Résultat trouvé pour le mot ou groupe de mots : Révolution

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    Les Architectes de la Liberté, Annie Jacques Jean-Pierre Mouilleseaux

    Un nouvel ordre politique, social et culturel est à construire. Les programmes des Concours d'architecture, lancés par la Convention et le Directoire, les travaux commandés par le gouvernement de Robespierre poursuivent le rêve de la Cité idéale. On multiplie les projets utilitaires, ceux de temples de la Vertu, on réalise les décors des fêtes révolutionnaires, on crée la salle d'assemblée parlementaire. Les architectes de la Liberté sont ceux du théâtre de la Révolution. C'est avec eux que se dessine l'architecture de la République. Annie Jacques et Jean-Pierre Mouilleseaux retracent la genèse et le destin des projets de ces architectes fidèles à la leçon des Lumières.

    Les Architectes de la Liberté, Annie Jacques Jean-Pierre Mouilleseaux, Editions Gallimard, Novembre 1988.

    MOTS CLÉS : Editions Gallimard | Annie Jacques | Jean-Pierre Mouilleseaux | Architecture | Urbanisme | Habitat | Révolution | République | Néoclassicisme | Lumières | Patrimoine | Esthétique | Politique |

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    La révolution culturelle nazie, Johann Chapoutot

    Pour les nazis, la "culture" était à l'origine la simple transcription de la nature : on révérait les arbres et les cours d'eau, on s'accouplait, se nourrissait et se battait comme tous les autres animaux, on défendait sa horde et elle seule. La dénaturation est intervenue quand les Sémites se sont installés en Grèce, quand l'évangélisation a introduit le judéo-christianisme, puis quand la Révolution française a parachevé ces constructions idéologiques absurdes (égalité, compassion, abstraction du droit...). Pour sauver la race nordique-germanique, il fallait opérer une "révolution culturelle", retrouver le mode d'être des Anciens et faire à nouveau coïncider culture et nature. C'est en refondant ainsi le droit et la morale que l'homme germanique a cru pouvoir agir conformément à ce que commandait sa survie. Grâce à la réécriture du droit et de la morale, il devenait légal et moral de frapper et de tuer. Avec ce recueil d'études, Johann Chapoutot parachève et relie le projet de deux de ses livres précédents, Le National-socialisme et l'Antiquité (2008) et La Loi du sang : penser et agir en nazi (2014). En approfondissant des points particuliers, comme la lecture du stoïcisme et de Platon sous le III? Reich, l'usage de Kant et de son impératif catégorique ou la réception en Allemagne du droit romain, il montre comment s'est opérée la réécriture de l'histoire de l'Occident et par quels canaux de telles idées sont parvenues aux acteurs des crimes nazis.

    La révolution culturelle nazie, Johann Chapoutot, Editions GALLIMARD, Janvier 2017.

    MOTS CLÉS : Editions GALLIMARD | Johann Chapoutot | Nazisme | Culture | Révolution | Biopolitique | Idéologie | Politique | Histoire | Sociologie | Fascisme | Moralité | Stoïcisme | Platonisme | Occident | Propagande |

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    Emanciper l'émancipation, Jean-Pierre Garnier

    L'émancipation est devenue un idéal creux, un mot passe-partout qui meuble les discours des hommes politiques en manque d'inspiration et d'universitaires en mal de Grand Soir. Dressant le bilan des expériences et des espoirs émancipateurs du 20e siècle, Jean-Pierre Garnier mobilise la pensée d'Henri Lefebvre afin de repenser l'émancipation comme une utopie concrète qui pourrait dynamiser les luttes sociales et politiques en cours ou à venir. Fidèle à sa ligne marxienne et anarchiste, il arrache l'émancipation aux fausses problématiques "sociétales" en vogue pour lui redonner toute sa profondeur progressiste et révolutionnaire. Jean-Pierre Garnier est sociologue et urbaniste.

    Emanciper l'émancipation, Jean-Pierre Garnier, Editions Critiques Editions, Septembre 2018.

    MOTS CLÉS : Editions Odile Jacob | Lionel Naccache | Neurosciences | Neuropsychologie | Sciences | Psychanalyse | Psychologie | Psychiatrie | Philosophie | Inconscient | Conscience | Cerveau | Médecine |

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    Emanciper le travail: Entretiens avec Patrick Zech, Bernard Friot

    Le modèle capitaliste du travail conduit à notre perte: il est urgent de prendre la mesure des dynamiques porteuses d'émancipation. Bernard Friot, dans ces entretiens, décrit le conflit social depuis 1945 comme un affrontement entre deux façons contradictoires d'attribuer une valeur économique au travail. Pour le capital, seul un travail soumis aux propriétaires lucratifs et au marché du travail produit de la valeur. Mais les luttes syndicales et les initiatives populaires ont institué au contraire, grâce à la socialisation du salaire, une reconnaissance du travail tout autre, fondée sur le salaire à vie, sur la propriété d'usage des entreprises par les salariés. sur un investissement libéré des prêteurs. sur une autre mesure de la valeur que le temps. Cet ouvrage nous montre comment nous inventons, depuis plus de soixante ans. un travail libéré de l'emprise capitaliste. Nos entretiens sont l'occasion de présenter simplement cette analyse, de répondre aux objections et de proposer une démarche d'émancipation concrète. Il m'a semblé important, à moi qui ai vécu avec tant d'autres dans ma chair la maltraitance de l'emploi et du chômage. de contribuer à cet ouvrage de combat. Nous pouvons sauver notre peau. Patrick Zech Fidèle à sa ligne marxienne et anarchiste, il arrache l'émancipation aux fausses problématiques "sociétales" en vogue pour lui redonner toute sa profondeur progressiste et révolutionnaire. Jean-Pierre Garnier est sociologue et urbaniste.

    Emanciper le travail: Entretiens avec Patrick Zech, Bernard Friot, Editions La Dispute, Août 2014.

    MOTS CLÉS : Editions La Dispute | Bernard Friot | Société | Révolution | Marxisme | Anarchisme | Critique | Sociale | Politique | Utopie | Philosophie | Sociologie | Prolétariat | Militantisme |

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    L'Etat et la révolution: La doctrine du marxisme sur l'Etat et les tâches du prolétariat dans la révolution, Lénine Laurent Lévy

    « Tant que l'État existe, il n'y a pas de liberté. Quand il y aura la liberté, il n'y aura plus d'État. » Ces mots ne sont pas de Bakounine, ni de Malatesta, ni de Proudhon, ils sont de Lénine, réfugié en Finlande à l'été 1917 avant le déclenchement de la révolution d'Octobre. Il a utilisé son temps à l'écart de l'action pour reprendre et élargir ses notes sur la théorie de l'État, déjà énoncée dans les « Thèses d'avril ». Dans« L'État et la révolution », Lénine convoque les textes de Marx et d'Engels sur la Commune de Paris. II les utilise pour combattre les opportunistes de droite, les chefs de la IIe Internationale qui soutiennent la guerre en cours. Il réduit au minimum les divergences entre anarchistes et marxistes : non, le marxisme n'est pas un étatisme, il vise au contraire au « dépérissement de l'État » ? avec une phase de transition, la dictature du prolétariat, dont la Commune parisienne est un moment paradigmatique. Pour reprendre la formule de Marx à propos de Hegel, Lénine est aujourd'hui traité « en chien crevé ». On verra dans ce livre ce que sa pensée politique garde d'original et d'actuel.

    L'Etat et la révolution: La doctrine du marxisme sur l'Etat et les tâches du prolétariat dans la révolution, Lénine Laurent Lévy, Editions La Fabrique Editions, Mars 2012.

    MOTS CLÉS : Editions La Fabrique Editions | Lénine | Laurent Lévy | Russie | Politique | Révolution | Marxisme | Anarchisme | Étatisme | Léninisme | Prolétariat | Dictature | Marx | Engels | Philosophie |

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