Résultat trouvé pour le mot ou groupe de mots : Art

  • Ouvrage disponible

    Anarchisme et sciences sociales: Actes du colloque de Lille - mars, Sidonie Verhaeghe

    Les sciences sociales n’ont-elles rien à apporter aux anarchistes? ? Peut-être bien, mais on peut mettre à cela plusieurs bémols. Car, dans une société soumise à différents pouvoirs, faire une science de ces pouvoirs, de la manière dont ils s’exercent et des mécanismes sur lesquels ils reposent, peut permettre à la lutte d’être plus efficace. En comprenant comment fonctionnent les institutions, en retraçant leurs origines et en exhumant leurs soubassements cachés, on peut, d’une part, les dénaturaliser et les désacraliser, montrer leur caractère arbitraire, et, d’autre part, donner à celles et ceux qui luttent des outils pour les abattre. De plus, force est de constater que l’incroyance fondamentale dans la sacralité des institutions rassemble anarchistes et scientifiques, les un•es et les autres entendant généralement s’appuyer sur une même conception de la réalité sociale, d’où toute transcendance (religieuse ou non) est absente. Par ailleurs, les anarchistes peuvent avoir un intérêt pour les sciences sociales qui étudient les mécanismes de domination au sein des groupes militants eux-mêmes. En effet, une spécificité des anarchistes, là encore depuis les origines du mouvement, est de considérer que le fait d’être en lutte pour l’émancipation ne prémunit pas contre la reproduction des formes d’oppression à l’intérieur des groupes. La science est alors à double tranchant. D’un côté, elle peut représenter en elle-même un moyen de domination, celui des savants. Et, de l’autre, la science peut aussi jouer un rôle émancipateur au sein de ces groupes, soit parce qu’ils peuvent être des lieux de formation et permettre à tous et toutes d’acquérir des savoirs, soit parce que la connaissance de la « ?micropolitique des groupes? » peut désamorcer les effets de domination qui naissent, même et surtout lorsque les groupes se targuent de ne pas avoir de direction.

    Anarchisme et sciences sociales: Actes du colloque de Lille - mars, Sidonie Verhaeghe, Editions Atelier de création libertaire, Mars 2021.

    MOTS CLÉS : Editions Atelier de création libertaire | Sidonie Verhaeghe | Anarchisme | Sciences sociales | Politique | Théorie | Politique | Société | Histoire | Sociologie | Radicalisme | Utopie |

  • Ouvrage disponible

    Gouverner la ville par projet: Urbanisme et gouvernance des villes européennes, Gilles Pinson

    De nouvelles politiques publiques ont vu le jour au sein des villes européennes, devenues en vingt ans de véritables acteurs collectifs porteurs de stratégies de développement économique et de positionnement international. Le renouveau des pratiques d'urbanisme, de planification et de prospective urbaines a été un vecteur essentiel de renaissance de cette capacité d'action politique autour d'un instrument d'action spécifique : le projet. Marseille, Nantes, Venise, Turin, Manchester, toutes ces villes se sont engagées dans de grandes opérations de restructuration urbaine. L'auteur présente ici la genèse, les acteurs, les réalisations et les conséquences tant en termes de régénération physique que de transformations sociales et politiques, en s'intéressant plus particulièrement aux relations entre groupes sociaux et au nouveau rôle des élites urbaines. Comment ces projets ont-ils modifié la gouvernance des villes ? Cette question se trouve au centre de l'ouvrage qui révèle un enjeu nouveau des politiques publiques : la mobilisation de sociétés urbaines devenues pluralistes et la construction d'une capacité d'action collective. Gilles Pinson est maître de conférence à l'Université de Saint-Etienne. Il enseigne également à Sciences Po Paris.

    Gouverner la ville par projet: Urbanisme et gouvernance des villes européennes, Gilles Pinson, Editions Les Presses de Sciences Po, Février 2009.

    MOTS CLÉS : Editions Les Presses de Sciences Po | Gilles Pinson | Gouvernance | Politique | Urbanisme | Ville | Développement | Planification | État | Territoire | Services publics | Gouverner |

  • Ouvrage disponible

    Ghettos de riches : Tour du monde des enclaves résidentielles sécurisées, Thierry Paquot

    De nouvelles politiques publiques ont vu le jour au sein des villes européennes, devenues en vingt ans de véritables acteurs collectifs porteurs de stratégies de développement économique et de positionnement international. Le renouveau des pratiques d'urbanisme, de planification et de prospective urbaines a été un vecteur essentiel de renaissance de cette capacité d'action politique autour d'un instrument d'action spécifique : le projet. Marseille, Nantes, Venise, Turin, Manchester, toutes ces villes se sont engagées dans de grandes opérations de restructuration urbaine. L'auteur présente ici la genèse, les acteurs, les réalisations et les conséquences tant en termes de régénération physique que de transformations sociales et politiques, en s'intéressant plus particulièrement aux relations entre groupes sociaux et au nouveau rôle des élites urbaines. Comment ces projets ont-ils modifié la gouvernance des villes ? Cette question se trouve au centre de l'ouvrage qui révèle un enjeu nouveau des politiques publiques : la mobilisation de sociétés urbaines devenues pluralistes et la construction d'une capacité d'action collective. Gilles Pinson est maître de conférence à l'Université de Saint-Etienne. Il enseigne également à Sciences Po Paris.

    Ghettos de riches : Tour du monde des enclaves résidentielles sécurisées, Thierry Paquot, Editions Perrin, Février 2009.

    MOTS CLÉS : Editions Les Presses de Sciences Po | Gilles Pinson | Gouvernance | Politique | Urbanisme | Ville | Développement | Planification | État | Territoire | Services publics | Gouverner |

  • Ouvrage disponible

    Russia Starts Here: Real Lives in the Ruins of Empire, Howard Amos

    SHORTLISTED FOR THE PUSHKIN HOUSE PRIZE 2025 SHORTLISTED FOR THE SALTIRES DEBUT NON-FICTION PRIZE 2025 'A different level of insight to anything I've read for a long time about Russia.' - Sophy Roberts, author of The Lost Pianos of Siberia 'Exquisitely observed.. Full of empathy, Amos refuses easy stereotypes.' - Tom Parfitt, author of High Caucasus Returning to an overlooked region on the edge of Russia, Howard Amos sets out on a quest to understand the country he once called home. On Russia's European borderlands, people live their lives among the ruins of successive empires. Pskov, an old Slavic land of forgotten stories and faded waysides, has weathered the tides of history. Once a thriving nexus of trade and cultural exchange, today it is one of the poorest and most rapidly depopulating places of this vast nation. To understand the darkness that has captured Russia, Howard Amos journeys through a landscape of small towns, re-wilding fields and dilapidated churches. This is a lyrical portrait of Russia where it meets NATO and the EU - a place of frontiers and boundaries that reveals unfamiliar and uncomfortable truths. In a country where history has been erased, manipulated and marginalised, the voices Howard Amos spotlights are a powerful antidote against forgetting. From the last inhabitants of a dying village to the long-term residents of a psychiatric hospital and a museum curator fighting local opposition to chronicle Pskov's forgotten Jewish heritage, Howard Amos uncovers compelling stories that are shaped by violence, tragedy and loss. He also encounters some of the powerful men who have loomed over Pskov leaving a troubling legacy in their wake, from far-right politicians to Putin's personal priest.

    Russia Starts Here: Real Lives in the Ruins of Empire, Howard Amos, Editions Bloomsbury, Février 2025.

    MOTS CLÉS : Editions Bloomsbury | Howard Amos | Russie | Géopolitique | Politique | Territoire | Société | Identité | Culture | Histoire | Propagande | Médias | Esthétique |

  • Ouvrage disponible

    Décoloniser l'architecture, Mathias Rollot

    Vers des architectures écologiques, autochtones, pluriverselles. L’avènement d’une société écologique ne peut passer que par une refonte majeure de nos manières de concevoir et de bâtir. Cependant, les logiques de mise en ordre du monde dont l’architecture a hérité la rendent difficilement conciliable avec une véritable écologie sociale. Que faire alors ? Dans une démonstration à la fois érudite et sensible, Mathias Rollot, chercheur et architecte, nous propose de transformer l’architecture en un outil de résistance aux systèmes de domination en place – sur la nature, les humains, les animaux – afin de réinventer une manière non extractiviste de construire. En faisant dialoguer philosophie, sciences sociales et architecture, l’auteur esquisse les contours d’architectures plurielles, qui appartiendraient réellement aux peuples et aux milieux dans leur diversité : des architectures décoloniales, vivantes, libérées. Architecte, Mathias Rollot est maître de conférences à l'École nationale supérieure d'architecture de Grenoble. Ses recherches mêlent écologies décoloniales et philosophies éthiques, animalistes et environnementales. Il est notamment l'auteur de Qu'est-ce qu'une biorégion ? et Les territoires du vivant (Wildproject, 2021 et 2023).

    Décoloniser l'architecture, Mathias Rollot, Editions le passager clandestin, 2024.

    MOTS CLÉS : Editions le passager clandestin | Architecture | Urbanisme | Décolonisation | Colonisation | Pouvoir | Critique | Histoire | Géographie | Société | Culture |

  • Nombre de pages de résultats trouvés 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 |
    10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
    19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
    28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 |
    37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 |
    46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 |