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    21 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Gestion

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    Contre la résilience. À Fukushima et ailleurs, Thierry Ribault

    Funeste chimère promue au rang de technique thérapeutique face aux désastres en cours et à venir, la résilience érige leurs victimes en cogestionnaires de la dévastation. Ses prescripteurs en appellent même à une catastrophe dont les dégâts nourrissent notre aptitude à les dépasser. C’est pourquoi, désormais, dernier obstacle à l’accommodation intégrale, l’« élément humain » encombre. Tout concourt à le transformer en une matière malléable, capable de « rebondir » à chaque embûche, de faire de sa destruction une source de reconstruction et de son malheur l’origine de son bonheur, l’assujettissant ainsi à sa condition de survivant. À la fois idéologie de l’adaptation et technologie du consentement à la réalité existante, aussi désastreuse soit-elle, la résilience constitue l’une des nombreuses impostures solutionnistes de notre époque. Cet essai, fruit d’un travail théorique et d’une enquête approfondie menés durant les dix années qui ont suivi l’accident nucléaire de Fukushima, entend prendre part à sa critique. La résilience est despotique car elle contribue à la falsification du monde en se nourrissant d’une ignorance organisée. Elle prétend faire de la perte une voie vers de nouvelles formes de vie insufflées par la raison catastrophique. Elle relève d’un mode de gouvernement par la peur de la peur, exhortant à faire du malheur un mérite. Autant d’impasses et de dangers appelant à être, partout et toujours, intraitablement contre elle.

    Contre la résilience. À Fukushima et ailleurs, Thierry Ribault, L’échappée, 2021, 368 p.

    MOTS CLÉS : Thierry Ribault | Résilience | L’échappée | Économie | Sciences humaines | Sociologie anthropologie |

AUTOUR DE L’OUVRAGE & DE L’AUTEUR

Vidéo(s) touvée(s) : Doctorat Sauvage du Lundi 27 Février 2023 de
Thierry Ribault.


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    Une métropole en mobilité : Récit de l'action publique rouennaise depuis les années 1950, Juliette Maulat,Elise Guillerm

    Ce cahier explore l’évolution des politiques de transport et de mobilité dans la métropole rouennaise des années 1950 à nos jours. Sous la forme d’un récit historique, il donne à voir des inflexions importantes dans l’action métropolitaine : le passage d’un référentiel automobile à un référentiel multimodal, d’outils axés sur l’offre à des stratégies de gestion de la demande, d’objectifs de facilitation à des enjeux de régulation. Si cette histoire ressemble à celle d’autres métropoles, l’enquête souligne les spécificités de Rouen comme la singularité des rapports rive droite-rive gauche doublant les logiques centre-périphérie. Les cahiers POPSU rassemblent les connaissances produites au fil des travaux de recherche-action menés par la Plateforme d’observation des projets et stratégies urbaines (POPSU) dans le cadre du programme « Métropoles ».

    Une métropole en mobilité : Récit de l'action publique rouennaise depuis les années 1950, Juliette Maulat,Elise Guillerm, Editions autrement, juin 2022.

    MOTS CLÉS : Editions autrement | Jean Debrie | Xavier Desjardins | Cinéma sur les ruines du futur | Fleuve | Ville | Métropole | Rouen | Normandie | Axe Seine | Transport | Mobilité |

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    Flux : comment la pensée logistique gouverne le monde, Mathieu Quet

    Notre monde est logistique. La pléthore d'acteurs qui consacrent leur énergie à acheminer les biens consommés de par le globe en témoigne : la circulation des marchandises est devenue un moteur essentiel du capitalisme mondialisé. Les pays les plus riches se constellent d'entrepôts qui prennent la place des usines abandonnées ; les pays les plus pauvres, eux, assurent la fabrication et le traitement des biens qui sillonnent la planète pour être achetés, consommés, mis au rebut. Si c'est le monde industriel et marchand qui a donné à la rationalité logistique sa forme la plus aboutie, celle-ci s'étend aujourd'hui à l'ensemble de nos activités. Des politiques migratoires aux pratiques culturelles, de la conservation de l'environnement aux relations humaines, il n'existe plus guère de domaines de la vie qui ne soient soumis à la gestion des flux, ce principe fondamental d'intendance. Il est grand temps de se demander comment le royaume logistique régit nos existences ; de montrer combien les conséquences de ses manquements sont dramatiques pour le vivant ; de raconter les multiples luttes qui lui font face. Et surtout, comme s'y emploie ce livre, il est urgent d'inventer d'autres imaginaires de la circulation et du transport, d'autres sujets collectifs pour un monde dans lequel les circulations ne seraient pas un instrument mortifère au service de la valeur marchande.

    Flux : comment la pensée logistique gouverne le monde, Mathieu Quet, Editions la découverte, Label Zones, janvier 2022.

    MOTS CLÉS : Editions la découverte | Mathieu Quet | Cinéma sur les ruines du futur | Logistique | Capitalisme | Politique | Industrie | Environnement |

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    AA Rétro : Habiter la mer #175, AA : L'Architecture d'Aujourd'hui

    En 1974, AA consacre son numéro de septembre-octobre à la thématique « Habiter la mer ». Le dossier, composé de trois parties, « L’homme et le littoral », « Gestion du potentiel marin » et « L’aménagement du sixième continent », donne notamment la parole à Jacques Rougerie, architecte et océanographe, qui y défend l’idée d’habiter la mer de multiples façons grâce à des habitations sur pilotis, des architectures immergées ou encore des villes flottantes.

    AA Rétro : Habiter la mer #175, AA : L'Architecture d'Aujourd'hui, Editions AA, septembre-octobre 1974.

    MOTS CLÉS : Editions AA | Makhnovtchina | Arts | Architecture | Urbanisme | Habitat | Futur | Science-Fiction | Science | Mer | Sous-Marin |

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    Contre la résilience: A Fukushima et ailleurs, Thierry Ribault

    Funeste chimère promue au rang de technique thérapeutique face aux désastres en cours et à venir, la résilience érige leurs victimes en cogestionnaires de la dévastation. Ses prescripteurs en appellent même à une catastrophe dont les dégâts nourrissent notre aptitude à les dépasser. C’est pourquoi, désormais, dernier obstacle à l’accommodation intégrale, l’«?élément humain?» encombre. Tout concourt à le transformer en une matière malléable, capable de «?rebondir?» à chaque embûche, de faire de sa destruction une source de reconstruction et de son malheur l’origine de son bonheur, l’assujettissant ainsi à sa condition de survivant. À la fois idéologie de l’adaptation et technologie du consentement à la réalité existante, aussi désastreuse soit-elle, la résilience constitue l’une des nombreuses impostures solutionnistes à la critique de laquelle cet essai, fruit d’un travail théorique et d’une enquête approfondie menés durant les dix années qui ont suivi l’accident nucléaire de Fukushima, entend prendre part. La résilience est despotique car elle contribue à la falsification du monde en se nourrissant d’une ignorance organisée. Elle prétend faire de la perte une voie vers de nouvelles formes de vies insufflées par la raison catastrophique. Elle relève d’un mode de gouvernement par la peur de la peur, exhortant à faire du malheur un mérite. Autant d’impasses et de dangers appelant à être, partout et toujours, intraitablement contre elle.

    Contre la résilience: A Fukushima et ailleurs, Thierry Ribault, Editions L'Echappée, mars 2021.

    MOTS CLÉS : Editions L'Echappée | Thierry Ribault | Cinéma sur les ruines du futur | Résilience | Politique | Sociologie | Idéologie | Gouvernement | Etude | Catastrophe | Fukushima | Japon | Nucléaire |

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    Pour une écologie libertaire : Penser sans la nature, réinventer des mondes, Damien Darcis Thierry Paquot Maud Hagelstein

    Dans ce livre, nous racontons une histoire, celle de la disparition des communautés paysannes avec l’avènement de la modernité. Auto-gouvernées et auto-subsistantes, celles-ci entretenaient avec leurs territoires une relation de co-construction impensable au départ des catégories modernes, en particulier celles d’industrie, de patrimoine et de nature. Nous défendons une hypothèse : l’industrialisation des territoires, indissociable de l’invention de zones à valeur patrimoniale (historique ou naturelle), s’inscrit dans une logique de gouvernement des vivants. Une fois séparés le monde des humains et celui de la nature, une fois rompues les puissances qui les lient ou les attachent l’un à l’autre, une fois que chacun a son monde, sa zone, sa place et son rôle bien à soi, les interactions entre ces mondes peuvent être soigneusement contrôlées, chacun d’eux peut être plus facilement gouverné. Nous faisons un pari : assumer l’artificialité des découpages modernes permet de dégager d’autres manières de composer des mondes, plus riches en vivants, mais également plus libres, jusque sur les pelouses des grands-ensembles, dans la rue en cul-de-sac d’une grande ville ou dans un espace naturel protégé. Autrement dit, nous posons que l’enjeu, à la fois politique et écologique, est d’expérimenter des manières d’hybrider les espaces et de faire cohabiter les vivants que la modernité a séparés. Ce livre est conçu comme une aventure : nous pensons chaque fois en étant pris dans des expériences concrètes (la mise en réserve naturelle d’un espace de montagne, la création d’une A.O.P., une ZAD), depuis les conflits qu’elles génèrent et les déplacements que ceux-ci opèrent sur nos habitudes de pensée.

    Pour une écologie libertaire : Penser sans la nature, réinventer des mondes, Damien Darcis Thierry Paquot Maud Hagelstein, Editions ETEROTOPIA, mars 2022.

    MOTS CLÉS : Editions ETEROTOPIA | Damien Darcis | Thierry Paquot | Maud Hagelstein | Écologie | Environnement | Libertarianisme | Autogestion | Territoire | ZAD | Communalisme | Militantisme |

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    Une violence éminemment contemporaine: Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l'effacement des classes populaires, Jean-Pierre Garnier

    Synthèse de quarante ans d'observation des réalités urbaines et d'analyse critique des discours dont elles font l'objet, ce recueil montre comment la gestion politique des villes nourrit les appétits économiques de la bourgeoisie désormais « mondialisée » et les aspirations culturelles des néo-petits bourgeois. D'un côté, des espaces « requalifiés » réservés aux gens de qualité, et de l'autre des couches populaires reléguées à la périphérie. « Violences urbaines », « crise du logement », « relégation » et « gentrification » sont autant de symptômes dont le « traitement », de plus en plus sécuritaire, est voué à l'échec. Du moins tant qu'on se refusera à reconnaître la nature du conflit fondamental qui oppose les citadins ordinaires à ceux pour qui l'espace urbain est une source de profit, sinon de valorisation de leur capital culturel par la colonisation des quartiers populaires bien situés. Et tant qu'on voudra donner l'illusion qu'on peut réconcilier par magie les contraires au moyen d'arguties et d'innovations ­langagières, violence symbolique ne faisant que redoubler celle, bien réelle, qui s'exerce sur les dépossédés du droit à la ville, plus nombreux que jamais.

    Une violence éminemment contemporaine: Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l'effacement des classes populaires, Jean-Pierre Garnier, Editions Agone, Mars 2010.

    MOTS CLÉS : Editions Agone | Jean-Pierre Garnier | Architecture | Urbanisme | Habitat | Ville | Gentrification | Logement | Sécuritaire | Patrimonialisation | Capitalisme | ClassesPopulaires | Prolétariat | Bourgeois |

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    La gestion urbaine de proximité : une ambition et une pratique au service des habitants des quartiers, Les Editions du CIV

    Gestion urbaine de proximité : de quoi parle-t-on ? Quels sont les enjeux ? Quelles articulations entre conception, pratique et gestion de l'espace public ? Quelles stratégies et quelles compétences pour renforcer la présence humaine ? De la gestion de la propreté à l'amélioration des standards urbains : quelle ambition pour la Gup ? Ces questions étaient au cœur des débats d'une Rencontre de la ville consacrée à la gestion urbaine de proximité (Gup). Des démarches sont engagées depuis plusieurs années sur certains sites, et les débats qui se sont tenus lors de cette journée avaient pour ambition de replacer la Gup au centre des problématiques de la politique de la ville : la Gup doit, en effet, permettre d'accompagne la rénovation du bâti en donnant aux habitants des quartiers de la politique de la ville une qualité de vie quotidienne aussi satisfaisante qu'ailleurs. Cette rencontre de la ville a notamment mis sur le devant de la scène les outils méthodologiques existants : conversations d'utilité sociale, "diagnostics en marchant", crédits de l'Acsé...

    La gestion urbaine de proximité : une ambition et une pratique au service des habitants des quartiers, Les Editions du CIV, Editions du CIV, Décembre 2009.

    MOTS CLÉS : Editions du CIV | Les Editions du CIV | Art | Architecture | Habitat | Ville | Construction | Gestion Urbaine | Quartiers | Habitants | Politique | Espace Public | Concertation | Diagnostic | Méthodologie | Compétences | |

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    Libres d’obéir: Le management, du nazisme à aujourd'hui, Johann Chapoutot

    Reinhard Höhn (1904-2000) est l'archétype de l'intellectuel technocrate au service du III? Reich. Juriste, il se distingue par la radicalité de ses réflexions sur la progressive disparition de l'État au profit de la "communauté" définie par la race et son "espace vital". Brillant fonctionnaire de la SS - il termine la guerre comme Oberführer (général) -, il nourrit la réflexion nazie sur l'adaptation des institutions au Grand Reich à venir - quelles structures et quelles réformes ? Revenu à la vie civile, il crée bientôt à Bad Harzburg un institut de formation au management qui accueille au fil des décennies l'élite économique et patronale de la République fédérale : quelque 600 000 cadres issus des principales sociétés allemandes, sans compter 100 000 inscrits en formation à distance, y ont appris, grâce à ses séminaires et à ses nombreux manuels à succès, la gestion des hommes. Ou plus exactement l'organisation hiérarchique du travail par définition d'objectifs, le producteur, pour y parvenir, demeurant libre de choisir les moyens à appliquer. Ce qui fut très exactement la politique du Reich pour se réarmer, affamer les populations slaves des territoires de l'Est, exterminer les Juifs. Passé les années 1980, d'autres modèles prendront la relève (le japonais, par exemple, moins hiérarchisé). Mais le nazisme aura été un grand moment managérial et une des matrices du management moderne.

    Libres d’obéir: Le management, du nazisme à aujourd'hui, Johann Chapoutot, Editions GALLIMARD, Janvier 2020.

    MOTS CLÉS : Editions GALLIMARD | Johann Chapoutot | Nazisme | Culture | Idéologie | Politique | Histoire | Sociologie | Fascisme | Moralité | Management | Technocratie | Höhn | Productivité | Propagande |

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    La face cachée d'Internet : Hackers,Darkweb,Tor,Anonymous,Wikileaks,Bitcoins..., Rayna Stamboliyska Stéphane Bortzmeyer (préface)

    Internet est un outil incontournable du monde dans lequel nous vivons. Cependant, les menaces qu’il porte semblent s’intensifier. Mais de quoi parle-t-on lorsqu’on dit piratage, diffusion de malwares, surveillance des États, vol de données personnelles ? Qui a réellement intérêt à pirater les sites de rencontre ou votre profil Facebook ? Pourquoi et comment voler vos données ? Qui sont les lanceurs d’alerte ? Et qu’est-ce que le darkweb où nous pouvons acheter, entre autres, des drogues, mais où sont aussi à l’abri des dissidents politiques ? Est-il si terrifiant et dangereux qu’on le dit ? Ce livre cartographie en des termes clairs et nuancés, et à travers des éclairages de spécialistes, les actions et les acteurs de cet espace virtuel et pourtant si réel, il en révèle les dessous, les démystifie, et nous aide à comprendre ce que ce monde en soi « cache », ses enjeux, ses vrais dangers. Pour moins en avoir peur et mieux le maîtriser. Experte en gestion des risques et des crises, Rayna Stamboliyska est consultante auprès d'entreprises et d'organisations internationales. Elle a également étudié l'impact des données et technologies de l'information dans de nombreux pays en situation de conflit ou post-conflit, notamment en Russie.

    La face cachée d'Internet : Hackers,Darkweb,Tor,Anonymous,Wikileaks,Bitcoins..., Rayna Stamboliyska Stéphane Bortzmeyer (préface), Editions Larousse, Mars 2019.

    MOTS CLÉS : Editions Larousse | Rayna Stamboliyska | Stéphane Bortzmeyer | Internet | Cyber | Darkweb | Deepweb | Hackers | Piraterie | Surveillance | Bitcoin | Wikileaks | Sécurité | Démocratie | Politique | |


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