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    Esthétique du montage - 5e édition, Vincent Amiel

    Associer des images en un certain ordre, les agencer selon un certain rythme, créer des ruptures ou des continuités, tel est l’art du montage. L’auteur trace un captivant panorama des différentes conceptions du montage tout au long de l’histoire du cinéma et propose une analyse de cette technique au cœur de nombreux domaines de représentations audio-visuelles. À travers de multiples exemples de montage de films, notamment ceux d’Orson Welles, de Maurice Pialat ou encore de Martin Scorsese, il montre en quoi l’évolution des techniques et des pratiques de montage influe naturellement sur l’esthétique des films.

    Esthétique du montage - 5e édition, Vincent Amiel, Editions Armand Colin, Février 2022.

    MOTS CLÉS : Editions Armand Colin | Vincent Amiel | Art | Montage | Esthétique | Cinéma | Histoire | Audiovisuel |

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    Anarchisme et sciences sociales: Actes du colloque de Lille - mars, Sidonie Verhaeghe

    Les sciences sociales n’ont-elles rien à apporter aux anarchistes? ? Peut-être bien, mais on peut mettre à cela plusieurs bémols. Car, dans une société soumise à différents pouvoirs, faire une science de ces pouvoirs, de la manière dont ils s’exercent et des mécanismes sur lesquels ils reposent, peut permettre à la lutte d’être plus efficace. En comprenant comment fonctionnent les institutions, en retraçant leurs origines et en exhumant leurs soubassements cachés, on peut, d’une part, les dénaturaliser et les désacraliser, montrer leur caractère arbitraire, et, d’autre part, donner à celles et ceux qui luttent des outils pour les abattre. De plus, force est de constater que l’incroyance fondamentale dans la sacralité des institutions rassemble anarchistes et scientifiques, les un•es et les autres entendant généralement s’appuyer sur une même conception de la réalité sociale, d’où toute transcendance (religieuse ou non) est absente. Par ailleurs, les anarchistes peuvent avoir un intérêt pour les sciences sociales qui étudient les mécanismes de domination au sein des groupes militants eux-mêmes. En effet, une spécificité des anarchistes, là encore depuis les origines du mouvement, est de considérer que le fait d’être en lutte pour l’émancipation ne prémunit pas contre la reproduction des formes d’oppression à l’intérieur des groupes. La science est alors à double tranchant. D’un côté, elle peut représenter en elle-même un moyen de domination, celui des savants. Et, de l’autre, la science peut aussi jouer un rôle émancipateur au sein de ces groupes, soit parce qu’ils peuvent être des lieux de formation et permettre à tous et toutes d’acquérir des savoirs, soit parce que la connaissance de la « ?micropolitique des groupes? » peut désamorcer les effets de domination qui naissent, même et surtout lorsque les groupes se targuent de ne pas avoir de direction.

    Anarchisme et sciences sociales: Actes du colloque de Lille - mars, Sidonie Verhaeghe, Editions Atelier de création libertaire, Mars 2021.

    MOTS CLÉS : Editions Atelier de création libertaire | Sidonie Verhaeghe | Anarchisme | Sciences sociales | Politique | Théorie | Politique | Société | Histoire | Sociologie | Radicalisme | Utopie |

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    Le capitalisme contre le droit à la ville, David Harvey

    Que peut bien vouloir dire "droit à la ville" ? Cette interrogation est indissociable d'une multitude d'autres questions. Quelle ville voulons-nous ? Quel genre de personnes voulons-nous être ? A quelles relations sociales aspirons-nous ? Quelle vie quotidienne trouvons-nous désirable ? Quelles valeurs esthétiques défendons-nous ? Quel rapport à la nature souhaitons-nous promouvoir ? Quelles technologies jugeons-nous appropriées ? Le droit à la ville ne se réduit ainsi pas à un droit d'accès individuel aux ressources incarnées par la ville : c'est un droit à nous changer nous-mêmes en changeant la ville de façon à la rendre plus conforme à nos désirs les plus fondamentaux. C'est aussi un droit plus collectif qu'individuel, puisque, pour changer la ville, il faut nécessairement exercer un pouvoir collectif sur les processus d'urbanisation. Il importe dans cette perspective de décrire et d'analyser la manière dont, au cours de l'histoire, nous avons été façonnés et refaçonnés par un processus d'urbanisation toujours plus effréné et étendu, animé par de puissantes forces sociales et ponctué de violentes phases de restructurations urbaines par "destruction créative", ainsi que par les résistances et les révoltes que ces restructurations suscitaient. On saisira alors toute l'actualité de la thèse d'Henri Lefebvre : le processus urbain étant essentiel à la survie du capitalisme, le droit à la ville, autrement dit le contrôle collectif de l'emploi des surplus dans les processus d'urbanisation, doit devenir l'un des principaux points de focalisation des luttes politiques et de la lutte de classe. David Harvey enseigne l'anthropologie à l'université de New York. Figure majeure de la théorie sociale, il est reconnu comme celui qui a intégré la dimension géographique à l'analyse marxiste du capitalisme. Il est notamment l'auteur de Géographie de la domination et de Géographie et capital. Vers un matérialisme historico-géographique.

    Le capitalisme contre le droit à la ville, David Harvey, Editions Amsterdam, Août 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Amsterdam | David Harvey | Néolibéralisme | Capitalisme | Droit | Ville | Urbanisme | Inégalités | Sociale | Justice | Ségrégation | État | Logement |

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    Russia Starts Here: Real Lives in the Ruins of Empire, Howard Amos

    SHORTLISTED FOR THE PUSHKIN HOUSE PRIZE 2025 SHORTLISTED FOR THE SALTIRES DEBUT NON-FICTION PRIZE 2025 'A different level of insight to anything I've read for a long time about Russia.' - Sophy Roberts, author of The Lost Pianos of Siberia 'Exquisitely observed.. Full of empathy, Amos refuses easy stereotypes.' - Tom Parfitt, author of High Caucasus Returning to an overlooked region on the edge of Russia, Howard Amos sets out on a quest to understand the country he once called home. On Russia's European borderlands, people live their lives among the ruins of successive empires. Pskov, an old Slavic land of forgotten stories and faded waysides, has weathered the tides of history. Once a thriving nexus of trade and cultural exchange, today it is one of the poorest and most rapidly depopulating places of this vast nation. To understand the darkness that has captured Russia, Howard Amos journeys through a landscape of small towns, re-wilding fields and dilapidated churches. This is a lyrical portrait of Russia where it meets NATO and the EU - a place of frontiers and boundaries that reveals unfamiliar and uncomfortable truths. In a country where history has been erased, manipulated and marginalised, the voices Howard Amos spotlights are a powerful antidote against forgetting. From the last inhabitants of a dying village to the long-term residents of a psychiatric hospital and a museum curator fighting local opposition to chronicle Pskov's forgotten Jewish heritage, Howard Amos uncovers compelling stories that are shaped by violence, tragedy and loss. He also encounters some of the powerful men who have loomed over Pskov leaving a troubling legacy in their wake, from far-right politicians to Putin's personal priest.

    Russia Starts Here: Real Lives in the Ruins of Empire, Howard Amos, Editions Bloomsbury, Février 2025.

    MOTS CLÉS : Editions Bloomsbury | Howard Amos | Russie | Géopolitique | Politique | Territoire | Société | Identité | Culture | Histoire | Propagande | Médias | Esthétique |

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    Décoloniser l'architecture, Mathias Rollot

    Vers des architectures écologiques, autochtones, pluriverselles. L’avènement d’une société écologique ne peut passer que par une refonte majeure de nos manières de concevoir et de bâtir. Cependant, les logiques de mise en ordre du monde dont l’architecture a hérité la rendent difficilement conciliable avec une véritable écologie sociale. Que faire alors ? Dans une démonstration à la fois érudite et sensible, Mathias Rollot, chercheur et architecte, nous propose de transformer l’architecture en un outil de résistance aux systèmes de domination en place – sur la nature, les humains, les animaux – afin de réinventer une manière non extractiviste de construire. En faisant dialoguer philosophie, sciences sociales et architecture, l’auteur esquisse les contours d’architectures plurielles, qui appartiendraient réellement aux peuples et aux milieux dans leur diversité : des architectures décoloniales, vivantes, libérées. Architecte, Mathias Rollot est maître de conférences à l'École nationale supérieure d'architecture de Grenoble. Ses recherches mêlent écologies décoloniales et philosophies éthiques, animalistes et environnementales. Il est notamment l'auteur de Qu'est-ce qu'une biorégion ? et Les territoires du vivant (Wildproject, 2021 et 2023).

    Décoloniser l'architecture, Mathias Rollot, Editions le passager clandestin, 2024.

    MOTS CLÉS : Editions le passager clandestin | Architecture | Urbanisme | Décolonisation | Colonisation | Pouvoir | Critique | Histoire | Géographie | Société | Culture |

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