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17 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Echelle Inconnue
Cambo, Les invisibles #21 Mai 2022, Cahiers de la Métropole Bordelaise
Travailleurs de l'ombre aux métiers essentiels, professionnels itinérants sous tension, population en marge des territoires "dynamiques" jeunes des quartiers prioritaires... Qui sont les invisibles des métropoles ? Du centre-ville de Bordeaux au périurbain girondin, de Paris à Roubaix et jusqu'à Moscou, CaMBo consacre le dossier de ce numéro à ceux que l'on voit pas ou que l'on ne veut pas voir, et propose une mosaïque de figures, de situations d'individus, oubliés ou impensés des politiques publiques.
Cambo, Les invisibles #21 Mai 2022, Cahiers de la Métropole Bordelaise, Editions le festin, mai 2019.
MOTS CLÉS :
Cambo | Editions le festin | Cinéma sur les ruines du futur | Travail | Population | Urbanisation | Métropole | Paris | Bordeaux | Roubaix | Moscou | Politique | métier |
CATÉGORIE : Echelle Inconnue
Creatividad y discursos hipermedia, Verónica Perales Blanco
Esta obra trata sobre la creatividad y los discursos contemporáneos vinculados al hipermedia, agrupados en torno a dos líneas básicas de desarrollo. La primera línea reúne ensayos relacionados con "La evolución de las narrativas en el contexto hipermedia". Se exponen cuestiones derivadas de los cambios acontecidos en las últimas décadas en el ámbito de las tecnologías digitales aplicadas a la comunicación configurando cómo estos avances repercuten de forma constitutiva en los discursos. La segunda línea de trabajo, aborda de forma explícita la construcción de los discursos, planteando las formas que toma la producción artística vinculada al uso de la tecnología, en las últimas décadas.
Creatividad y discursos hipermedia, Verónica Perales Blanco, Ediciones de la universidad de Murcia, mai 2024.
MOTS CLÉS :
Ediciones de la universidad de Murcia | Verónica Perales Blanco | Cinéma sur les ruines du futur | Technologie | Hypermédia | Média | Numérique |
CATÉGORIE : Echelle Inconnue
VILLES NOMADES : Histoires clandestines de la modernité, Stany Cambot Echelle Inconnue
Une autre ville existe, concomitante à la ville planifiée. Une ville faite de caravanes, de tentes, de camions, mobile-homes et autres kiosques et cabanes. Ville européenne, autre, que de Paris à Moscou le cadastre réprouve et oblitère quand il ne la criminalise pas. Un archaïsme qu'urbanistes, architectes, politiques, sociologues et policiers ont charge de démanteler, résorber ou extraire de leurs nouvelles métropoles. Nomade, mobile, légère ou foraine cette ville demeure cependant pensée depuis l'espace cadastré, ses représentations, ses mots et son Histoire. C'est une ville sans nom d'un peuple sans nom que la langue politique et médiatique pourtant nomme : Rom, Gitan, réfugié, Manouche, Tzigane... ville de l'étranger en somme. Ville étrangère à la ville surtout et ce depuis le milieu du XIXe siècle au moins. Belligérante d'une guerre silencieuse qui pourtant a lieu et l'oppose à la ville planifiée, elle constitue, sous les multiples formes des ses réapparitions (capitale mobile de l'Algérie, Zone des fortifs de Paris, caravane de l'armée insurrectionnelle ukrainienne, etc.) une alternative urbaine, poétique, politique et économique. Chant partisan, ce texte est une tentative de renouer les fils d'une histoire urbaine sectionnés par l'exercice colonial et militaire, le capitalisme et ses remises à jour ainsi que par un urbanisme contemporain en partie fondé sur son anéantissement et dont la métropolisation n'est que l'ultime masque. Fondé en 1998 et emmené par l'architecture Stany Cambot, Echelle Inconnue n'est pas un collectif mais un groupe, comme un groupe de rock, qui voudrait être à l'architecture ce qu'Elvis Presley fut à Tino Rossi. Groupe indiscipliné de recherche et création, autour des notions d'invisibles des villes et de leurs représentations, il se consacre aux urbanités minoritaires, alternatives ou émergentes ainsi qu'aux populations non prises en compte ou discriminées en raison d'un mode de vie minoritaire. Il tente d'être un acteur de l'émergence d'une connaissance "par le bas" mettant en place des travaux et expériences artistiques autour de la ville et du territoire.
VILLES NOMADES : Histoires clandestines de la modernité, Stany Cambot Echelle Inconnue, Editions Eterotopia, février 2016.
MOTS CLÉS :
Editions Eterotopia | Stany Cambot | Echelle Inconnue | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Arts | Architecture | Urbanisme | Activisme | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Politique | Sociologie | Paris | France | Moscou | Russie | Ukraine |
CATÉGORIE : Makhnovtchina
multitudes N°58, multitudes
multitudes N°58, multitudes, Editions association multitudes, Juin 2010.
MOTS CLÉS :
Editions association multitudes | multitudes | République | Pseudojihad | Jihad | Djihad | Emploi | Robotique | Technologie | Biopolitique | Cyberespace | Guerre | Catastrophe | Posthumanisme | Cinéma | Culture |
CATÉGORIE : Echelle Inconnue
Rouen Impressionnée, Rouen Impressionnée
Quand l'art contemporain s'empare du paysage. Des arbres que le rayonnement du soleil colore puis décolore, un assemblage de bois suspendu au-dessus de la Seine, des cubes de lumières posés sur les espaces publics... Avec Rouen Impressionnée, exposition in situ, l'art contemporain s'est approprié au cours de l'été 2010 les rues et les jardins de la capitale normande. Des artistes contemporains ont répondu à l'invitation lancée par la Ville : Shigeko Hirakawa, Jérôme Toq'R, le collectif Echelle Inconnue, Arne Quinze, Olivier Darné, François Cavelier... Invitation des plus claires puisqu'il s'agissait de proposer un nouveau regard sur les paysages qui ont inspiré le mouvement pictural impressionniste à la fin du XIXe siècle. Car Rouen Impressionnée n'est pas un évènement anodin, il inscrit pleinement dans la programmation du festival Normandie Impressionniste qui, de juin à septembre 2010, a donné l'occasion à tous de découvrir le patrimoine exceptionnel et toute la créativité de la Normandie.
Rouen Impressionnée, Rouen Impressionnée, Editions des Falaises, Décembre 2010.
MOTS CLÉS :
Editions des Falaises | Rouen Impressionnée | Art | Architecture | Habitat | Ville | Rouen | Normandie | Impressionnisme | Paysage | Contemporain | Festival | Artistes | Urbain | Street Art | Graffiti | Patrimoine |
CATÉGORIE : Echelle Inconnue
La ville vue d'en bas: Travail et production de l'espace populaire, Collectif Rosa Bonheur
La désindustrialisation à l'oeuvre depuis les années 1970 a confiné des pans entiers des classes populaires aux marges du salariat. Tenues à l'écart des principaux circuits marchands, ces populations ont dû réorganiser leur travail et leur vie quotidienne de manière à satisfaire les besoins essentiels à leur subsistance, selon une dynamique qui confère une centralité nouvelle à l'espace urbain : pour elles, l'accès à la plupart des ressources matérielles et symboliques nécessaires au maintien d'une existence digne est intimement lié à leur ancrage territorial. Or les pratiques attachées à cette centralité populaire sont aujourd'hui contestées. Prises dans la course à la métropolisation, certaines villes voudraient en définitive remplacer ces populations dont elles considèrent qu'elles "ne font rien", par d'autres issues des classes moyennes et supérieures n'hésitant pas à agiter le spectre du communautarisme et celui du ghetto. Il s'agit, au contraire, de saisir ce qu'impliquent les processus contemporains de fragmentation de l'espace social pour des personnes qui ne sont ni plus ni moins que des travailleuses et des travailleurs.
La ville vue d'en bas: Travail et production de l'espace populaire, Collectif Rosa Bonheur, Editions Amsterdam/Multitudes, Septembre 2019.
MOTS CLÉS :
Editions Amsterdam/Multitudes | Collectif Rosa Bonheur | Habitat | Politique | Économie | Désindustrialisation | Centralité | Solidarité | Résilience | Productivité | Travail | Populaire |
CATÉGORIE : Echelle Inconnue
Un art contextuel : Création artistique en milieu urbain en situation d'intervention de participation, Paul Ardenne
Dès les débuts du XXe siècle, de nombreux artistes délaissent le territoire de l'idéalisme, rejettent en bloc les formes traditionnelles de représentation et désertent les lieux institutionnels pour s'immerger dans l'ordre des choses concrètes. La réalité devient une préoccupation première, avec, pour conséquence, une refonte du "monde de l'art", de la galerie au musée, du marché au concept d'art lui-même. Emergent alors des pratiques et des formes artistiques inédites : art d'intervention et art engagé de caractère activiste, art investissant l'espace urbain ou le paysage, esthétiques participatives ou actives dans les champs de l'économie, des médias, ou du spectacle. L'artiste devient un acteur social impliqué, souvent perturbateur. Quant à l'oeuvre d'art, elle adopte un tour résolument neuf, problématique, plus que jamais en relation avec le monde tel qu'il va. Elle en appelle à la mise en valeur de la réalité brute, au "contexte" justement. L'art devient contextuel. C'est de cette inflexion, caractéristique de l'art moderne puis contemporain, que nous entretient l'auteur en livrant la première synthèse sur le sujet. Il privilégie les exemples concrets mais aussi les questions que ces pratiques ne manquent pas de soulever. Paul Ardenne est maître de conférences en histoire de l'art et esthétique à l'université d'Amiens. Collaborateur régulier des revues Art press et Parpaings, commissaire d'expositions, il a notamment publié Art, l'âge contemporain (Éditions du Regard, 1997), L'Art dans son moment politique (La Lettre volée, 2000), L'Image Corps (Éditions du Regard, 2001).
Un art contextuel : Création artistique en milieu urbain en situation d'intervention de participation, Paul Ardenne, Editions Flammarion, Juin 2002.
MOTS CLÉS :
Editions Flammarion | Paul Ardenne | Art | Ville | Urbanisme | sociale | Activisme | Militantisme | Street Art | Graffiti |
CATÉGORIE : Echelle Inconnue
Multitudes N°53 automne 2013, Inculte revue
Depuis la fin des années 1980, un mouvement d’internationalisation des échanges culturels a dessiné les contours d’une nouvelle géographie culturelle mondiale. La mise en lumière croissante d’artistes contemporains d’origine africaine ? longtemps négligés ? s’est accompagnée d’une exaltation d’un multiculturalisme et d’un art globalisé. La réception du travail de ces artistes est souvent allée de pair, et en France tout particulièrement, avec les lacunes dans la réception et la traduction de ressources discursives et pensées théoriques sur l’art, venues d’Afrique. Ce premier volet d’un chantier de traductions choisit de s’intéresser à l’émergence d’un « nouveau discours africain sur l’art » survenu dans les années 1990. Le champ du design est en pleine transformation. Les designers remettent en question les modalités actuelles de production et de consommation, et leurs conséquences néfastes sur la subjectivité individuelle et collective, ainsi que sur l’environnement. Ils retrouvent les origines du design qui avec William Morris avait placé dans les « arts décoratifs » l’espoir d’une révolution sociale capable de soustraire l’homme à la misère des tâches répétitives et des formes standardisées de la société industrielle. Aujourd’hui il s’agit d’élaborer de nouvelles machines capables de fabriquer des biens de consommation courante en sortant du circuit traditionnel de la marchandise et d’aller vers une nouvelle « fabrique du sensible ».
Multitudes N°53 automne 2013, Inculte revue, Editions Inculte revue, Automne 2013.
MOTS CLÉS :
Editions Inculte revue | Inculte revue | Art | Afrique | Occident | Culture | Politique | Colonialisme | Histoire | Géographie | Diaspora | Écologie | Justice |
CATÉGORIE : Echelle Inconnue
Urbanacción 07/09, Ana Mendez de Andes
This book collects various actions and proposals of intervention in urban space gathered by the Urbanación organization (Ana Méndez de Andés, Pablo Sáiz and Michael Moradiellos) along with La Casa Encendida, developed between 2007 and 2009. It also includes the projects of urban intervention and appropriation carried out in different parts of the world by raumlabor, Recetas Urbanas/Santiago Cirujeda, Vazio S/A, aaa (atelier d'architecture autogérée), Einfach/Mehrfach (Vienna), Green Guerrillas, Cascoland, Bruit du frigo and [R]activa04, with theoretical texts by Merijn Oudenampsen, Katja Szymczak, Klaus Obermeyer, Stany Cambot and Gil Doron; the result of workshops by Carlos Teixeira, Lara Almarcegui, raumlabor, Esterni and Pied la Biche, as well as the winning and finalist projects of the urbanacción2 contest.
Urbanacción 07/09, Ana Mendez de Andes, Editions La Casa Encendida, Mars 2010.
MOTS CLÉS :
Editions La Casa Encendida | Ana Mendez de Andes | Art | Urbanisme | Architecture | Ville | Citoyens | Transformation | Autogestion | Collectif | Innovation | Critique |
CATÉGORIE : Echelle Inconnue
Mouvement N°58 Janvier - Mars 2011, Mouvement
Mouvement N°58 Janvier - Mars 2011, Mouvement, Editions Mouvement, Mars 2011.
MOTS CLÉS :
Editions Mouvement | Mouvement | Art | Artistique | Création | Politique | Action | Performance | Photographie | Peinture | Danse |
CATÉGORIE : Echelle Inconnue
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