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Catalogue Formations 2012-2013, FNASAT - Gens du voyage
Catalogue Formations 2012-2013, FNASAT - Gens du voyage, Editions FNASAT, 2012.
MOTS CLÉS : Editions FNASAT | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Juridique | Droit | Protection | Formation |
Manouches et mondes de l'écrit, Jean-Luc Poueyto
Les Manouches en France, comme bon nombre de Tsiganes en Europe, maintiennent dans leur grande majorité un rapport distancé à l'écrit. Cette forme d'illettrisme spécifique à une population a de quoi étonner. Comment se fait-il en effet que des groupes humains semblent avoir répondu faiblement aux campagnes massives d'alphabétisation et de scolarisation des populations européennes ? Pour quelles raisons si peu d'écrits circulent-ils à l'intérieur des groupes familiaux ? L'évocation d'un nomadisme qui les aurait éloignés des apprentissages relatifs aux savoirs de base ne suffit pas, la plupart d'entre eux ne voyageant que sur de courtes périodes durant l'année scolaire. II s'agit donc d'autre chose, de l'ordre d'une résistance, ou peut-être d'un choix, qui peut renvoyer à une perception du monde parfois autre ". A travers une étude ethnographique portant sur les représentations de l'espace et du temps, ainsi que sur le rapport existant entre le respect des défunts, la nomination et l'écriture dans une communauté manouche du sud de la France, ce livre s'interroge de manière plus large sur les conséquences que provoque, pour des groupes humains, un rapport au signe légèrement différent. Jean-Luc Poueyto, anthropologue, est membre du laboratoire ITEM de l'université de Pau et des Pays de l'Adour, responsable du diplôme de formateurs à la lutte contre l'illetrisme et coordinateur de formation à l'INSTEP Aquitaine.
Manouches et mondes de l'écrit, Jean-Luc Poueyto, Editions Karthala, février 2011.
MOTS CLÉS : Editions EDITIONS PAYOT & RIVAGES | Gianni Pirozzi | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Habitat mobile | Gens du voyage | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Minorité | Littérature | Etude |
CIRCULATIONS INTERNATIONALES EN EUROPE : années 1680-années 1780., Pierre-Yves Beaurepaire Pierrick Pourchasse
Dans l'historiographie traditionnelle des années 1680-1780, la communication est nécessairement européenne, transfrontalière, car la République des Lettres comme l'Europe des Lumières vont de soi. Quant au "Parfait négociant ", il serait par essence cosmopolite. En réaction, l'étude des circulations interroge la matérialité des échanges et des " processus de communication". Elle prête une attention toute particulière aux infrastructures (routes, réseaux postaux, vecteurs d'information et de communication), à l'environnement des échanges (relations internationales), à l'espace et aux territoires (cartographie, maillages et réseaux), indissociables de l'étude des acteurs, des objets mobilisés et des institutions concernées. Aux circulations démographiques, commerciales, manufacturières, aux mobilités des négociants, des migrants, des diasporas, s'associent des circulations internationales artistiques, culturelles, diplomatiques, philosophiques, politiques, religieuses, savantes, techniques, qui mobilisent l'espace européen à des degrés et rayons variables. C'est dans cette perspective que le collectif de trente-sept spécialistes français et étrangers réuni par Pierre-Yves Beaurepaire et Pierrick Pourchasse a travaillé, avec le souci de faire le point sur les dernières recherches en cours et d'articuler des domaines d'investigation qui souvent s'ignorent. Pierre-Yves Beaurepaire est professeur d'histoire moderne à l'université de Nice-Sophia Antipolis, membre de l'Institut universitaire de France. Il coordonne le programme ANR "Circulations, Territoires et Réseaux en Europe de l'Âge classique aux lumières" (CITERE). Pierrick-Yves Beaurepaire est professeur d'histoire moderne à l'université de Bretagne-Occidentale. Il est spécialiste d'histoire maritime, des réseaux négociants et de la Scandinavie moderne.
CIRCULATIONS INTERNATIONALES EN EUROPE : années 1680-années 1780., Pierre-Yves Beaurepaire Pierrick Pourchasse, Editions PU RENNES, décembre 2010.
MOTS CLÉS : Editions PU RENNES | Pierre-Yves Beaurepaire | Pierrick Pourchasse | Smala | Histoire | Migration | Immigration | Démographie | Anthropologie | Europe | Territoire | Infrastructure | Commercial |
Précis de bâtiment - Conception, mis en oeuvre, normalisation, Denis Didier Michel Le Brazidec Patrick Nataf Joël Thiesset
Cet ouvrage de référence « Précis du Bâtiment », de la collection des Précis AFNOR-Nathan, rassemble l'essentiel des normes, règles de calcul et règles de l'art les plus récentes relatives au gros œuvre, aux principaux corps d'état secondaires du bâtiment ainsi qu'à certains domaines ayant trait aux travaux publics. Cet ouvrage a été rédigé par une équipe d'auteurs qui a eu l'ambition de donner un accès clair et synthétique au savoir scientifique et technologique de leur domaine. Outil indispensable pendant les études et tout au long de la vie professionnelle, c'est un ouvrage de référence grâce à son contenu scientifique (structures des matériaux, élaboration, durée de vie,… ) technologique (calculs, éléments de structures, essais, techniques de réalisations, conception, ..) et normatif. Il s'adresse aussi bien aux élèves, aux étudiants, aux enseignants des classes de BTS, DUT, Bachelors, licences, diplômes d'ingénieur ou d'architecte…qu'aux praticiens, concepteurs, ingénieurs ou techniciens pour les aider au calcul, au dessin, au choix de matériaux ou de techniques de construction au cours d'un projet. Dans cette nouvelle édition, tout le contenu a été actualisé et toutes les références normatives sont à jour des normes en vigueur. Les normes telle que la transition entre RT2012 et RT2020 sont prises en compte et les thèmes tels que l'analyse du cycle de vie (AVEC) d'un bâtiment et les isolants bio-sourcés sont abordés. Chaque chapitre associe les aspects normatifs, règlementaires et conventionnels liés à l'emploi des matériaux usuels, des procédés technologiques et des techniques de mise en œuvre. On retrouve également un équilibre entre la présentation complète d'une technique ou d'une technologie, l'accès rapide à des informations d'usage quotidien et la référence systématique à la normalisation la plus récente. En complément de l'ouvrage acheté, un accès en ligne au texte intégral de 5 normes phare ainsi qu'à une bibliographie normative est proposé.
Précis de bâtiment - Conception, mis en oeuvre, normalisation, Denis Didier Michel Le Brazidec Patrick Nataf Joël Thiesset, Editions Nathan, mai 2012.
MOTS CLÉS : Editions Nathan | Denis Didier | Michel Le Brazidec | Patrick Nataf | Joël Thiesset | Architecture | Bâtiment | Normes | Construction | Technique | Ingénierie | Structure | Environnement |
Archiscopie 13 : thème densité/intensité, Archiscopie
Archiscopie élargit son champ critique - Il s’agissait de tourner la page. Passé la tentation de faire table rase de l’existant, il est apparu que la transformation était bien plus intéressante que le changement radical. L’injonction rimbaldienne qui voudrait que l’on soit “absolument moderne” ne passe pas forcément aujourd’hui par ce type de stratégie de rupture. Il en va de même en architecture. L’enjeu était de dynamiser Archiscopie par une nouvelle formule tout en restant dans le même format, le même rythme de parution trimestriel et la même économie. Le numéro 13 incarne cette mutation, assurée par de nouvelles rubriques bien sûr, de nouvelles plumes, un nouveau ton, dans une maquette qui imprime de nouveaux rythmes. Changement majeur, la formule repensée repose sur une nouvelle structure en quatre séquences avec chacune sa logique. La pièce maîtresse est un dossier qui vient nourrir la réflexion sur un thème d’actualité. En choisissant “Densité?/?Intensité” pour ce numéro de transition, Archiscopie focalise l’attention sur la question des équilibres au cœur du grand débat métropolitain, avec notamment des focus venant de l’étranger (Tôkyô, Moscou, Barcelone...). Séquence conversation ensuite, dans un long entretien avec un auteur ou autre penseur de la ville contemporaine, afin de développer d’autres points de vue sur la fabrique de la ville. L’architecte-paysagiste Michel Desvigne débute ainsi la série en soulevant, entre autres, la question de l’agriculture urbaine. La troisième séquence, intitulée “L’espace critique”, s’ouvre par l’analyse d’une tendance de fond ; apparaît ainsi un certain retour à la structure porté par une génération de jeunes architectes français, représentée notamment par Bruther, DATA, Muoto. Après ce décryptage, s’enchaînent une série de textes critiques sur des bâtiments en France comme à l’étranger (dont l’ensemble très réussi du Louvre Abu Dhabi par Jean Nouvel), sur des livres monographiques ou des ouvrages thématiques, et sur des films où l’architecture et la ville jouent un rôle particulier. Ici, une immersion dans l’univers spatial de Brian De Palma. Dernière séquence avec une bibliographie fournie, construite selon un nouveau rubriquage. Archiscopie, c’est une diversité d’écriture assurée par ses auteurs, journalistes, historiens, chercheurs, avec pour seul objectif d’apporter une dimension critique, une autre profondeur de champ dans un monde envahi par l’impératif de communication. Francis Rambert
Archiscopie 13 : thème densité/intensité, Archiscopie, Editions Archiscopie, janvier 2018.
MOTS CLÉS : Editions Archiscopie | Archiscopie | Art | Architecture | Urbanisme | Métropole | Métropolisation | Paysage | Paysagisme | Ville | Infrastructure | Projet | Territoire |
Archiscopie 29 : thème art & architecture, Archiscopie
Entre sensible et sublime - L’architecture est-elle toujours considérée comme un art aujourd’hui ? On peut se le demander, à entendre ceux qui voudraient nous faire croire que ce n’est plus le sujet, tant l’urgence écologique et la question sociale s’imposent dans les priorités. Nul ne viendra ici contester le degré d’urgence absolue, vu l’état de la planète. Mais pourquoi écologique ne rimerait pas avec esthétique autant qu’avec éthique ? Pourquoi faudrait-il, en effet, évacuer la dimension artistique de l’architecture ? Durant des siècles, l’architecture s’est imposée comme un art. L’art de construire, l’art de concevoir l’espace, l’art de penser la ville. Une belle trilogie traversée par la question esthétique, les architectes étant invités, avec les artistes, les sculpteurs et les peintres, à concevoir et à façonner une œuvre. L’architecture, clé de voûte des arts… La porosité entre les disciplines est telle que les limites se brouillent parfois. L’exercice du pavillon de la Serpentine Gallery le prouve chaque année dans les jardins de Kensington à Londres. On sait aussi l’influence d’artistes comme Donald Judd, Dan Graham ou Richard Serra dans le domaine de l’architecture, comme l’on apprécie la connivence d’un Olafur Eliasson ou d’un Yann Kersalé avec les architectes. Qu’en est-il aujourd’hui de cette notion chère à Frank Lloyd Wright d’une architecture “mère des arts” ? On ne saurait ignorer que les architectes aiment à travailler avec les artistes, à l’image de Luis Barragán avec Mathias Goeritz, de Claude Parent avec Yves Klein, de Jean Nouvel avec Pierre-Martin Jacot, de Herzog & de Meuron avec Rémy Zaugg, Thomas Ruff ou Ai Weiwei, de Dominique Perrault avec Daniel Buren, de Tatiana Bilbao avec Gabriel Orozco… La liste ne saurait s’arrêter là tant la fertilité de leur relation est grande. Et elle se prolonge même dans le domaine des infrastructures ; depuis les parkings en silo ou en souterrain jusqu’au projet en cours du Grand Paris Express, qui scelle une collaboration architectes-artistes sans précédent avec ses 68 gares. Le propos n’est pas de faire l’apologie de l’“architecture d’auteur” ou l’éloge de l’art, ni de célébrer la quête d’absolu. En revanche, l’enjeu est de replacer l’architecture dans son rôle essentiel - critique, nous rappelle Jean Nouvel - et indispensable pour les habitants comme pour les paysages. Il faut donc lui donner des chances d’échapper à la seule grille d’analyse économique ainsi qu’à la vague “générique” qui déferle sur le monde. L’important est qu’au-delà de la question énergétique, le projet parvienne à transcender les données du programme, qu’il s’agisse d’une usine, d’écuries ou d’un poste d’aiguillage... “L’architecture est bien plus qu’un art et encore bien plus que des bâtiments”, résume Francis Kéré, le tout dernier Pritzker. Au-delà de tout geste plastique, souhaité ou pas, l’architecture, art spatial et social, est aussi attendue comme un art de la transformation. Chacun y mettra ses mots, à l’image de la quarantaine d’architectes qui ont répondu à notre enquête. Nul doute que Fernand Pouillon aurait avancé que “le sensible est l’état ultime des choses”, comme il nous le rappelait dans les premières pages des Pierres sauvages. Francis Rambert
Archiscopie 29 : thème art & architecture, Archiscopie, Editions Archiscopie, avril 2022.
MOTS CLÉS : Editions Archiscopie | Archiscopie | Art | Architecture | Urbanisme | Métropole | Métropolisation | Paysage | Paysagisme | Ville | Infrastructure | Projet | Territoire |
Archiscopie 31 : thème apprendre l'architecture, Archiscopie
Construire ou réparer ? - Apprendre l’architecture, mais apprendre quoi au juste ? À répondre à l’urgence ? À trouver des solutions ? Un nouvel équilibre, pour le moins… Dostoïevski avait beau penser que “la beauté sauvera le monde”, cela ne saurait suffire vu l’état de la planète. Le dernier rapport du GIEC ne fait qu’accroître le niveau d’alerte, comme le cri d’alarme lancé à Delphes le 17 novembre dernier par Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco, au regard des conséquences du réchauffement climatique. Un cinquième des 1?154 sites inscrits au Patrimoine mondial et plus d’un tiers des zones naturelles sont ainsi menacés. Dès lors, on peut comprendre que la jeune génération, ceux qui sont dans les écoles d’architecture aujourd’hui (et ceux qui vont bientôt y entrer), se pose de sérieuses questions. Jusqu’à celle de savoir s’il faut encore construire ; le “moratoire sur les nouvelles constructions” fait inévitablement débat. Si l’on ajoute à cela la pression démographique (8 milliards d’habitants sur la planète) et la concentration de 60 % d’entre eux en milieu urbain, le défi est immense. Sans sombrer pour autant dans un pessimisme à la Cioran - “être moderne, c’est bricoler dans l’incurable” -, la marge de manœuvre est plus qu’étroite. La crise sanitaire et les interrogations sur l’inadaptation du logement qu’elle a clairement mises au jour suscitent des attentes criantes, spatiales et sociales. Les étudiants n’ont pas attendu la pandémie pour s’engager dans “le faire”, l’expérientiel à échelle??1, avec une soif de se confronter à la matière et à l’économie de moyens tout en questionnant la ressource. Les architectes qui sont aujourd’hui autant des concepteurs que des réparateurs et des enquêteurs répondent, rappelons-le, à une commande. Certes, ils peuvent la faire émerger, l’inventer, mais quelle est donc celle de notre société pour la ville contemporaine ? Résiliente, inclusive, écologique, bien sûr, mais encore ? La pédagogie dans les écoles d’architecture est-elle adaptée à cette grande remise en question ? La “culture de projet” est un invariant sans date de péremption, qui participe de l’idée même de résilience ; elle est de taille à résister au choc des transitions, écologique, démographique et numérique. Aujourd’hui, dans une approche globale indispensable, l’architecture n’est plus focalisée seulement sur la conception d’un espace mais sur la prise en compte d’un milieu. La biodiversité, le monde du vivant se sont invités dans le débat au même titre que les matériaux biosourcés et les circuits courts. Et les écologues constituent un appréciable renfort dans l’analyse et les recherches. Dans ce paysage en redéfinition, on ne le dira jamais assez, la question de la transformation, alternative à la destruction systématique, est un enjeu majeur. D’où le développement des masters sur ce sujet dans les écoles. Ne rien jeter mais recycler, c’est la tendance, ne rien laisser pour compte, c’est l’ambition. Francis Rambert
Archiscopie 31 : thème apprendre l'architecture, Archiscopie, Editions Archiscopie, octobre-décembre 2022.
MOTS CLÉS : Editions Archiscopie | Archiscopie | Art | Architecture | Urbanisme | Métropole | Métropolisation | Paysage | Paysagisme | Ville | Infrastructure | Projet | Territoire |
Contre l'architecture, Franco La Cecla
Contre l'architecture est une charge érudite contre l'esprit dans lequel travaillent les grands architectes. À travers une multitude d'exemples - New York, Tirana, Barcelone, ou encore Paris et ses banlieues -, l'auteur stigmatise les fourvoiements d'une profession qui, selon lui, a dénaturé sa fonction. L'architecture est devenue un jeu formel où l'on a perdu de vue le bien public, ce qui est désastreux pour la ville et ses habitants. Franco La Cecla s'insurge contre la transformation des villes en "marques" labellisées, et insiste sur la nécessité de repenser l'espace urbain et les pratiques architecturales afin de protéger et d'améliorer nos conditions de vie. La crise des banlieues, la détérioration de l'environnement, l'épuisement des ressources, tout devrait nous pousser à réagir pour éviter que nos villes deviennent inhabitables. Architecte de formation, Franco La Cecla fut longtemps consultant auprès de Renzo Piano. Après avoir enseigné à la faculté d'architecture de Venise, il est aujourd'hui professeur d'anthropologie culturelle à Milan et à Barcelone. Il a fondé l'agence ASIA, organisme qui évalue l'impact social des ouvres architecturales.
Contre l'architecture, Franco La Cecla, Editions Arléa, Mars 2011.
MOTS CLÉS : Editions Arléa | Franco La Cecla | Architecture | Urbanisme | Habitat | Banlieues | Gentrification | Formalisme | Résilience | Dégradation | Critique | Recherche |
Construire l'architecture: Du matériau brut à l'édifice, Andrea Deplazes
De quel savoir technique et constructif a-t-on besoin pour réaliser des projets architecturaux variés ? Construire l'architecture propose dans cette troisième édition française une vue d'ensemble des principes fondamentaux de la conception architecturale. Couronné par plusieurs prix internationaux et traduit en sept langues, cet ouvrage s'est imposé comme manuel de cours dans de nombreuses grandes écoles depuis sa parution en 2005. Il constitue par ailleurs un instrument de référence indispensable pour tous les architectes qui conçoivent le processus de construction comme un rapport dialectique complexe entre conception et mise en oeuvre des matériaux. Optant pour une approche globale de la construction, cet ouvrage combine connaissances techniques et questions esthétiques et les envisage conjointement dans la perspective de l'histoire des civilisations. La construction n'y est pas conçue comme une simple question de technique ou de technologie, mais aussi comme le résultat d'une intention artistique qui se concrétisera avec d'autant plus de cohérence et de force que l'architecte maîtrisera les principes techniques et constructifs de base. Le livre se subdivise en quatre chapitres ? Matériaux ? Modules, Eléments, Structures, Edifices ? et contient en annexe un catalogue présentant les éléments de construction. Tous les immeubles cités satisfont à de hautes exigences esthétiques ou jouent un rôle de premier plan dans l'histoire de l'architecture. D'une grande richesse iconographique, cet ouvrage contient plus de 1500 illustrations, plans et dessins de détails légendés. Le catalogue permet de comparer les détails de construction à l'échelle 1 : 20. Un index détaillé et des titres courants à toutes les pages facilitent l'orientation et la recherche ciblée d'informations. Comprend désormais le dépliant "Archétypes de la Construction : Construction massive, construction mixte, construction filigrane", qui donne une vue d'ensemble du contenu de ce manuel.
Construire l'architecture: Du matériau brut à l'édifice, Andrea Deplazes, Editions Birkhauser, juillet 2018.
MOTS CLÉS : Editions Birkhauser | Andrea Deplazes | Arts | Architecture | Urbanisme | Habitat | Construction | Matériaux | Structures | Esthétique | Durabilité | Technique | Catalogue | Illustration | Civilisation |
La notion de planification stratégique spatialisée en Europe (1995-2005): (Strategic Spatial Planning), Alain Motte
Les pays européens ont connu, depuis une quinzaine d'années, une évolution convergente de leurs dispositifs de planification du territoire, passant de la planification de l'usage des sols à la planification spatiale stratégique. À partir d'une synthèse de documents publiés en langue anglaise par des chercheurs européens, spécialistes de cette thématique, et reconnus par les milieux professionnels de l'aménagement dans leurs pays respectifs, cet ouvrage présente les éléments essentiels de l'évolution récente en ce domaine : construction collective d'une vision partagée de l'avenir du territoire, élaboration d'un projet de développement et d'aménagement à l'échelle de la région urbaine, coordination des stratégies de nombreux acteurs. Plus largement, c'est à une redéfinition du rôle des institutions politiques locales dans la planification du territoire que nous invite cette lecture stimulante. L'importante bibliographie et la présentation des documents de référence permettent à ceux qui le souhaitent de nourrir ultérieurement leur réflexion et d'avoir des informations sur les expériences territoriales étrangères.
La notion de planification stratégique spatialisée en Europe (1995-2005): (Strategic Spatial Planning), Alain Motte, Editions PUCA, janvier 2007.
MOTS CLÉS :
Editions PUCA | Alain Motte | Arts | Architecture | Urbanisme | Habitat | Ville | Planification | Stratégique | Europe | Aménagement | Territoire | Développement |
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