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14 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Expérimentation
Le renouvellement urbain, la genèse d'une notion fourre-tout, Sylvaine LE GARREC
Depuis son apparition en France au début des années quatre-vingt-dix, la notion de renouvellement urbain a connu un incroyable succès. Il est cependant difficile de lui associer une définition précise. Le renouvellement urbain apparaît, au même titre que celles de « développement durable » ou de « mixité sociale », comme une notion fourre-tout. Néanmoins, aujourd’hui il ne s’agit plus seulement d’un outil de communication. Au fil des années le renouvellement urbain a pénétré le champ des politiques publiques au point de devenir un objectif politique, de donner son nom à des dispositifs publics et d’être incorporé dans la législation française. Cette synthèse bibliographique se propose d’éclairer le sens de ce concept et de mettre en lumière les différentes connotations. Pour comprendre aussi ce qui constitue la nouveauté du renouvellement urbain, l’analyse remonte bien en amont des origines de l’expression elle-même et intègre dans une même perspective les différentes politiques publiques urbaines de transformation mises en place depuis la deuxième guerre mondiale en France et dans les pays occidentaux. Le plan / urbanisme / construction / architecture / PUCA depuis sa création en 1998, développe à la fois des programmes de recherche incitative, des actions d'expérimentation et apporte son soutien à l'innovation et à la valorisation scientifique et technique dans les domaines de l'aménagement des territoires, de l'habitat, de la construction et de la conception architecturale et urbaine. Organisé selon quatre grands départements de capitalisation des connaissances: sociétés urbaines et habitat traite des politiques urbaines dans leurs fondements socio-économique ; Territoires et aménagement s'intéresse aux enjeux du développement urbain durable et de la planification ; Villes et architecture répond aux enjeux de qualité des réalisations architecturales et urbaines ; Technologies et construction couvre les champs de l'innovation dans le domaine du bâtiment ; le PUCA développe une recherche finalisée autour de plusieurs programmes : La ville pour tous / Se loger, habiter / Organiser les territoires / Le renouvellement urbain / Le futur de l'habitat / Innover pour construire durable / Énergie dans le bâtiment : PREBAT ; et d'ateliers thématiques assurant des transversalités entre programme sous forme de rencontres entre chercheurs et acteurs, décideurs publics ou représentant des milieux professionnels, ainsi que des programmes d'appui : .actions régionales pour lesquelles le PUCA a suscité l'émergence de pôles régionaux sur le développement et l'aménagement des territoires . actions internationales dont Europan, programme européen de concours d'idées entre jeunes architectes .actions vers les professionels .actions de valorisation et de diffusion-communication des résultats de ses travaux.
Le renouvellement urbain, la genèse d'une notion fourre-tout, Sylvaine LE GARREC, Editions PUCA, Février 2006.
MOTS CLÉS :
Editions PUCA | PUCA | Arts | Architecture | Urbanisme | Habitat | Ville | Aménagement | Construction | Territoires | Planification | Innovation | Expérimentation | Développement durable | Environnement | Écologie | Bâtiment | Énergie |
CATÉGORIE : Foyer Moïse
Matières narratives: Concevoir la ville par le récit, Laurent Matthey Simon Gaberell Elena Cogato Lanza
La question du récit en aménagement et urbanisme donne lieu, depuis plusieurs décennies, à une activité scientifique, éditoriale et professionnelle soutenue. À travers diverses études de cas, réflexions théoriques et expérimentations méthodologiques, cet ouvrage propose une cartographie de l’extraordinaire diversité des travaux placés sous le signe du narratif. Il s’attache à identifier les grandes actions – faire parler, transformer, comprendre ou rendre sensible – dont le récit est l’opérateur, de manière à esquisser les contours d’une approche globalement cohérente de l’espace habité, de son analyse, de sa planification et de son projet. Contributions de Pascal Amphoux, Nathalie Audas, Karine Basset, Dolorès Bertrais, Laure Brayer, Éric Chauvier, Elena Cogato Lanza, Louis Drompt, Yankel Fijalkow, Simon Gaberell, Marc Higgin, Isabelle Kloepper, Olivier Labussière, Sébastien Lambelet, Lise Landrin, Mathilde C. Loiselle, Laurent Matthey, Yves Monnier, Camille Mortelette, Nicole Peccoud, Rachel Thomas et Pieter Uyttenhove.
Matières narratives: Concevoir la ville par le récit, Laurent Matthey Simon Gaberell Elena Cogato Lanza, Editions Métis Presses, Mars 2025.
MOTS CLÉS :
Editions Métis Presses | Laurent Matthey | Simon Gaberell | Elena Cogato Lanza | Urbanisme | Ville | Architecture | Histoire | Géographie | Imaginaire | Espace public | Sociologie | Cartographie | Langage |
CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur
Pour une architecture des communs : Autoconstruction et espaces collectifs., La Facto
Alors que les crises sociales et écologiques s’intensifient, la création d’espaces communs est aujourd’hui au coeur de nombreux mouvements d’émancipation. Si de nombreuses expérimentations autonomes donnent à penser autrement nos manières d’habiter les territoires, ce livre met en lumière des pratiques d’autoconstruction accompagnées par des professionnel·les jouant avec les cadres réglementaires pour mieux les vivifier, les bousculer ou les détourner. L’enjeu est le suivant : favoriser la construction collective et conviviale d’espaces de subsistance, de sociabilité ou de création, avec celles et ceux qui en auront l’usage. Pour ce faire, nous avons enquêté sur l’expérience de la cuisine de quartier de Récolte Urbaine, construite collectivement à Montreuil, ainsi que sur des initiatives menées par d’autres collectifs afin de répondre aux questions suivantes : Comment les architectes, les artisan·es et les usager·es peuvent-ils·elles travailler de manière cooperative ? Comment repenser ces métiers, le rapport au travail et les modes d’apprentissage ? Quelles marges de manoeuvre peut-on négocier avec les réglementations ? Comment organiser un chantier collectif ? Comment faire perdurer ces espaces autogérés ? Les éclairages théoriques et les conseils pratiques que nous proposons émanent chaque fois d’expériences de terrain. En encourageant les collectifs qui envisagent de se lancer dans ces chantiers, en éclairant de jeunes constructeur.ices et architectes en recherche d'alternatives, voire en inspirant des collectivités territoriales, l'ambition de ce livre est de faciliter l'émergence de communs autoconstruits de manière joyeuse et conviviale. Ce livre est le fruit de réflexions collectives menées au sein de La Facto par Ariane Cohin, Aline Laporterie et Perrine Philippe. Celle-ci a écrit et illustré la majeure partie de l'ouvrage. La Facto est une association d'architecture participative, sociale et écologique. Elle accompagne des collectifs dans leurs projets de construction et de création de communs, et même en parallèle un travail de recherche sur ces mêmes problématiques.
Pour une architecture des communs : Autoconstruction et espaces collectifs., La Facto, Editions Eterotopia, 2023.
MOTS CLÉS :
Editions Eterotopia | La Facto | Architecture | Urbanisme | Communs | Autoconstruction | Écologie | Sociale | Habitat | Coopération | Citoyenneté | Économie | Innovation | Essai |
CATÉGORIE : Eterotopia
Cartographie radicale. Explorations, Nepthys Zwer, Philippe Rekacewicz
Il est des cartes qui disent non. Des cartes radicales, qui dévoilent et dénoncent, qui protestent. Pour comprendre ces cartes rebelles, leur fonctionnement, leurs forces, leurs possibilités, ce livre entreprend un voyage d'exploration au cœur de la création cartographique. Que se passe-t-il exactement quand nous élaborons une carte, qu'elle soit radicale, expérimentale (on parle aussi de cartographie critique ou de contre-cartographie) ou conventionnelle ? Quelles intentions président à sa fabrication et à sa mise en œuvre ?
La première fonction des cartes est de nous aider à nous repérer dans l'espace et à nous déplacer d'un point à un autre. Elles permettent aux bateaux de naviguer et aux avions de voler. Avec des cartes, on fait la guerre, puis éventuellement la paix. Elles sont aussi de formidables machines à rêves, qui façonnent notre image du monde, en fixent la mémoire et finissent par fabriquer notre réalité. Qu'est-ce qui motive cet acte très particulier de mise en forme symbolique du monde, de Strabon à l'anarchiste Élisée Reclus, de la bénédictine Hildegard von Bingen à l'explorateur Alexander von Humboldt, des portulans à la carte d'état-major ? Quelle part de fantaisie créatrice, quelle part de fantasme faustien d'une possible maîtrise de notre environnement, quelle part de sincérité scientifique sont-elles à l’œuvre ?
Entre l'émergence de la cartographie thématique audacieuse de l'ingénieur Charles-Joseph Minard, ou celle des designers d'information Otto et Marie Neurath, et l'approche sémiologique conceptuelle de Jacques Bertin, se situe un point de rupture avec les conventions de la représentation cartographique. Un point libérateur qui a ouvert le champ de l'expérimentation et rendu possible la démocratisation des cartes. Autour des années 1900, le sociologue W. E. B. du Bois et son équipe inventaient de nouvelles façons graphiques de représenter des données statistiques sur la situation des personnes noires aux États-Unis. Quelque soixante ans plus tard, c'était pour dénoncer le même racisme culturel et économique qu'un petit institut de géographie de Détroit, animé par William Bunge et Gwendolyn Warren, donnait ses contours à ce qui deviendra la géographie radicale : une géographie engagée.
Alors, le rapport à l'objet carte change. S'opère une prise de conscience quant à son usage et à ses possibilités. La cartographie radicale va spatialiser les données économiques et sociales, produire des cartes délibérément politiques qui montrent et dénoncent les situations d'inégalités de vie et de droits, les compromissions politico-économiques, les accaparements de terres, la destruction des milieux par l'agro-industrie, la pollution de la planète et tout ce qui hypothèque, d'une façon ou d'une autre, le bonheur et l'avenir de l'humanité. Les cartes, qui jouent traditionnellement le jeu du pouvoir, se font outils de la contestation et instruments d'émancipation politique et sociale quand la société civile se les approprie. Politique, art et science entrent alors en dialogue permanent pour proposer une image non convenue et libre du monde.
Cartographie radicale. Explorations, Nepthys Zwer, Philippe Rekacewicz, La Découverte, octobre 2021
MOTS CLÉS :
Éditions La Découverte | Nepthys Zwer | Philippe Rekacewicz | Cartographie | Géographie | Cartes | Contre-cartograhie | Justice spatiale | Territoires | Émancipation |
CATÉGORIE : Cartographie et Géographie
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