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    Documentaire et fiction: Allers-retours, José Moure N. T. Binh Solveig Anspach Julie Bertuccelli Alain Cavalier Jean-Pierre & Luc Dardenne Rithy Panh Claire Simon Agnès Varda

    Il y a d'une part les documentaristes à qui l'on pose la question : « Quand est-ce que vous ferez un vrai film ? » Et il y a d'autre part des cinéastes de fiction à qui l'on demande : « Vous n'avez jamais eu envie de filmer la réalité ? » Le débat est aussi vieux que le cinéma lui-même. Peut-on filmer le réel ? Peut-on d'ailleurs filmer autre chose que le réel ? Dans cet ouvrage, ont été interrogés huit cinéastes qui ont l'expérience conjuguée de la fiction et du documentaire. Chacun d'entre eux se penche avec acuité sur le passage de l'un à l'autre, chaque créateur ayant son rapport particulier au réel et à l'imaginaire. Ouvrage coordonné par N. T. Binh et José Moure.

    Documentaire et fiction: Allers-retours, José Moure N. T. Binh Solveig Anspach Julie Bertuccelli Alain Cavalier Jean-Pierre & Luc Dardenne Rithy Panh Claire Simon Agnès Varda, Editions Les impressions nouvelles, Mars 2015.

    MOTS CLÉS : Editions L'Harmattan | François Jost | Art | Cinéma | Architecture | Ville | Métropole | Urbanisme | Paysage | Bâtiment | Documentaire | Fiction | Entretien |

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    Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif

    Rédigé par une équipe d'éminents spécialistes français et américains, cet ouvrage constitue une véritable synthèse, magistrale et inédite, de l'histoire de l'utopie dans la culture occidentale, depuis les sources antiques et bibliques jusqu'à la fin du XXe siècle. Les récits d'origine, venus de la Bible et de l'Antiquité gréco-latine, où sont décrits des lieux de félicité (les îles Fortunées, le jardin d'Eden ou le paradis terrestre) et des époques heureuses (l'âge d'or) hantent longtemps l'attente d'un monde idéal et sont relayés par une littérature médiévale riche de quêtes et de voyages initiatiques, allégoriques ou réels, vers des pays enchantés, puis, dans l'Italie de la Renaissance, par les architectures idéales de Léonard de Vinci ou de Filarete. L'événement majeur est alors la découverte d'un nouvel Eldorado : l'Amérique ; cet événement est précisément contemporain de l'invention, par Thomas More, du mot et du genre littéraire qu'est l'utopie. De la cité du Soleil de Campanella aux communautés, puritaines ou catholiques, qui vont s'établir aux Amériques, l'espérance utopique entretient l'idée d'une régénération des sociétés chrétiennes tandis que le thème du bon sauvage devient une forme classique de la pensée utopique, celle du retour à la nature. Avec le XIXe siècle, les utopies sociales prolifèrent : colonies et communautés, expériences et théories traduisent l'espérance d'une émancipation collective (Robert Owen et la New Harmony, les saint-simoniens, Prosper Enfantin, Fourier et son Phalanstère, les communautés religieuses américaines des quakers et des shakers...). Le XXe siècle oscille entre de puissantes aspirations au changement, nourries d'utopies et constamment réactivées, et la découverte des totalitarismes, qui apparaissent comme l'envers de l'utopie et qu'avaient pressentis de grands romanciers comme Wells, Zamiatine, Huxley et Orwell. Wells rêve d'une " machine à remonter le temps ", Capek invente le mot " robot ", Lang tourne Metropolis. Les artistes russes et soviétiques des années 19 15 à 1923 (Malevitch, Lissitzky, Pounine) illustrent la quête d'un art nouveau qui est en même temps celle d'un monde nouveau. Changer l'espace, c'est l'objet que poursuivent les créateurs de villes nouvelles : Le Corbusier, Perret, Hilberseimer. Les expositions universelles et notamment celle de New York, en 1939, préfigurent le bouleversement des modes de vie et l'american way of life de l'après-guerre. De l'hygiénisme à l'eugénisme, jusqu'à la " solution finale ", l'entreprise nazie, rapprochée ici des intuitions d'un Huxley ou d'un Orwell, est la face noire, totalitaire, de l'utopie. Avec les années soixante et soixante-dix renaît l'aspiration à changer la vie, des mouvements communautaires américains - Twin Oaks, l'Ecotopie de Callenbach - à la contre-culture, dont les héritiers sont les actuels mouvements en faveur de la reconnaissance des minorités, en passant par Mai 68 et les profondes transformations survenues dans les rapports sociaux. En convoquant tous les registres - philosophie, histoire, architecture, arts plastiques -, en mobilisant une très riche iconographie puisée dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, de la New York Public Library, et de plusieurs musées (manuscrits, estampes, dessins, cartes et plans, éditions rares...), l'ouvrage brosse une fresque de deux mille cinq cents ans d'utopie, à travers laquelle s'exprime au fond la quintessence de la civilisation occidentale : ses rêves, ses désirs, ses idéaux, ses tentations, ses illusions..., sa complexité.

    Utopie. la quête de la société idéale, Lyman Tower Sargent Roland Schaer Collectif, Editions Fayard, décembre 1999.

    MOTS CLÉS : Editions Fayard | Lyman Tower Sargent | Roland Schaer | Collectif | Utopie | Idéal | Société | Sociale | Philosophie | Politique | Occident | Antiquité | Renaissance | Colonialisme |

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    Paragéographie : Voir le monde en géographe, sans que le monde y prenne garde., Laurent Matthey

    Les études littéraires disposent d'une catégorie qui leur permet de rendre compte des textes au statut incertain, disposant de quelques-unes des caractéristiques de la littérature : la paralittérature. Or, s'il existe une paralittérature, pourquoi ne pas postuler l'existence d'une paragéographie ? Celle-ci serait composée de productions qui, véhiculant un savoir géographique, ne sont pas dotées des attributs formels susceptibles de les faire accréditer comme relevant des sciences géographiques. On y trouverait des fictions géographiques, des écrits journalistiques, des jeux-vidéo, des bandes dessinées, des récits de voyage, des textes littéraires... reposant sur ou proposant une théorie plus ou moins explicite de l'espace des sociétés. J'ai cherché les traces de cette paragéographie dans l'oeuvre d'un auteur majeur du XXe siècle, Pier Paolo Pasolini. Laurent Matthey enseigne la géographie urbaine et l'histoire de l'urbanisme à l'Université de Genève. Ses publications portent sur les nouvelles modalités de l'urbanisme, la transformation de l'action urbaine et la production des paysages urbains.

    Paragéographie : Voir le monde en géographe, sans que le monde y prenne garde., Laurent Matthey, Editions A.Type, Novembre 2018.

    MOTS CLÉS : Editions A.Type | Laurent Matthey | Géographie | Cartographie | Urbanisme | Culture | Sciences | Études | Production | Sociologie | Sociale |

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    La traversée des écoutes (l'art de l'écoute), Stéphane Gatti

    La force de travail d'écoute c'est de justement permettre d'aborder les réalités du monde - et "la ville", particulièrement - non plus à partir de positions établies, de critères, de théories, mais en suivant pas à pas le chemin qu'y tracent ceux à l'écoute desquels on s'est mis. L'écoute ouvre à des regards, des manières de voir insoupçonnés. Et le travail en écho - films, affiches, textes - est manière de réintroduire ces manières de voir dans la circulation de la ville. D'en faire des possibilités communes, à partager.

    La traversée des écoutes (l'art de l'écoute), Stéphane Gatti, Editions 2e festival internationale de la ville

    MOTS CLÉS : Editions 2e festival internationale de la ville | Ville | Urbanisme | Architecture | Art | Cinéma | Exposition |

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    Villes Radicales : Du droit à la ville à la démocratie radicale, Collectif "engagée"

    En rapprochant les idées de Démocratie Radicale et de Villes Rebelles, ce livre a pour objet d'introduire et d'élaborer le concept de "Villes Radicales". Dans le cadre de l'ordre néolibéral, les villes sont des lieux de répression, d'injustice et d'exploitation. Par exemple, les "villes numériques" sont souvent des laboratoires d'ordre policier et de contrôle

    Villes Radicales : Du droit à la ville à la démocratie radicale, Collectif "engagée", Editions Eterotopia, Avril 2019.

    MOTS CLÉS : Editions 2e festival internationale de la ville | Ville | Urbanisme | Architecture | Art | Cinéma | Exposition |

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    Le Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde

    «Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d'un jeune homme d'une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d'étranges conjectures.» Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce voeu insensé : garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l'âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : «Chacun de nous porte en soi le ciel et l'enfer.» Et ce livre lui-même est double : il nous conduit dans un Londres lugubre et louche, noyé dans le brouillard et les vapeurs d'opium, mais nous ouvre également la comédie de salon des beaux quartiers. Lorsqu'il parut, en 1890, il fut considéré comme immoral. Mais sa singularité, bien plutôt, est d'être un roman réaliste, tout ensemble, et un roman d'esthète - fascinants, l'un et l'autre, d'une étrangeté qui touche au fantastique.

    Le Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde, Editions Grands Écrivains, Avril 1986.

    MOTS CLÉS : Editions Grands Écrivains | Oscar Wilde | Angleterre | Londres | Littérature | Roman | Fiction | Gothique | Époque Victorienne | Histoire | Jeunesse | Immortalité |

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    Un art contextuel : Création artistique en milieu urbain en situation d'intervention de participation, Paul Ardenne

    Dès les débuts du XXe siècle, de nombreux artistes délaissent le territoire de l'idéalisme, rejettent en bloc les formes traditionnelles de représentation et désertent les lieux institutionnels pour s'immerger dans l'ordre des choses concrètes. La réalité devient une préoccupation première, avec, pour conséquence, une refonte du "monde de l'art", de la galerie au musée, du marché au concept d'art lui-même. Emergent alors des pratiques et des formes artistiques inédites : art d'intervention et art engagé de caractère activiste, art investissant l'espace urbain ou le paysage, esthétiques participatives ou actives dans les champs de l'économie, des médias, ou du spectacle. L'artiste devient un acteur social impliqué, souvent perturbateur. Quant à l'oeuvre d'art, elle adopte un tour résolument neuf, problématique, plus que jamais en relation avec le monde tel qu'il va. Elle en appelle à la mise en valeur de la réalité brute, au "contexte" justement. L'art devient contextuel. C'est de cette inflexion, caractéristique de l'art moderne puis contemporain, que nous entretient l'auteur en livrant la première synthèse sur le sujet. Il privilégie les exemples concrets mais aussi les questions que ces pratiques ne manquent pas de soulever. Paul Ardenne est maître de conférences en histoire de l'art et esthétique à l'université d'Amiens. Collaborateur régulier des revues Art press et Parpaings, commissaire d'expositions, il a notamment publié Art, l'âge contemporain (Éditions du Regard, 1997), L'Art dans son moment politique (La Lettre volée, 2000), L'Image Corps (Éditions du Regard, 2001).

    Un art contextuel : Création artistique en milieu urbain en situation d'intervention de participation, Paul Ardenne, Editions Flammarion, Juin 2002.

    MOTS CLÉS : Editions Flammarion | Paul Ardenne | Art | Ville | Urbanisme | sociale | Activisme | Militantisme | Street Art | Graffiti |

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    Multitudes N°53 automne 2013, Inculte revue

    Depuis la fin des années 1980, un mouvement d’internationalisation des échanges culturels a dessiné les contours d’une nouvelle géographie culturelle mondiale. La mise en lumière croissante d’artistes contemporains d’origine africaine ? longtemps négligés ? s’est accompagnée d’une exaltation d’un multiculturalisme et d’un art globalisé. La réception du travail de ces artistes est souvent allée de pair, et en France tout particulièrement, avec les lacunes dans la réception et la traduction de ressources discursives et pensées théoriques sur l’art, venues d’Afrique. Ce premier volet d’un chantier de traductions choisit de s’intéresser à l’émergence d’un « nouveau discours africain sur l’art » survenu dans les années 1990. Le champ du design est en pleine transformation. Les designers remettent en question les modalités actuelles de production et de consommation, et leurs conséquences néfastes sur la subjectivité individuelle et collective, ainsi que sur l’environnement. Ils retrouvent les origines du design qui avec William Morris avait placé dans les « arts décoratifs » l’espoir d’une révolution sociale capable de soustraire l’homme à la misère des tâches répétitives et des formes standardisées de la société industrielle. Aujourd’hui il s’agit d’élaborer de nouvelles machines capables de fabriquer des biens de consommation courante en sortant du circuit traditionnel de la marchandise et d’aller vers une nouvelle « fabrique du sensible ».

    Multitudes N°53 automne 2013, Inculte revue, Editions Inculte revue, Automne 2013.

    MOTS CLÉS : Editions Inculte revue | Inculte revue | Art | Afrique | Occident | Culture | Politique | Colonialisme | Histoire | Géographie | Diaspora | Écologie | Justice |

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    Urbanacción 07/09, Ana Mendez de Andes

    This book collects various actions and proposals of intervention in urban space gathered by the Urbanación organization (Ana Méndez de Andés, Pablo Sáiz and Michael Moradiellos) along with La Casa Encendida, developed between 2007 and 2009. It also includes the projects of urban intervention and appropriation carried out in different parts of the world by raumlabor, Recetas Urbanas/Santiago Cirujeda, Vazio S/A, aaa (atelier d'architecture autogérée), Einfach/Mehrfach (Vienna), Green Guerrillas, Cascoland, Bruit du frigo and [R]activa04, with theoretical texts by Merijn Oudenampsen, Katja Szymczak, Klaus Obermeyer, Stany Cambot and Gil Doron; the result of workshops by Carlos Teixeira, Lara Almarcegui, raumlabor, Esterni and Pied la Biche, as well as the winning and finalist projects of the urbanacción2 contest.

    Urbanacción 07/09, Ana Mendez de Andes, Editions La Casa Encendida, Mars 2010.

    MOTS CLÉS : Editions La Casa Encendida | Ana Mendez de Andes | Art | Urbanisme | Architecture | Ville | Citoyens | Transformation | Autogestion | Collectif | Innovation | Critique |

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    Mouvement N°58 Janvier - Mars 2011, Mouvement

    Mouvement N°58 Janvier - Mars 2011, Mouvement, Editions Mouvement, Mars 2011.

    MOTS CLÉS : Editions Mouvement | Mouvement | Art | Artistique | Création | Politique | Action | Performance | Photographie | Peinture | Danse |

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