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    Le pire des mondes possibles : De l'explosion urbaine au bidonville global, Mike Davis

    Bien loin des villes de lumière imaginées par les urbanistes, le monde urbain du XXIe siècle ressemblera de plus en plus à celui du XIXe, avec ses quartiers sordides dépeints par Dickens, Zola ou Gorki. Le pire des mondes possibles explore cette réalité urbaine méconnue et explosive " Pour mortels et dangereux qu'ils soient, les bidonvilles ont devant eux un avenir resplendissant. " Des taudis de Lima aux collines d'ordures de Manille, des bidonvilles marécageux de Lagos à la Vieille Ville de Pékin, on assiste à l'extension exponentielle des mégalopoles du tiers monde, produits d'un exode rural mal maîtrisé. Le big bang de la pauvreté des années 1970 et 1980 – dopé par les thérapies de choc imposées par le FMI et la Banque mondiale – a ainsi transformé les bidonvilles traditionnels en " mégabidonvilles " tentaculaires, où domine le travail informel, " musée vivant de l'exploitation humaine ". Un milliard de personnes survivent dans les bidonvilles du monde, lieux de reproduc-tion de la misère, à laquelle les gouvernements n'apportent aucune réponse adaptée. Désormais, les habitants mettent en péril leur vie dans des zones dangereuses, instables ou polluées. Parallèlement, la machine impitoyable de la rénovation urbaine condamne des millions d'habitants pauvres au désespoir des sombres espaces périurbains. Bien loin des villes de lumière imaginées par les urbanistes, le monde urbain du XXIe siècle ressemblera de plus en plus à celui du XIXe, avec ses quartiers sordides dépeints par Dickens, Zola ou Gorki. Le pire des mondes possibles explore cette réalité urbaine méconnue et explosive, laissant entrevoir, à l'échelle planétaire, un avenir cauchemardesque. "M. Davis propose de voir dans la pauvreté urbaine [...] l'émergence d'un sous-prolétariat mondial créé par la richesse des centres urbains et par les politiques d'ajustement structurel des organisations internationales des pays du Nord [...] Comme toujours chez M. Davis, la réflexion est radicale, contestable, édifiante et stimulante."

    Le pire des mondes possibles : De l'explosion urbaine au bidonville global, Mike Davis, Editions La Découverte, Septembre 2007.

    MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Mike Davis | Ville | Mégalopole | Métropole | Urbanisme | Planification | Construction | Politique | Institutions | Pauvreté | Bidonville | Néolibéralisme | Capitalisme | Pollution | Environnement | Migration |

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    Ne Pas Dépasser la ligne: Fabrique des identités et contrôle du mouvement dans les lieux de transit, Tim Cresswell Mikaël Lemarchand Géraldine Lay

    Nous nous déplaçons souvent. Ces mouvements structurent notre existence. Que nous soyons migrant, voyageur ultra-premium ou navetteur, percevons-nous combien nos expériences du déplacement sont hétérogènes ? Savons-nous pourquoi et comment elles sont produites et organisés ? Cet ouvrage présente pour la première fois en France les travaux d'un théoricien majeur de la mobilité : Tim Cresswell. Ses thèses sont confrontées à la connaissance intime du fonctionnement d'Eurostar de Mikaël Lemarchand et éclairées par le regard humaniste de la photographe Géraldine Lay. À partir de l'exemple de deux des plus grands carrefours de la mobilité en Europe, l'aéroport de Schiphol à Amsterdam et la gare du Nord à Paris, les auteurs révèlent comment l'idéal européen de la libre circulation, l'espace Schengen et les politiques commerciales des opérateurs de transport fabriquent des expériences contrastées du mouvement qui façonnent nos identités. Nos mobilités sont bien plus que le simple déplacement d'un point A à un point B : elles engagent des questions politiques et sociales centrales pour le partage d'un monde commun.

    Ne Pas Dépasser la ligne: Fabrique des identités et contrôle du mouvement dans les lieux de transit, Tim Cresswell Mikaël Lemarchand Géraldine Lay, Editions Loco, Janvier 2016.

    MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Mike Davis | Ville | Mégalopole | Métropole | Urbanisme | Mobilité | Contrôle | Identité | Transit | Migration |

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    Paris, capitale du XIXe siècle, Walter Benjamin

    Le génie de Baudelaire, qui trouve sa nourriture dans la mélancolie, est un génie allégorique. Pour la première fois chez Baudelaire, Paris devient objet de poésie lyrique. Cette poësie locale est à l'encontre de toute poësie de terroir. Le regard que le génie allégorique plonge dans la ville trahit bien plutôt le sentiment d'une profonde aliénation. C'est là le regard d'un ?âneur, dont le genre de vie dissimule derrière un mirage bienfaisant la détresse des habitants futurs de nos métropoles. Cet "exposé", fut rédigé en français par Benjamin en 1939. Il annonce ce qu'aurait dû être Le livre des passages, resté à l'état fragmentaire, qui se voulait "une histoire sociale de Paris au XIXe siècle" et tente de "montrer comment les formes de vie nouvelle et les nouvelles créations à base économique et technique entrent dans l'univers d'une fantasmagorie. A des fantasmagories du marché, où les hommes n'apparaissent que sous des aspects typiques, correspondent celles de l'intérieur, qui se trouvent constituées par le penchant impérieux de l'homme à laisser dans les pièces qu'il habite l'empreinte de son existence individuelle privée. Quant à la fantasmagorie de la civilisation elle-même, elle a trouvé son champion dans Haussmann, et son expression manifeste dans ses transformations de Paris".

    Paris, capitale du XIXe siècle, Walter Benjamin, Editions Allia, Mai 2015.

    MOTS CLÉS : Editions Allia | Walter Benjamin | Ville | Mégalopole | Métropole | Urbanisme | Art | Architecture | Surréalisme | Haussmann | Capitalisme | Intérieur |

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    Sauvages de ma rue : Guide des plantes sauvages des villes de France, Nathalie de Machon

    Souvent ignorées, les plantes sauvages sont indispensables à la vie des citadins : elles agrémentent le paysage urbain, aident à la dépollution de l'air et de l'eau, à la détoxification des sols... De la qualité de la flore des villes dépend la qualité de vie des habitants, leur bien-être et même leur santé. Sauvages de ma rue constitue un catalogue de référence unique qui vous permettra de reconnaître les plantes sauvages que vous croisez quotidiennement sur les trottoirs, autour des pieds d'arbres, ou encore dans les pelouses. Chaque espèce est décrite de façon à ce que, sans aucune formation en botanique, vous puissiez identifier les plantes qui poussent en bas de chez vous. Vous apprendrez également à connaître les usages alimentaires ou médicinaux des plantes sauvages. Il est surprenant de constater à quel point ces plantes considérées pour la plupart comme des "mauvaises herbes" possèdent des vertus oubliées. "Sauvages de ma rue" : un programme participatif. À l'aide de ce guide, vous êtes invité à participer à l'inventaire de la flore des villes organisé par le Muséum national d'Histoire naturelle et l'association Tela Botanica, dans le cadre du projet "Vigie-nature". Pour ce faire, il vous suffira d'identifier les plantes sauvages de votre rue et de les référencer sur un site internet dédié à cet effet : www.sauvagesdemarue.fr.

    Sauvages de ma rue : Guide des plantes sauvages des villes de France, Nathalie de Machon, Editions Le Passage, Janvier 2018.

    MOTS CLÉS : Editions Le Passage | Nathalie de Machon | Ville | Biodiversité | Écologie | Nature | Botanique | Flore | Plante | Pollution | Santé | Guide |

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    Les chemins égarés: Géographie sociale des lieux de sexualité entre hommes, Mathieu Riboulet Laurent Gaissad Amélie Landry

    Des lieux de rencontres sexuelles, on en trouve partout mais pas n'importe où. Situés en marge des villes (zones industrielles, sous-bois, aires d'autoroutes...), leur localisation échappe au regard des non-initiés. Les Chemins égarés est une réflexion d'Amélie Landry sur ces espaces autonomes où s'exercent des désirs d'expériences libres entre hommes de tous âges et horizons. Amélie Landry emprunte une forme d'investigation inspirée des sciences sociales où se mêlent photographies de paysages, portraits en situation, cartographies, paroles d'usagers. Cette enquête d'Amélie Landry, que l'écrivain Mathieu Riboulet et le sociologue Laurent Gaissad accompagnent d'un texte, constitue un témoignage unique sur le basculement d'une époque, sur un rapport minoritaire à la sexualité et au monde qui apparaît comme une forme de résistance.

    Les chemins égarés: Géographie sociale des lieux de sexualité entre hommes, Mathieu Riboulet Laurent Gaissad Amélie Landry, Editions Le Bec en l'air, Février 2017.

    MOTS CLÉS : Editions Le Bec en l'air | Mathieu Riboulet | Laurent Gaissad | Amélie Landry | Ville | Urbain | Géographie | Photographie | Cartographie | Sociologie | Sexualité | Homosexualité | LGBTQIA+ | Queer | Rencontre |

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    La métropole parisienne, une anarchie organisée, Francesca Artioli Patrick Le Galès

    La métropole parisienne est-elle sans pilote ou ingouvernable ? Malgré deux décennies de réformes, elle ne dispose pas d'autorité politique unique, ni de coordination hiérarchique et centralisée. Sa gouvernance est fragmentée et marquée par des confl its. Elle accuse même des échecs patents dans certains domaines, de la gestion de la pollution de l'air à la lutte contre la précarité. Pourtant, sur ce même territoire, des politiques publiques innovantes voient le jour, des investissements majeurs sont alloués, les dynamiques sociales sont soutenues, etc. En portant le regard sur l'action collective en oeuvre au quotidien, les recherches originales rassemblées dans cet ouvrage montrent que la métropole parisienne s'apparente à une "anarchie organisée" , avec ses contingences, ses rapports de forces, ses veto redoutables pour empêcher l'émergence de politiques ou bloquer leur mise en place, mais aussi ses instruments et ses données plus ou moins partagés, ses coalitions stabilisées et ses projets politiques. Elles proposent ainsi des clés de lecture renouvelées pour comprendre le fonctionnement des villes-monde. Francesca Artioli est maîtresse de conférences à l'École d'urbanisme de Paris et chercheuse au Lab'URBA (Université Paris-Est Créteil). Patrick Le Galès est directeur de recherche CNRS au Centre d'études européennes et de politique comparée (CEE) de Sciences Po et professeur à l'École urbaine et à l'École de la recherche de Sciences Po. Avec les contributions de Félix Adisson, Camille Allé, Nadia Arab,Agnès Bastin,Emmanuel Bellanger,Jean-Baptiste Chambon,Antoine Courmont,Gilles Crague,Ludovic Halbert,Joël Idt,Christine Lelévrier,Dominique Lorrain,Nicolas Maisetti,Daniel Mouchard,Roberto Rodriguez R,Éric Verdeil.

    La métropole parisienne, une anarchie organisée, Francesca Artioli Patrick Le Galès, Editions Presses de Sciences Po, Novembre 2023.

    MOTS CLÉS : Editions Presses de Sciences Po | Francesca Artioli | Patrick Le Galès | Ville | Urbain | Métropole | Paris | Territoire | Gouvernance | Anarchie | Fragmentation | Conflits | Institutions | Pollution | Précarité |

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    Revue du crieur N°22 : La puissance des savoirs Trans', Revue du crieur

    Depuis quelques mois, la presse, la télévision, la radio s'agitent dès qu'une actualité touche de près ou de loin à la transidentité. Les enjeux liés aux luttes menées par les personnes trans' sont une parfaite illustration du fait que la visibilité ne suffit pas, et qu'elle se révèle parfois préjudiciable : les voix des trans' sont encore trop souvent couvertes par les discours cis', qui tendent également à délégitimer les savoirs produits par et pour des trans'. Ce nouveau numéro de la Revue du Crieur propose ainsi un dossier d'ouverture consacré à ces savoirs : Karine Espineira, grande pionnière des études trans', retrace leur émergence chahutée au sein de l'université ; l'historien Clovis Maillet invite à déterrer les existences trans' dans la longue durée, et s'intéresse en particulier aux figures de saints et saintes trans' qui vécurent au Moyen Âge ; trois membres de l'association Acceptess-T décrivent la manière dont les personnes trans' se sont organisées, d'abord loin des pouvoirs publics, dans le domaine de la santé ; et enfin, le sociologue Emmanuel Beaubatie s'interroge sur la précarité toujours prégnante de la parole trans', dans un contexte où la légitimité de cette parole est toujours remise en cause. Le Crieur continue également son travail d'enquête, avec un papier d'actualité de Mathieu Rigouste, qui explore le déploiement massif des technologies sécuritaires à l'occasion des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, et un grand portfolio qui fait plonger les lecteurs et lectrices de l'autre côté du click d'un achat en ligne au cœur des conditions de travail dégradantes d'ouvriers et ouvrières migrantes qui, dans de gigantesques entrepôts des Pays-Bas, trient des millions de colis. Les idées et la culture ne sont pas laissées de côté : un grand papier de Joseph Confavreux fait le point sur les débats entre fin du monde et fin du mois qui semblent enfoncer progressivement la gauche dans une impasse ; la chercheuse Nelly Quemener part à la recherche d'un " humour de gauche ", qui peine à trouver sa place, entre accusations de bien-pensance et désespoir politique ; Camille Back fait le portrait de Gloria Anzaldúa, penseuse chicana qui a contribué à l'émergence de la théorie queer et dont les travaux majeurs ont pourtant été passés sous silence durant plusieurs décennies, notamment au sein de l'université. Enfin, la sociologue Juliette Roguet propose un récit entre notes de terrain et carnet de voyage qui suit le parcours des bricheros, ces séducteurs professionnels qui font découvrir aux touristes occidentales à la fois l'" authenticité du Pérou " et l'" amour andin ".

    Revue du crieur N°22 : La puissance des savoirs Trans', Revue du crieur, Editions La Découverte, Avril 2023.

    MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Revue du crieur | Transidentité | Transgenre | Genre | LGBTQIA+ | Queer | Revendication | Précarité | Logistique | Gauche | Socialisme | Enquête |

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    La ville vue d'en bas: Travail et production de l'espace populaire, Collectif Rosa Bonheur

    La désindustrialisation à l'oeuvre depuis les années 1970 a confiné des pans entiers des classes populaires aux marges du salariat. Tenues à l'écart des principaux circuits marchands, ces populations ont dû réorganiser leur travail et leur vie quotidienne de manière à satisfaire les besoins essentiels à leur subsistance, selon une dynamique qui confère une centralité nouvelle à l'espace urbain : pour elles, l'accès à la plupart des ressources matérielles et symboliques nécessaires au maintien d'une existence digne est intimement lié à leur ancrage territorial. Or les pratiques attachées à cette centralité populaire sont aujourd'hui contestées. Prises dans la course à la métropolisation, certaines villes voudraient en définitive remplacer ces populations dont elles considèrent qu'elles "ne font rien", par d'autres issues des classes moyennes et supérieures n'hésitant pas à agiter le spectre du communautarisme et celui du ghetto. Il s'agit, au contraire, de saisir ce qu'impliquent les processus contemporains de fragmentation de l'espace social pour des personnes qui ne sont ni plus ni moins que des travailleuses et des travailleurs.

    La ville vue d'en bas: Travail et production de l'espace populaire, Collectif Rosa Bonheur, Editions Amsterdam/Multitudes, Septembre 2019.

    MOTS CLÉS : Editions Amsterdam/Multitudes | Collectif Rosa Bonheur | Habitat | Politique | Économie | Désindustrialisation | Centralité | Solidarité | Résilience | Productivité | Travail | Populaire |

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    Regards croisés sur la ville, Laetitia Van Eeckhout

    La ville est aujourd'hui l'objet de nombreux questionnements. Dans l'actualité, dans la gestion urbaine, dans la recherche. L'originalité de ce petit livre réside dans ce regard porté sur les analyses des chercheurs et les expériences des praticiens venant de collectivités territoriales ou d'entreprises. L'auteur a assisté à un colloque à Cerisy organisé par la RATP avec le soutien de la Communauté européenne. Elle en tire un récit vivant et documenté des différentes écoles de pensée, de l'apport des débats entre praticiens et chercheurs, de l'évolution de ce qu'on appelle aujourd'hui la gouvernance urbaine. Un livre rapide et percutant d'où ressort la nécessité de créer un nouvel espace public où la ville et ses services deviennent des lieux de coopération et de coproduction entre salariés et consommateurs. Pour engendrer une nouvelle citoyenneté urbaine.

    Regards croisés sur la ville, Laetitia Van Eeckhout, Editions de l'Aube, Septembre 1999.

    MOTS CLÉS : Editions de l'Aube | Laetitia Van Eeckhout | Urbanisme | Ville | Habitat | Politique | Économie | Gouvernance | Citoyenneté | Coopération | Production | Mobilité | Europe |

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    La géographie ça sert d'abord à faire la guerre, Yves Lacoste

    En 1976, la première édition de ce livre dans la « Petite collection Maspero » fit grand bruit dans les cénacles universitaires, mais aussi bien au-delà. Il faut dire que le géographe Yves Lacoste y proposait une analyse iconoclaste : il y fustigeait la « géographie des professeurs », apparue au XIXe siècle en Allemagne et en France et progressivement devenue un discours idéologique masquant l’importance politique de toute réflexion sur l’espace – tandis que sa variante scolaire a longtemps été vue comme l’un des enseignements les plus rébarbatifs et « inutiles ». Mais surtout, Yves Lacoste montrait qu’existait aussi une autre géographie, plus ancienne et toujours actuelle, la « géographie des états-majors », ensemble de représentations et de connaissances rapportées à l’espace constituant un savoir stratégique utilisé par les minorités dirigeantes. À rebours de ces deux conceptions, Lacoste affirmait que les questions soulevées par la géographie concernent en réalité tous les citoyens, car il est impossible d’en exclure les phénomènes militaires, politiques et sociaux : des questions passionnantes, multiformes, à la croisée de nombreuses disciplines. Tel était le programme de la revue Hérodote, lancée également en 1976 par Yves Lacoste chez le même éditeur et devenue depuis le fer de lance d’une nouvelle géographie « géopolitique ». Trente-six ans après la parution de ce livre devenu culte, la présente édition reprend le texte original de 1976, complété par une longue préface inédite et des commentaires contemporains de l’auteur. Sa pertinence reste entière, à une époque où la géopolitique défendue par Yves Lacoste est entrée dans les mœurs et où l’analyse des conflits régionaux et internationaux, toujours complexe, s’est imposée dans le débat public.

    La géographie ça sert d'abord à faire la guerre, Yves Lacoste , Editions La Découverte, Janvier 2014.

    MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Yves Lacoste | Géographie | Cartographie | Géopolitique | Politique | Économie | Guerre | Militaire | Stratégie | Savoir | Éducation |

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