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Vurt, Jeff Noon
Dans un Manchester en ruines rôde une poignée de junkies, les Chevaliers du Speed, à la recherche de la meilleure des drogues : des plumes colorées qui donnent accès au Vurt, le monde imaginaire dans lequel ils ont perdu l’une des leurs. Poursuivis par les flics, confrontés à des hommes à moitié chiens, des Ombrefemmes, ils tractent une créature improbable et constamment en manque pour l’échanger contre leur camarade. À 200 à l’heure dans des espaces virtuels hantés, Scribble poursuit sa quête qui le mènera au-delà de toutes frontières, sans espoir de retour. Comme dit Maître Chat, cependant, soyez prudents, très prudents, ce voyage n’est pas pour les faibles. Dans ce roman poétique et hallucinatoire, tous repères brouillés, on se laisse porter par la langue et les images, entre réel et irréel. La plume de Jeff Noon est aussi stupéfiante que celles de son récit. Un Alice au Pays des Merveilles moderne écrit par l’auteur le plus barré de sa génération. Prêt à plonger dans le MétaVurt ? Jeff Noon, né en 1957 dans la banlieue de Manchester, est un musicien, peintre et dramaturge. Parfois comparé à William Gibson, parfois associé à la génération "trash" d'Irvine Welsh et John King, cet auteur culte en Angleterre construit un univers hallucinatoire, hanté par le Vurt et Alice au Pays des Merveilles.
Vurt, Jeff Noon, Edition la Volte, 2006, 348 p.
MOTS CLÉS : Jeff Noon | Roman | Science Fiction | Dystopie | La Volte |
Paris capitale coloniale, Cosimo Lisi
Le passé colonial structure les rues de Paris. Visible dans l'architecture et la toponymie, la colonialité est aussi présente dans l’organisation urbaine de la capitale française. À bien des égards Paris occupe une place centrale dans la production de l'espace moderne. Le projet colonial capitaliste de la modernité repose sur l'abstraction du sensible et la violence de la prédation. La modernité se caractérise aussi par des aménagements reposant sur un instrument tout à fait spécifique : la cartographie. La cartographie moderne a pour objectif d’organiser les espaces, de les programmer et de les articuler les uns aux autres pour gouverner les populations. Dans ce livre, nous reviendrons sur les reconfigurations de la région parisienne, depuis les premières transformations opérées par Haussmann au XIXe siècle jusqu’à celles réalisées pendant les années du gaullisme, pour montrer comment, durant cette période, s’expérimentent et se développent les techniques qui, aujourd’hui encore, fondent l’aménagement du territoire et les politiques de l’habitat en France. C’est en particulier le cas de ce que l’on appelle la rénovation urbaine, dont notre travail entreprend la genèse critique.
L’État est le principal producteur de l’espace abstrait. Si la représentation de cet espace est rendue neutre par la mise en scène de plans, de maquettes et d’images, elle n’en reste pas moins structurellement violente : « il existe une violence inhérente à l’abstraction, à son usage pratique (social). »
Cette violence, comme nous allons le montrer dans cet ouvrage, est celle de l’accumulation primitive du capital — violence et accumulation primitive sont, entre autres, constitutives du capitalisme. La violence de la prédation détruit des mondes incompatibles ou résistants à la logique capitaliste de l’accumulation. L’espace politique et économique produit peut alors être considéré comme « le berceau de l’État moderne, son lieu de naissance. »
Paris capitale coloniale, Cosimo Lisi, Editions Eterotopia, Collection Parcours, 2024, 160 p.
Cosimo Lisi, docteur en esthétique et études urbaines. Il est également chargé de cours dans le département d'arts plastiques de l'Université Paris 8. Ses recherches portent sur le néocolonialisme, les transformations urbaines et l'action artistique en milieu urbain
MOTS CLÉS : Cosimo Lisi | ville | espace | urbain | post-colonial | cartographie | hygiénisme | Eterotopia | Bibliothèque pour le foyer Moïse |
AUTOUR DE L’OUVRAGE & DE L’AUTEUR
Vidéo(s) touvée(s) : Doctorat Sauvage du Lundi 24 Février 2025 de
Cosimo Lisi.
Ru.net : géopolitique du cyberespace russophone. Géopolitique du cyberespace russophone , Kevin Limonier
À tort ou à raison, la Russie s'est construit une image de « cyberpuissance » que les accusations américaines, en liaison avec l'élection de Donald Trump à la tête des États-Unis, renforcées par les récentes déclarations du nouveau président français, ont grandement contribué à façonner. Une certaine fascination s'est d'ailleurs installée, en Europe et surtout aux États-Unis, pour le rôle spécial que la Russie jouerait dans le cyberespace ; une véritable passion médiatique, que l'on retrouve dans les titres de presse et le choix d'un vocabulaire rappelant parfois les romans de John le Carré.
Ru.net : géopolitique du cyberespace russophone. Géopolitique du cyberespace russophone , Kevin Limonier, Editions L'inventaire, collection Les Carnets de l'Observatoire, 2018, 128p.
MOTS CLÉS : Russie | Kevin Limonier | cyberconflits | cyberguerre et cybersécurité | datasphère | Cyberespace Russophone | sciences et technologies en ex URSS | cartographie | Les Carnets de l'Observatoire | Eastern |
AUTOUR DE L’OUVRAGE & DE L’AUTEUR
Vidéo(s) touvée(s) : Doctorat Sauvage du Jeudi 6 Février 2020 de
Kevin Limonier.
Le rouge ou le noir ? Quand la fiction futurologique française prophétisait des lendemains qui (dé)chantent (1800-1975), Laure Lévêque
" De quoi demain sera-t-il fait ? " s'interrogeait, en 1835, Victor Hugo dans des Chants du crépuscule dont on sait que le dernier terme revêtait alors un sens profondément duel, susceptible de signifier aussi bien le point du jour que le couchant. Alors, les temps étaient-ils à l'aurore ou au crépuscule ? Cet horizon indiscernable, beaucoup le scrutent aussi, cherchant à y apercevoir, comme Chateaubriand à pareille époque, " l'Avenir du monde ", un avenir passablement brouillé depuis que la Révolution française a jeté à bas des certitudes téléologiques millénaires, libérant une inquiétude eschatologique majeure, sinon sans précédent, qui agite douloureusement consciences et imaginaires. En témoigne un foisonnant corpus de textes souvent méconnus qui entreprennent d'éclairer cet avenir dont une petite centaine, couvrant le XIX et une bonne partie du XX siècle, est ici examinée. Pris en tenaille entre les deux grandes postulations mythiques que sont le progrès et la décadence, l'avenir est préempté tantôt du côté d'une nouvelle genèse tantôt du côté d'une retentissante apocalypse, engageant, entre éternel retour, prométhéisme conquérant ou fin des temps, des régimes d'historicité pluriels et des lectures politiques qui ne le sont pas moins. Entre béates utopies et dystopies féroces qui accouchent qui du meilleur des monde et du bon gouvernement, qui de l'enfer sur terre, du phalanstère à la caserne et à la prison, du philanthropisme au totalitarisme, de l'âge d'or au globocide, cette littérature futurologique de l'ère capitaliste est riche de ce que Walter Benjamin appelait des images dialectiques, vibrantes de tension, expressions de passages historiques qui ouvrent tant sur des lendemains qui chantent que sur les faisceaux plus sombres de l'aube dorée.
Le rouge ou le noir ? Quand la fiction futurologique française prophétisait des lendemains qui (dé)chantent (1800-1975), Laure Lévêque, Editions Humana Scientia, 2023.
MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Cinéma sur les ruines du futur | Utopie | Dystopie | Politique | Capitalisme |
Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre, Anne-Lise Melquiond
Zombies, extraterrestres, holocauste nucléaire, robots androïdes, disparitions mystérieuses et virus exterminateurs sont révélateurs de la grande peur des États-Unis : la chute de la nation. Les catastrophes et le « monde d’après » hantent les séries télévisées américaines, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001. The Walking Dead, Battlestar Galactica, The Leftovers, The 100 : ces versions du cataclysme, ces mises en scène de la survie rejouent, chacune à leur façon, l’Histoire américaine, sa violence, ses ruptures, ses conquêtes et ses frontières, et lui offrent une catharsis. En banalisant les images de la catastrophe, les séries post-apocalyptiques habituent les gens au spectacle du « pire », sans pour autant les confronter aux menaces réelles que connaît la Terre aujourd’hui, du réchauffement climatique aux désastres industriels. Car comme le démontre Apocalypse Show, quand l’Ame?rique s’effondre, les États-Unis préfèrent imaginer la fin du monde plutôt qu’envisager la fin du capitalisme. Anne-Lise Melquiond est l’autrice d’une thèse intitulée « Apocalypse et fin du monde dans les séries télévisées américaines ». Elle enseigne l’histoire et la géographie. Apocalypse show, quand l’Amérique s’effondre est son premier essai.
Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre, Anne-Lise Melquiond, Editions Playlist Society, septembre 2021.
MOTS CLÉS : Editions Playlist Society | Anne-Lise Melquiond | Cinéma sur les ruines du futur | Etats-Unis | Amérique | Apocalypse | Science-Fiction | Etude sur la Science-Fiction |
Comment parle un robot ? Les machines à langage dans la science-fiction, Frédéric Landragin
« I’m sorry Dave, I’m afraid I can’t do that », nous dit HAL dans 2001, l’odyssée de l’espace. Certes. Mais comment nous le dit-il ? Les machines parlantes sont partout, dans la science-fiction – de Metropolis jusqu’à WALL-E en passant par le T-800 de Terminator – ou dans la vie de tous les jours, avec les androïdes Pepper ou Nao, les assistants vocaux que sont Siri ou Cortana. Dans leurs entrailles de silicium, que se passe-t-il ? Comment s’en faire comprendre ? Et comment, elles, nous comprennent-elles ? Que penser des IA et des robots de la SF capables, à l’image de C-3PO, de parler six millions de langages ? La machine qui comprend tout et le traducteur automatique universel sont-ils à portée de main ? Après Comment parler à un alien ?, Frédéric Landragin, docteur en informatique-linguistique et directeur de recherche au CNRS, poursuit son exploration du monde fascinant du langage, et nous livre un ouvrage de référence pour découvrir les bases du traitement automatique des langues…
Comment parle un robot ? Les machines à langage dans la science-fiction, Frédéric Landragin, Editions Le Bélial', 2020.
MOTS CLÉS : Editions Le Bélial' | Alain Musset | Cinéma sur les ruines du futur | Science-Fiction | Etude sur la Science-Fiction | Linguistique | Language |
La Revue Documentaires n°31 – Films, textes, textures, Lucile Combreau, Lucie Leszez, Mariya Nikiforova
Comment les films, lorsqu'ils abritent des histoires, des poèmes ou des essais, engagent-ils des techniques, des expérimentations et des écritures cinématographiques singulières ? Comment, selon la manière dont un texte prend forme dans un film, un rapport au langage, aux images et au réel est-il sans cesse réinventé et questionné ? Les articles réunis dans ce numéro – essais poétiques ou théoriques de cinéastes, de chercheurs et de chercheures– interrogent les écarts, les jeux qui surviennent lorsque les signes imprimés se métamorphosent en images, et vice-versa. Les textes circulent, s’échangent, de main en main, de films en livres, de livres en films, gestes au cours desquels les grains de la voix et du papier imprègnent la texture visuelle et sonore des films. Les films qui confrontent cette double présence des textes et des images, le plus souvent fabriqués de manière artisanale, explorent les possibilités, les limites et les matérialités du langage, au cœur des pratiques et des supports cinématographiques, inventant ainsi des formes documentaires singulières.
La Revue Documentaires n°31 – Films, textes, textures, Lucile Combreau, Lucie Leszez, Mariya Nikiforova, Editions La Revue Documentaires, Juillet 2021.
MOTS CLÉS : Editions La Revue Documentaires | La Revue Documentaires | Cinéma & Audiovisuel | Etudes | Texte | Littérature | Documentaire |
L'histoire du mouvement Makhnoviste, Piotr Archinov
Makhnovstchina, Makhnovstchina, Tes drapeaux sont noirs dans le vent. Ils sont noirs de notre peine, Ils sont rouges de notre sang. } bis Par les monts et par les plaines, Dans la neige et dans le vent, A travers toute l'Ukraine, Se levaient nos partisans. } bis Au printemps, les traités de Lénine Ont livré l'Ukraine aux Allemands. A l'automne la Makhnovstchina Les avait jetés au vent. } bis Makhnovstchina, Makhnovstchina, Tes drapeaux sont noirs dans le vent. Ils sont noirs de notre peine, Ils sont rouges de notre sang. } bis L'armée blanche de Dénikine Est entrée en Ukraine en chantant, Mais bientôt la Makhnovstchina L'a dispersée dans le vent. } bis Makhnovstchina, Makhnovstchina, Armée noire de nos partisans Qui combattait en Ukraine Contre les rouges et les blancs. } bis Makhnovstchina, Makhnovstchina, Armée noire de nos partisans Qui voulait chasser d'Ukraine A jamais tous les tyrans. } bis Makhnovstchina, Makhnovstchina, Tes drapeaux sont noirs dans le vent. Ils sont noirs de notre peine, Ils sont rouges de notre sang. } bis Cette chanson anonyme de la Makhnovstchina a été souvent attribuée à Piotr Archinov avec beaucoup de vraisemblance (in Pour en finir avec le travail, «Chansons du prolétariat révolutionnaire», vol. I, disque 33 t., Paris, 1974). La Makhnovstchina «a joué dans la Révolution [russe] un rôle exceptionnellement important», écrivait Voline : «Ceci en raison de son envergure, de sa durée, de son caractère essentiellement populaire, de la netteté de sa tendance idéologique, et enfin des tâches qu'[elle] eut à remplir.» (La Révolution inconnue. 1917-1921.) Longtemps ignorée et calomniée, cette insurrection demeure, en France du moins, peu évoquée, à l'instar des formes sociales qui luttèrent «contre les rouges et les blancs», et souffrirent de ces deux forces militaristes rivales, lors de l'instauration du pouvoir bolchevik-stalinien. Les sources cependant sont plus accessibles. Ce sont les conclusions qui s'ensuivent que l'on ne veut toujours pas reconnaître, pour prolonger la fiction d'une alternative entre une «révolution» bureaucratique et, d'autre part, une «réaction» immuablement présentée comme l'image ancienne de l'ordre propriétaire. On se complaît encore à digresser sur l'horreur répressive attribuée à la révolution, comme si celle-ci n'avait pas été la première victime d'une contre-révolution nouvelle. Devant ce retard de la recherche historique, le livre, paru en 1924, de Piotr Archinov, historien, témoin et acteur, demeure le document fondamental que Voline s'était attaché à saluer.
L'histoire du mouvement Makhnoviste, Piotr Archinov, Editions Ressouvenances, 2000.
MOTS CLÉS : Editions Ressouvenances | Piotr Archinov | Makhnovtchina | Nestor Makhno | Etude | Histoire | Communisme | Makhnoviste | Socialisme | Libertarien | Anarchisme | Démocratie | Politique | Révolution | Révolte | Révolution Russe | Russie | Ukraine |
The Heroic Present: Life among the Gypsies, Jan Yoors
As a boy of twelve, Jan Yoors fulfilled many an adventurous youth's fantasy when he left his comfortable Belgian home to live and travel with a tribe, or kumpania, of Gypsies. Adopted into the extended family of Pulika, Yoors passed his days with the patriarch's sons and nephews, learning the traditions and participating in the rituals of the Gypsies, or Romani. As the years passed, he divided his life between the world of his birth, where he became a noted tapestry artist, filmmaker, and war hero, and the world of the Romani, where he returned regularly for more than five decades. Yoors was also a gifted writer and photographer: his memoir, The Gypsies, is a riveting account of his life with the Romani; his many hundreds of images -- most of them never before published -- document the personalities and daily existence of his kumpania. The Heroic Present: Life Among the Gypsies brings together Yoors's photographs and excerpts from his memoir. The nuanced portrait details the rhythms of life among the Romani; the exceptional occurrences of birth, marriage, and death; and the highly codified system of conduct of the Gypsies. Roadside caravans, evening meals, multifamily feasts, village fairs, convocations of the kris (the Romani tribunal of justice), and wedding celebrations: all are powerfully evoked in both word and image. Comprehensive and vivid, expressive and lyrical, this volume is testimony to the author's remarkable facility with language -- both written and visual -- and an unequalled portrait of daily life among the Gypsies.
The Heroic Present: Life among the Gypsies, Jan Yoors, Editions The Monacelli Press, octobre 2004.
MOTS CLÉS : Editions The Monacelli Press | Jan Yoors | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Arts | Photographie | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Histoire | Roman | Récit | Biographie |
Gitans, Manouches et Voyageurs des Marais, L'école des Marais - Décines
La différence fait toujours un peu peur. Alors, nous nous protégeons comme nous pouvons : par l'ignorance, par la fuite, l'agressivité, le mépris, voire l'exclusion. Et seuls les esprits forts peuvent dire une bonne fois pour toutes qu'ils échapperont à ces tentations. Les autres - nous tous - savons que nous avons besoin, sans cesse, de réapprendre à accueillir l'autre. Il nous faut déconstruire les préjugés qui nous aveuglent. Ecarter la tentation d'enfermer l'autre dans son image ou dans son folklore. S'ouvrir à ce qui peut nous apporter. Le reconnaître comme notre semblable et l'accepter dans son altérité. La chose n'est pas facile tant nos velléités identitaires sont grandes, tant nous avons du mal à trouver une ligne de passage entre l'abandon, au nom du "respect", et de la colonisation de l'intérieur, au nom de l'intégration : "Fais comme tu veux... puisque tu tiens à échapper à nos coutumes et que tu revendiques un mode de vie différent du nôtre !"... Ou bien : "fais comme je veux... puisque tu exiges qu'on respecte tes droits et que tu cherches à bénéficier des avantages de notre société!" Il faut refuser de choisir entre les deux termes de cette alternative insupportable. Il faut se frayer un chemin entre l'exclusion et la normalisation. L'école des marais à Décines cherche ce chemin, inlassablement. Les enfants et les éducateurs y apprennent ensemble une forme de reconnaissance réciproque qui pourrait bien être fondatrice d'une socialité plus humaine, plus solidaire. C'est là, modestement et courageusement que s'inventent des solutions qui pourraient bien s'avérer utiles pour nous tous, pour demain. Il faut découvrir ce travail. De toute urgence. Car c'est d'éducation qu'il s'agit.
Gitans, Manouches et Voyageurs des Marais, L'école des Marais - Décines, Editions l'école des Marais - Décines, 2001.
MOTS CLÉS : L'école des Marais - Décines | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Habitat mobile | Gens du voyage | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Minorité | Politique | Histoire | Société | Education |
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