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    4 résultat(s) trouvé(s) pour le mot ou groupe de mots : Espagne

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    Maisons de bord de mer, Collectif

    L'Italie, l'Espagne, la Côte d'Azur ou la Californie sont riches de maisons exemplaires, résidences permanentes ou temporaires au bord de la mer. Celles-ci témoignent des solutions les plus adéquates, apportées par des architectes de talent aux problèmes posés par le soleil, l'air et l'eau. Parmi eux : Lapena et Torres, Antoine Predock, Richard Meier, Robert Stern... De très nombreuses photographies d'intérieurs nous dévoilent l'atmosphère de ces maisons dont la décoration fourmille d'idées. Des plans permettant une compréhension plus aisée enrichissent un texte informé et complet, mais accessible et agréable à lire.

    Maisons de bord de mer, Collectif, Editions Telleri Eds, Collection Art D'habiter, Janvier 1999.

    MOTS CLÉS : Editions Telleri Eds | Art | Architecture | Habitat | Ville | Résidence | Maison | Intérieur | Photographie | Paysage | Méditerranée | Californie | Espagne | Italie | Modernisme |

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    L'écologie aux marges : Vivre et créer dans les ruines du capitalisme, Igor Babou Joëlle Le Marec Amélie Monnereau

    Habiter dans les ruines du capitalisme industriel, y vivre et y développer l’écologie par des formes d’éducation populaire centrées sur l’action plus que sur le discours, aller d’expulsion en expulsion dans un habitat temporaire tout en tissant des liens étroits avec les habitants de quartiers populaires : des collectifs s’organisent au coeur des contradictions contemporaines en pratiquant une écologie sociale et solidaire. Des friches urbaines squattées fournissent des lieux de vie et d’action à des activistes qui refusent l’état du monde et l’inaction politique. Ce livre raconte l’aventure d’activistes installés en banlieue parisienne pour y développer une écologie sociale et populaire. Il repose sur un long travail d’enquête ethnographique avec une participation durant plus de deux ans au quotidien des activistes et des entretiens menés avec des habitants et les animateurs du lieu. Il restitue cette expérience inspirante en accordant une large place à la photographie et à la parole des personnes. Le « Laboratoire écologique zéro déchet », créé par une poignée d’activistes d’abord à Noisy-Le-Sec puis installé à Pantin, démontre que la cohérence d’un projet mené avec détermination, tact et bienveillance peut réussir aux marges du capitalisme et de l’Etat là où les collectivités territoriales et les institutions échouent depuis des décennies. On se prend alors à rêver : et si, au lieu d’empêcher ces initiatives au nom du principe de propriété et de l’ordre établi, l’Etat laissait agir celles et ceux qui savent comment transformer le monde et le rendre plus habitable, peut-être pourrions-nous éviter la catastrophe environnementale et climatique qui s’annonce. Igor Babou est professeur à l'université de Paris Cité, et membre du laboratoire Ladyss. Il étudie les politiques publiques de la nature, le patrimoine naturel, les mobilisations écologistes, et les sciences de la nature. Il a mené des enquêtes ethnographiques en Argentine, à la Réunion, en Espagne, et en France hexagonale. Ses recherches s'inscrivent dans le champ de l'écologie politique et de la socio-anthropologie de la nature. Il accompagne ses enquêtes de terrain par un travail de photographie documentaire.

    L'écologie aux marges : Vivre et créer dans les ruines du capitalisme, Igor Babou Joëlle Le Marec Amélie Monnereau, Editions ETEROTOPIA, Collection Parcours, Février 2023 .

    MOTS CLÉS : Editions ETEROTOPIA | Igor Babou | Écologie | Éducation | Friches | Squats | Banlieue | Activisme | Photographie | Populaire |

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    Sous le pavillon noir: Pirates et flibustiers, Philippe Jacquin

    Barbe Noire, l'Olonnois, Monbars l'Exterminateur... Leurs noms sinsitres résonnent encore sur toutes les mers. Surgis des profondeurs de l'enfer, les pirates ont défié l'Empire Céleste, Rome et l'Espagne du siècle d'or. Éternels révoltés, précurseurs audacieux de sociétés égalitaires, ou aventuriers sans scrupules, gueux fascinés par l'or des Amériques ?

    Sous le pavillon noir: Pirates et flibustiers, Philippe Jacquin, Editions Gallimard, Novembre 1988.

    MOTS CLÉS : Editions Gallimard | Philippe Jacquin | Amérique | Espagne | Pirates | Flibustiers | Corsaires | Navigation | Caraïbes | Aventure | Colonisation |

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    Images de l'Homme devant la Mort, Philippe Ariès

    La relation entre la mort et la culture : ce thème essentiel aux recherches historiques modernes, Philippe Ariès l'éclaire ici de manière tout à fait originale. Organisant en une subtile polyphonie les attitudes individuelles et collectives depuis la préhistoire, s'appuyant de façon exclusive sur des séquences d'images, il compose, à la manière des cinéastes qu'il admire, un portrait visuel saisissant des rapports entre l'homme et la mort en Occident. Car la matière de ce livre, c'est une illustration d'une particulière richesse : plus de quatre cents documents venus d'Europe et d'Amérique, qui montrent des œuvres d'art célèbres, mais aussi des monuments et des sites, des allégories, des figures et des objets peu ou mal connus. Ainsi Philippe Ariès commence-t-il une série de réalités et de symboles qui expriment le lien complexe et ambigu qui, au cours des siècles, attache l'homme à sa fin dernière : le cimetière, le tombeau avec ses attributs et ses métamorphoses (l'épitaphe, le gisant représenté mort ou vif, le priant, le portrait), la mort privée ou publique, le squelette, les pompes funèbres, le purgatoire, l'au delà, la réincarnation, la tentation du néant, la mort de l'autre et le grand émoi romantique... Des sarcophages de Saint-Victor de Marseille à la nécropole médiévale de Marville et aux magnifiques tombeaux baroques d'Italie et d'Espagne, des toiles visionnaires de Baldrung Grien aux vanités et aux anamorphoses des XVIIe et XVIIIe siècles, des boîtes à crâne bretonnes aux statues hyperréalistes du cimetières de Gênes et aux mourning pictures des Etats-Unis d'aujourd'hui, voici la mort à l'oeuvre, la mort en œuvres, c'est à dire en images, Car, nous avertit Ariès, "la mort est iconophile. L'image reste le mode d'expression le plus dense et le plus direct de l'homme devant le mystère du passage". Une plongée fascinante aux sources de l'histoire, de l'art et, paradoxalement, de la vie. Le premier livre-caméra de l'école historique française.

    Images de l'Homme devant la Mort, Philippe Ariès, Editions Seuil, Octobre 1983.

    MOTS CLÉS : Editions Seuil | Philippe Ariès | Occident | Art | Mort | Anthropologie | Histoire | Culture | Iconographie | Symbolisme | Baroque |


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