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L'architecture d'aujourd'hui 340 : Sous sol, L'architecture d'aujourd"hui
Au sommaire : - Sous les fondations - Rocca Paolina, Pérouse. Italo Rota - Etude de définition pour l'accès au Monde Saint-Michel. Gustav Peichl et Peter Nigst - Une couverture pour cinq églises, Lalibela. Architecture Project - Descente aux sources de la vie. Puits souterrains et bassins sacrés en Inde. - Pensée sur l'espace souterrain. Tadao Ando - Pourquoi construire sous terre ? - Central téléphonique d'urgence, Saint-Gall. Santiago Calatrava - Galerie d'art vidéo, Groningue. Space Group - Projet B 018, club de jazz, Beyrouth. Bernard Khoury. - Escalier mécanique, Tolède. Lapeña-Torres - Parking "déterré", Rungis. Cuno Brullmann et Jean-Luc Crochon - Piscine privée, Vienne. The next ENTERprise - Maison Sub-urb, installation. Vito Acconci - Naples en sous-sol - Entre le souterrain et l'émergent : en quête d'une cohérence verticale - Réaménagement de la gare multimodale, Paris-la-Défense. Maxime Kétoff - La face cachée de Montréal - Parking et tunnel. Arnhem. UN Studio
L'architecture d'aujourd'hui 340 : Sous sol, L'architecture d'aujourd"hui, Editions Archipresse éditions, Mai 2002.
MOTS CLÉS : Editions Archipresse éditions | L'architecture d'aujourd"hui | Arts | Architecture | Urbanisme | Habitat | Construction | Souterrain | Infrastructure | Paysage | Mobilité | Transports | Innovation |
Ouvrage disponibleLOOS, August Sarnitz
Adolf Loos (1870–1933) fut un personnage haut en couleurs dont la présence dans le foyer culturel qu’était la Vienne du début des années 1900 a galvanisé les constructions du pays. Défenseur précoce et passionné du modernisme, il rejeta avec force toute la démesure de l’esthétique sécessionniste qui prévalait à l’époque, tout comme l’ensemble des marqueurs du style «style fin» européen. Au lieu de cela, dans ses discours et ses écrits tels que son essai majeur Ornement et crime (1908), Loos exprime sa «passion pour les surfaces lisses et précieuses». Il défend l’idée selon laquelle l’ornementation en architecture est, par nature, éphémère, prisonnière des modes et des styles du moment, et ainsi rapidement démodée. Loos, profondément classique, argumenta plutôt pour des constructions simples, intemporelles, à l’esthétique traditionnelle et aux qualités issues de sa structure. Cette introduction de référence explore les écrits de Loos, ses réalisations et son héritage, de son concept d’architecture de «plan en trois dimensions» à son rejet de toute frivolité en décoration au profit de matériaux somptueux, de haute qualité, offrant des lignes nettes. Parmi les projets présentés figurent le Café Museum à Vienne (1899) et la boutique de vêtements Knize (1913), et la controversée Maison de Loos (1912) devant laquelle le roi François-Joseph Ier refusa de passer, furieux de cette esthétique effrontément minimaliste.
LOOS, August Sarnitz, Editions Taschen, Janvier 1872.
MOTS CLÉS : Editions Telleri Eds | Art | Architecture | Habitat | Ville | Design | Loos | Modernisme | Minimalisme | Vienne | Classicisme | Matériaux | Photographie |
Ouvrage disponibleLibres d’obéir: Le management, du nazisme à aujourd'hui, Johann Chapoutot
Reinhard Höhn (1904-2000) est l'archétype de l'intellectuel technocrate au service du III? Reich. Juriste, il se distingue par la radicalité de ses réflexions sur la progressive disparition de l'État au profit de la "communauté" définie par la race et son "espace vital". Brillant fonctionnaire de la SS - il termine la guerre comme Oberführer (général) -, il nourrit la réflexion nazie sur l'adaptation des institutions au Grand Reich à venir - quelles structures et quelles réformes ? Revenu à la vie civile, il crée bientôt à Bad Harzburg un institut de formation au management qui accueille au fil des décennies l'élite économique et patronale de la République fédérale : quelque 600 000 cadres issus des principales sociétés allemandes, sans compter 100 000 inscrits en formation à distance, y ont appris, grâce à ses séminaires et à ses nombreux manuels à succès, la gestion des hommes. Ou plus exactement l'organisation hiérarchique du travail par définition d'objectifs, le producteur, pour y parvenir, demeurant libre de choisir les moyens à appliquer. Ce qui fut très exactement la politique du Reich pour se réarmer, affamer les populations slaves des territoires de l'Est, exterminer les Juifs. Passé les années 1980, d'autres modèles prendront la relève (le japonais, par exemple, moins hiérarchisé). Mais le nazisme aura été un grand moment managérial et une des matrices du management moderne.
Libres d’obéir: Le management, du nazisme à aujourd'hui, Johann Chapoutot, Editions GALLIMARD, Janvier 2020.
MOTS CLÉS : Editions GALLIMARD | Johann Chapoutot | Nazisme | Culture | Idéologie | Politique | Histoire | Sociologie | Fascisme | Moralité | Management | Technocratie | Höhn | Productivité | Propagande |
Ouvrage disponibleMétropoles XXL en pays émergents, Dominique Lorrain
Ingouvernables ? Les très grandes métropoles, de 5 à 20 millions d'habitants, se multiplient ; la majorité d'entre elles se situent dans les pays émergents, accroissant les défis : peut-on en effet gouverner de vastes ensembles complexes et divisés par des inégalités ? La recherche a souvent répondu par la négative. Cet ouvrage développe une approche de la ville matérielle et de ses institutions. La prise en compte des réseaux urbains et des institutions qui permettent de les piloter montre que, sans élaborer de grande théorie, les responsables urbains ont inventé les mécanismes d'un gouvernement ordinaire. Ils l’ont fait à partir de la résolution de problèmes pratiques et irrépressibles : fournir de l'électricité, de l'eau potable, assainir, permettre les déplacements etc. Trois résultats ressortent : les réseaux techniques contribuent à structurer les villes et font office de dispositifs de cohérence. Les métropoles sont d'autant plus gouvernables qu'il existe un pouvoir légitime de rang supérieur capable de faire des arbitrages. Enfin, l’urbanisation anarchique trouve ses causes dans les régimes de propriété foncière, dans une insuffisante planification urbaine et dans les pratiques des promoteurs et des acteurs locaux qui s'enrichissent par la production du bâti. Par la nouveauté de ces hypothèses, la précision des analyses conduites à Shanghai, Mumbai, Le Cap et Santiago du Chili, ce livre s'adresse à tous ceux qui travaillent sur la ville : élus, fonctionnaires territoriaux et fonctionnaires d'État, cadres des firmes urbaines, citoyens et étudiants. Ouvrage dirigé par Dominique Lorrain (CNRS, Latts-ENPC), avec Alain Dubresson (Université Paris-Ouest-Nanterre-La-Défense), Sylvy Jaglin (Université Paris-Est-Marne-la-Vallée), Géraldine Pflieger (Université de Genève), Marie Hélène Zérah (IRD).
Métropoles XXL en pays émergents, Dominique Lorrain, Editions Les Presses de Sciences Po, Mai 2011.
MOTS CLÉS : Editions Les Presses de Sciences Po | Dominique Lorrain | Ville | Métropole | Urbanisme | Planification | Construction | Politique | Institutions | Développement durable | Écologie | Environnement | Pays émergents | Chine | Shanghai | Mumbai | Le Cap | Santiago |
Ouvrage disponibleLe pire des mondes possibles : De l'explosion urbaine au bidonville global, Mike Davis
Bien loin des villes de lumière imaginées par les urbanistes, le monde urbain du XXIe siècle ressemblera de plus en plus à celui du XIXe, avec ses quartiers sordides dépeints par Dickens, Zola ou Gorki. Le pire des mondes possibles explore cette réalité urbaine méconnue et explosive " Pour mortels et dangereux qu'ils soient, les bidonvilles ont devant eux un avenir resplendissant. " Des taudis de Lima aux collines d'ordures de Manille, des bidonvilles marécageux de Lagos à la Vieille Ville de Pékin, on assiste à l'extension exponentielle des mégalopoles du tiers monde, produits d'un exode rural mal maîtrisé. Le big bang de la pauvreté des années 1970 et 1980 – dopé par les thérapies de choc imposées par le FMI et la Banque mondiale – a ainsi transformé les bidonvilles traditionnels en " mégabidonvilles " tentaculaires, où domine le travail informel, " musée vivant de l'exploitation humaine ". Un milliard de personnes survivent dans les bidonvilles du monde, lieux de reproduc-tion de la misère, à laquelle les gouvernements n'apportent aucune réponse adaptée. Désormais, les habitants mettent en péril leur vie dans des zones dangereuses, instables ou polluées. Parallèlement, la machine impitoyable de la rénovation urbaine condamne des millions d'habitants pauvres au désespoir des sombres espaces périurbains. Bien loin des villes de lumière imaginées par les urbanistes, le monde urbain du XXIe siècle ressemblera de plus en plus à celui du XIXe, avec ses quartiers sordides dépeints par Dickens, Zola ou Gorki. Le pire des mondes possibles explore cette réalité urbaine méconnue et explosive, laissant entrevoir, à l'échelle planétaire, un avenir cauchemardesque. "M. Davis propose de voir dans la pauvreté urbaine [...] l'émergence d'un sous-prolétariat mondial créé par la richesse des centres urbains et par les politiques d'ajustement structurel des organisations internationales des pays du Nord [...] Comme toujours chez M. Davis, la réflexion est radicale, contestable, édifiante et stimulante."
Le pire des mondes possibles : De l'explosion urbaine au bidonville global, Mike Davis, Editions La Découverte, Septembre 2007.
MOTS CLÉS : Editions La Découverte | Mike Davis | Ville | Mégalopole | Métropole | Urbanisme | Planification | Construction | Politique | Institutions | Pauvreté | Bidonville | Néolibéralisme | Capitalisme | Pollution | Environnement | Migration | Nombre de pages de résultats trouvés 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
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