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    66 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Territoire

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    Pour une architecture des communs : Autoconstruction et espaces collectifs., La Facto

    Alors que les crises sociales et écologiques s’intensifient, la création d’espaces communs est aujourd’hui au coeur de nombreux mouvements d’émancipation. Si de nombreuses expérimentations autonomes donnent à penser autrement nos manières d’habiter les territoires, ce livre met en lumière des pratiques d’autoconstruction accompagnées par des professionnel·les jouant avec les cadres réglementaires pour mieux les vivifier, les bousculer ou les détourner. L’enjeu est le suivant : favoriser la construction collective et conviviale d’espaces de subsistance, de sociabilité ou de création, avec celles et ceux qui en auront l’usage. Pour ce faire, nous avons enquêté sur l’expérience de la cuisine de quartier de Récolte Urbaine, construite collectivement à Montreuil, ainsi que sur des initiatives menées par d’autres collectifs afin de répondre aux questions suivantes : Comment les architectes, les artisan·es et les usager·es peuvent-ils·elles travailler de manière cooperative ? Comment repenser ces métiers, le rapport au travail et les modes d’apprentissage ? Quelles marges de manoeuvre peut-on négocier avec les réglementations ? Comment organiser un chantier collectif ? Comment faire perdurer ces espaces autogérés ? Les éclairages théoriques et les conseils pratiques que nous proposons émanent chaque fois d’expériences de terrain. En encourageant les collectifs qui envisagent de se lancer dans ces chantiers, en éclairant de jeunes constructeur.ices et architectes en recherche d'alternatives, voire en inspirant des collectivités territoriales, l'ambition de ce livre est de faciliter l'émergence de communs autoconstruits de manière joyeuse et conviviale. Ce livre est le fruit de réflexions collectives menées au sein de La Facto par Ariane Cohin, Aline Laporterie et Perrine Philippe. Celle-ci a écrit et illustré la majeure partie de l'ouvrage. La Facto est une association d'architecture participative, sociale et écologique. Elle accompagne des collectifs dans leurs projets de construction et de création de communs, et même en parallèle un travail de recherche sur ces mêmes problématiques.

    Pour une architecture des communs : Autoconstruction et espaces collectifs., La Facto, Editions Eterotopia, 2023.

    MOTS CLÉS : Editions Eterotopia | La Facto | Architecture | Urbanisme | Communs | Autoconstruction | Écologie | Sociale | Habitat | Coopération | Citoyenneté | Économie | Innovation | Essai |

    CATÉGORIE : Eterotopia

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    Le futur des métropoles : Temps et infrastructure, Nathalie Roseau

    Objet controversés, l'infrastructure est l'entrée par laquelle cet ouvrage interroge la production imaginaire et concrète de l'espace urbain. L'étude de trois métropoles - New York, Paris, Hong Kong - permet d'approfondir les rapports au temps qu'entretiennent les villes et leurs infrastructures, construites pour durer alors même que leurs fonctions sont destinées à évoluer. Nathalie Roseau propose ainsi une relecture des grands artefacts urbains qui nous environnent, racontant les débats qui les ont accompagnés et les crises auxquelles ils sont encore confrontés Elle envisage les infrastructures dans une perspectives située et transnationale et identifie, à la manière de l'archéologue, les traces visibles et invisibles de leur sédimentation. Les récits du parkway new-yorkais, de Roissy Charles-de-Gaulle et du périf parisien, ainsi que de l'infrastructure hongkongaise dévoilent les attentes d'une société au regard des temps à venir et clarifient les rapports de force entre pouvoirs et représentations, instituant le projet comme une chaîne de convergences et de conflits, de décisions et de revirements. Réflexion sur l'urbanisme comme savoir et pratique, cet ouvrage interroge la valeur des futurs projetés et propose un changement de perspective face aux transformations qui s'imposent aux métropoles. Ancrées dans l'histoire des villes, les infrastructures dialoguent avec les défis du présent.

    Le futur des métropoles : Temps et infrastructure, Nathalie Roseau, Editions MétisPresses, 2022.

    MOTS CLÉS : Editions MétisPresses | Architecture | Urbanisme | Métropole | Infrastructure | Aménagement | Territoire | Géographie | Projet | Gouvernance | Mobilité | Mondialisation |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Actes des journées de rencontre et de réflexion : Plan d'Action Culturelle Territoriale 2006-2007, CDA Pau Pyrénnées Pays du Grand Pau

    Actes des journées de rencontre et de réflexion : Plan d'Action Culturelle Territoriale 2006-2007, CDA Pau Pyrénnées Pays du Grand Pau, Editions CDA Pau Pyrénées, Décembre 2006.

    MOTS CLÉS : Editions CDA Pau Pyrénées | Culture | Région | Territoire | Département | Pau | Pyrénées |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Animaux sauvages des villes : A l'affut de la faune urbaine, Julie Delfour

    Traditionnellement associés aux milieux forestiers et ruraux, les animaux sauvages envahissent parfois un milieu où ils ne sont guère attendus et où certains prospèrent néanmoins : le milieu urbain. La ville est un écosystème en soi. La forte concentration d'immeubles, le chauffage collectif, la lumière artificielle, les matériaux d'isolation, les tuyauteries, les réseaux souterrains, les squares et les jardins publics offrent autant d'abris douillets et de sources de nourriture à une faune sauvage hétéroclite, opportuniste et clandestine. Les conditions particulières du milieu urbain, à la fois dangereux et paradoxalement accueillant, favorisent la survie de cette faune discrète et souvent invisible. Passagers de l'ombre, des marges, des lieux obscurs, ces citadins d'un nouveau genre évoluent dans les interstices, les failles, transgressant les frontières. Du rat au cerf, du ramier au sanglier, du lérot à la grive musicienne ou à l'abeille, ce guide décline description précise et mode de vie singulier de plus de 70 animaux que chacun peut observer au long de ses flâneries.

    Animaux sauvages des villes : A l'affut de la faune urbaine, Julie Delfour, Editions Rando éditions, Mars 2012.

    MOTS CLÉS : Editions Rando éditions | Écologie | Biodiversité | Faune | Animaux | Ville | Urbanisme | Environnement | Écosystème | Nature | Habitat | Territoire | Guide | Documentaire |

    CATÉGORIE : Architecture et Urbanisme

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    Tout peut exploser : Enquête sur les risques et les impacts industriels, Paul Poulain

    Savez-vous combien d’accidents industriels subit la France chaque année ? Plus de 68 000. Environ 187 par jour. Vous n’en avez jamais entendu parler ? C’est normal ! La plupart du temps, ils suscitent juste un entrefilet dans la presse régionale. Seuls les accidents les plus meurtriers font la une. AZF nous a ainsi douloureusement marqués il y a vingt ans. Trente et une personnes ont perdu la vie parce qu’une centaine de tonnes de nitrate d’ammonium avait explosé. Ce même matériau a provoqué plus de 200 morts à Beyrouth en 2020. Pourtant, des ports comme Marseille ou Saint-Malo continuent à en stocker jusqu’à 60 000 tonnes. Vous l’ignoriez ? Savez-vous seulement que des milliers de trains remplis de cette même matière dangereuse transitent, chaque matin, par la gare de triage de Drancy, en Seine-Saint-Denis ? À deux pas du RER B que 400 000 Franciliens empruntent quotidiennement ? Vous tremblez ? Vous pouvez. Et s’il n’y avait que ça. Imaginez, demain, la rupture du barrage de Vouglans dans le Jura. Plausible, vu l’état de vétusté de ces infrastructures. La vague que la rupture provoquerait pourrait atteindre la centrale nucléaire du Bugey dans l’Ain, entraînant potentiellement la libération d’un nuage radioactif à 30 kilomètres de Lyon. Cinq millions de personnes seraient menacées dans un rayon de 100 kilomètres. Que font nos dirigeants pour nous protéger de ces risques et de tant d’autres présentés dans ce livre ? Trop peu. En dix ans, 10 000 contrôles sur des sites dangereux ont été supprimés ; les budgets des pompiers, amputés. Quant aux industriels, pour faire des économies sordides ils remplacent des salariés par des intérimaires ou des sous-traitants : 92 % de ce personnel travaillant sur des sites à risques d’incendie n’ont pas été formés à l’utilisation d’un extincteur. Autant vous dire que…tout peut exploser. Paul Poulain a travaillé pendant 8 ans dans un bureau d'études spécialisé en sécurité incendie et dans la maîtrise des risques industriels en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. Aujourd'hui, il est ingénieur prévention et chercheur indépendant sur les risques et les pollutions. Il est également enseignant, formateur et conférencier indépendant.

    Tout peut exploser : Enquête sur les risques et les impacts industriels, Paul Poulain, Editions Fayard, Octobre 2021

    MOTS CLÉS : Editions Fayard | Industrie | Catastrophes | Sécurité | Pollution | Environnement | Écologie | Nucléaire | Infrastructures | Critique | Santé | Politique | Urbanisme | Accident | Territoire | Enquête | Critique |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Cartographie radicale. Explorations, Nepthys Zwer, Philippe Rekacewicz

    Il est des cartes qui disent non. Des cartes radicales, qui dévoilent et dénoncent, qui protestent. Pour comprendre ces cartes rebelles, leur fonctionnement, leurs forces, leurs possibilités, ce livre entreprend un voyage d'exploration au cœur de la création cartographique. Que se passe-t-il exactement quand nous élaborons une carte, qu'elle soit radicale, expérimentale (on parle aussi de cartographie critique ou de contre-cartographie) ou conventionnelle ? Quelles intentions président à sa fabrication et à sa mise en œuvre ?

    La première fonction des cartes est de nous aider à nous repérer dans l'espace et à nous déplacer d'un point à un autre. Elles permettent aux bateaux de naviguer et aux avions de voler. Avec des cartes, on fait la guerre, puis éventuellement la paix. Elles sont aussi de formidables machines à rêves, qui façonnent notre image du monde, en fixent la mémoire et finissent par fabriquer notre réalité. Qu'est-ce qui motive cet acte très particulier de mise en forme symbolique du monde, de Strabon à l'anarchiste Élisée Reclus, de la bénédictine Hildegard von Bingen à l'explorateur Alexander von Humboldt, des portulans à la carte d'état-major ? Quelle part de fantaisie créatrice, quelle part de fantasme faustien d'une possible maîtrise de notre environnement, quelle part de sincérité scientifique sont-elles à l’œuvre ?

    Entre l'émergence de la cartographie thématique audacieuse de l'ingénieur Charles-Joseph Minard, ou celle des designers d'information Otto et Marie Neurath, et l'approche sémiologique conceptuelle de Jacques Bertin, se situe un point de rupture avec les conventions de la représentation cartographique. Un point libérateur qui a ouvert le champ de l'expérimentation et rendu possible la démocratisation des cartes. Autour des années 1900, le sociologue W. E. B. du Bois et son équipe inventaient de nouvelles façons graphiques de représenter des données statistiques sur la situation des personnes noires aux États-Unis. Quelque soixante ans plus tard, c'était pour dénoncer le même racisme culturel et économique qu'un petit institut de géographie de Détroit, animé par William Bunge et Gwendolyn Warren, donnait ses contours à ce qui deviendra la géographie radicale : une géographie engagée.

    Alors, le rapport à l'objet carte change. S'opère une prise de conscience quant à son usage et à ses possibilités. La cartographie radicale va spatialiser les données économiques et sociales, produire des cartes délibérément politiques qui montrent et dénoncent les situations d'inégalités de vie et de droits, les compromissions politico-économiques, les accaparements de terres, la destruction des milieux par l'agro-industrie, la pollution de la planète et tout ce qui hypothèque, d'une façon ou d'une autre, le bonheur et l'avenir de l'humanité. Les cartes, qui jouent traditionnellement le jeu du pouvoir, se font outils de la contestation et instruments d'émancipation politique et sociale quand la société civile se les approprie. Politique, art et science entrent alors en dialogue permanent pour proposer une image non convenue et libre du monde.

    Cartographie radicale. Explorations, Nepthys Zwer, Philippe Rekacewicz, La Découverte, octobre 2021

    MOTS CLÉS : Éditions La Découverte | Nepthys Zwer | Philippe Rekacewicz | Cartographie | Géographie | Cartes | Contre-cartograhie | Justice spatiale | Territoires | Émancipation |

    CATÉGORIE : Cartographie et Géographie



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