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    Logocratie, Clément Viktorovitch

    Que se pase-t-il quand les discours du pouvoir cèdent à la déloyauté ? Quand les gouvernants ne cessent de mentir, sans jamais avoir à en payer le prix ? Quand la communication se permet de dire ce qui est faux, taire ce qui est vrai, et ne pas faire ce qui est dit ? Toutes les dérives deviennent possibles. Ce livre démonte combien, loin d'avoir protégé la République Française contre le déferlement mondial de la post-vérité, la présidence d'Emmanuel Macron l'y a au contraire précipitée. Il révèle comment la corruption du langage nous a plongés dans un exercice dévoyé de l'autorité, ou les mots ne visent plus à l'éclairer le débat public, mais à l'empêcher. Lorsque la parole officielle s'affranchit du réel, c'est la démocratie elle-même qui chancelle. Insidieusement , elle se pervertit en Logocratie. Clément Viktorovitch est docteur en science politique et auteur du Pouvoir rhétorique. Il a enseigné à Sciences Po, l'ENA et l'École de guerre. Après avoir été chroniqueur pour de nombreux médias (Clique, Quotidien, France Info), il anime aujourd'hui la première chaîne politique sur Twitch. Il a également coécrit un seul en scène, L'Art de ne pas dire, qu'il joue partout en France jusqu'en 2027.

    Logocratie, Clément Viktorovitch, Editions du seuil, 2025.

    MOTS CLÉS : Editions du seuil | Clément Viktorovitch | Politique | Propagande | Démocratie | Post-vérité | Médias | Communication | Institutions | Pouvoir | Gouvernement | Esprit critique | Société |

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    Anarchisme et sciences sociales: Actes du colloque de Lille - mars, Sidonie Verhaeghe

    Les sciences sociales n’ont-elles rien à apporter aux anarchistes? ? Peut-être bien, mais on peut mettre à cela plusieurs bémols. Car, dans une société soumise à différents pouvoirs, faire une science de ces pouvoirs, de la manière dont ils s’exercent et des mécanismes sur lesquels ils reposent, peut permettre à la lutte d’être plus efficace. En comprenant comment fonctionnent les institutions, en retraçant leurs origines et en exhumant leurs soubassements cachés, on peut, d’une part, les dénaturaliser et les désacraliser, montrer leur caractère arbitraire, et, d’autre part, donner à celles et ceux qui luttent des outils pour les abattre. De plus, force est de constater que l’incroyance fondamentale dans la sacralité des institutions rassemble anarchistes et scientifiques, les un•es et les autres entendant généralement s’appuyer sur une même conception de la réalité sociale, d’où toute transcendance (religieuse ou non) est absente. Par ailleurs, les anarchistes peuvent avoir un intérêt pour les sciences sociales qui étudient les mécanismes de domination au sein des groupes militants eux-mêmes. En effet, une spécificité des anarchistes, là encore depuis les origines du mouvement, est de considérer que le fait d’être en lutte pour l’émancipation ne prémunit pas contre la reproduction des formes d’oppression à l’intérieur des groupes. La science est alors à double tranchant. D’un côté, elle peut représenter en elle-même un moyen de domination, celui des savants. Et, de l’autre, la science peut aussi jouer un rôle émancipateur au sein de ces groupes, soit parce qu’ils peuvent être des lieux de formation et permettre à tous et toutes d’acquérir des savoirs, soit parce que la connaissance de la « ?micropolitique des groupes? » peut désamorcer les effets de domination qui naissent, même et surtout lorsque les groupes se targuent de ne pas avoir de direction.

    Anarchisme et sciences sociales: Actes du colloque de Lille - mars, Sidonie Verhaeghe, Editions Atelier de création libertaire, Mars 2021.

    MOTS CLÉS : Editions Atelier de création libertaire | Sidonie Verhaeghe | Anarchisme | Sciences sociales | Politique | Théorie | Politique | Société | Histoire | Sociologie | Radicalisme | Utopie |

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