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    L'église et l'aître Saint-Maclou: Rouen, Christiane Decaëns Henry Decaëns Jérôme Decoux Sabine Delanes

    Au cœur du quartier Martainville, l'église Saint-Maclou, édifiée entre les XVe et XVIe siècles, est reconnue comme un joyau de la dernière période gothique et, pour une partie du mobilier, de la Renaissance rouennaise. Son cimetière, l'aître Saint-Maclou, né des suites de la grande peste de 1348, est désormais presque unique en Europe, tant par sa fonction de charnier que par son décor macabre du début du XVIe siècle. L'ouvrage traite aussi des habitations qui entourent l'église : les maisons anciennes à pans de bois qui bordent la rue Martainville et la place Barthélémy et l'ensemble ecclésial de la rue Eugène-Dutruit. Cet ensemble - sacristie, presbytère et maison vicariale dessinés par l'architecte Lucien Lefort - a été financé à la fin du XIXe siècle par les frères Auguste et Eugène Dutuit, mécènes aussi généreux qu'arrêtés dans leurs choix artistiques. Cet ouvrage, complétant "Le quartier Martainville" paru dans la même collection, propose une lecture détaillée de l'église Saint-Maclou et de ses abords, aujourd'hui emblématiques du cœur préservé de la ville de Rouen.

    L'église et l'aître Saint-Maclou: Rouen, Christiane Decaëns Henry Decaëns Jérôme Decoux Sabine Delanes, Editions Inventaire général du patrimoine culturel Région, Juin 2012.

    MOTS CLÉS : Editions Inventaire général du patrimoine culturel Région | Christiane Decaëns | Henry Decaëns | Jérôme Decoux | Sabine Delanes | Normandie | Rouen | SaintMaclou | Martainville | Histoire | Patrimoine | Art | Architecture | Gothique |

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    La foi au risque de la psychanalyse, Alizée Delpierre

    Derrière les façades de luxueux immeubles parisiens, les immenses grilles de châteaux, les baies vitrées de vastes villas de la Côte d'Azur, se cache un personnel invisible mais présent quotidiennement au service des grandes fortunes. Gouvernantes, majordomes, femmes de chambre et de ménage, lingères, nannies, cuisiniers ou chauffeurs travaillent du matin au soir, et souvent la nuit, pour satisfaire les besoins et désirs des millionnaires qui les emploient à leur domicile. En s'appuyant sur une enquête immersive de plusieurs années, ce livre lève le voile sur les relations quotidiennes entre ceux qui servent et ceux qui sont servis. Ce faisant, il éclaire les ressorts d'une cohabitation socialement improbable, faite de domination et de résistances. Elle-même prise dans ces relations, en travaillant un temps comme domestique, Alizée Delpierre montre comment une certaine " exploitation dorée " peut faire rêver des femmes et des hommes qui y voient une réelle opportunité d'ascension sociale. Du côté des grandes fortunes, déléguer toutes les tâches ingrates demeure essentiel pour consolider leur pouvoir et jouir à plein de leur capital. Elles sont prêtes à tout pour fidéliser leurs domestiques et conserver ce privilège de classe, pour le meilleur comme pour le pire.

    La foi au risque de la psychanalyse, Alizée Delpierre, Editions La Découverte, Septembre 2022.

    MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Alizée Delpierre | Domesticité | Dépendance | Immersion | Enquête | Capital | Sociale | Genre | Racisme |

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    L'écologie aux marges : Vivre et créer dans les ruines du capitalisme, Igor Babou Joëlle Le Marec Amélie Monnereau

    Habiter dans les ruines du capitalisme industriel, y vivre et y développer l’écologie par des formes d’éducation populaire centrées sur l’action plus que sur le discours, aller d’expulsion en expulsion dans un habitat temporaire tout en tissant des liens étroits avec les habitants de quartiers populaires : des collectifs s’organisent au coeur des contradictions contemporaines en pratiquant une écologie sociale et solidaire. Des friches urbaines squattées fournissent des lieux de vie et d’action à des activistes qui refusent l’état du monde et l’inaction politique. Ce livre raconte l’aventure d’activistes installés en banlieue parisienne pour y développer une écologie sociale et populaire. Il repose sur un long travail d’enquête ethnographique avec une participation durant plus de deux ans au quotidien des activistes et des entretiens menés avec des habitants et les animateurs du lieu. Il restitue cette expérience inspirante en accordant une large place à la photographie et à la parole des personnes. Le « Laboratoire écologique zéro déchet », créé par une poignée d’activistes d’abord à Noisy-Le-Sec puis installé à Pantin, démontre que la cohérence d’un projet mené avec détermination, tact et bienveillance peut réussir aux marges du capitalisme et de l’Etat là où les collectivités territoriales et les institutions échouent depuis des décennies. On se prend alors à rêver : et si, au lieu d’empêcher ces initiatives au nom du principe de propriété et de l’ordre établi, l’Etat laissait agir celles et ceux qui savent comment transformer le monde et le rendre plus habitable, peut-être pourrions-nous éviter la catastrophe environnementale et climatique qui s’annonce. Igor Babou est professeur à l'université de Paris Cité, et membre du laboratoire Ladyss. Il étudie les politiques publiques de la nature, le patrimoine naturel, les mobilisations écologistes, et les sciences de la nature. Il a mené des enquêtes ethnographiques en Argentine, à la Réunion, en Espagne, et en France hexagonale. Ses recherches s'inscrivent dans le champ de l'écologie politique et de la socio-anthropologie de la nature. Il accompagne ses enquêtes de terrain par un travail de photographie documentaire.

    L'écologie aux marges : Vivre et créer dans les ruines du capitalisme, Igor Babou Joëlle Le Marec Amélie Monnereau, Editions ETEROTOPIA, Collection Parcours, Février 2023 .

    MOTS CLÉS : Editions ETEROTOPIA | Igor Babou | Écologie | Éducation | Friches | Squats | Banlieue | Activisme | Photographie | Populaire |

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    D'écrire sa ville : Canteleu an 2000, Nathanaël Bérangnier Marie-Paule Delacroix Michel Erhard Isabelle Monnier-Langlais Big'Louis Arlette Renard Carol Styl Denise Triboult Claude Macé David Guiffard

    Du 7 octobre 1999 au 9 mars 2000, dix volontaires parmi les habitants de la ville de Canteleu se sont investis dans un atelier d'écriture, animé sur place par l'écrivain Claude Macé et l'architecte David Guiffard au nom de l'association Le Cabas. Exprimer librement, noir sur blanc, les sentiments que leur quotidien vécu dans cette cité de l'agglomération de Rouen leur inspirait a été leur principale motivation. L'action ainsi menée les a encouragés à décliner une lecture de l'environnement, à partir d'une observation soutenue de leur condition quotidienne en collectivité. En se frottant à l'art de traquer leur ville, ils l'ont alors observée avec minutie et pertinence, et, en s'essayant à celui de la rêver, ils se sont donc racontés avec un désir de bien-être personnel à vivre là ou ils sont. À lire !...

    D'écrire sa ville : Canteleu an 2000, Nathanaël Bérangnier Marie-Paule Delacroix Michel Erhard Isabelle Monnier-Langlais Big'Louis Arlette Renard Carol Styl Denise Triboult Claude Macé David Guiffard, Éditions Le Cabas, 2000.

    MOTS CLÉS : Éditions Le Cabas | Nathanaël Bérangnier | Marie-Paule Delacroix | Michel Erhard | Isabelle Monnier-Langlais | Big'Louis | Arlette Renard | Carol Styl | Denise Triboult | Claude Macé | David Guiffard | Normandie | Rouen | Canteleu | Ville | Habitat | Écriture | Littérature | Paysage |

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    Les cités de transit du Port de Gennevilliers 1965-1987, Alain Bourgarel

    Les cités de transit du Port Dans le quartier du Port, à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), connu pour ses activités intéressant toute l'Île-de-France, vécurent plus de 2000 personnes de 1966 à 1986, regroupées dans deux cités de transit dans des conditions déplorables, voire insalubres. Bien que l'implantation d'habitats y était réglementairement interdite, l'admnistration française, passant outre ses propos lois, constitua un ghetto ou seuls des immigrés (principalement des Maghrébins, des Espagnols et des Portugais) furent envoyés et abandonnés, sans guère d'espoir de relogement. Cet ouvrage retrace les conditions dans lesquelles furent créées, puis administrées ces cités par les autorités départementales, contre l'avis de la municipalité de l'époque. Il donne la parole à d'anciens habitants et présente les témoignages des travailleurs sociaux et des enseignants qui y travaillèrent. Il met en exergue le combat des habitants pour des logements décents, pour l'éducation de leurs enfants et plus généralement pour une vie dans la dignité. Les habitants, dont certains subirent une répression scandaleuse, trouvèrent un soutien de la part des élus et des organisations syndicales, politiques et associatives de Gennevilliers, ainsi que de certains médias. Ce combat a finalement eu une issue satisfaisante par des relogements corrects. Les anciens habitants contactés n'expriment aucun ressentiment, relatant les faits de manière réaliste. Les plus jeunes parmi eux évoquent même une certaine nostalgie des solidarités qui y existaient. L'auteur de cet ouvrage, Alain Bourgarel, instituteur pendant vingt ans dans ce lieu éloigné de tout, fait revivre, avec une précision chronologique très documentés, le quotidien de ces familles et leur lutte. Victor Hugo a écrit : "Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent". Ces pages en sont le témoignage.

    Les cités de transit du Port de Gennevilliers 1965-1987, Alain Bourgarel, Éditions Société d'histoire de Gennevilliers, Avril 2016.

    MOTS CLÉS : Éditions Société d'histoire de Gennevilliers | Alain Bourgarel | Maghreb | France | Gennevilliers | Immigration | Transit | Banlieue | Ghetto | Famille | Solidarité | Société | Histoire | Sociale |

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