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    Topographie anécdotée* du hasard, Daniel Spoerri

    La Topographie supporte allègrement une seconde lecture : je viens d'en faire l'expérience, au calme des Pyrénées. Je ne réussis cependant pas à digérer le terme "anecdoté" (Topographie anecdotée du Hasard). Après examen approfondi du Grand Larousse Illustré en 7 volumes je te fais remarquer : 1. que l'ortographe "anecdoté, ée", qui supposerait un verbe "anecdoter" (inexistant) n'est pas mentionnée, et qu'il faut donc la considérer comme un néologisme de ton invention, néologisme peu harmonieux au demeurant. 2. que le mot "anecdote" pris dans son acception primitive (du grec anekdotos) signifie "inédit" : je livre cette observation à ta méditation. 3. qu'il existe en revanche le mot "anecdotomanie" dont on peut très correctement tirer "anecdotomaniaque", et qui signifie : manie de recherche, de raconter des anecdotes. Ce terme me paraît convenir excellement à ton propos. Il offre en outre l'avantage d'être reconnu par l'Académie (ce qui fait très "nouveau réaliste"). P. Restany

    Topographie anécdotée* du hasard, Daniel Spoerri, Editions Othello, Novembre 2016.

    MOTS CLÉS : Editions Othello | Daniel Spoerri | Topographie | Art | Poésie | Anecdotes | Cartographie | Autobiographie | Littérature | Esthétique |

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    La gouvernance de l'espace : L'architecture comme vecteur politique, Jean-Louis Cohen

    En 2018, Jean-Louis Cohen (1949-2023) a participé avec enthousiasme au livre qui a inauguré la collection Architectures contemporaines aux éditions Hermann, À quoi sert l’histoire de l’architecture aujourd’hui ?. Il avait choisi de répondre à une autre question, celle de savoir si l’architecture servait aux politiques. « Beaucoup des régimes ayant élaboré une politique architecturale, et pas seulement les totalitarismes patentés, allemand, italien, japonais ou russe, l’ont assise sur des précédents. Ces programmes ont appelé des récits historiques conformes, des plus savants aux plus serviles, afin de justifier des formes historicistes. » Le texte du présent ouvrage est la version initialement rédigée en français pour la série de conférences sur les relations entre architecture et politique donnée à Mendrisio dans le cadre de la Chaire Borromini 2016-2017 (publiées en italien sous le titre Il governo dello spazio: l’archittetura come vettore politico. L’essai, composé de cinq chapitres adoptant une approche transversale du sujet, se termine par l’évocation de la fin du premier mandat de Donald Trump, dont les effets sont toujours d’actualité. L'Académie d'Architecture et docomomo France se sont associés pour rendre possible la publication de ces textes en français tant il semblait juste que l'hommage rendu à Jean-Louis Cohen après sa brutale disparition se matérialise par ses propres écrits.

    La gouvernance de l'espace : L'architecture comme vecteur politique, Jean-Louis Cohen, Editions Hermann, Novembre 2025.

    MOTS CLÉS : Editions Hermann | Jean-Louis Cohen | Gouvernance | Urbanisme | Ville | Architecture | Politique | Histoire | Territoire | Métropole | Géographie |

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    L'intelligence des villes : Critique d'une transparence sans fin, Tyler Reigeluth

    Smartphone, smartcar, smarbuilding, smartlight, smartcooling et même smart dust : tout ce qui nous entoure semble devenir intelligent, smart, jusqu'à la ville de demain, la smart city promue par les ingénieurs et les politiques urbaines. La smart city se présente comme un nouvel espace de vie accessible et régulable en temps réel, totalement saisissable et transparent. Un nouvel espace censé répondre aux enjeux de notre temps, écologiques, sociaux, économiques et politiques. Mais quelle est la part de fantasme dans ces visions post-cybernétiques ? Quels mondes produisent-elles ? Pour qui et pour quoi ? Contre une vision inerte et mystifiante de l'intelligence des villes, en mobilisant Henri Lefebvre, Gilles Simondon mais aussi J.G. Ballard et Italo Calvino, ce livre entend redonner à l'intelligence toute sa dimension matérielle, faire voir de quoi est faite son image de transparence. il se propose de fragmenter et d'épaissir la notion d'intelligence pour défaire un certain discours contemporain sur l'intelligence des villes qui ne semble tenir à rien, ni à la ville ni à ses habitant.es, et s'imposer partout. Tyler Reigeluth est docteur de philosophie de l'Université libre de Bruxelles. Il est maître de conférences à l'Université catholique de Lille au laboratoire ETHICS, au sein de la chaire éthique, Technologies et Humanités. Située au croisement de la philosophie des techniques et des théories sociales critiques, sa recherche porte notamment sur les rapports normatifs entre les apprentissages machine et humain à l'ère de l'intelligence artificielle. Il a coédité De la ville intelligente à la ville intelligible (2019) et coécrit avec Thomas Berns Éthique de la communication et de l'information (2021).

    L'intelligence des villes : Critique d'une transparence sans fin, Tyler Reigeluth, Editions météores, Mai 2023.

    MOTS CLÉS : Editions météores | Urbanisme | Ville | Technologie | Critique | Sociale | Philosophie | Politique | Sociologie | Numérique | Société | Espace public | Démocratie |

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    Le Monde en situation : La révolte sensible de l'Internationale situationniste, Vanessa Theodoropoulou

    Ce livre propose une étude historique approfondie du projet artistique et politique de l’Internationale situationniste (IS). Durant deux décennies (1952-1972), l’IS et les groupes d’avant-garde dont elle est issue (Internationale lettriste, MIBI), expérimentèrent l’extension du domaine de la pratique artistique pour qu’elle puisse modifier la vie quotidienne (construction de situations émouvantes), au-delà de la séparation en champs pratiques, disciplinaires ou épistémologiques distincts. Actifs dans différents pays, ils ont critiqué dans leurs nombreuses publications et manifestations l’institutionnalisation de l’art et soutenu toute forme de lutte et de résistance à l’emprise idéologique et sensible du « spectacle » sur les modes de vie et les imaginaires des sociétés capitalistes de l’après-guerre, marquées par les guerres de décolonisation et l’instauration de la société de consommation et de la cybernétique. Leurs projets et réalisations artistiques sont répertoriés, reconstitués, historicisés et analysés dans la perspective de la « construction intégrale du cadre de la vie » dont parle l’IS au moment de sa fondation, et ce toujours en lien avec leurs célèbres positionnements critiques vis-à-vis de l’art, la culture et la politique de leur époque. Expériences et récits d’expérience du terrain urbain, cartes, manifestes, enregistrements magnétiques, émissions radiophoniques, films, collages, peintures, maquettes, ambiances, situations, actions de critique institutionnelle, détournements, sont étudiés comme autant de mises en situation du langage, des corps et des décors humains en vue de la production collective de formes de vie « libres ». Vanessa Theodoropoulou est docteur en histoire de l’art, critique d’art et enseignante à l’École supérieure d’art et de design d’Angers (TALM). Ses travaux portent sur le mouvement situationniste et plus largement sur les pratiques artistiques performatives porteuses d’éthiques et d’affects politiquement émancipateurs. Depuis sa thèse sur l’IS, elle a dirigé plusieurs projets et séminaires de recherche notamment sur les identités collectives, la recherche artistique, les pratiques d’attention. Elle a codirigé Au nom de l’art. Enquête sur le statut ambigu des appellations artistiques de 1945 à nos jours, Paris, Publications de la Sorbonne, 2013 et Le Chercheur et ses doubles, Paris, B42, 2015.

    Le Monde en situation : La révolte sensible de l'Internationale situationniste, Vanessa Theodoropoulou, Editions les presses du réel, Janvier 2024.

    MOTS CLÉS : Editions les presses du réel | Histoire | Urbanisme | Art | Contemporain | Politique | Critique | Sociale | Culture | Capitalisme | Médias | Décolonisation | Utopie | Echelle Inconnue |

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    Histoire du sabotage: Tome 1, Des traîne-savates aux briseurs de machines, Victor Cachard

    Il faut rompre avec l'idée que le sabotage est une invention des résistants et résistantes durant la Seconde Guerre mondiale. Le sabotage naît dans les milieux anarchistes à la fin du XIXe siècle comme une résistance au travail et une alternative aux poseur de bombes. "A mauvaise paye, mauvais travail" est le slogan retenu et répété par l'un de ses principaux inspirateurs, Émile Pouget, au sein de la toute jeune CGT, le fer de lance du syndicalisme révolutionnaire. La pensée anarchiste pénètre alors parmi les travailleurs et travailleuses qui cherchent à contester subtilement la production sans courir le risque de se faire licencier. Le sabotage désigne ainsi le travail fait de mauvaise grâce et toutes ces petites pratiques contre-productives qui libèrent le temps de l'emprise économique. Il commence donc par le ralentissement, comme une manière de reprendre en main nos existences, d'éveiller notre autonomie, de réaffirmer le rythme de la vie et des belles lenteurs de l'existence contre la cadence des machines. Mais le sabotage s'élève aussi à niveau collectif : la multiplication des actes l'emporte au-delà du monde du travail pour le diriger plus largement contre toutes les structures de domination, l'empire marchand et les instruments du pouvoir en priorité. Il se confond alors avec l'action directe et la grève générale qui rejoignent les tentatives actuelles de démantèlement du capitalisme. Des PTT aux cheminots, en passant par le sabotage de la mobilisation militaire à l'aube de la première Guerre mondiale, l'histoire du sabotage interroge et renouvelle nos pratiques. Toujours réactualisée, elle entre en résonance avec nos luttes et leur insuffle un regain de vitalité. Après avoir étudié la philosophie contemporaine, Victor Cachard s'est intéressé à l'histoire des résistances aux techniques et à l'histoire des techniques de résistance. Il est également le coordinateur de l'ouvrage Émile Pouget et la révolution par le sabotage (Éditions Libre, 2022).

    Histoire du sabotage: Tome 1, Des traîne-savates aux briseurs de machines, Victor Cachard, Editions LIBRE, Novembre 2022.

    MOTS CLÉS : Editions LIBRE | Histoire | Sociale | Anarchisme | Syndicalisme | Luttes ouvrières | Travail | Résistance | Politique | Capitalisme | Culture |

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