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    10 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Survie

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    Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre, Anne-Lise Melquiond

    Zombies, extraterrestres, holocauste nucléaire, robots androïdes, disparitions mystérieuses et virus exterminateurs sont révélateurs de la grande peur des États-Unis : la chute de la nation. Les catastrophes et le « monde d’après » hantent les séries télévisées américaines, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001. The Walking Dead, Battlestar Galactica, The Leftovers, The 100 : ces versions du cataclysme, ces mises en scène de la survie rejouent, chacune à leur façon, l’Histoire américaine, sa violence, ses ruptures, ses conquêtes et ses frontières, et lui offrent une catharsis. En banalisant les images de la catastrophe, les séries post-apocalyptiques habituent les gens au spectacle du « pire », sans pour autant les confronter aux menaces réelles que connaît la Terre aujourd’hui, du réchauffement climatique aux désastres industriels. Car comme le démontre Apocalypse Show, quand l’Amérique s’effondre, les États-Unis préfèrent imaginer la fin du monde plutôt qu’envisager la fin du capitalisme. Anne-Lise Melquiond est l’autrice d’une thèse intitulée « Apocalypse et fin du monde dans les séries télévisées américaines ». Elle enseigne l’histoire et la géographie. Apocalypse show, quand l’Amérique s’effondre est son premier essai.

    Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre, Anne-Lise Melquiond, Editions Playlist Society, septembre 2021.

    MOTS CLÉS : Editions Playlist Society | Anne-Lise Melquiond | Cinéma sur les ruines du futur | Etats-Unis | Amérique | Apocalypse | Science-Fiction | Etude sur la Science-Fiction |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    La Revue Documentaires n°31 – Films, textes, textures, Lucile Combreau, Lucie Leszez, Mariya Nikiforova

    Comment les films, lorsqu'ils abritent des histoires, des poèmes ou des essais, engagent-ils des techniques, des expérimentations et des écritures cinématographiques singulières ? Comment, selon la manière dont un texte prend forme dans un film, un rapport au langage, aux images et au réel est-il sans cesse réinventé et questionné ? Les articles réunis dans ce numéro – essais poétiques ou théoriques de cinéastes, de chercheurs et de chercheures– interrogent les écarts, les jeux qui surviennent lorsque les signes imprimés se métamorphosent en images, et vice-versa. Les textes circulent, s’échangent, de main en main, de films en livres, de livres en films, gestes au cours desquels les grains de la voix et du papier imprègnent la texture visuelle et sonore des films. Les films qui confrontent cette double présence des textes et des images, le plus souvent fabriqués de manière artisanale, explorent les possibilités, les limites et les matérialités du langage, au cœur des pratiques et des supports cinématographiques, inventant ainsi des formes documentaires singulières.

    La Revue Documentaires n°31 – Films, textes, textures, Lucile Combreau, Lucie Leszez, Mariya Nikiforova, Editions La Revue Documentaires, Juillet 2021.

    MOTS CLÉS : Editions La Revue Documentaires | La Revue Documentaires | Cinéma & Audiovisuel | Etudes | Texte | Littérature | Documentaire |

    CATÉGORIE : Cinéma

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    Le peuple du grand chariot, William Lindsay Gresham

    En 1953, William Lindsay Gresham imagine un monde où les parias d'hier détiennent la clé de la survie de l'humanité.

    Le peuple du grand chariot, William Lindsay Gresham, Editions Le Passager Clandestin, février 2021.

    MOTS CLÉS : Editions Le Passager Clandestin | William Lindsay Gresham | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Arts | Roman | Récit | Futur | Utopie | Dystopie | Science-Fiction | Survie |

    CATÉGORIE : Cinéma sur les ruines du futur

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    Roms et Tsiganes, Jean-Pierre Liégeois

    Par un éminent spécialiste, une synthèse sur la minorité la plus importante d'Europe, avec ses dix millions de personnes, au-delà de préjugés et stéréotypes millénaires. Roms, Tsiganes, Gitans, Manouches, Gens du voyage... On en parle quotidiennement. Mais sait-on qu'ils forment la minorité la plus importante d'Europe ? Sait-on qu'ils ont une langue, une culture ? La connaissance qu'on en a passe à travers le filtre de préjugés qui se sont sédimentés au cours de mille ans d'histoire et viennent inspirer puis justifier les actions menées à leur égard. Cette minorité transnationale existe par la force d'une organisation sociale qui a permis sa survie dans la dispersion et face à des traitements coercitifs : rejet, esclavage, envoi aux galères, extermination, assimilation. Il s'agit de communautés dynamiques, qui vivent une mutation profonde et se positionnent aujourd'hui en tant que partenaires des institutions nationales et internationales. Roms et Tsiganes sont au cœur des enjeux sociopolitiques du XXIe siècle marqué par l'émergence des minorités et par le développement de la mobilité dans une Europe qui se voudrait sans frontières. Ils sont également au centre des réflexions sur le multiculturalisme.

    Roms et Tsiganes, Jean-Pierre Liégeois, Editions La Découverte, mars 2009.

    MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Jean-Pierre Liégeois | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Gens du voyage | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Minorité | Préjugés | Persécutions | Communauté | Multiculturalisme | Transnationalisme | Politique | Histoire |

    CATÉGORIE : Makhnovtchina

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    L'architecture de survie: Une philosophie de la pauvreté, Yona Friedman

    "Bien que l'expression "l'architecture de survie" ait un sens à peu près inverse de celui de "la survie de l'architecte", mon but, dans ce livre, est de reconsidérer le rôle de l'architecture dans la simple survie de l'espèce, sans pour autant utiliser des slogans grandiloquents, sans surestimer ce rôle et sans faire de propositions utopiques, donc irréalisables. Il va me falloir, de nouveau, poser certaines questions, les analyser et enfin, et surtout, mentionner quelques solutions que j'ai proposées durant ces cinquante ans. Les questions sont fort simples : à qui revient le droit de décision en matière d'architecture ? Comment assurer ce droit à celui auquel il revient ? Comment le faire dans un monde qui va vers une pauvreté croissante ? Comment survivre dans un tel monde ? Qu'est-ce que ce "monde pauvre" ? Comment agir face à ces perspectives ?" Yona Friedman est né à Budapest en 1923. Il vit et travaille à Paris depuis 1948. Il a publié de nombreux livres, parmi lesquels : L'Arhitecture mobile (Casterman, 1970), Pour une architecture scientifique (Belfond, 1971), L'Univers erratique (PUF, 1994). Ses utopies réalisables, publiées pour la première fois en 1975, ont été rééditées aux éditions de l'éclat en 2000.

    L'architecture de survie: Une philosophie de la pauvreté, Yona Friedman, Editions de l'Eclat, Janvier 2016.

    MOTS CLÉS : Editions de l'Eclat | Yona Friedman | Architecture | Urbanisme | Habitat | Autoconstruction | Survie | Pauvreté | Inégalité | Utopie | Résilience | Décentralisation |

    CATÉGORIE : Architecture et Urbanisme

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    La révolution culturelle nazie, Johann Chapoutot

    Pour les nazis, la "culture" était à l'origine la simple transcription de la nature : on révérait les arbres et les cours d'eau, on s'accouplait, se nourrissait et se battait comme tous les autres animaux, on défendait sa horde et elle seule. La dénaturation est intervenue quand les Sémites se sont installés en Grèce, quand l'évangélisation a introduit le judéo-christianisme, puis quand la Révolution française a parachevé ces constructions idéologiques absurdes (égalité, compassion, abstraction du droit...). Pour sauver la race nordique-germanique, il fallait opérer une "révolution culturelle", retrouver le mode d'être des Anciens et faire à nouveau coïncider culture et nature. C'est en refondant ainsi le droit et la morale que l'homme germanique a cru pouvoir agir conformément à ce que commandait sa survie. Grâce à la réécriture du droit et de la morale, il devenait légal et moral de frapper et de tuer. Avec ce recueil d'études, Johann Chapoutot parachève et relie le projet de deux de ses livres précédents, Le National-socialisme et l'Antiquité (2008) et La Loi du sang : penser et agir en nazi (2014). En approfondissant des points particuliers, comme la lecture du stoïcisme et de Platon sous le IIIe Reich, l'usage de Kant et de son impératif catégorique ou la réception en Allemagne du droit romain, il montre comment s'est opérée la réécriture de l'histoire de l'Occident et par quels canaux de telles idées sont parvenues aux acteurs des crimes nazis.

    La révolution culturelle nazie, Johann Chapoutot, Editions GALLIMARD, Janvier 2017.

    MOTS CLÉS : Editions GALLIMARD | Johann Chapoutot | Nazisme | Culture | Révolution | Biopolitique | Idéologie | Politique | Histoire | Sociologie | Fascisme | Moralité | Stoïcisme | Platonisme | Occident | Propagande |

    CATÉGORIE : Politique

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    Robinson Crusoé, Daniel Defoe

    30 septembre 1659. Moi, pauvre misérable Robinson Crusoé, après avoir fait naufrage au large durant une horrible tempête, tout l'équipage étant noyé, moi-même étant à demi mort, j'aborde à cette île infortunée, que je nommai l'Ile du désespoir; Je passai tout le reste du jour à m'affliger de l'état affreux ou j'étais réduit : sans nourriture, sans demeure, sans vêtements, sans armes, sans lieu de refuge, sans aucune espèce de secours, je ne voyais rien devant moi que la mort, soit que je dusse être dévoré par les bêtes ou tué par les sauvages, ou que je dusse périr de faim. A la brune je montai sur un arbre, de peur des animaux féroces, et je dormis profondément, quoiqu'il plût toute la nuit.

    Robinson Crusoé, Daniel Defoe, Editions Flammarion, Novembre 1989.

    MOTS CLÉS : Editions Flammarion | Daniel Defoe | Roman | Aventure | Naufrage | Survie | Individualisme | Piraterie | Liberté |

    CATÉGORIE : utopie

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    Le capitalisme contre le droit à la ville, David Harvey

    Que peut bien vouloir dire "droit à la ville" ? Cette interrogation est indissociable d'une multitude d'autres questions. Quelle ville voulons-nous ? Quel genre de personnes voulons-nous être ? A quelles relations sociales aspirons-nous ? Quelle vie quotidienne trouvons-nous désirable ? Quelles valeurs esthétiques défendons-nous ? Quel rapport à la nature souhaitons-nous promouvoir ? Quelles technologies jugeons-nous appropriées ? Le droit à la ville ne se réduit ainsi pas à un droit d'accès individuel aux ressources incarnées par la ville : c'est un droit à nous changer nous-mêmes en changeant la ville de façon à la rendre plus conforme à nos désirs les plus fondamentaux. C'est aussi un droit plus collectif qu'individuel, puisque, pour changer la ville, il faut nécessairement exercer un pouvoir collectif sur les processus d'urbanisation. Il importe dans cette perspective de décrire et d'analyser la manière dont, au cours de l'histoire, nous avons été façonnés et refaçonnés par un processus d'urbanisation toujours plus effréné et étendu, animé par de puissantes forces sociales et ponctué de violentes phases de restructurations urbaines par "destruction créative", ainsi que par les résistances et les révoltes que ces restructurations suscitaient. On saisira alors toute l'actualité de la thèse d'Henri Lefebvre : le processus urbain étant essentiel à la survie du capitalisme, le droit à la ville, autrement dit le contrôle collectif de l'emploi des surplus dans les processus d'urbanisation, doit devenir l'un des principaux points de focalisation des luttes politiques et de la lutte de classe. David Harvey enseigne l'anthropologie à l'université de New York. Figure majeure de la théorie sociale, il est reconnu comme celui qui a intégré la dimension géographique à l'analyse marxiste du capitalisme. Il est notamment l'auteur de Géographie de la domination et de Géographie et capital. Vers un matérialisme historico-géographique.

    Le capitalisme contre le droit à la ville, David Harvey, Editions Amsterdam, Août 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Amsterdam | David Harvey | Néolibéralisme | Capitalisme | Droit | Ville | Urbanisme | Inégalités | Sociale | Justice | Ségrégation | État | Logement |

    CATÉGORIE : Architecture et Urbanisme

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    Animaux sauvages des villes : A l'affut de la faune urbaine, Julie Delfour

    Traditionnellement associés aux milieux forestiers et ruraux, les animaux sauvages envahissent parfois un milieu où ils ne sont guère attendus et où certains prospèrent néanmoins : le milieu urbain. La ville est un écosystème en soi. La forte concentration d'immeubles, le chauffage collectif, la lumière artificielle, les matériaux d'isolation, les tuyauteries, les réseaux souterrains, les squares et les jardins publics offrent autant d'abris douillets et de sources de nourriture à une faune sauvage hétéroclite, opportuniste et clandestine. Les conditions particulières du milieu urbain, à la fois dangereux et paradoxalement accueillant, favorisent la survie de cette faune discrète et souvent invisible. Passagers de l'ombre, des marges, des lieux obscurs, ces citadins d'un nouveau genre évoluent dans les interstices, les failles, transgressant les frontières. Du rat au cerf, du ramier au sanglier, du lérot à la grive musicienne ou à l'abeille, ce guide décline description précise et mode de vie singulier de plus de 70 animaux que chacun peut observer au long de ses flâneries.

    Animaux sauvages des villes : A l'affut de la faune urbaine, Julie Delfour, Editions Rando éditions, Mars 2012.

    MOTS CLÉS : Editions Rando éditions | Écologie | Biodiversité | Faune | Animaux | Ville | Urbanisme | Environnement | Écosystème | Nature | Habitat | Territoire | Guide | Documentaire |

    CATÉGORIE : Architecture et Urbanisme

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    Chères ancêtres : Contre-histoire des résistances féminines et anticoloniales, Isis Labeau-Caberia

    "Mon approche de l'histoire coloniale n'est pas celle du chercheur neutre et détaché, car pour la femme noire caribéenne que je suis, les figures que je croise dans les archives ne sont pas seulement des objets d'étude : elles sont mes ancêtres. Et il m'aura fallu du temps pour le comprendre : en les cherchant, c'est un peu moi-même que je cherche ; en les sauvant de l'oubli, c'est moi-même que je tente de sauver..." Le 11 juin 1840, Victorine Labeau accédait à la liberté. En la commune de Saint-Pierre, chef-lieu de la colonie de Martinique, la jeune femme de 29 ans était affranchie avec ses cinq enfants. Isis Labeau-caberia, l'une de ses descendantes, aujourd'hui s'interroge : comment se construit-on dans une lignée de femmes non seulement asserviess mais réduites au silence ? En retrouvant leur trace, pour apprendre de leur révolte. Car les luttes décoloniales et écoféministes, présentes et futures, ne seront effectives qu'à la condition de s'appuyer sur cet héritage. Chères Ancêtres est un essai incarné, sensuel, poétique, fondé sur une recherche rigoureuse. Isis Labeau-Caberia exhume les voix oubliées des femmes noires et autochtones - marronnes, prêtresses, guérisseuses, insurgées - et tisse une philosophie politique de la survie, enracinée dans la Caraïbe postcoloniale, au croisement des archives, de la mémoire vive et de l'histoire intime. Née en Martinique en 1991, Isis Labeau-Caberia est l'autrice d'un premier roman jeunesse remarqué, La Prophétie des Soeurs-Serpents (Slalom/éditis, 2022). Chères Ancêtres est son deuxième livre.

    Chères ancêtres : Contre-histoire des résistances féminines et anticoloniales, Isis Labeau-Caberia, Editions Grasset, Avril 2026

    MOTS CLÉS : Editions Grasset | Anticolonialisme | Décolonialisme | Féminisme | Écoféminisme | Mémoire | Transmission | Caraïbes | Martinique | Esclavage | Résistance | Héritage | Identité | Essai | Politique |

    CATÉGORIE : Foyer Moïse



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