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Usines, en bord de Seines : Portrait d'un territoire en mouvement, Marine Simon,Loïc Séron
L'histoire du territoire ne peut pas être dissociée de la Seine qui a façonné les paysages mais aussi la vie des hommes qui se sont établis le long de ses rives. Le Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande a vocation à préserver la diversité du territoire et à travers le projet de territoire Le Monde du travail initié en 2016, il s'est donné comme ambition de mieux faire connaître l'histoire industrielle locale. Cet ouvrage est né du travail de recherche mené au Parc par Marine Simon, doctorante à l'université de Rouen, et de la collecte de mémoire orale qui en a découlé. Cet ouvrage est aussi le fruit de la réflexion menée avec Mylène Beaufils, directrice du musée industriel de la Corderie Vallois et de la rencontre avec le photographe Loïc Séron qui a arpenté les industries du département pour réaliser l'exposition Portrait du monde ouvrier. Accompagnée d'iconographies anciennes, la première partie de l'ouvrage présente les industries qui ont façonné le territoire entre Duclair et Rives-en-Seine : la clouterie Mustad, les centrales électriques, la Savonnerie et l'Huilerie à Yainville, le chantier naval et la Société de La Mailleraye au Trait, Latham à Caudebec-en-Caux. L'ouvrage donne ensuite la parole à ceux qui ont travaillé dans ces usines, où ils y ont appris un métier et acquis des savoir-faire qu'ils ont transmis aux générations suivantes. Aujourd'hui, la vallée de la Seine est toujours un espace économique dynamique et c'est ce que montrent les photographies de Loïc Séron, qui a exploré Flexi France, Christofle et la REVIMA, ainsi que le site "transformé" de la clouterie Mustad. C'est tout un univers insoupçonné qui s'offre au lecteur. Au coeur du territoire du Parc, ces entreprises participent de l'attractivité du territoire et perpétuent une histoire industrielle centenaire encore très vivante dans la mémoire des habitants.
Usines, en bord de Seines : Portrait d'un territoire en mouvement, Marine Simon,Loïc Séron, Editions Octopus, novembre 2017.
MOTS CLÉS : Editions Octopus! | Marine Simon | Loïc Séron | Cinéma sur les ruines du futur | Usines | Fleuve | Axe Seine | Rouen | Havre | Paris | Industrialisation |
Les Métropoles Barbares, Guillaume Faburel
Un manifeste pour lutter contre la barbarie des métropoles ! La métropolisation implique une expansion urbaine incessante et l’accélération des flux et des rythmes de vie. Elle transforme les villes en véritables firmes entrepreneuriales conçues pour peser dans la compétition urbaine planétaire. Ce livre, fruit de vingt-cinq ans de recherche et d’engagement sur le terrain, nous montre comment ces villes génèrent exclusion économique, ségrégation spatiale et souffrance sociale, tout en alimentant la crise écologique. Fers de lance de la start-up nation et pivots de l’organisation territoriale moderne, les métropoles concentrent tous les pouvoirs et dictent leurs lois. Mais l’auteur brosse aussi le portrait d’une nouvelle société qui émerge hors des grandes villes, un possible plus réjouissant, décroissant et fertile. Dépassant la simple analyse critique, ce livre donne à voir la multitude et la force des résistances à l’extension sans fin du capitalisme dans nos vies, loin des métropoles barbares. Guillaume Faburel est professeur en géographie, urbanisme et science politique à l'université Lyon 2 et à l'institut d'études politiques de Lyon. Ses travaux portent sur les enjeux d'environnement, les politiques d'aménagement, leurs effets sociaux, spatiaux et écologiques.
Les Métropoles Barbares, Guillaume Faburel, Editions le passager clandestin, août 2020.
MOTS CLÉS : Editions le passager clandestin | Guillaume Faburel | Cinéma sur les ruines du futur | Métropole | Ville | Urbanisation | Mondialisation | Travail | Sociale | Capitalisme |
Récits de l'apocalyspe : Catastrophes, cataclysmes et fins du monde dans la littérature et au cinéma, Jean-Pierre Anderson
Qu'y a-t-il de commun entre Mary Shelley, Edgar Allan Poe, J.G. Ballard et Mikhaïl Boulgakov ? Ou entre Georges Méliès, Friedrich Wilhelm Murnau, Stanley Kubrick et Michael Haneke ? Ils ont prévu, représenté, décrit dans ses moindres détails, avec une verve éblouissante, la fin du monde. Jusqu'à en faire un spectacle inoubliable : une œuvre destinée à passer à la postérité, et à façonner nos imaginaires. À l'heure du Covid-19 et d'Ébola, des explosions chimiques, des bouleversements écologiques, du souvenir lancinant de Fukushima et de Tchernobyl, quelle hantise pourrait nous être plus familière ? Pour la première fois, une encyclopédie répertorie, avec une érudition pointilleuse et une jubilation assumée, toutes les pluies de météorites, les séismes, les éruptions volcaniques, les tsunamis et les pandémies qui ont irrigué le champ du cinéma, comme ceux de la littérature ou de la bande dessinée, depuis le XIXe siècle. De Hector Servadac à Vongozero en passant par Akira ou Le Mur invisible, du Pic de Dante à Mad Max sans oublier La Route ou Le Jour d'après, c'est une farandole vertigineuse qui se déroule devant nous, à la fois horrifique et fascinante. La fin du monde est bien un genre à part entière, auquel cette somme rend enfin justice.
Récits de l'apocalyspe : Catastrophes, cataclysmes et fins du monde dans la littérature et au cinéma, Jean-Pierre Anderson , Editions Vendémiaire, mars 2021.
MOTS CLÉS : Editions Vendémiaire | Jean-Pierre Anderson | Cinéma sur les ruines du futur | Apocalypse | Science-Fiction | Etude sur la Science Fiction | Littérature | Cinéma |
Odyssée 2.0, ALexa Brunet,Félix Tréguer
Odyssée 2.0 est un parcours photographique librement inspiré du mythe d'Homère qui suit les pérégrinations d'Ulysse au sein de la Technopolis, une « Smart City » fictive et dystopique. À travers une série de mises en scène reprenant les étapes-clés de l’Odyssée, ce travail aborde les problématiques inhérentes à la prolifération des technologies numériques. Notre anti-héros explore ainsi plusieurs facettes de nos vies connectées telles que l'économie de surveillance, la banalisation des drones, la sexualité virtuelle ou la police prédictive. Si le voyage d’Ulysse dans le monde-machine est d’abord le récit des compromissions de l’humanité dans son rapport au numérique, il se conclut toutefois sur une note d'espoir, Ulysse se décidant à fuir Technopolis pour rentrer « chez lui », à Ithaque.
Odyssée 2.0, ALexa Brunet,Félix Tréguer, Editions Le Bec En L'air Eds, juin 2023.
MOTS CLÉS : Editions Le Bec En L'air Eds | ALexa Brunet | Félix Tréguer | Cinéma sur les ruines du futur | Photographie | Dystopie | Science-Fiction | Ruines |
Les mondes anticipés : Festival nomade de Prospective & d'Anticipation, Futur Hebdo #Numéro spécial
Les mondes anticipés : Festival nomade de Prospective & d'Anticipation, Futur Hebdo #Numéro spécial, Editions Futur Hebdo, automne 2021.
MOTS CLÉS : Editions Futur Hebdo | Futur Hebdo | Cinéma sur les ruines du futur | Science-Fiction | Etude de la Science-Fiction | Journal | Festival | |
Les ruines du futur [1979], Yves Stourdzé
Un des premiers grands textes sur les bonheurs et les abîmes de l’informatique. Sans réelle mise en garde mais d’une parole toutefois prononcée, Yves Stourdzé nous avertit dès les premières pages que « nous nous promenons aujourd’hui dans les ruines de notre avenir »... « où l’on rencontre d’un côté la miniaturisation, le microprocesseur et les manipulateurs enzymatiques ; de l’autre la navette spatiale, la bombe à neutrons... où l’on voit que, dans l’entre-deux, nous circulons à tâtons, pendant que s’élaborent des mémoires collectives, banques et bases de données, et que s’établissent les réseaux interconnectés dont les terminaux, comme autant de bouches avides, renouent avec le modèle ancien des voracités et des appétits... où l’on distingue partout des groupes qui s’agglomèrent, puis renouent avec un passé insolite, faisant leurs des passions transversales, des spécificités passagères et des stocks de signes orphelins... où l’on saisit que reproduire signifie désormais créer directement des ruines, des débris, des éclats et des nuisances... où l’on constate alors le mixage des temporalités, l’instabilité des corps... et où l’on se met à parcourir l’archéologie comme un thème de science-fiction...(Y.S.) » Après avoir fait de brillantes études de sociologie et d'économie, Yves Stourdzé enseigna à l'université de Paris-Dauphine. Aux alentours des années 70/75, il s'intéressa fortement au développement des nouvelles technologies. Cet ouvrage a déjà été publié en 1979, peu avant la mort de l'auteur, dans les "cahiers d'utopie". Et pas loin de vingt ans après, son texte s'éclaire au contact des habitudes créées par les nouvelles technologies et gagne en pertinence.
Les ruines du futur [1979], Yves Stourdzé, Editions Sens & Tonka, janvier 2022.
MOTS CLÉS : Editions Sens & Tonka | Yves Stourdzé | Cinéma sur les ruines du futur | Numérique | Ruines | Etude sur la Science-Fiction | Dystopie |
Neuro-Science-Fiction : Les cerveaux d'ailleurs et de demain, Laurent Vercueil
Extraterrestres au crâne hypertrophié… Cerveaux flottant dans une cuve, à même de manipuler rêves et souvenirs, doués de télépathie ou de précognition… Depuis ses origines ou presque, la science-fiction se creuse la tête au sujet de la matière grise. Si les neurosciences nous renseignent sur le fonctionnement du cerveau, que disent-elles de ce qu’il pourrait faire ? De ce dont serait capable un cerveau poussé dans ses ultimes limites ? Et où trouver les pistes qui explorent lesdites limites ? Dans la tête des extraterrestres ou dans celle d’humains vivant dans un lointain avenir ? Mettant en regard neurosciences et SF au sein d’une véritable entreprise de neuro-science-fiction, Laurent Vercueil, neurologue au CHU Grenoble Alpes et chercheur à l’Inserm, questionne la nature de l’intelligence et des émotions, et étudie les capacités du cerveau — qu’il soit éloigné dans l’espace ou dans le temps, ou tout simplement juché au-dessus de nos épaules…
Neuro-Science-Fiction : Les cerveaux d'ailleurs et de demain, Laurent Vercueil, Editions Le Bélial', 2022.
MOTS CLÉS : Editions Le Bélial' | Laurent Vercueil | Cinéla sur les ruines du futur | Science | Neurosciences | Science-Fiction | Etude sur la Science-Fiction |
Hors des décombres du monde : Écologie, Science-Fiction et éthique du futur, Yannick Rumpala
L’humanité doit-elle se préparer à vivre sur une planète de moins en moins habitable ? Comment adapter l’équipement intellectuel collectif pour éviter cette situation ? Et pourquoi pas en recourant à la science-fiction et à son potentiel imaginaire ? Dans la masse de récits et de représentations qu’elle offre, on peut trouver des ouvertures inspirantes, aidant à réfléchir, éthiquement et politiquement, sur les manières pour une collectivité de prendre en charge les défis écologiques. La science-fiction, au-delà du découragement ou du sursaut de conscience qu’elle est censée susciter, offre à la réflexion, en plus d’un réservoir imaginaire, un support de connaissance qui est susceptible de nous aider à habiter les mondes en préparation. Et à avancer vers une autre éthique du futur… Yannick Rumpala, maître de conférences (HDR) à l’Université de Nice, est membre de l’Equipe de Recherche sur les Mutations de l’Europe et de ses Sociétés (ERMES). Il appartient au comité scientifique de Res Futurae, revue d’études sur la science-fiction. Il a publié notamment Développement durable ou le gouvernement du changement total, Le Bord de l’eau (2010). Il est l’auteur de nombreux articles et a participé à plusieurs ouvrages collectifs.
Hors des décombres du monde : Écologie, Science-Fiction et éthique du futur, Yannick Rumpala, Editions Champ Vallon, août 2018.
MOTS CLÉS : Editions Champ Vallon | Yannick Rumpala | Cinéma sur les ruines du futur | Science | Science-Fiction | Etude sur la Science-Fiction | Dystopie | Utopie | Ecologie | Environnement |
Cyberpunk's Not Dead : Laboratoire d'un futur entre technocapitalisme et posthumanité, Yannick Rumpala
Surgi au cours des années 1980, le cyberpunk a marqué la science-fiction de son empreinte, donnant une contrepartie littéraire aux fulgurances esquissées au cinéma par l’iconique Blade Runner. Avec des œuvres majeures comme Neuromancien de William Gibson, tout un imaginaire s’est alors ouvert, révélant des anxiétés appelées à résonner durablement… Prolifération technologique, évasion dans des mondes virtuels, domination économique des multinationales, précarisation sociale, fragmentations culturelles en nouvelles tribalités : en quoi et comment ces visions peuvent-elles (encore) faire sens à quelques décennies de distance ? Yannick Rumpala, maître de conférences en science politique à l’université de Nice, explore ici les thématiques et projections installées par ce mouvement littéraire, la manière dont il s’est coulé dans une modernité déjà chancelante et a cultivé les germes des incertitudes futures de nos existences. Tel un laboratoire dont les expérimentations auraient malencontreusement débordé…
Cyberpunk's Not Dead : Laboratoire d'un futur entre technocapitalisme et posthumanité, Yannick Rumpala, Editions Champ Vallon, 2021.
MOTS CLÉS : Editions Le Bélial' | Yannik Rumpala | Cinéma sur les ruines du futur | Science | Science-Fiction | Etude sur la Science-Fiction | Dystopie | Cyberpunk |
Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre, Anne-Lise Melquiond
Zombies, extraterrestres, holocauste nucléaire, robots androïdes, disparitions mystérieuses et virus exterminateurs sont révélateurs de la grande peur des États-Unis : la chute de la nation. Les catastrophes et le « monde d’après » hantent les séries télévisées américaines, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001. The Walking Dead, Battlestar Galactica, The Leftovers, The 100 : ces versions du cataclysme, ces mises en scène de la survie rejouent, chacune à leur façon, l’Histoire américaine, sa violence, ses ruptures, ses conquêtes et ses frontières, et lui offrent une catharsis. En banalisant les images de la catastrophe, les séries post-apocalyptiques habituent les gens au spectacle du « pire », sans pour autant les confronter aux menaces réelles que connaît la Terre aujourd’hui, du réchauffement climatique aux désastres industriels. Car comme le démontre Apocalypse Show, quand l’Ame?rique s’effondre, les États-Unis préfèrent imaginer la fin du monde plutôt qu’envisager la fin du capitalisme. Anne-Lise Melquiond est l’autrice d’une thèse intitulée « Apocalypse et fin du monde dans les séries télévisées américaines ». Elle enseigne l’histoire et la géographie. Apocalypse show, quand l’Amérique s’effondre est son premier essai.
Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre, Anne-Lise Melquiond, Editions Playlist Society, septembre 2021.
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Editions Playlist Society | Anne-Lise Melquiond | Cinéma sur les ruines du futur | Etats-Unis | Amérique | Apocalypse | Science-Fiction | Etude sur la Science-Fiction |
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