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SAUVE QUI PEUT, DEMAIN LA SANTÉ, Sabrina Calvo Elio Possoz Mélanie Fievet Ketty Steward LI-CAM Chloé Chevalier Norbert Merjagnan Lauriane Dufant Lise N. Théodore Koshka Sylvain Palard Raphaël Granier de Cassagnac Benno Maté Tristan Bultiauw Jean-Charles Vidal
Une sélection de 15 textes sur près de 250 reçus, un recueil qui allie des noms bien connus de la science-fiction à de nouvelles plumes, dans une volonté d’ouvrir les imaginaires autour de ce sujet qui nous concerne toutes et tous. Entre futurs proches et galaxies à des années-lumière de notre XXIe siècle, Demain la santé explore la manière dont politiques de santé, technologies, marchandisation du soin transforment notre rapport au monde et donnent naissance à de nouveaux imaginaires, de nouveaux langages. Comment faire société quand le système de santé broie et exclut ? Peut-on rêver d’un accès aux soins pour toustes et open source ? Et si l’insurrection était la voie vers la démocratie sanitaire, la seule réponse à la violence multidimensionnelle de nos gouvernants ? Et s’il s’agissait avant tout de réinventer notre rapport au vivant, d’aimer un nénufar ou un enfant-chat, de soigner des espèces extraterrestres déracinées, de réinventer, au détour d’une planète aseptisée, le lien qui se crée entre celui qui est soigné et celui qui soigne ? Dans un monde en suspens, sur fond de crise écologique et démocratique, 15 nouvelles de science-fiction explorent les visages à venir ou oubliés du soin et de la santé, comme un nouveau souffle pour nous aider à tenir la distance et nous émanciper de la mécanique froide de la langue officielle. Un thème choisi en 2019, après celui du travail en 2017, pour évoquer les enjeux déjà très forts qui pèsent sur notre système de santé et que la pandémie de 2020 n’a fait hélas que mettre en exergue. À l’heure du confinement, de la distanciation et de la fracture sociale, de la nécessité de penser l’Après, Demain la santé ranime le souffle du combat et invite à repenser le lien qui nous attache à notre environnement intime, social et politique.
SAUVE QUI PEUT, DEMAIN LA SANTÉ, Sabrina Calvo Elio Possoz Mélanie Fievet Ketty Steward LI-CAM Chloé Chevalier Norbert Merjagnan Lauriane Dufant Lise N. Théodore Koshka Sylvain Palard Raphaël Granier de Cassagnac Benno Maté Tristan Bultiauw Jean-Charles Vidal, Edition la Volte, 2020, 663 p.
MOTS CLÉS : Recueil de nouvelles | Science Fiction | Santé | La Volte |
Comment parle un robot ? Les machines à langage dans la science-fiction, Frédéric Landragin
« I’m sorry Dave, I’m afraid I can’t do that », nous dit HAL dans 2001, l’odyssée de l’espace. Certes. Mais comment nous le dit-il ? Les machines parlantes sont partout, dans la science-fiction – de Metropolis jusqu’à WALL-E en passant par le T-800 de Terminator – ou dans la vie de tous les jours, avec les androïdes Pepper ou Nao, les assistants vocaux que sont Siri ou Cortana. Dans leurs entrailles de silicium, que se passe-t-il ? Comment s’en faire comprendre ? Et comment, elles, nous comprennent-elles ? Que penser des IA et des robots de la SF capables, à l’image de C-3PO, de parler six millions de langages ? La machine qui comprend tout et le traducteur automatique universel sont-ils à portée de main ? Après Comment parler à un alien ?, Frédéric Landragin, docteur en informatique-linguistique et directeur de recherche au CNRS, poursuit son exploration du monde fascinant du langage, et nous livre un ouvrage de référence pour découvrir les bases du traitement automatique des langues…
Comment parle un robot ? Les machines à langage dans la science-fiction, Frédéric Landragin, Editions Le Bélial', 2020.
MOTS CLÉS : Editions Le Bélial' | Alain Musset | Cinéma sur les ruines du futur | Science-Fiction | Etude sur la Science-Fiction | Linguistique | Language |
La Revue Documentaires n°31 – Films, textes, textures, Lucile Combreau, Lucie Leszez, Mariya Nikiforova
Comment les films, lorsqu'ils abritent des histoires, des poèmes ou des essais, engagent-ils des techniques, des expérimentations et des écritures cinématographiques singulières ? Comment, selon la manière dont un texte prend forme dans un film, un rapport au langage, aux images et au réel est-il sans cesse réinventé et questionné ? Les articles réunis dans ce numéro – essais poétiques ou théoriques de cinéastes, de chercheurs et de chercheures– interrogent les écarts, les jeux qui surviennent lorsque les signes imprimés se métamorphosent en images, et vice-versa. Les textes circulent, s’échangent, de main en main, de films en livres, de livres en films, gestes au cours desquels les grains de la voix et du papier imprègnent la texture visuelle et sonore des films. Les films qui confrontent cette double présence des textes et des images, le plus souvent fabriqués de manière artisanale, explorent les possibilités, les limites et les matérialités du langage, au cœur des pratiques et des supports cinématographiques, inventant ainsi des formes documentaires singulières.
La Revue Documentaires n°31 – Films, textes, textures, Lucile Combreau, Lucie Leszez, Mariya Nikiforova, Editions La Revue Documentaires, Juillet 2021.
MOTS CLÉS : Editions La Revue Documentaires | La Revue Documentaires | Cinéma & Audiovisuel | Etudes | Texte | Littérature | Documentaire |
Technoféminisme: Comment le numérique aggrave les inégalités, Mathilde Saliou
Violence en ligne, algorithme discriminatoires, manipulation des comportements... Le numérique n'a rien de virtuel : il a infiltré tous les pans de nos existences et y encode le sexisme. Dans les franges radicalisées de nos espaces en ligne, des communautés masculinistes prospèrent. Elles harcèlent, divulguent informations et images intimes, vont parfois jusqu'au meurtre. Dans son histoire, le monde technologique retient les hommes et efface les pionnières : Ada Lovelace, qui mit au point le premier programme informatique, ou Grace Hopper, qui permit de parler aux machines dans un langage proche du nôtre. Dans son architecture profonde, les algorithmes discriminent les femmes et les minorités, freinant leur accès à l'espace public, au travail, aux assurances, à l'emprunt. Financés par un entre-soi masculin, les géants technologiques forcent sans cesse notre consentement pour tirer profit de nos données... Avec cet essai-enquête unique, Mathilde Saliou décortique cette menace démocratique et cherche comment reprendre le pouvoir, pour dessiner des futurs techno-féministes. Mathilde Saliou est journaliste spécialisée dans le numérique. Elle a collaboré à RFI, The Guardian, 20 minutes, Slate, Usbek & Rica, Les Inrocks, Numerama, NextInpact. Elle a été secrétaire générale de l'association Prenons la Une.
Technoféminisme: Comment le numérique aggrave les inégalités, Mathilde Saliou, Editions Grasset, Février 2023.
MOTS CLÉS : Editions Grasset | Mathilde Saliou | Numérique | Internet | Algorithme | Inégalités | Sexisme | Masculinisme | Racisme | Cyberharcèlement | Activisme | Féminisme | Genre |
Qu'est-ce que l'Anarchisme ?, Alexander Berkman
Une des premières et meilleures explications de ce qu'est l'anarchisme par un de ses activistes et intellectuels les plus renommés. Dans un langage clair, Alexander Berkman dénonce les grands maux de la société : travail salarié, gouvernement, guerre, religion, etc. Il montre comment le capitalisme et ses institutions d'oppression trouvent leur cohérence et endorment les consciences des populations qui les acceptent. Il expose les grands principes de l'anarchisme et décrit de manière rigoureuse le fonctionnement économique et politique d'une société libertaire. Ce livre permet à toutes et à tous de se faire une idée sérieuse et globale du pourquoi et du comment de l'anarchisme. Alexander Berkman (1870-1936), anarchiste russe exilé aux Etats-Unis en 1888. En 1892, il commet un attentat contre le directeur d'une usine en grève. Libéré en 1906, il participe à de nombreuses luttes, écrit dans des journaux libertaires et fonde l'école Ferrer à New York. En 1919, il est expulsé vers la Russie avec Emma Goldman, sa compagne. Désenchanté par ce qu'ils y découvrent, ils partent en 1921 en Suède puis à Berlin ou Berkman publie Le mythe Bolchévique. Il finit sa vie en France. "Une initiation claire et nette comme trompette à la guérilla antiautoritaire frigoussée par une des figures de proue du communisme anarchiste russe ayant toujours eu de la suite dans les idées (Berkman décharge son revolver en 1892 sur Mister Frick, le dirlot d'une usine de Pittsburgh en grève)." Noël Godin, JDM, n°218. "[Ce livre] regroupant deux textes d'Alexander Berkman inédits en français, ne peut que devenir une référence, tellement le propose est clair, synthétique, didactique sans être simpliste." Anarlivre
Qu'est-ce que l'Anarchisme ?, Alexander Berkman, Editions L'Échappée, Mars 2005.
MOTS CLÉS : Editions L'Échappée | Alexander Berkman | Anarchisme | Athéisme | Liberté | Égalité | Autogestion | Capitalisme | Gouvernement | Guerre | Révolution | Syndicats |
Cahiers Internationaux de Sociolinguistique : Norme(s) et identité(s) en rupture: Migrance, plurilinguisme et ségrégation dans l'espace urbain , Thierry Bulot Anne Morillon
Cette livraison des Cahiers Internationaux de Sociolinguistique renvoie à une préoccupation centrale de la sociolinguistique urbaine : faire valoir les tensions, sinon les conflits, non seulement entre les différents groupes sociaux qui occupent et structurent l'espace dit urbain, mais encore la façon dont les individus tentent de concilier leurs habitus de tous ordres avec des contraintes et processus toujours situationnels. Les normes qui sont ici globalement questionnées relèvent des normes identitaires urbanisées et la rupture dont il est question rend compte de la complexité de reconfigurer un espace langagier de référence lorsque celui-ci est fragmenté par la mobilité. Avec les contributions de : Thierry Bulot, Valentin Feussi, Jeanne Meyer, Angélina Etiemble, Anne Morillon, Claire Lesacher, Vincent Veschambre, Diego Munoz Carrobles, Anne-Cécile Gilbert, Spomenka Alvir.
Cahiers Internationaux de Sociolinguistique : Norme(s) et identité(s) en rupture: Migrance, plurilinguisme et ségrégation dans l'espace urbain , Thierry Bulot Anne Morillon, Editions L'Harmattan, Janvier 2012.
MOTS CLÉS : Editions L'Harmattan | Thierry Bulot | Anne Morillon | Ségrégation | Migration | Immigration | Mobilité | Langue | Linguistique | Langage |
Lutter pour la cité : Habitant.es face à la démolition urbaine, Renaissance des Groux Appuii Tenaces
Pourquoi certaines cités sont-elles promises à la démolition ? Comment comprendre les plans et le langage des urbanistes ? Qu'est-ce que l'Anru et quels sont ses impacts sociaux ? Et si réhabiliter les bâtiments était plus écologique et moins cher que les démolir puis les reconstruire ? Connaissez-vous les pratiques des architectes Kroll, Lacaton et Vassal, Ricard ou Siza ? Aux Groux, en banlieue sud de Paris, les locataires se battent pour leurs droits depuis l'annonce en 2015 de la destruction programmée de leur cité. Rencontre exceptionnelle avec quatre femmes au coeur de cette histoire, Lutter pour la cité est aussi une boîte à outils pour qu'enfin la ville se fasse à partir de ses habitants.es. Critique de la "rénovation urbaine" telle qu'elle se fait aujourd'hui, cet ouvrage présente les alternatives architecturales, sociales et politiques qui se développent en France et à l'étranger. Renaissance des Groux est une association d'habitant.es de la cité des Groux, à Fresnes, dans le Val-de-Marne. Appuii (Alternatives pour des projets urbains ici et à l'international) est une association qui accompagne depuis 2012 des collectifs en lutte contre des projets urbains imposés, pour les aider à se défendre et à se faire entendre. Le Collectif Tenaces est composé de membres et ex-membres de Z, revue itinérante d'enquête et de critique sociale.
Lutter pour la cité : Habitant.es face à la démolition urbaine, Renaissance des Groux Appuii Tenaces, Editions de la Dernière Lettre, Novembre 2022.
MOTS CLÉS : Editions de la Dernière Lettre | Renaissance des Groux | Appuii | Tenaces | Urbanisme | Urbain | Droit | Logement | Banlieue | Politique | Justice | Écologie | Collectif | Gentrification |
Logocratie, Clément Viktorovitch
Que se pase-t-il quand les discours du pouvoir cèdent à la déloyauté ? Quand les gouvernants ne cessent de mentir, sans jamais avoir à en payer le prix ? Quand la communication se permet de dire ce qui est faux, taire ce qui est vrai, et ne pas faire ce qui est dit ? Toutes les dérives deviennent possibles. Ce livre démonte combien, loin d'avoir protégé la République Française contre le déferlement mondial de la post-vérité, la présidence d'Emmanuel Macron l'y a au contraire précipitée. Il révèle comment la corruption du langage nous a plongés dans un exercice dévoyé de l'autorité, ou les mots ne visent plus à l'éclairer le débat public, mais à l'empêcher. Lorsque la parole officielle s'affranchit du réel, c'est la démocratie elle-même qui chancelle. Insidieusement , elle se pervertit en Logocratie. Clément Viktorovitch est docteur en science politique et auteur du Pouvoir rhétorique. Il a enseigné à Sciences Po, l'ENA et l'École de guerre. Après avoir été chroniqueur pour de nombreux médias (Clique, Quotidien, France Info), il anime aujourd'hui la première chaîne politique sur Twitch. Il a également coécrit un seul en scène, L'Art de ne pas dire, qu'il joue partout en France jusqu'en 2027.
Logocratie, Clément Viktorovitch, Editions du seuil, 2025.
MOTS CLÉS : Editions du seuil | Clément Viktorovitch | Politique | Propagande | Démocratie | Post-vérité | Médias | Communication | Institutions | Pouvoir | Gouvernement | Esprit critique | Société |
Les gardiens de la raison : Enquête sur la désinformation scientifique, Stéphane Foucart Stéphane Horel Sylvain Laurens
Les années 2000 ont vu déferler les mensonges des industriels du tabac, des énergies fossiles ou des pesticides et leurs études dissimulant la dangerosité de leurs produits. Explorant les nouvelles frontières du lobbying, cette enquête dévoile les stratégies de manipulation qu'emploient désormais ces "marchands de doute" pour s'emparer du marché de l'information scientifique. Leur cible privilégiée n'est plus seulement le ministre ou le haut fonctionnaire. Aux aguets sur les réseaux sociaux, des agences spécialisées visent le blogueur passeur de science, le youtubeur, le micro-influenceur. Instrumentalisés pour propager des contenus dégriffés, les amateurs de science sont transformés en relais zélés des messages de l'industrie et en viennent à se considérer comme des gardiens de la raison. Si peu savent qu'ils amplifient des éléments de langage concoctés par des officines de relations publiques, une poignée d'intellectuels et de scientifiques, en revanche, participent sciemment à la réactualisation, autour de la science, de tout le crédo conservateur. Un projet politique volontiers financé par l'argent des industriels libertariens, et qui porte la marque de leur idéologie anti-environnementaliste et antiféministe. Journalistes au Monde, Stéphane Foucart et Stéphane Horel ont reçu en 2018 le Prix européen du journalisme d'enquête pour leur série sur les Monsanto Papers. Le premier a notamment publié La Fabrique du mensonge (Denoêl, 2013) et la seconde Lobbytomie (La Découverte, 2018). Sylvain Laurens est sociologue, directeur d'études à l'EHESS et auteur de Militer pour la science (Éditions de l'EHESS, 2019).
Les gardiens de la raison : Enquête sur la désinformation scientifique, Stéphane Foucart Stéphane Horel Sylvain Laurens, Editions La Découverte, 2025.
MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Stéphane Foucart | Stéphane Horel | Sylvain Laurens | Science | Désinformation | Lobby | Industrie | Climat | Écologie | Publicité | Sociale | Politique | Propagande | Médias |
Matières narratives: Concevoir la ville par le récit, Laurent Matthey Simon Gaberell Elena Cogato Lanza
La question du récit en aménagement et urbanisme donne lieu, depuis plusieurs décennies, à une activité scientifique, éditoriale et professionnelle soutenue. À travers diverses études de cas, réflexions théoriques et expérimentations méthodologiques, cet ouvrage propose une cartographie de l’extraordinaire diversité des travaux placés sous le signe du narratif. Il s’attache à identifier les grandes actions – faire parler, transformer, comprendre ou rendre sensible – dont le récit est l’opérateur, de manière à esquisser les contours d’une approche globalement cohérente de l’espace habité, de son analyse, de sa planification et de son projet. Contributions de Pascal Amphoux, Nathalie Audas, Karine Basset, Dolorès Bertrais, Laure Brayer, Éric Chauvier, Elena Cogato Lanza, Louis Drompt, Yankel Fijalkow, Simon Gaberell, Marc Higgin, Isabelle Kloepper, Olivier Labussière, Sébastien Lambelet, Lise Landrin, Mathilde C. Loiselle, Laurent Matthey, Yves Monnier, Camille Mortelette, Nicole Peccoud, Rachel Thomas et Pieter Uyttenhove.
Matières narratives: Concevoir la ville par le récit, Laurent Matthey Simon Gaberell Elena Cogato Lanza, Editions Métis Presses, Mars 2025.
MOTS CLÉS :
Editions Métis Presses | Laurent Matthey | Simon Gaberell | Elena Cogato Lanza | Urbanisme | Ville | Architecture | Histoire | Géographie | Imaginaire | Espace public | Sociologie | Cartographie | Langage |