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14 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Poésie
La truite et le perroquet, confidences du peuple des rivières, Bill François
Sur les traces du lien qui unit l’humanité aux rivières, ce fragile habitat dont nous avons tant besoin. Nous sommes tous des peuples des rivières. Notre histoire s’est construite au gré des courants, rythmée par les migrations des poissons et par une myriade d’espèces qui habitent encore nos ruisseaux et nos imaginaires. Mais aujourd’hui, nous l’avons oublié. Comment renouer avec ce monde caché et entendre à nouveau la mélodie de l’eau ? Dans un fascinant récit d’exploration aux mille curiosités scientifiques, Bill François nous fait découvrir la vie insoupçonnée des rivières. Les pieds dans l’eau, guidés par une truite, nous rencontrerons des êtres incroyables?: tritons éternellement jeunes, libellules acrobates, silures musiciens, etc. Ce périple en immersion nous mènera des profondeurs de la Seine aux confins de l’Amazonie, jusqu’à une tribu isolée, la dernière à savoir, dit-on, réinventer les couleurs des perroquets grâce aux pouvoirs du fleuve… Une merveilleuse invitation à se reconnecter aux hôtes des cours d’eau. Bill François est biophysicien et écrivain. Ancien élève de l’École normale supérieure, il parcourt la planète pour mieux connaître et préserver la vie aquatique. Traduits dans une vingtaine de langues, ses livres, qui mêlent humour et poésie, nous révèlent?les étonnantes facettes de la nature.
La truite et le perroquet, confidences du peuple des rivières, Bill François, Editions Albin Michel, novembre 2024.
MOTS CLÉS : Editions Albin Michel | Bill François | Cinéma sur les ruines du futur | Fleuve | Rivière | Ecologie | Biodiversité | Zoologie | Environnement |
Détruire les villes avec poésie et subversion, Désurbanisme fanzine de critique urbaine 2001-2006
« Détruire les villes ? Mais vous n'y pensez pas ? » Mais si, on y pense... évidemment on ne va pas y aller au bulldozer ; pas non plus avec le dos de la cuillère. Pour l'instant, on utilise la poésie pour semer le doute dans les têtes. Et si une nuit étoilée ou une énorme vague avait plus de sens qu'un bus bondé aux heures de pointe ? Espace dominé et structuré par le Capital, la ville offre un terrain de lutte et de critique du capitalisme. Publié de 2001 à 2006, Désurbanisme est un fanzine d'amoureux des villes passionnés par leur destruction, une boite à outils critiques dans laquelle la lutte peut puiser du combustible. La collection complète publiée en 2014 est épuisée et très recherchée.
Détruire les villes avec poésie et subversion, Désurbanisme fanzine de critique urbaine 2001-2006, Editions Le monde à l'envers, mars 2022
MOTS CLÉS : Editions Le monde à l'envers | Désurbanisme | Cinéma sur les ruines du futur | Fanzine | Ville | Urbanisme | Urbanisation | Capitalisme | Désurbanisme |
Bandits Mages Bourges - 4/10 Mai 2009, Bandits Mages
Depuis 18 ans, plusieurs équipes, plusieurs générations, postures, ambitions... se sont assemblées à Bourges, pour faire vivre, dans la diversité, un Bandits-Mages toujours renouvelé. Ce projet "utopiste" de festival, dédié à la jeune création vidéo/film/nouveaux media, créé par des artistes, reste fidèle à ses principes fondateurs : révéler et partager l'émergence de la création contemporaine internationale. Cette année le festival met à l'honneur le Portugal, dont la scène artistique est particulièrement dynamique, ouverte, internationale... et généralement méconnue en France. Une programmation éclectique et dense répondra aux sélections du palmarès 09 différents workshops rendront possible une production permanente, le 108 "on air" nous conduira vers des mondes anticipés et le "no design", des sons étranges animeront nos soirées, et les rues des Bourges se verront quelque peu transformées par de poétiques interventionnistes.
Bandits Mages Bourges - 4/10 Mai 2009, Bandits Mages, Editions Bandits Mages, Mai 2009.
MOTS CLÉS : Editions Bandits Mages | Bandits Mages | Numérique | Internet | Réseaux | Festival | Vidéo | Cinéma | Médias | Création | Artistes | Art | Expérimentation | Utopie | Poésie |
Poèmes Métaphysiques, Emir Abd El-Qader
Les dix-neuf poèmes dont la traduction est présentée ici par Charles-André Gilis sont ceux qui figurent dans la partie introductive du Livre des Haltes. Ils expriment divers aspects de la “ réalisation métaphysique ” de l’émir Abd al-Qâdir l’Algérien. On soulignera dès l’abord que le terme “ spiritualité ” serait insuffisant, à lui seul, pour désigner ce qui apparaît en l’occurrence comme l’aboutissement suprême d’un processus initiatique, et comme la conséquence immédiate d’une connaissance principielle de l’ordre le plus élevé : le recours à la terminologie guénonienne de la “ réalisation ” s’impose dès lors qu’il s’agit de préciser, sans risque d’équivoque, ce dont il est question dans ces textes.
Poèmes Métaphysiques, Emir Abd El-Qader, Editions Albouraq, Juin 1996.
MOTS CLÉS : Editions Albouraq | Emir Abd El-Qader | Art | Poésie | Spiritualité | Soufisme | Islam | Philosophie | Tradition | Foi | Humanisme |
Lettres de guerre, Jacques Vaché
En 1916, André Breton, interne en médecine, rencontre Jacques Vaché dans un centre médical à Nantes. Les deux jeunes gens, âgés de vingt ans, se lient d'amitié. Quelques mois plus tard, Vaché est envoyé sur le front nord comme interprète des soldats anglais. L'admirateur de Jarry se retrouve au beau milieu d'un conflit ubuesque. Profondément "ennuyé" par les hostilités - sa correspondance ne nous en livre que de lointains échos -, il leur oppose une résistance toute de flegme et de "paisible fumisterie", et s'échappe dans le rêve. Celui qui fut "poète" surréaliste avant l'heure disparaît en 1919, avant sa démobilisation.
Lettres de guerre, Jacques Vaché, Editions Mille et une nuits, Juillet 2001.
MOTS CLÉS : Editions Mille et une nuits | Jacques Vaché | Lettres | Poésie | Recueil | Correspondance | Littérature | Guerre | 1914-1918 | Ière guerre mondiale | Surréalisme | AvantGarde | Breton | Mobilisation |
Paris, capitale du XIXe siècle, Walter Benjamin
Le génie de Baudelaire, qui trouve sa nourriture dans la mélancolie, est un génie allégorique. Pour la première fois chez Baudelaire, Paris devient objet de poésie lyrique. Cette poësie locale est à l'encontre de toute poësie de terroir. Le regard que le génie allégorique plonge dans la ville trahit bien plutôt le sentiment d'une profonde aliénation. C'est là le regard d'un ?âneur, dont le genre de vie dissimule derrière un mirage bienfaisant la détresse des habitants futurs de nos métropoles. Cet "exposé", fut rédigé en français par Benjamin en 1939. Il annonce ce qu'aurait dû être Le livre des passages, resté à l'état fragmentaire, qui se voulait "une histoire sociale de Paris au XIXe siècle" et tente de "montrer comment les formes de vie nouvelle et les nouvelles créations à base économique et technique entrent dans l'univers d'une fantasmagorie. A des fantasmagories du marché, où les hommes n'apparaissent que sous des aspects typiques, correspondent celles de l'intérieur, qui se trouvent constituées par le penchant impérieux de l'homme à laisser dans les pièces qu'il habite l'empreinte de son existence individuelle privée. Quant à la fantasmagorie de la civilisation elle-même, elle a trouvé son champion dans Haussmann, et son expression manifeste dans ses transformations de Paris".
Paris, capitale du XIXe siècle, Walter Benjamin, Editions Allia, Mai 2015.
MOTS CLÉS : Editions Allia | Walter Benjamin | Ville | Mégalopole | Métropole | Urbanisme | Art | Architecture | Surréalisme | Haussmann | Capitalisme | Intérieur |
Le clan Mikhalkov: Culture et pouvoirs en Russie (1917-2017), Cécile Vaissié
Les Mikhalkov-Kontchalovski constituent sans doute la plus célèbre dynastie dans la culture soviétique, puis russe, des dernières décennies. Le père, Sergueï Mikhalkov (1913-2009), ex-président de l'Union des écrivains de la Russie soviétique, a écrit des pièces et des poésies que tous les enfants ont lues et apprises en URSS. Il est aussi l'auteur des paroles des trois hymnes nationaux : le stalinien de 1943, le brejnévien de 1977 et le poutinien de 2000. Les fils, Andreï Kontchalovski (1937-) et Nikita Mikhalkov (1945-), actuel président de l'Union du cinéma russe, ont tourné des films qui ont impressionné les cinéphiles, y compris en Occident. Le plus jeune s'est engagé aux côtés de Boris Eltsine et, surtout, de Vladimir Poutine, alors que l'aîné, parti à Hollywood à la fin des années 1970, se partage entre la Russie, l'Europe occidentale et les États-Unis. Leur mère aussi écrivait, tandis que leur grand-père et leur arrière-grand-père étaient des peintres reconnus. Explorer les parcours des Mikhalkov-Kontchalovski implique donc d'étudier l'histoire culturelle et intellectuelle, mais aussi sociale et politique, de la Russie de 1917 à 2017, et d'approfondir les logiques des artistes qui ont servi le pouvoir en Russie et s'en sont servis. Cécile Vaissié, docteure en sciences politiques, est professeure en études russes et soviétiques à l'université Rennes 2. Elle est spécialiste de l'histoire des intellectuels en URSS et a consacré à ceux-ci plusieurs livres et de très nombreux articles, en couvrant le champ allant des dissidents aux personnalités les plus officielles de la culture.
Le clan Mikhalkov: Culture et pouvoirs en Russie (1917-2017), Cécile Vaissié , Editions PU Rennes, Avril 2019.
MOTS CLÉS : Editions Cosmos Kolej | Wadyslaw Znorko | Russie | Politique | Mikhalkov | Dynastie | Culture | Propagande | URSS | Cinéma | Littérature | Histoire | KGB | Soviétique | État |
Le dict des lieux : petit atlas poétique et satirique de la toponymie française, Jean-Paul Barbe Frédéric Laé
LE DICT DES LIEUX Petit atlas poétique et satirique de la toponymie Française. La géographie, ça sert d'abord à vivre. Dans ces lieux-là, Made in France. L'humain-e crée ses lieux, et ces mêmes lieux le-la construisent. Les créant, il-elle les nomme. Parfois il-elle en invente, qui ne sont faits que de rêves. Le Dict des lieux est né de cette matière vivante, de ce joyeux magma, vacarme géographique et mental. Territoires singuliers. Et l'imaginaire relie entre eux ces noms de lieux, y dessine des cartes fictionnelles qui, au fil de trois cents noms affolés sur la carte de France, habille un pays secret où le rêve double le réel.
Le dict des lieux : petit atlas poétique et satirique de la toponymie française, Jean-Paul Barbe Frédéric Laé, Éditions à la criée, 2008.
MOTS CLÉS : Éditions à la criée | Jean-Paul Barbe | Frédéric Laé | France | Géographie | Toponymie | Cartographie | Atlas | Poésie | Satire | Atlas |
New Moon: Café de nuit joyeux, David Dufresne
1986. David Dufresne a 18 ans et débarque à Paris : le New Moon est un minuscule cabaret, le plus grand des petits clubs rock. Pour l’auteur, le centre du monde, le refuge de ses nuits, son maintenant . Trente ans plus tard, il raconte avec minutie et poésie les différentes vies et métamorphoses du lieu. La musique claque, les époques s’entrechoquent. C’est total Pigalle, carrefour de la jeunesse joyeuse et du no future tonitruant. Piaf y croise la Mano Negra et Manet, Virginie Despentes et Antoine la Rocca dit la Scoumoune, fameux bandit corse. Et si Pigalle n’avait finalement jamais été qu’un décor factice et fatigué, crade et fameux, beau et malfamé ? Mais où on était bien et où on apprenait, plus vite qu’ailleurs, les choses de la vie. Plongée littéraire envoûtante et romanesque, le récit avance par à-coups dans un siècle de Paris, lézardé par des photos, rapports de police, chansons d’époque et réclames cocasses. On y retrouve le goût du collage et les obsessions de David Dufresne : les archives, la musique, l’histoire urbaine. Après le succès de Tarnac, magasin général , le nouvel opus punk et mélancolique de l’auteur phare de la narrative non-fiction française. Ancien de Libération , David Dufresne a publié une dizaine d’ouvrages. Il est aussi auteur de documentaires, comme Prison Valley (World Press Photo Award 2010) et Fort McMoney.
New Moon: Café de nuit joyeux, David Dufresne , Editions Seuil, Septembre 2017.
MOTS CLÉS : Editions Seuil | David Dufresne | France | Paris | Pigalle | Cabaret | Rock | Nostalgie | Enquête | Musique | Littérature | Biographie |
Le Cahier du Refuge : 117, Didier Vergnaud Didier Arnaudet Claude Chambard Vincent Sabatier Aziz Allame Jihane El Meddeb Luc jeand'heur Alexandra Montsaingeon Dorothée Volut Dominique Viart Jacques Boyer Xavier Bruel Nicolas Cendo Jean-Luc Sarré Claude Esteban Yassin
De cette façon je recopie la page. De cette façon je me tais. J'ai refermé sans le finir mon livre. Qu'importent les mots clairs ? Toutes les pages lues parlaient d'un soleil immobile. Je n'ai pas vu l'ombre s'accroître sur le mur. Claude Esteban. De cette façon je recopie la page. De cette façon je me tais.
Le Cahier du Refuge : 117, Didier Vergnaud Didier Arnaudet Claude Chambard Vincent Sabatier Aziz Allame Jihane El Meddeb Luc jeand'heur Alexandra Montsaingeon Dorothée Volut Dominique Viart Jacques Boyer Xavier Bruel Nicolas Cendo Jean-Luc Sarré Claude Esteban Yassin, Editions Le bleu du ciel, Juin 2003.
MOTS CLÉS :
Editions Le bleu du ciel | Marseille | Poésie | Conte | Littérature |
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