Rechercher
15 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Le Cap
Qu'est-ce que l'Anarchisme ?, Alexander Berkman
Une des premières et meilleures explications de ce qu'est l'anarchisme par un de ses activistes et intellectuels les plus renommés. Dans un langage clair, Alexander Berkman dénonce les grands maux de la société : travail salarié, gouvernement, guerre, religion, etc. Il montre comment le capitalisme et ses institutions d'oppression trouvent leur cohérence et endorment les consciences des populations qui les acceptent. Il expose les grands principes de l'anarchisme et décrit de manière rigoureuse le fonctionnement économique et politique d'une société libertaire. Ce livre permet à toutes et à tous de se faire une idée sérieuse et globale du pourquoi et du comment de l'anarchisme. Alexander Berkman (1870-1936), anarchiste russe exilé aux Etats-Unis en 1888. En 1892, il commet un attentat contre le directeur d'une usine en grève. Libéré en 1906, il participe à de nombreuses luttes, écrit dans des journaux libertaires et fonde l'école Ferrer à New York. En 1919, il est expulsé vers la Russie avec Emma Goldman, sa compagne. Désenchanté par ce qu'ils y découvrent, ils partent en 1921 en Suède puis à Berlin ou Berkman publie Le mythe Bolchévique. Il finit sa vie en France. "Une initiation claire et nette comme trompette à la guérilla antiautoritaire frigoussée par une des figures de proue du communisme anarchiste russe ayant toujours eu de la suite dans les idées (Berkman décharge son revolver en 1892 sur Mister Frick, le dirlot d'une usine de Pittsburgh en grève)." Noël Godin, JDM, n°218. "[Ce livre] regroupant deux textes d'Alexander Berkman inédits en français, ne peut que devenir une référence, tellement le propose est clair, synthétique, didactique sans être simpliste." Anarlivre
Qu'est-ce que l'Anarchisme ?, Alexander Berkman, Editions L'Échappée, Mars 2005.
MOTS CLÉS : Editions L'Échappée | Alexander Berkman | Anarchisme | Athéisme | Liberté | Égalité | Autogestion | Capitalisme | Gouvernement | Guerre | Révolution | Syndicats |
Paradis infernaux: Les villes hallucinées du néo-capitalisme, Mike Davis Daniel B. Monk
Série d'études urbaines saisissantes sur Le Caire, Pékin, Johannesburg, Dubaï, Kaboul, Managua, etc., Paradis infernaux pourrait être l'anti-guide des " mondes de rêve " engendrés par le capitalisme contemporain. De la désormais classique gated community de l'Arizona aux camps retranchés de Kaboul, en passant par la Californie de synthèse importée à Hong-Kong et ailleurs, ou par la spectacularisation architecturale de Pékin à l'ère néolibérale, l'imaginaire qui préside à ces nouvelles formes d'utopie est celui de l'enrichissement sans limites, de l'hyperbole constante, des dépenses somptuaires, de la sécurité physique absolue, de la disparition de l'Etat comme de tout espace public, de l'affranchissement intégral des liens sociaux préexistants... Mais cette débauche réservée aux riches ne donne lieu à aucune expérience réelle ; elle est tout entière branchée sur les objet-fétiches de la fantasmagorie mondiale, harnachée aux mêmes idéaux figés du marché global. L'absence d'horizon qui caractérise notre monde se redouble, dans ces outremondes, d'une violence faite aux pauvres, massés, toujours plus nombreux, derrière les frontières visibles ou invisibles qui chaque jour transforment un peu plus le territoire des riches en autant de citadelles néo-libérales enclavées au cœur de notre modernité. Mike Davis enseigne l'histoire urbaine à l'université de Californie. Il a récemment publié Petite histoire de la voiture piégée (Zones, 2007) et Le pire des mondes possibles (La Découverte, 2005). Daniel B. Monk dirige le programme d'études sur la Paix et les Conflits à Colgate University. Il est l'auteur de An Aesthetic Occupation : The Immediacy of Architecture and the Palestine Conflict (Duke University Press, 2002).
Paradis infernaux: Les villes hallucinées du néo-capitalisme, Mike Davis Daniel B. Monk, Editions Les Prairies Ordinaires, Octobre 2008.
MOTS CLÉS : Editions Les Prairies Ordinaires | Mike Davis | Daniel B. Monk | Ville | Urbanisme | Architecture | Mégalopole | Métropole | Capitalisme | Libéralisme | Neoliberalisme | Sociale |
Multitudes N°53 automne 2013, Inculte revue
Depuis la fin des années 1980, un mouvement d’internationalisation des échanges culturels a dessiné les contours d’une nouvelle géographie culturelle mondiale. La mise en lumière croissante d’artistes contemporains d’origine africaine ? longtemps négligés ? s’est accompagnée d’une exaltation d’un multiculturalisme et d’un art globalisé. La réception du travail de ces artistes est souvent allée de pair, et en France tout particulièrement, avec les lacunes dans la réception et la traduction de ressources discursives et pensées théoriques sur l’art, venues d’Afrique. Ce premier volet d’un chantier de traductions choisit de s’intéresser à l’émergence d’un « nouveau discours africain sur l’art » survenu dans les années 1990. Le champ du design est en pleine transformation. Les designers remettent en question les modalités actuelles de production et de consommation, et leurs conséquences néfastes sur la subjectivité individuelle et collective, ainsi que sur l’environnement. Ils retrouvent les origines du design qui avec William Morris avait placé dans les « arts décoratifs » l’espoir d’une révolution sociale capable de soustraire l’homme à la misère des tâches répétitives et des formes standardisées de la société industrielle. Aujourd’hui il s’agit d’élaborer de nouvelles machines capables de fabriquer des biens de consommation courante en sortant du circuit traditionnel de la marchandise et d’aller vers une nouvelle « fabrique du sensible ».
Multitudes N°53 automne 2013, Inculte revue, Editions Inculte revue, Automne 2013.
MOTS CLÉS : Editions Inculte revue | Inculte revue | Art | Afrique | Occident | Culture | Politique | Colonialisme | Histoire | Géographie | Diaspora | Écologie | Justice |
Pouvoirs urbains : Ville, Politique et Globalisation, Christian Lefèvre Gilles Pinson
Plus de la moitié des habitants de la planète vit désormais dans les villes. L’urbain est devenu le cadre dominant des pratiques et des relations sociales, mais aussi l’écosystème où s’épanouit le capitalisme globalisé. La ville s’est ainsi imposée comme une échelle clé pour comprendre et agir sur les enjeux économiques, sociaux et environnementaux de notre temps. Les acteurs urbains, qu’ils soient élus, bureaucrates, acteurs économiques, professionnels de la ville ou chercheurs, s’efforcent de donner sens aux transformations qui travaillent les villes et d’y répondre à coup d’innovations politiques, économiques et sociales. Espace d’innovation, l’urbain est aussi devenu objet de controverses tout à la fois scientifiques et politiques. Cet ouvrage dresse un bilan critique de ces débats en s’attardant sur cinq controverses : l’urbanisation généralisée, les rapports entre milieux urbains et capitalisme, les relations entre les villes et les États, la distribution du pouvoir dans la ville et la démocratie urbaine, la gouvernance des espaces métropolitains. Christian Lefèvre est professeur à l'École d'urbanisme de Paris (université Gustave Eiffel). Chercheur au Laboratoire Techniques, Territoires, Sociétés (LATTS), ses travaux portent sur la gouvernance des métropoles mondiales. Il est notamment l'auteur de Paris, Métropole introuvable, le défi de la globalisation (PUF, 2017). Gilles Pinson est professeur de science politique à Sciences Po Bordeaux, ou il dirige le master "Stratégies et gouvernance métropolitaines". Chercheur au Centre Émile Durkheim et responsable scientifique du Forum urbain de Bordeaux, il est notamment l'auteur de La ville néolibérale (PUF, 2020).
Pouvoirs urbains : Ville, Politique et Globalisation, Christian Lefèvre Gilles Pinson, Editions Armand Colin, 2020.
MOTS CLÉS : Editions Armand Colin | Christian Lefèvre | Gilles Pinson | Ville | Urbanisme | Politique | Capitalisme | Gouvernance | État | Pouvoir | Démocratie | Sociologie | Géographie | Métropole | Environnement |
Le capitalisme contre le droit à la ville, David Harvey
Que peut bien vouloir dire "droit à la ville" ? Cette interrogation est indissociable d'une multitude d'autres questions. Quelle ville voulons-nous ? Quel genre de personnes voulons-nous être ? A quelles relations sociales aspirons-nous ? Quelle vie quotidienne trouvons-nous désirable ? Quelles valeurs esthétiques défendons-nous ? Quel rapport à la nature souhaitons-nous promouvoir ? Quelles technologies jugeons-nous appropriées ? Le droit à la ville ne se réduit ainsi pas à un droit d'accès individuel aux ressources incarnées par la ville : c'est un droit à nous changer nous-mêmes en changeant la ville de façon à la rendre plus conforme à nos désirs les plus fondamentaux. C'est aussi un droit plus collectif qu'individuel, puisque, pour changer la ville, il faut nécessairement exercer un pouvoir collectif sur les processus d'urbanisation. Il importe dans cette perspective de décrire et d'analyser la manière dont, au cours de l'histoire, nous avons été façonnés et refaçonnés par un processus d'urbanisation toujours plus effréné et étendu, animé par de puissantes forces sociales et ponctué de violentes phases de restructurations urbaines par "destruction créative", ainsi que par les résistances et les révoltes que ces restructurations suscitaient. On saisira alors toute l'actualité de la thèse d'Henri Lefebvre : le processus urbain étant essentiel à la survie du capitalisme, le droit à la ville, autrement dit le contrôle collectif de l'emploi des surplus dans les processus d'urbanisation, doit devenir l'un des principaux points de focalisation des luttes politiques et de la lutte de classe. David Harvey enseigne l'anthropologie à l'université de New York. Figure majeure de la théorie sociale, il est reconnu comme celui qui a intégré la dimension géographique à l'analyse marxiste du capitalisme. Il est notamment l'auteur de Géographie de la domination et de Géographie et capital. Vers un matérialisme historico-géographique.
Le capitalisme contre le droit à la ville, David Harvey, Editions Amsterdam, Août 2011.
MOTS CLÉS :
Editions Amsterdam | David Harvey | Néolibéralisme | Capitalisme | Droit | Ville | Urbanisme | Inégalités | Sociale | Justice | Ségrégation | État | Logement |
Rechercher
Pages de résultats 1 2