Rechercher


    34 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Nature

  • Disponible

    Archiscopie 31 : thème apprendre l'architecture, Archiscopie

    Construire ou réparer ? - Apprendre l’architecture, mais apprendre quoi au juste ? À répondre à l’urgence ? À trouver des solutions ? Un nouvel équilibre, pour le moins… Dostoïevski avait beau penser que “la beauté sauvera le monde”, cela ne saurait suffire vu l’état de la planète. Le dernier rapport du GIEC ne fait qu’accroître le niveau d’alerte, comme le cri d’alarme lancé à Delphes le 17 novembre dernier par Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco, au regard des conséquences du réchauffement climatique. Un cinquième des 1?154 sites inscrits au Patrimoine mondial et plus d’un tiers des zones naturelles sont ainsi menacés. Dès lors, on peut comprendre que la jeune génération, ceux qui sont dans les écoles d’architecture aujourd’hui (et ceux qui vont bientôt y entrer), se pose de sérieuses questions. Jusqu’à celle de savoir s’il faut encore construire ; le “moratoire sur les nouvelles constructions” fait inévitablement débat. Si l’on ajoute à cela la pression démographique (8 milliards d’habitants sur la planète) et la concentration de 60 % d’entre eux en milieu urbain, le défi est immense. Sans sombrer pour autant dans un pessimisme à la Cioran - “être moderne, c’est bricoler dans l’incurable” -, la marge de manœuvre est plus qu’étroite. La crise sanitaire et les interrogations sur l’inadaptation du logement qu’elle a clairement mises au jour suscitent des attentes criantes, spatiales et sociales. Les étudiants n’ont pas attendu la pandémie pour s’engager dans “le faire”, l’expérientiel à échelle??1, avec une soif de se confronter à la matière et à l’économie de moyens tout en questionnant la ressource. Les architectes qui sont aujourd’hui autant des concepteurs que des réparateurs et des enquêteurs répondent, rappelons-le, à une commande. Certes, ils peuvent la faire émerger, l’inventer, mais quelle est donc celle de notre société pour la ville contemporaine ? Résiliente, inclusive, écologique, bien sûr, mais encore ? La pédagogie dans les écoles d’architecture est-elle adaptée à cette grande remise en question ? La “culture de projet” est un invariant sans date de péremption, qui participe de l’idée même de résilience ; elle est de taille à résister au choc des transitions, écologique, démographique et numérique. Aujourd’hui, dans une approche globale indispensable, l’architecture n’est plus focalisée seulement sur la conception d’un espace mais sur la prise en compte d’un milieu. La biodiversité, le monde du vivant se sont invités dans le débat au même titre que les matériaux biosourcés et les circuits courts. Et les écologues constituent un appréciable renfort dans l’analyse et les recherches. Dans ce paysage en redéfinition, on ne le dira jamais assez, la question de la transformation, alternative à la destruction systématique, est un enjeu majeur. D’où le développement des masters sur ce sujet dans les écoles. Ne rien jeter mais recycler, c’est la tendance, ne rien laisser pour compte, c’est l’ambition. Francis Rambert

    Archiscopie 31 : thème apprendre l'architecture, Archiscopie, Editions Archiscopie, octobre-décembre 2022.

    MOTS CLÉS : Editions Archiscopie | Archiscopie | Art | Architecture | Urbanisme | Métropole | Métropolisation | Paysage | Paysagisme | Ville | Infrastructure | Projet | Territoire |

  • Disponible

    A chaque arbre sa cabane: Habitats perchés pour enfants., Maurice Barkley

    Les cabanes perchées sont le rêve de tous les enfants. Dans ce livre, Maurice Barkley nous explique comment, à partir d'une cabane pour ses petits-enfants, il s'est pris au jeu pour créer un véritable petit village perché dans son jardin. Au travers de son expérience, il nous fait part des difficultés qu'il a rencontrées et des solutions qu'il a trouvées en fonction des caractéristiques de chaque arbre. A partir de trois modèles de base, vous pourrez construire une cabane adaptée à la configuration de votre arbre : cabane sur pilotis, cabane perchée sur un seul arbre, entre deux arbres ou appuyée contre un arbre. Accompagnés de nombreux schémas et photos, les pas-à-pas vous expliquent toutes les étapes de la réalisation et du montage. Un accent tout particulier est mis sur les règles de sécurité à respecter, tant pour la construction que pour l'utilisation par des enfants. Pour compléter ces réalisations, l'auteur montre également comment fabriquer certains accessoires (échelle de meunier, escalier, garde-corps...), ainsi que quelques éléments de décoration.

    A chaque arbre sa cabane: Habitats perchés pour enfants., Maurice Barkley, Edition EYROLLES, octobre 2010.

    MOTS CLÉS : Edition EYROLLES | Maurice Barkley | Architecture | Cabanes | Construction | Bricolage | Nature | Environnement | Design | Matériaux |

  • Disponible

    Villes recyclables & résilientes : Réver(cités), amc

    Villes recyclables & résilientes : Réver(cités), amc, Edition amc, 2016.

    MOTS CLÉS : Edition amc | Le moniteur architecture | Architecture | Construction | Matériaux | Inspiration | Urbanisme | Habitat | Environnement | Écologie | Nature |

  • Disponible

    Une violence éminemment contemporaine: Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l'effacement des classes populaires, Jean-Pierre Garnier

    Synthèse de quarante ans d'observation des réalités urbaines et d'analyse critique des discours dont elles font l'objet, ce recueil montre comment la gestion politique des villes nourrit les appétits économiques de la bourgeoisie désormais « mondialisée » et les aspirations culturelles des néo-petits bourgeois. D'un côté, des espaces « requalifiés » réservés aux gens de qualité, et de l'autre des couches populaires reléguées à la périphérie. « Violences urbaines », « crise du logement », « relégation » et « gentrification » sont autant de symptômes dont le « traitement », de plus en plus sécuritaire, est voué à l'échec. Du moins tant qu'on se refusera à reconnaître la nature du conflit fondamental qui oppose les citadins ordinaires à ceux pour qui l'espace urbain est une source de profit, sinon de valorisation de leur capital culturel par la colonisation des quartiers populaires bien situés. Et tant qu'on voudra donner l'illusion qu'on peut réconcilier par magie les contraires au moyen d'arguties et d'innovations ­langagières, violence symbolique ne faisant que redoubler celle, bien réelle, qui s'exerce sur les dépossédés du droit à la ville, plus nombreux que jamais.

    Une violence éminemment contemporaine: Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l'effacement des classes populaires, Jean-Pierre Garnier, Editions Agone, Mars 2010.

    MOTS CLÉS : Editions Agone | Jean-Pierre Garnier | Architecture | Urbanisme | Habitat | Ville | Gentrification | Logement | Sécuritaire | Patrimonialisation | Capitalisme | ClassesPopulaires | Prolétariat | Bourgeois |

  • Disponible

    LOOS, August Sarnitz

    Adolf Loos (1870–1933) fut un personnage haut en couleurs dont la présence dans le foyer culturel qu’était la Vienne du début des années 1900 a galvanisé les constructions du pays. Défenseur précoce et passionné du modernisme, il rejeta avec force toute la démesure de l’esthétique sécessionniste qui prévalait à l’époque, tout comme l’ensemble des marqueurs du style «style fin» européen. Au lieu de cela, dans ses discours et ses écrits tels que son essai majeur Ornement et crime (1908), Loos exprime sa «passion pour les surfaces lisses et précieuses». Il défend l’idée selon laquelle l’ornementation en architecture est, par nature, éphémère, prisonnière des modes et des styles du moment, et ainsi rapidement démodée. Loos, profondément classique, argumenta plutôt pour des constructions simples, intemporelles, à l’esthétique traditionnelle et aux qualités issues de sa structure. Cette introduction de référence explore les écrits de Loos, ses réalisations et son héritage, de son concept d’architecture de «plan en trois dimensions» à son rejet de toute frivolité en décoration au profit de matériaux somptueux, de haute qualité, offrant des lignes nettes. Parmi les projets présentés figurent le Café Museum à Vienne (1899) et la boutique de vêtements Knize (1913), et la controversée Maison de Loos (1912) devant laquelle le roi François-Joseph Ier refusa de passer, furieux de cette esthétique effrontément minimaliste.

    LOOS, August Sarnitz, Editions Taschen, Janvier 1872.

    MOTS CLÉS : Editions Telleri Eds | Art | Architecture | Habitat | Ville | Design | Loos | Modernisme | Minimalisme | Vienne | Classicisme | Matériaux | Photographie |

  • Disponible

    La révolution culturelle nazie, Johann Chapoutot

    Pour les nazis, la "culture" était à l'origine la simple transcription de la nature : on révérait les arbres et les cours d'eau, on s'accouplait, se nourrissait et se battait comme tous les autres animaux, on défendait sa horde et elle seule. La dénaturation est intervenue quand les Sémites se sont installés en Grèce, quand l'évangélisation a introduit le judéo-christianisme, puis quand la Révolution française a parachevé ces constructions idéologiques absurdes (égalité, compassion, abstraction du droit...). Pour sauver la race nordique-germanique, il fallait opérer une "révolution culturelle", retrouver le mode d'être des Anciens et faire à nouveau coïncider culture et nature. C'est en refondant ainsi le droit et la morale que l'homme germanique a cru pouvoir agir conformément à ce que commandait sa survie. Grâce à la réécriture du droit et de la morale, il devenait légal et moral de frapper et de tuer. Avec ce recueil d'études, Johann Chapoutot parachève et relie le projet de deux de ses livres précédents, Le National-socialisme et l'Antiquité (2008) et La Loi du sang : penser et agir en nazi (2014). En approfondissant des points particuliers, comme la lecture du stoïcisme et de Platon sous le III? Reich, l'usage de Kant et de son impératif catégorique ou la réception en Allemagne du droit romain, il montre comment s'est opérée la réécriture de l'histoire de l'Occident et par quels canaux de telles idées sont parvenues aux acteurs des crimes nazis.

    La révolution culturelle nazie, Johann Chapoutot, Editions GALLIMARD, Janvier 2017.

    MOTS CLÉS : Editions GALLIMARD | Johann Chapoutot | Nazisme | Culture | Révolution | Biopolitique | Idéologie | Politique | Histoire | Sociologie | Fascisme | Moralité | Stoïcisme | Platonisme | Occident | Propagande |

  • Disponible

    Paroles d'élus : Pour une Europe innovante, Tome 4, Orange

    Apporter un éclairage représentatif de l'usage par les territoires des TIC et de leurs multiples applications au service des politiques locales, telle est l'ambition de la collection "Paroles d'élus". Valeur de l'exemple et force des témoignages des élus locaux constituent la signature de cette collection dont le tome 4 s'enrichit d'une ouverture européenne. La dynamique engagée depuis quatre ans au travers de cette collection permet d'illustrer une nouvelle économie européenne de la connaissance.

    Paroles d'élus : Pour une Europe innovante, Tome 4, Orange, Editions Orange, Novembre 2008.

    MOTS CLÉS : Editions Orange | Europe | Numérique | Internet | Territoires | Politique | Gouvernance | Gouvernement | Économie | Services publics | Espaces publics | Stratégie | Transformation |

  • Disponible

    Sauvages de ma rue : Guide des plantes sauvages des villes de France, Nathalie de Machon

    Souvent ignorées, les plantes sauvages sont indispensables à la vie des citadins : elles agrémentent le paysage urbain, aident à la dépollution de l'air et de l'eau, à la détoxification des sols... De la qualité de la flore des villes dépend la qualité de vie des habitants, leur bien-être et même leur santé. Sauvages de ma rue constitue un catalogue de référence unique qui vous permettra de reconnaître les plantes sauvages que vous croisez quotidiennement sur les trottoirs, autour des pieds d'arbres, ou encore dans les pelouses. Chaque espèce est décrite de façon à ce que, sans aucune formation en botanique, vous puissiez identifier les plantes qui poussent en bas de chez vous. Vous apprendrez également à connaître les usages alimentaires ou médicinaux des plantes sauvages. Il est surprenant de constater à quel point ces plantes considérées pour la plupart comme des "mauvaises herbes" possèdent des vertus oubliées. "Sauvages de ma rue" : un programme participatif. À l'aide de ce guide, vous êtes invité à participer à l'inventaire de la flore des villes organisé par le Muséum national d'Histoire naturelle et l'association Tela Botanica, dans le cadre du projet "Vigie-nature". Pour ce faire, il vous suffira d'identifier les plantes sauvages de votre rue et de les référencer sur un site internet dédié à cet effet : www.sauvagesdemarue.fr.

    Sauvages de ma rue : Guide des plantes sauvages des villes de France, Nathalie de Machon, Editions Le Passage, Janvier 2018.

    MOTS CLÉS : Editions Le Passage | Nathalie de Machon | Ville | Biodiversité | Écologie | Nature | Botanique | Flore | Plante | Pollution | Santé | Guide |

  • Disponible

    Manifeste du Tiers Paysage, Gilles Clément

    "Fragment indécidé du jardin planétaire, le Tiers paysage est constitué de l'ensemble des lieux délaissés par l'homme. Ces marges assemblent une diversité biologique qui n'est pas à ce jour répertoriée comme richesse. Tiers paysage renvoie à tiers-état (et non à tiers-monde). Espace n'exprimant ni le pouvoir ni la soumission au pouvoir. Il se réfère au pamphlet de Siesyes en 1789 : "Qu'est-ce que le tiers-état? -Tout. Qu'a-t-il fait jusqu'à présent?-Rien. Qu'aspire-t-il à devenir? -Quelque chose."

    Manifeste du Tiers Paysage, Gilles Clément, Editions Sujet-Objet, Juillet 2004.

    MOTS CLÉS : Editions Sujet-Objet | Gilles Clément | Biodiversité | Écologie | Nature | Diversité | Résilience | Friche |

  • Disponible

    Ma Cabane en Normandie - Chalets, petites maisons et mobiles homes en bord de mer, Les carnets d'ici

    Ma cabane en Normandie : Petite maison, baraque, cabine, cabane, cabanon, chalet, bungalow... Les mots foisonnent pour désigner une forme atypique de résidence secondaire présente sur une grande partie du littoral français. Certains sites, densément "cabanisés", sont plus particulièrement connus : au Cap-Ferret, à Pénestin sur la façade atlantique, ou encore à Leucate, Istres, Beauduc, Saint-Jean-Cap-Ferrat sur les côtes de Méditerranée... Saisonnier dans son utlisation, précaire par ses modes de construction, à la frontière entre le permis et l'interdit, le rural et le maritime, le domaine public et le privé, cet habitat transgresse diverses normes, règles et habitudes. La figure mythique de Robinson Crusoé plane sur ces lieux, à travers la quête d'un certain isolement dans un site en communion avec la nature et comme "coupé du monde". Pour autant, ces villégiatures constituent aussi des espaces de prédilection pour la famille et le support d'une convivialité, parfois idéalisée mais aussi bien réelle, autour de parties de pêche, d'apéritifs entre voisins et bien sûr de l'incontournable barbecue ! Ce mode de villégiature avait jusqu'à présent été peu étudié en Basse-Normandie. Pour explorer le sujet, trois sites localisés à la Pointe du Siège (Ouistreham), Sainte-Côme-de-Fresné, dans le département du Calvados et à Ravenoville dans le département de la Manche, ont été choisis en fonction de leur période d'édification, de leur densité relative, de leurs évolutions respectives.

    Ma Cabane en Normandie - Chalets, petites maisons et mobiles homes en bord de mer, Les carnets d'ici, Editions Crecet Basse-Normandie, Janvier 1990.

    MOTS CLÉS : Editions Crecet Basse-Normandie | Les carnets d'ici | Normandie | Urbanisme | Architecture | Maison |


  • Rechercher


    Pages de résultats 1   2   3   4