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33 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Population
Moujik Moujik / Notown, Sophie G. Lucas
« L’idée de moujik moujik est née d’une colère et d’une impuissance. D’abord. La mort d’un homme, Francis, qui vivait sous une tente, dans le bois de Vincennes, l’hiver 2008. La découverte de ces dizaines de personnes, hommes et femmes, jeunes et vieux, vivant dans ce bois. Invisibles. Et la litanie de personnes mortes de froid cet hiver-là, en France, annoncée à la radio. J’ai voulu écrire à partir d’eux, de la marge, leur redonner une identité. Et je voulais que ce soit la forme poétique qui s’en saisisse. Pour que l’on voie de nouveau ces hommes et ces femmes de la rue. Qu’on les regarde. […] Avec cette approche documentaire, je savais que moujik moujik ouvrait un travail plus long. Je voulais pousser plus loin cette démarche, et toujours avec la volonté de partir des marges, d’évoquer les plus fragiles. C’est ainsi que je me suis intéressée à la ville de Detroit, surnommée Notown. 2008, c’est la crise des subprimes et la ville est touchée de plein fouet. Detroit parce que je suis fascinée par « l’autre Amérique », parce qu’elle me fait penser à ma ville, Saint-Nazaire, où toute une population tient sur une industrie, avec une culture ouvrière marquée. Et Detroit m’est apparue comme un symbole de l’effondrement du système ultralibéral (qui n’a pas eu lieu). Les habitants ont été abandonnés. » Sophie G. Lucas
Moujik Moujik / Notown, Sophie G. Lucas, Editions La grande allée, collection La sentinelle, 2017.
MOTS CLÉS : Editions La grande allée | collection La sentinelle | Sophie G. Lucas | Cinéma sur les ruines du futur | Roman | Sans-Abris | Immigration | Paris | Detroit |
Quartiers Libres – Demain la ville, MICHAEL ROCH ALAIN DAMASIO Saul PANDELAKIS KETTY STEWARD BLANZAT LI-CAM Élodie DOUSSY Mina JACOBSON Ezra PONTONNIER CHLOÉ CHEVALIER Clément SCHNEIDER Jean-Philippe OURRY ARIANE CORVEN
Surveillance par IA de cités privatisées, méga-projets d’infrastructures, îlots de chaleur dans les ghettos… Rien n’est encore tracé ! Loin des préfabriqués et du béton armé, la ville de demain foisonne déjà, croule et repousse tout à la fois. Après les anthologies sur le travail (Au bal des actifs) et la santé (Sauve-qui-peut), c’est à nos cités que La Volte s’est intéressée dans ce nouveau recueil né d’un appel à textes. La fiction pour déjouer les prédictions du capitalisme urbain, et nous permettre d’arpenter quatorze villes encore inexplorées. D’un texte à l’autre on entend la dignité rendue aux incendies, la surpopulation des mineurs de cryptomonnaie, la terre hantée pour trois cent ans par acides et fantômes, et les cachettes rafistolées au scotch dans le creux des artères brutalistes. Venues d’auteurices très en vue ou carrément émergent•es, ces textes rouvrent la discussion sur les villes à faire. Quatorze fictions comme une projection d’avenirs possibles, probables ou souhaitables, pour explorer différentes dimensions de l’espace urbain et de ce qui demain fera ville, peut-être.
Quartiers Libres – Demain la ville, MICHAEL ROCH ALAIN DAMASIO Saul PANDELAKIS KETTY STEWARD BLANZAT LI-CAM Élodie DOUSSY Mina JACOBSON Ezra PONTONNIER CHLOÉ CHEVALIER Clément SCHNEIDER Jean-Philippe OURRY ARIANE CORVEN, Editions La Volte, Octobre 2024.
MOTS CLÉS : Editions La Volte | Alain Damasio | Cinéma sur les ruines du futur | Recueil de nouvelles | Science-Fiction | Ville | Métropole | Dystopie | Utopie |
Les sauvages de la civilisation : Regards sur la Zone, d’hier à aujourd’hui, Jérôme Beauchez
« C’est la zone ! » Voilà ce que l’on dit en français courant d’un endroit dont on veut souligner la marginalité ou le dénuement. Ce livre revient à la source de cette expression. Il exhume les mémoires de la Zone, écrite avec une majuscule car elle a d’abord été le nom d’un territoire ceinturant les fortifications de Paris. C’est au XIXe siècle que la Zone a pris forme, telle une fille illégitime de cette enceinte dont elle a usurpé (on dirait aujourd’hui « squatté ») une bande de terre initialement réservée aux manœuvres militaires. Au tournant du XXe siècle, la Zone réunissait tout un lumpenprolétariat exclu du centre bourgeois comme de la banlieue ouvrière. Dans les représentations collectives, ce peuple des marges agrégeait toutes sortes de « sauvages de la civilisation » dont les chroniqueurs du fantastique social – journalistes, nouvellistes ou chansonniers – ont exploité la pré tendue « dangerosité ». À partir d’une analyse des histoires et des regards qui ont produit cet ensauvagement, l’ouvrage interroge les différentes façons de désigner, mépriser ou dominer les populations marginalisées. Il étudie aussi la violence qu’on leur prête, souvent pour mieux cacher celle qu’on leur fait. Jérôme Beauchez Sociologue et anthropologue, Jérôme Beauchez dirige le Laboratoire interdisciplinaire en études culturelles (UMR 7069). Il est professeur à l’Université de Strasbourg, dont il est membre de l’Institut d’études avancées (l’USIAS).
Les sauvages de la civilisation : Regards sur la Zone, d’hier à aujourd’hui, Jérôme Beauchez, Editions Amsterdam, juin 2022.
MOTS CLÉS : Editions Amsterdam | Jérôme Beauchez | Makhnovtchina | Etude | Zone | Sociale | Histoire | Politique | Civilisation | Paris | Territoire |
VILLES NOMADES : Histoires clandestines de la modernité, Stany Cambot Echelle Inconnue
Une autre ville existe, concomitante à la ville planifiée. Une ville faite de caravanes, de tentes, de camions, mobile-homes et autres kiosques et cabanes. Ville européenne, autre, que de Paris à Moscou le cadastre réprouve et oblitère quand il ne la criminalise pas. Un archaïsme qu'urbanistes, architectes, politiques, sociologues et policiers ont charge de démanteler, résorber ou extraire de leurs nouvelles métropoles. Nomade, mobile, légère ou foraine cette ville demeure cependant pensée depuis l'espace cadastré, ses représentations, ses mots et son Histoire. C'est une ville sans nom d'un peuple sans nom que la langue politique et médiatique pourtant nomme : Rom, Gitan, réfugié, Manouche, Tzigane... ville de l'étranger en somme. Ville étrangère à la ville surtout et ce depuis le milieu du XIXe siècle au moins. Belligérante d'une guerre silencieuse qui pourtant a lieu et l'oppose à la ville planifiée, elle constitue, sous les multiples formes des ses réapparitions (capitale mobile de l'Algérie, Zone des fortifs de Paris, caravane de l'armée insurrectionnelle ukrainienne, etc.) une alternative urbaine, poétique, politique et économique. Chant partisan, ce texte est une tentative de renouer les fils d'une histoire urbaine sectionnés par l'exercice colonial et militaire, le capitalisme et ses remises à jour ainsi que par un urbanisme contemporain en partie fondé sur son anéantissement et dont la métropolisation n'est que l'ultime masque. Fondé en 1998 et emmené par l'architecture Stany Cambot, Echelle Inconnue n'est pas un collectif mais un groupe, comme un groupe de rock, qui voudrait être à l'architecture ce qu'Elvis Presley fut à Tino Rossi. Groupe indiscipliné de recherche et création, autour des notions d'invisibles des villes et de leurs représentations, il se consacre aux urbanités minoritaires, alternatives ou émergentes ainsi qu'aux populations non prises en compte ou discriminées en raison d'un mode de vie minoritaire. Il tente d'être un acteur de l'émergence d'une connaissance "par le bas" mettant en place des travaux et expériences artistiques autour de la ville et du territoire.
VILLES NOMADES : Histoires clandestines de la modernité, Stany Cambot Echelle Inconnue, Editions Eterotopia, février 2016.
MOTS CLÉS : Editions Eterotopia | Stany Cambot | Echelle Inconnue | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Arts | Architecture | Urbanisme | Activisme | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Politique | Sociologie | Paris | France | Moscou | Russie | Ukraine |
Roms de France, Roms en France : le peuple du voyage, Jean-Pierre Dacheux Bernard Delemotte
Population méconnue, la plus nombreuse des minorités culturelles, présente en Europe depuis des siècles, les Roms comptent plus de dix millions de personnes. Ils ont subi partout l exclusion et les persécutions : l esclavage en Roumanie du XIVe au XIXe siècle, l extermination dans les camps nazis... Peuple à l identité multiple, son unité se trouve dans son histoire, sa langue et son appartenance à une « nation sans territoire ». Ce guide propose des repères pour permettre, en France, d aider les Roms à sortir d une marginalité en laquelle, quoi qu on dise, ils ne se complaisent pas. Les Roms ont leur place parmi nous, selon les textes internationaux que notre pays a approuvés. La réalité sociale, moins évidente, à laquelle les responsables locaux se trouvent nécessairement confrontés, exige d être abordée avec courage et compétence.
Roms de France, Roms en France : le peuple du voyage, Jean-Pierre Dacheux Bernard Delemotte, Editions Le Passager Clandestin, septembre 2010.
MOTS CLÉS : Editions Le Passager Clandestin | Jean-Pierre Dacheux | Bernard Delemotte | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Arts | Architecture | Urbanisme | Activisme | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Politique | Sociologie | Histoire |
Nomadisme et société : entre fracture et résistance, Études Tsiganes n°17, 2004.
Il y a des hommes qui marquent leur époque, leur profession, les milieux qu'ils côtoient. Bernard Provot était de ceux là. Son enfance, marquée par l'attrait du désert et le goût des voyages, devait le préparer à une vie toute entière tournée vers la quête de sens. S'il allait faire preuve de curiosité intellectuelle et d'enthousiasme dans bien des domaines, c'est à l'égard des Tsiganes qu'il manifestera une soif de comprendre débouchant sur une oeuvre écrite abondante. En tant qu'auteur, Bernard Provot se singularisera par une écriture sous la forme de chroniques, mêlant pensée conceptuelle et données concrètes. Il réfléchira sur des thèmes aussi divers que l'accueil et le stationnement des populations nomades (avec, en tout premier lieu, l'examen critique du terrain des Molines, à Angoulême), l'habitat mobile et sa place à la marge ou au sein de la cité, la législation qui touche les Gens du Voyage, les relations entre la société majoritaire et le monde tsigane en tant que groupe minoritaire. La revue Etudes tsiganes fut l'un des supports majeursde cette production intellectuelle. L'hommage qu'elle rend ici à celui qui fut longtemps son rédacteur en chef , se présente sous la forme d'un recueil des principaux textes qui font de Bernard Provot l'un des auteurs les plus actuels parmi les spécialistes français des Gens du Voyage et une référence.
Nomadisme et société : entre fracture et résistance, Études Tsiganes n°17, 2004., Editions Études Tsiganes, 2004.
MOTS CLÉS : Editions Études Tsiganes | Études Tsiganes | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Habitat mobile | Gens du voyage | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Minorité | Politique | Histoire | Société |
Manouches et mondes de l'écrit, Jean-Luc Poueyto
Les Manouches en France, comme bon nombre de Tsiganes en Europe, maintiennent dans leur grande majorité un rapport distancé à l'écrit. Cette forme d'illettrisme spécifique à une population a de quoi étonner. Comment se fait-il en effet que des groupes humains semblent avoir répondu faiblement aux campagnes massives d'alphabétisation et de scolarisation des populations européennes ? Pour quelles raisons si peu d'écrits circulent-ils à l'intérieur des groupes familiaux ? L'évocation d'un nomadisme qui les aurait éloignés des apprentissages relatifs aux savoirs de base ne suffit pas, la plupart d'entre eux ne voyageant que sur de courtes périodes durant l'année scolaire. II s'agit donc d'autre chose, de l'ordre d'une résistance, ou peut-être d'un choix, qui peut renvoyer à une perception du monde parfois autre ". A travers une étude ethnographique portant sur les représentations de l'espace et du temps, ainsi que sur le rapport existant entre le respect des défunts, la nomination et l'écriture dans une communauté manouche du sud de la France, ce livre s'interroge de manière plus large sur les conséquences que provoque, pour des groupes humains, un rapport au signe légèrement différent. Jean-Luc Poueyto, anthropologue, est membre du laboratoire ITEM de l'université de Pau et des Pays de l'Adour, responsable du diplôme de formateurs à la lutte contre l'illetrisme et coordinateur de formation à l'INSTEP Aquitaine.
Manouches et mondes de l'écrit, Jean-Luc Poueyto, Editions Karthala, février 2011.
MOTS CLÉS : Editions EDITIONS PAYOT & RIVAGES | Gianni Pirozzi | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Habitat mobile | Gens du voyage | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Minorité | Littérature | Etude |
Regards Croisés sur l'habitat léger/mobile, Editions Relier
Caravanes, camping-cars mobile-homes, roulottes, camions aménagés, yourtes, tipis, cabanes, huttes... Des formes d'habitats peu ordinaires émergent ou resurgissent aujourd'hui, questionnant nos modes d'habiter conventionnels. Derrières ces formes légères et mobiles se profilent des situations, des parcours, des aspirations, dont la diversité reflète celle des habitants concernés et de leurs besoins. Phénomène complexe, multidimensionnel et mouvant, l'habitat léger pose des questions de politique du logement et d'aménagement de l'espace, sur les droits et devoirs attachés au domicile, l'inégal accès au logement, les liens entre habitat et activité, la vie sociale et la prise en compte de l'environnement dans nos modes d'habiter. Autant de questions que nous avons cherchées à aborder en privilégiant la diversité des regards et des contributions, dans une approche d'éducation populaire chère à l'association RELIER. Ce recueil est le résultat d'un an de rencontres, d'échanges et de réfléxions, entre des acteurs de terrain, des habitants, des chercheurs, des militants ou des curieux qui, à un moment, se sont sentis concernés par le sujet. Ce travail s'inscrit dans une recherche-action plus large sur l'éco-habitat participatif et solidaire en Massif Central, à mi-chemin entre sensibilisation à la situation actuelle en matière d'accueil et de logement, et construction d'actions concrètes adaptées à la diversité des territoires et des populations.
Regards Croisés sur l'habitat léger/mobile, Editions Relier, Editions Relier, octobre 2017.
MOTS CLÉS : Editions Relier | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Habitat mobile | Architecture | Architecture mobile | Urbanisation | Logement | Précarité |
Voyage au pays des Travellers: (Irlande, début du XXIe siècle), Guillaume Thouroude
Les études consacrées aux Travellers sont rares. Et les mystères qui enveloppent ce peuple de nomades, estimé à une trentaine de millier d'individus, abondent autant que les clichés généralement malveillants dont ils sont la cible. Les Travellers nomadisent en Irlande depuis le Moyen Age, mais n'ont rien à voir avec les Roms venus d'Inde jusqu'en Europe à peu près à la même époque. Dans quelles circonstances cette minorité porteuse de traditions spécifiques, dont le patrimoine génétique se distingue du reste de la population gaélique et qui parle sa propre langue, le shelta, est-elle apparue sur le sol irlandais ? Guillaume Thouroude a mené l'enquête. Les Travellers sont précédés d'une déplorable réputation, tissée avec constance par la presse tabloïd qui les dépeint en escrocs, assistés, trafiquants de drogue, criminels, inadaptés chroniques. L'auteur a dû surmonter ses appréhensions, mais aussi celles de la communauté traveller à son égard. Il a donc appris la patience et l'échec, s'est initié à l'art du déguisement, a manqué succomber à un empoisonnement, a refusé de céder aux menaces et a fini par être payé de retour, tirant de ses expériences ce Voyage à l'intérieur d'une frange largement ignorée de la nation irlandaise.
Voyage au pays des Travellers: (Irlande, début du XXIe siècle), Guillaume Thouroude, Editions Cartouche, mars 2012.
MOTS CLÉS : Editions Cartouche | Guillaume Thouroude | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Habitat mobile | Gens du voyage | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Minorité | Politique | Histoire | Société | Irlande | Europe |
Sommaire de l'ouvrage
Habiter le point de fixation: Contre l'abandon, Anna-Louise Milne
L’Europe, aujourd’hui, est constellée de points d’abandon où, paradoxalement, se joue l’avenir du continent. Ce sont les arrière-cours des gares internationales, les landes autour des ports, les refuges et hangars des villes frontalières. Ils sont la face cachée des plateformes centralisées des politiques migratoires européennes qui prônent l’efficacité et produisent l’attente, l’errance, l’illégalité, et le désespoir. Le point de fixation est le revers du hot spot, sa contradiction racisée, fantasmée, antagoniste. Il est aussi l’expression du besoin et du droit de se fixer quelque part, de forger des attaches, de cultiver un sentiment d’appartenance. Lieu de dernier recours, peut-être, et prémisse de nouvelles formes d’organisation, le point de fixation est une concentration de fugitivité et d’intransigeance, de stratégies de contournement et de refus de disparaître. Il en résulte des méthodes de coopération et de concertation entre des populations sédentaires et hyper mobiles, sociologiquement très diverses, là où les autorités ne pointent qu’inertie ou pathologie. Ni une occupation au sens traditionnel, ni un mouvement social, le point de fixation est un prisme sur de nouvelles configurations de lutte et de désobéissance, réunissant des trajectoires très disparates autour de priorités sans « programme », dans la durée, en prise avec la conflictualité et la quotidienneté de l’espace urbain. C’est pourquoi ce livre se propose d’« habiter le point de fixation » : comme un projet d’exploration, d’écoute, de participation, d’incorporation, de continuation, de théorisation aussi, engagé lucidement, mais activement, depuis un des points de fixation les plus enracinés et les plus puissants du paysage actuel, La Chapelle, à Paris, en l’inscrivant dans une constellation transnationale et transversale.
Habiter le point de fixation: Contre l'abandon, Anna-Louise Milne, Editions ETEROTOPIA, mai 2025.
MOTS CLÉS :
Editions ETEROTOPIA | Anna-Louise Milne | Urbanisme | Sociologie | Migration | Solidarité | Politique | Territoire | Précarité | Habitat |
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