistes sans précédent avec ses 68 gares. Le propos n’est pas de faire l’apologie de l’“architecture d’auteur” ou l’éloge de l’art, ni de célébrer la quête d’absolu. En revanche, l’enjeu est de replacer l’architecture dans son rôle essentiel - critique, nous rappelle Jean Nouvel - et indispensable pour les habitants comme pour les paysages. Il faut donc lui donner des chances d’échapper à la seule grille d’analyse économique ainsi qu’à la vague “générique” qui déferle sur le monde. L’important est qu’au-delà de la question énergétique, le projet parvienne à transcender les données du programme, qu’il s’agisse d’une usine, d’écuries ou d’un poste d’aiguillage... “L’architecture est bien plus qu’un art et encore bien plus que des bâtiments”, résume Francis Kéré, le tout dernier Pritzker. Au-delà de tout geste plastique, souhaité ou pas, l’architecture, art spatial et social, est aussi attendue comme un art de la transformation. Chacun y mettra ses mots, à l’image de la quarantaine d’architectes qui ont répondu à notre enquête. Nul doute que Fernand Pouillon aurait avancé que “le sensible est l’état ultime des choses”, comme il nous le rappelait dans les premières pages des Pierres sauvages. Francis Rambert
Archiscopie 29 : thème art & architecture, Archiscopie, Editions Archiscopie, avril 2022.
MOTS CLÉS : Editions Archiscopie | Archiscopie | Art | Architecture | Urbanisme | Métropole | Métropolisation | Paysage | Paysagisme | Ville | Infrastructure | Projet | Territoire |
Ouvrage disponibleLe camp des oliviers : Parcours d'un communiste algérien, William Sportisse Pierre-Jean Le Foll-Luciani
William Sportisse, né en 1923 à Constantine, grandit dans le Camp des oliviers, quartier populaire et mixte d'une ville profondément divisée par les barrières coloniales. Élevé dans une famille juive autochtone, française par le droit mais de culture judéo-arabe, et guidé parla trajectoire de son frère aîné, Lucien, pionnier des luttes anticoloniales assassiné par la Gestapo à Lyon en 1944, il choisit très tôt le camp d'une Algérie décolonisée et socialiste. D'une guerre à l'autre, ce camp le mène de l'action souterraine antifasciste sous Vichy à la coordination des réseaux clandestins du Parti communiste algérien à Constantine durant sept années de la guerre d'indépendance, en passant par la direction d'une émission de radio en langue arabe à Budapest, considérée dès novembre 1954 par le gouvernement français comme l'une des responsables du déclenchement de l'insurrection algérienne. Devenu citoyen de l'Algérie indépendante, il connaît à partir de 1965, comme nombre de ses camarades, les tortures et prisons d'un régime autoritaire dont les communistes tentent avec difficultés de réorienter la marche, avant que l'explosion des années 1990 ne le contraigne à l'exil. À travers le prisme d'une personnalité militante confrontée à des documents d'archives jusqu'ici inexplorées, ce livre d'entretiens déploie autour d'un parcours minoritaire des pans méconnus de l'histoire sociale et politique de l'Algérie (post) coloniale. Pierre-Jean Le Foll-Luciani est doctorant en histoire contemporaine à l'université Rennes 2. Sa thèse porte sur les militants anticolonialistes juifs algériens (de l'entre-deux-guerres aux premières années de l'indépendance de l'Algérie).
Le camp des oliviers : Parcours d'un communiste algérien, William Sportisse Pierre-Jean Le Foll-Luciani, Editions Presses Universitaires de Rennes, novembre 2012.
MOTS CLÉS : Editions Presses Universitaires de Rennes | William Sportisse | Pierre-Jean Le Foll-Luciani | Smala | Communisme | Algérie | France | Colonialisme | Anticolonialisme | Décolonisation | Résistance | Militantisme | Judaïsme | Immigration | Migration | |
Ouvrage disponibleLa Panse, Léo Henry
Bastien Regnault part à la recherche de Diane, sa sœur jumelle, dont la famille n'a plus de nouvelles depuis plusieurs mois. Des indices convergents le mènent très vite à la Défense. Le quartier d'affaires, chargé d'histoire, va, petit à petit, se dévoiler à lui, lui révélant un monde inconnu et souterrain, où, semble-t-il, officie une mystérieuse et très ancienne société secrète : la Panse. Après Le casse du continuum, Léo Henry poursuit, avec La Panse, son exploration des genres dits "populaires". Il propose cette fois un thriller d'infiltration lovecraftien ancré dans l'ici et maintenant, un roman remarquable, qu'on ne lâche plus une fois entamé, preuve, s'il en était encore besoin, de son immense talent. Léo Henry naît à Strasbourg en 1979. Il est l'auteur de très nombreuses nouvelles, notamment du cycle consacré à Yirminadingrad, coécrit avec Jacques Mucchielli, et des "Trois livres qu'Absalon Nathan n'écrira jamais", nouvelle parue dans l'anthologie Retour sur l'horizon, aux éditions Denoël, lauréate du Grand Prix de l'imaginaire en 2010. La Panse est son quatrième roman.
La Panse, Léo Henry, Editions Folio, Collection SF, 2023.
MOTS CLÉS : Editions Folio | Collection SF | Léo Henry | Cinéma sur les ruines du futur | Roman | Science-Fiction | Dystopie | Thriller |