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49 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Philosophie
Décoloniser l'architecture, Mathias Rollot
Vers des architectures écologiques, autochtones, pluriverselles. L’avènement d’une société écologique ne peut passer que par une refonte majeure de nos manières de concevoir et de bâtir. Cependant, les logiques de mise en ordre du monde dont l’architecture a hérité la rendent difficilement conciliable avec une véritable écologie sociale. Que faire alors ? Dans une démonstration à la fois érudite et sensible, Mathias Rollot, chercheur et architecte, nous propose de transformer l’architecture en un outil de résistance aux systèmes de domination en place – sur la nature, les humains, les animaux – afin de réinventer une manière non extractiviste de construire. En faisant dialoguer philosophie, sciences sociales et architecture, l’auteur esquisse les contours d’architectures plurielles, qui appartiendraient réellement aux peuples et aux milieux dans leur diversité : des architectures décoloniales, vivantes, libérées. Architecte, Mathias Rollot est maître de conférences à l'École nationale supérieure d'architecture de Grenoble. Ses recherches mêlent écologies décoloniales et philosophies éthiques, animalistes et environnementales. Il est notamment l'auteur de Qu'est-ce qu'une biorégion ? et Les territoires du vivant (Wildproject, 2021 et 2023).
Décoloniser l'architecture, Mathias Rollot, Editions le passager clandestin, 2024.
MOTS CLÉS : Editions le passager clandestin | Architecture | Urbanisme | Décolonisation | Colonisation | Pouvoir | Critique | Histoire | Géographie | Société | Culture |
L'intelligence des villes : Critique d'une transparence sans fin, Tyler Reigeluth
Smartphone, smartcar, smarbuilding, smartlight, smartcooling et même smart dust : tout ce qui nous entoure semble devenir intelligent, smart, jusqu'à la ville de demain, la smart city promue par les ingénieurs et les politiques urbaines. La smart city se présente comme un nouvel espace de vie accessible et régulable en temps réel, totalement saisissable et transparent. Un nouvel espace censé répondre aux enjeux de notre temps, écologiques, sociaux, économiques et politiques. Mais quelle est la part de fantasme dans ces visions post-cybernétiques ? Quels mondes produisent-elles ? Pour qui et pour quoi ? Contre une vision inerte et mystifiante de l'intelligence des villes, en mobilisant Henri Lefebvre, Gilles Simondon mais aussi J.G. Ballard et Italo Calvino, ce livre entend redonner à l'intelligence toute sa dimension matérielle, faire voir de quoi est faite son image de transparence. il se propose de fragmenter et d'épaissir la notion d'intelligence pour défaire un certain discours contemporain sur l'intelligence des villes qui ne semble tenir à rien, ni à la ville ni à ses habitant.es, et s'imposer partout. Tyler Reigeluth est docteur de philosophie de l'Université libre de Bruxelles. Il est maître de conférences à l'Université catholique de Lille au laboratoire ETHICS, au sein de la chaire éthique, Technologies et Humanités. Située au croisement de la philosophie des techniques et des théories sociales critiques, sa recherche porte notamment sur les rapports normatifs entre les apprentissages machine et humain à l'ère de l'intelligence artificielle. Il a coédité De la ville intelligente à la ville intelligible (2019) et coécrit avec Thomas Berns Éthique de la communication et de l'information (2021).
L'intelligence des villes : Critique d'une transparence sans fin, Tyler Reigeluth, Editions météores, Mai 2023.
MOTS CLÉS : Editions météores | Urbanisme | Ville | Technologie | Critique | Sociale | Philosophie | Politique | Sociologie | Numérique | Société | Espace public | Démocratie |
Histoire du sabotage: Tome 1, Des traîne-savates aux briseurs de machines, Victor Cachard
Il faut rompre avec l'idée que le sabotage est une invention des résistants et résistantes durant la Seconde Guerre mondiale. Le sabotage naît dans les milieux anarchistes à la fin du XIXe siècle comme une résistance au travail et une alternative aux poseur de bombes. "A mauvaise paye, mauvais travail" est le slogan retenu et répété par l'un de ses principaux inspirateurs, Émile Pouget, au sein de la toute jeune CGT, le fer de lance du syndicalisme révolutionnaire. La pensée anarchiste pénètre alors parmi les travailleurs et travailleuses qui cherchent à contester subtilement la production sans courir le risque de se faire licencier. Le sabotage désigne ainsi le travail fait de mauvaise grâce et toutes ces petites pratiques contre-productives qui libèrent le temps de l'emprise économique. Il commence donc par le ralentissement, comme une manière de reprendre en main nos existences, d'éveiller notre autonomie, de réaffirmer le rythme de la vie et des belles lenteurs de l'existence contre la cadence des machines. Mais le sabotage s'élève aussi à niveau collectif : la multiplication des actes l'emporte au-delà du monde du travail pour le diriger plus largement contre toutes les structures de domination, l'empire marchand et les instruments du pouvoir en priorité. Il se confond alors avec l'action directe et la grève générale qui rejoignent les tentatives actuelles de démantèlement du capitalisme. Des PTT aux cheminots, en passant par le sabotage de la mobilisation militaire à l'aube de la première Guerre mondiale, l'histoire du sabotage interroge et renouvelle nos pratiques. Toujours réactualisée, elle entre en résonance avec nos luttes et leur insuffle un regain de vitalité. Après avoir étudié la philosophie contemporaine, Victor Cachard s'est intéressé à l'histoire des résistances aux techniques et à l'histoire des techniques de résistance. Il est également le coordinateur de l'ouvrage Émile Pouget et la révolution par le sabotage (Éditions Libre, 2022).
Histoire du sabotage: Tome 1, Des traîne-savates aux briseurs de machines, Victor Cachard, Editions LIBRE, Novembre 2022.
MOTS CLÉS : Editions LIBRE | Histoire | Sociale | Anarchisme | Syndicalisme | Luttes ouvrières | Travail | Résistance | Politique | Capitalisme | Culture |
Multitudes n°100 - Automne 2025, Association multitudes
Et si nous apprenions à intraduire le concept de multitudes par celui d’amazigh, la libre-dignité qui tisse les luttes démocratiques, et par celui d’halaqa, le cercle du conteur, de l’écoute et d’une autre connaissance?? Amazigh On the Concept of Multitudes What if we learned to untranslate the concept of multitudes through that of amazigh, the free dignity that weaves democratic struggles, and through that of halaqa, the circle of the storyteller, of listening, and of another kind of knowledge?
Multitudes n°100 - Automne 2025, Association multitudes, Editions association multitudes, Novembre 2022.
MOTS CLÉS : Editions association multitudes | Europe | Multitudes | Philosophie | Politique | Décolonisation | Art | Culture | Palestine | Israël | Migration | Littérature | Économie | Numérique | Migration |
Origines et prémices du personnage documentaire : la liminalité du personnage documentaire I, Hyun Jung Choi
Peut-on parler de personnage à propos du cinéma documentaire? Pourquoi parler de personnage si la personne existe réellement? Si l'on reconnait de plus en plus l'importance du récit, de l'histoire et de l'écriture du scénario dans le genre, pourquoi son personnage reste-t-il toujours si peu étudié? Cet ouvrage propose une esquisse de l'évolution du personnage documentaire pour effectuer une étude de l'incroyable rareté de personnages dans le monde écranique contemporain. En invitant le lecteur à ce voyage, l'auteur parie que ce sujet mal aimé et marginalisé permettra de mieux diagnostiquer la potentialité des nouveaux genres métissés. Ce présent ouvrage en étudie les origines à travers le théâtre, la littérature et la philosophie, puis ses prémices avec l'invention du cinématographe et ce jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale. D'origine sud-coréenne, Hyun Jung Choi est diplômée d'un doctorat en études cinématographiques et audiovisuelles à l'Université Paris I. Elle a enseigné le cinéma à l'Université de Chungang et Dongseo en Corée du Sud, et a réalisé plusieurs documentares séléctionnés et primés dans différents festivals.
Origines et prémices du personnage documentaire : la liminalité du personnage documentaire I, Hyun Jung Choi, Editions l'Harmattan, Mai 2017.
MOTS CLÉS : Editions l'Harmattan | Cinéma | Audiovisuel | Histoire | Culture | Documentaire | Théorie | Personnage | Narration | Théâtre | Littérature | Philosophie |
L'île à hélice, Jules Verne
Quatre musiciens français visitent l'île artificielle de Standard Island, caprice de milliardaires américains. Opulente ville, campagne souriante, installations électriques futuristes, tout y est parfaitement capitaliste et arrogant, en contraste avec le naturel des îles et leurs populations primitives. Des pirates l'abordent, des fauves l'envahissent... Critique violente du capitalisme occidental, L'Île à hélice a été écrite en 1895
L'île à hélice, Jules Verne, Editions Motifs, Mars 2005.
MOTS CLÉS : Editions Motifs | Littérature | Jules Verne | Roman | Aventure | Science-fiction | Utopie | Capitalisme | Société | Voyage | Technologie | Philosophie |
Manifeste pour l'abolition de la sécurité, Collectif Anti-Sécurité
La sécurité constitue le concept suprême de la société bourgeoise, la sécurité sous-tend toutes les structures de pouvoir existantes. La sécurité repose sur l’idée monstrueuse que nous sommes seuls et enfermés dans une compétition pour des ressources rares, que la propriété privée est un droit naturel, que nous devons protéger notre îlot de vie privée contre la menace des autres et que nous devons nous soumettre à l’autorité pour le faire. La sécurité nous encourage à croire que l’État existe pour nous protéger d’une liste toujours croissante de menaces internes et externes, des criminels aux terroristes, des insurgés aux cartels de la drogue, des migrants aux réfugiés. La sécurité exige que nous levions les yeux et que nous nous soumettions au Léviathan, plutôt que de porter un regard solidaire sur nos semblables sur cette planète, humains ou autres. La sécurité nous dit que nous sommes des obstacles à la liberté de chacun, plutôt que la réalisation de celle-ci. Le Collectif Anti-sécurité est un groupe d'universitaires et d'activistes formé en 2010, engagé dans une critique radicale du pouvoir policier, s'attaquant à l'hégémonie matérielle autant qu'idéologie de la sécurité sous le capital. Impulsé par les travaux de Mark Neocleous, notre projet se consacre à fournir les outils conceptuels pour un démantèlement analytique et politique de la sécurité. Mark Neocleous est professeur de critique de l'économie politique à l'université Brunel de Londres. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont War Power, Police Power (2014) ; A Critical Theory of Police Power (2021) ; The Politics of Immunity (2022) et Pacification (2025).
Manifeste pour l'abolition de la sécurité, Collectif Anti-Sécurité, Editions Eterotopia, 2025.
MOTS CLÉS : Editions Eterotopia | Collectif Anti-Sécurité | Politique | Philosophie | Théorie | Sécurité | État | Pouvoir | Police | Capitalisme | Anarchisme | Anticapitalisme | Surveillance | Liberté | Violence | Idéologie | Sociologie |
Désir et révolution, Félix Guattari
Pouvoir et répression, eurocommunisme, crise du modèle léniniste, fonction de la classe ouvrière, agencements collectifs révolutionnaires et critique de la notion du sujet révolutionnaire, nomadisme du désir et circulation internationale des luttes, révolution machinique et révolution moléculaire, schizophrénie et schizo-analyse, critique de la psychanalyse et théorie de la pulsion de mort, valeurs d’usage et valeurs de désir, micro-fascisme quotidien, nouveau militantisme et libération, processus révolutionnaire et auto-organisation du désir, dépassement de la figure de l’intellectuel. Il apparaît donc nécessaire de retracer les agencements matériels, subjectifs, sociaux capables de créer les conditions par lesquelles le désir, concept central dans toute l’oeuvre de Félix Guattari, ne cesse de communiquer et de réinventer le champ social. Dans ces deux entretiens, réalisés, pour le premier (inédit en France) en 1977, et pour le deuxième en 1992, Félix Guattari aborde les problèmes essentiels de la construction d’une pratique et d’un discours révolutionnaires ici et maintenant, en se confrontant à la contradiction et à la richesse des processus de transformation en cours. Félix Guattari (1930-1992), psychanaliste et philosophe, a travaillé pendant quarante ans à la clinique psychiatrique d'avant-garde de La Borde révolutionnant la manière de penser et de pratiquer l'inconscient. Toujours engagé dans les luttes politiques d'émancipation et parmi les premiers artisans d'une écologie politique radicale, il reste un penseur à explorer pour la finesse , la profondeur et l'actualité de ses analyses. Parmi ses ouvrages les plus importants citons L'Anti-Oedipe. Capitalisme et schizophrénie, avec Gilles Deleuze (1972) ; Mille Plateaux. Capitalisme et schizophrénie 2, avec Gilles Deleuze (1980) ; Qu'est-ce que la philosophie ?, avec Gilles Deleuze (1991), ainsi que La Révolution moléculaire (1977), L'inconscient machinique (1979) et Les Trois écologies (1989).
Désir et révolution, Félix Guattari, Editions Eterotopia, 2024.
MOTS CLÉS : Editions Eterotopia | Félix Guattari | Philosophie | Politique | Psychanalyse | Théorie | Marxisme | Capitalisme | Révolution | Désir | Luttes | sociales | Anti-fascisme | Essai |
Critique de la société technologique avancée, Herbert Marcuse
La critique de la société technologique avancée est le fil conducteur de tout le développement de la pensée de Marcuse et relie L’Homme unidimensionnel, le texte qui est devenu le manifeste des mouvements de protestation en 1968, aux réflexions publiées dans ce volume. À travers l’essai inédit publié dans ce livre, on peut retracer l’ensemble de l’élaboration de Marcuse sur des thèmes qui sont aujourd’hui d’une grande actualité, tels que les implications sociales de la technologie moderne, la relation entre la technologie et la liberté, le rôle de l’individu dans la société industrielle avancée, et la relation entre les développements de la techno-science et les transformations de la politique. Entre critique sociale et réflexion philosophique, Marcuse se confronte aux grands penseurs du XXème siècle (de Husserl à Heidegger en passant par Sartre) et aux dérangeantes questions, éthiques et sociales, qui sont posées par le développement de la technologie. Herbert Marcuse (1898-1979) était l'un des principaux représentants de l'École de Francfort. Il est né à Berlin et a émigré aux États-Unis en 1937, ou il a enseigné dans plusieurs universités. Parmi ses ouvrages : Éros et civilisation (1955) ; L'Homme unidimensionnel -Essai sur l'idéologie de la société industrielle avancée (1964) ; Vers la libération (1969) ; Contre-révolution et révolte (1972).
Critique de la société technologique avancée, Herbert Marcuse, Editions Eterotopia, 2024.
MOTS CLÉS :
Editions Eterotopia | Herbert Marcuse | Philosophie | Théorie | Société | Industrie | Technologie | Technoscience | Critique | Capitalisme | Aliénation | Idéologie | Politique | Liberté | Marxisme | Éthique | Essai |
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