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    9 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Frontières

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    Vurt, Jeff Noon

    Dans un Manchester en ruines rôde une poignée de junkies, les Chevaliers du Speed, à la recherche de la meilleure des drogues : des plumes colorées qui donnent accès au Vurt, le monde imaginaire dans lequel ils ont perdu l’une des leurs. Poursuivis par les flics, confrontés à des hommes à moitié chiens, des Ombrefemmes, ils tractent une créature improbable et constamment en manque pour l’échanger contre leur camarade. À 200 à l’heure dans des espaces virtuels hantés, Scribble poursuit sa quête qui le mènera au-delà de toutes frontières, sans espoir de retour. Comme dit Maître Chat, cependant, soyez prudents, très prudents, ce voyage n’est pas pour les faibles. Dans ce roman poétique et hallucinatoire, tous repères brouillés, on se laisse porter par la langue et les images, entre réel et irréel. La plume de Jeff Noon est aussi stupéfiante que celles de son récit. Un Alice au Pays des Merveilles moderne écrit par l’auteur le plus barré de sa génération. Prêt à plonger dans le MétaVurt ? Jeff Noon, né en 1957 dans la banlieue de Manchester, est un musicien, peintre et dramaturge. Parfois comparé à William Gibson, parfois associé à la génération "trash" d'Irvine Welsh et John King, cet auteur culte en Angleterre construit un univers hallucinatoire, hanté par le Vurt et Alice au Pays des Merveilles.

    Vurt, Jeff Noon, Edition la Volte, 2006, 348 p.

    MOTS CLÉS : Jeff Noon | Roman | Science Fiction | Dystopie | La Volte |

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    Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre, Anne-Lise Melquiond

    Zombies, extraterrestres, holocauste nucléaire, robots androïdes, disparitions mystérieuses et virus exterminateurs sont révélateurs de la grande peur des États-Unis : la chute de la nation. Les catastrophes et le « monde d’après » hantent les séries télévisées américaines, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001. The Walking Dead, Battlestar Galactica, The Leftovers, The 100 : ces versions du cataclysme, ces mises en scène de la survie rejouent, chacune à leur façon, l’Histoire américaine, sa violence, ses ruptures, ses conquêtes et ses frontières, et lui offrent une catharsis. En banalisant les images de la catastrophe, les séries post-apocalyptiques habituent les gens au spectacle du « pire », sans pour autant les confronter aux menaces réelles que connaît la Terre aujourd’hui, du réchauffement climatique aux désastres industriels. Car comme le démontre Apocalypse Show, quand l’Ame?rique s’effondre, les États-Unis préfèrent imaginer la fin du monde plutôt qu’envisager la fin du capitalisme. Anne-Lise Melquiond est l’autrice d’une thèse intitulée « Apocalypse et fin du monde dans les séries télévisées américaines ». Elle enseigne l’histoire et la géographie. Apocalypse show, quand l’Amérique s’effondre est son premier essai.

    Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre, Anne-Lise Melquiond, Editions Playlist Society, septembre 2021.

    MOTS CLÉS : Editions Playlist Society | Anne-Lise Melquiond | Cinéma sur les ruines du futur | Etats-Unis | Amérique | Apocalypse | Science-Fiction | Etude sur la Science-Fiction |

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    La Nouvelle Internationale fasciste, Ugo Palheta

    Comment le poison se diffuse à l’échelle mondiale. Le Pen, Trump, Poutine, Bolsonaro, Modi… Il y eut une internationale brune dans l’entre-deux-guerres ; voici une nouvelle internationale fasciste qui émerge. Ugo Palheta, qui s’affirme comme l’un des meilleurs spécialistes du fascisme contemporain, met à jour la terrible mécanique mondiale à l’œuvre.
    Car aussi nationalistes soient-elles, les extrêmes droites contemporaines s’organisent à l’échelle internationale. Leurs mots, leurs idées et leurs stratégies circulent d’un pays à un autre. Chaque force montante cherche à tirer parti du prestige obtenu par d’autres. Certains pays comme la Hongrie, ou la Russie jouent le rôle de modèle et parfois de mécènes.
    Ugo Palheta décortique les ingrédients qui transcendent les frontières, portés par l’obsession identitaire, la réaction patriarcale et la haine de l’égalité. Il montre comment les extrêmes droites sont parvenues à populariser un projet politique : purger la nation pour la régénérer, en extirpant les ennemis et en châtiant les traîtres. L’auteur n’en reste pas cependant à ce constat glaçant, car un nouvel internationalisme se déploie au cœur des luttes contemporaines, porteur d’un antifascisme du XXIe siècle.

    extrait : « Si les néofascistes séduisent, c’est d’abord en s’appuyant sur un mélange de fierté nationale, d’angoisse civilisationnelle et de ressentiment racial, qu’ils ne cessent d’alimenter, dans le contexte d’une mondialisation capitaliste qui a considérablement bousculé les équilibres socio-économiques nationaux et abîmé les conditions de vie des classes travailleuses. On sait depuis le sociologue africain-américain W. E. B. Du Bois à quel point la blanchité peut offrir un « salaire public et psychologique » à ceux qui, parmi les Blanc·hes, estiment ne pas avoir la situation qu’ils méritent ou se sentent menacés par l’égalisation raciale (des droits et des conditions), voire par toute forme de promiscuité avec les minorités et les immigré·es. Dans des sociétés profondément structurées par le racisme ou différentes formes de suprémacisme, ce qui renvoie généralement à une histoire longue de domination raciale ou d’oppression religieuse, ne pas être – ou ne pas être perçu comme – Noir, ou Arabe, ou Musulman, ou Juif, ou Kurde, selon le contexte, va procurer ainsi un statut social, qui suppose comme son corollaire logique la dévaluation statutaire d’une ou plusieurs minorités. L’extrême droite n’a pas inventé le racisme ou le suprémacisme, et n’en a pas le monopole, mais elle en est presque toujours la pointe la plus acérée, celle qui promet avec le plus d’énergie et de constance de redonner à la nation sa « grandeur » (« Make America Great Again »), et pour cela de remettre les minorités et les immigré·es « à leur place » au profit des « vrais nationaux » (« Les Français d’abord »)… »

    La Nouvelle Internationale fasciste, Ugo Palheta, Editions Textuel, Collection « Petite Encyclopédie critique », 2022, 96 p..

    Ugo Palheta, sociologue, maitre de conférences à  l'Université de Lille. Militant anticapitaliste, il est rédacteur en chef de la revue Contretemps. Il a produit de nombreuses analyses sur l'histoire du fascisme et sa résurgence contemporaine. Il est notamment l'auteur de Face à  la menace fasciste (Textuel, 2021, avec Ludivine Bantigny) et La Possibilité du fascisme (La Découverte, 2018).

    MOTS CLÉS : Ugo Palheta | Editions Textuel | néofascisme | fascisme | salazarisme | franquisme | régime de Vichy | rexisme | British Union of fascists | austro-fascisme | Garde de fer | Oustachis | Organisation des nationalistes ukrainiens | Zeev Sternhell | régénération | communauté imaginaire | nation | civilisation | race | épuration | identité | l’âge des fascismes | transnationale | internationalisme fasciste | fascisme universel | la loi et l’ordre | révolte réactionnaire | subversion | ultra-conservatisme | troisième voie | capitalisme | socialisme | élites traditionnelles | ordre et hiérarchies | Robert Paxton | réseaux conspirationnistes | équivalents fonctionnels | milices | droite conservatrice | suprémacisme |

  • Sommaire de l'ouvrage


    Introduction. Le néofascisme se déploie sur la scène mondiale

    1- Fascisme et néofascisme (1)

    2- Fascisme et néofascisme (2)

    3- Crise du capitalisme et néofascisme

    4- Inventer l’Ennemi

    5- Quand les néofascistes passent à l’action

    6- Les trajectoires sinueuses du néofascisme

    7- Pourquoi les néofascistes séduisent (1)

    8- Pourquoi les néofascistes séduisent (2)

    9- L’extrême centre n’est pas un barrage, l’extrême droite n’est pas une alternative « Nationalistes de tous les pays, unissez-vous »

    10- Conclusion. Contre le néofascisme, l’internationale des opprimé·es

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    Roms et Tsiganes, Jean-Pierre Liégeois

    Par un éminent spécialiste, une synthèse sur la minorité la plus importante d'Europe, avec ses dix millions de personnes, au-delà de préjugés et stéréotypes millénaires. Roms, Tsiganes, Gitans, Manouches, Gens du voyage... On en parle quotidiennement. Mais sait-on qu'ils forment la minorité la plus importante d'Europe ? Sait-on qu'ils ont une langue, une culture ? La connaissance qu'on en a passe à travers le filtre de préjugés qui se sont sédimentés au cours de mille ans d'histoire et viennent inspirer puis justifier les actions menées à leur égard. Cette minorité transnationale existe par la force d'une organisation sociale qui a permis sa survie dans la dispersion et face à des traitements coercitifs : rejet, esclavage, envoi aux galères, extermination, assimilation. Il s'agit de communautés dynamiques, qui vivent une mutation profonde et se positionnent aujourd'hui en tant que partenaires des institutions nationales et internationales. Roms et Tsiganes sont au cœur des enjeux sociopolitiques du XXIe siècle marqué par l'émergence des minorités et par le développement de la mobilité dans une Europe qui se voudrait sans frontières. Ils sont également au centre des réflexions sur le multiculturalisme.

    Roms et Tsiganes, Jean-Pierre Liégeois, Editions La Découverte, mars 2009.

    MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Jean-Pierre Liégeois | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Gens du voyage | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Minorité | Préjugés | Persécutions | Communauté | Multiculturalisme | Transnationalisme | Politique | Histoire |

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    Les guerres perdues de Youri Beliaev, Pierre Sautreuil

    Ancien flic, devenu mafieux, millionnaire déchu, chef de parti d'extrême droite, vétéran du conflit Yougoslave soupçonné d'avoir tué soixante-quatre Bosniaques et tenté d'assassiner Eltsine, le Russe Youri Beliaev décide, à 58 ans, de se mettre au vert en Ukraine, en pleine zone de guerre. Drôle d'endroit pour se planquer. Fin 2014, Pierre Sautreuil, jeune journaliste, découvre son histoire rocambolesque. Entre l'apprenti reporter et le mercenaire sur le retour, se noue un lien fait de confessions troubles, d'affection et de fascination. Youri disparaît, Youri se cache, Youri survit à un attentat, fait de la prison, s'échappe... Et Pierre Sautreuil, lancé à sa poursuite, tente de comprendre. Fasciste, salopard, criminel de guerre néonazi, ou rebelle devenu chien de guerre pour sauver sa peau ? Un portrait puissament romanesque qui nous entraîne du Donbass à Moscou, de la Bosnie à la Tchétchénie, à la découverte d'un de mi siècle d'histoire de la Russie et des frontières de l'empire soviétique démembré. Exaltant et totalement original. Né en 1993, Pierre Sautreuil a été lauréat en 2015 du prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre, catégorie jeune reporter. Les guerres perdues de Youri Beliaev est son premier livre.

    Les guerres perdues de Youri Beliaev, Pierre Sautreuil, Editions Grasset, Mars 2018.

    MOTS CLÉS : Editions Grasset | Pierre Sautreuil | Russie | Ukraine | Yougoslavie | Tchétchénie | Bosnie | Beliaev | Donbass | Extrême Droite | Fascisme | Mafia | Journalisme | Guerre |

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    Paradis infernaux: Les villes hallucinées du néo-capitalisme, Mike Davis Daniel B. Monk

    Série d'études urbaines saisissantes sur Le Caire, Pékin, Johannesburg, Dubaï, Kaboul, Managua, etc., Paradis infernaux pourrait être l'anti-guide des " mondes de rêve " engendrés par le capitalisme contemporain. De la désormais classique gated community de l'Arizona aux camps retranchés de Kaboul, en passant par la Californie de synthèse importée à Hong-Kong et ailleurs, ou par la spectacularisation architecturale de Pékin à l'ère néolibérale, l'imaginaire qui préside à ces nouvelles formes d'utopie est celui de l'enrichissement sans limites, de l'hyperbole constante, des dépenses somptuaires, de la sécurité physique absolue, de la disparition de l'Etat comme de tout espace public, de l'affranchissement intégral des liens sociaux préexistants... Mais cette débauche réservée aux riches ne donne lieu à aucune expérience réelle ; elle est tout entière branchée sur les objet-fétiches de la fantasmagorie mondiale, harnachée aux mêmes idéaux figés du marché global. L'absence d'horizon qui caractérise notre monde se redouble, dans ces outremondes, d'une violence faite aux pauvres, massés, toujours plus nombreux, derrière les frontières visibles ou invisibles qui chaque jour transforment un peu plus le territoire des riches en autant de citadelles néo-libérales enclavées au cœur de notre modernité. Mike Davis enseigne l'histoire urbaine à l'université de Californie. Il a récemment publié Petite histoire de la voiture piégée (Zones, 2007) et Le pire des mondes possibles (La Découverte, 2005). Daniel B. Monk dirige le programme d'études sur la Paix et les Conflits à Colgate University. Il est l'auteur de An Aesthetic Occupation : The Immediacy of Architecture and the Palestine Conflict (Duke University Press, 2002).

    Paradis infernaux: Les villes hallucinées du néo-capitalisme, Mike Davis Daniel B. Monk, Editions Les Prairies Ordinaires, Octobre 2008.

    MOTS CLÉS : Editions Les Prairies Ordinaires | Mike Davis | Daniel B. Monk | Ville | Urbanisme | Architecture | Mégalopole | Métropole | Capitalisme | Libéralisme | Neoliberalisme | Sociale |

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    Atlas des migrations dans le monde: Libertés de circulation, frontières et inégalités, Migreurop

    Ce nouvel atlas du collectif Migreurop propose un traitement original et éclairant des enjeux migratoires contemporains en interrogeant une question forte : la liberté de circulation. Cette notion, soit présentée tel un slogan pour contester les politiques migratoires, soit brandie pour dénigrer toute tentative de penser ces politiques hors du strict contrôle migratoire, fait en effet l’objet d’un traitement très clivant dans l’espace public. Cet ouvrage propose une prise de recul nécessaire en apportant à des éléments à la fois théoriques et tirés de l'expérience vécue des migrants : mise en perspective des dynamiques historiques de la liberté de circulation, présentation des grands espaces de circulation existants, les migrations humaines au regard des migrations de capitaux et marchandises, les formes de circulation mises en oeuvre par les migrants eux-mêmes, les imaginaires contradictoires sur le fait migratoire. Chaque partie est constituée d'une dizaine de planches faisant dialoguer des textes d'experts avec une iconographie riche et créative (cartes, dessins, photographies), et alternant des thématiques "classiques" aux sujets les plus actuels (pandémie, circulation des données, migrations des femmes, écologie...). Dans un paysage politique et médiatique qui place au centre de l’attention les entraves aux mouvements, cet atlas vient ainsi contribuer aux débats sur le futur des politiques migratoires, et ouvrir le champ des possibles. Migreurop est un réseau euro-africain de militant.e.s et chercheur.se.s dont l'objectif est de décrypter les politiqus européennes d'immigration et d'asile et leurs conséquences sur les conditions de vie et les droits des personnes exilées.

    Atlas des migrations dans le monde: Libertés de circulation, frontières et inégalités, Migreurop, Editions Armand Colin, Septembre 2022.

    MOTS CLÉS : Editions Armand Colin | Migreurop | Immigration | Migration | Liberté | Frontières | Inégalités | Géographie | Politique | Capital | Économie | Commerce | Écologie |

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    Captures, Marc Bernardot

    Depuis quelques décennies, le contrôle des frontières et de l'accès à la citoyenneté a été considérablement renforcé en Europe et ailleurs. Alors même que se poursuit et s'accélère un puissant processus de globalisation, les mobilités humaines sont pour partie entravées. Cet ouvrage propose d'interpréter, à la lumière des anciennes guerres de capture d'esclaves, les dispositifs antimigratoires et d'analyser l'émergence de la figure du " sans-papiers " ou du " clandestin " qui n'est en fait qu'un étranger privé de ses droits. Ce modèle permet de résoudre la double contradiction apparente, d'une part entre les besoins avérés de main-d'oeuvre des pays occidentaux et ces politiques et, d'autre part, entre les fondements humanistes des démocraties et le recours à l'internement et à l'expulsion de civils. Marc Bernardot est professeur de sociologie à l'université du Havre. Il est membre du laboratoire CIRTAI et coanime l'équipe éditoriale du réseau TERRA. Spécialiste de sociologie historique de l'État et de l'espace, il travaille actuellement sur les politiques antimigratoires. Il est l'auteur de deux ouvrages de référence sur les institutions de gestion des migrations en France, Camps d'étrangers et Loger les immigrés. La Sonacotra 1956-2006, publiés aux éditions du Croquant en 2008.

    Captures, Marc Bernardot, Editions du Croquant, Novembre 2012.

    MOTS CLÉS : Editions du Croquant | Marc Bernardot | Immigration | Migration | Liberté | Frontières | Inégalités | Géographie | Politique | Capital | Économie | Commerce |

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    Les gardiens de la raison : Enquête sur la désinformation scientifique, Stéphane Foucart Stéphane Horel Sylvain Laurens

    Les années 2000 ont vu déferler les mensonges des industriels du tabac, des énergies fossiles ou des pesticides et leurs études dissimulant la dangerosité de leurs produits. Explorant les nouvelles frontières du lobbying, cette enquête dévoile les stratégies de manipulation qu'emploient désormais ces "marchands de doute" pour s'emparer du marché de l'information scientifique. Leur cible privilégiée n'est plus seulement le ministre ou le haut fonctionnaire. Aux aguets sur les réseaux sociaux, des agences spécialisées visent le blogueur passeur de science, le youtubeur, le micro-influenceur. Instrumentalisés pour propager des contenus dégriffés, les amateurs de science sont transformés en relais zélés des messages de l'industrie et en viennent à se considérer comme des gardiens de la raison. Si peu savent qu'ils amplifient des éléments de langage concoctés par des officines de relations publiques, une poignée d'intellectuels et de scientifiques, en revanche, participent sciemment à la réactualisation, autour de la science, de tout le crédo conservateur. Un projet politique volontiers financé par l'argent des industriels libertariens, et qui porte la marque de leur idéologie anti-environnementaliste et antiféministe. Journalistes au Monde, Stéphane Foucart et Stéphane Horel ont reçu en 2018 le Prix européen du journalisme d'enquête pour leur série sur les Monsanto Papers. Le premier a notamment publié La Fabrique du mensonge (Denoêl, 2013) et la seconde Lobbytomie (La Découverte, 2018). Sylvain Laurens est sociologue, directeur d'études à l'EHESS et auteur de Militer pour la science (Éditions de l'EHESS, 2019).

    Les gardiens de la raison : Enquête sur la désinformation scientifique, Stéphane Foucart Stéphane Horel Sylvain Laurens, Editions La Découverte, 2025.

    MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Stéphane Foucart | Stéphane Horel | Sylvain Laurens | Science | Désinformation | Lobby | Industrie | Climat | Écologie | Publicité | Sociale | Politique | Propagande | Médias |


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