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Trois cœurs battant la nuit , Aurélien Manya
Marseille, juillet 2054. Dans une ville rongée par la guerre civile, de nombreux migrants cherchent à fuir le pays par tous les moyens. Parmi eux, Sohan, un combattant à bout de forces, s'apprête à embarquer clandestinement sur un cargo en direction du Maroc. Pour y parvenir, il doit traverser la cité phocéenne de nuit, arme au poing, une dernière fois. Mais un sombre événement vient remettre en cause son départ : la femme qu'il aime, Layla, se retrouve au cœur d'une prise d'otages. À l'autre bout de la ville, Stella est enfermée dans un camp d'internement bâti sur les plages. Lorsqu'elle apprend à son tour que Layla est en danger, elle s'évade et tente de rejoindre celle qui a tant compté pour elle. Dans un tourbillon nocturne où la température avoisine les cinquante degrés, où chaque ombre est une cible, les trois destins vont se croiser, se fondre, et en être à jamais bouleversés. Ce roman, qui aborde avec lucidité et subtilité la question de la perte des libertés, a été récompensé par la mention spéciale du jury du prix Méditerranée 2021. Aurélien Manya, né à Marseille en 1980, partage sa vie entre le montage de films et l'écriture. Il est l'auteur de plusieurs romans publiés aux Editions Gallimard, dans la collection Arpenteur : Le temps d'arriver (prix lycéen du Jeune Romancier et prix littéraire des lycéens et apprentis d'ïle-de-France), Avec le feu et Trois cœurs battant la nuit.
Trois cœurs battant la nuit , Aurélien Manya, Editions Folio, Collection SF, 2025.
MOTS CLÉS : Editions Abstractions | Sébastien Doubinsky | Cinéma sur les ruines du futur | Roman | Science-Fiction | Dystopie | Marseille |
Un an dans la ville-rue, Paul Di Filippo
Une ville-monde. Un immense ruban urbain apparemment sans fin bordé par les Voies – un chemin de fer – et le Fleuve. En son sous-sol, un métro. Et sous le métro… Bienvenue dans la Ville-Rue. Diego Patchen réside dans le quartier de Vilgravier, du côté du 10.394.850e Bloc. Amoureux d’une plantureuse pompière, affligé d’un père malade acariâtre, Diego vit d’expédients. Son activité favorite demeure toutefois l’écriture de récits spéculatifs, ce genre littéraire appelé « Cosmos-Fiction ». Un registre volontiers décrié, mais qui bénéficie d’un socle de lecteurs fidèles, et dans lequel les écrivains se plaisent à imaginer d’autres mondes, d’autres univers, aux configurations différentes… Et alors que Diego célèbre la sortie de son premier recueil, le voici bientôt invité à une croisière sur le Fleuve… « Di Filippo à l’apex de son énergie créative idiosyncratique. » Locus Né en 1954 dans l’État du Rhode Island, et n’en ayant guère bougé depuis, Paul Di Filippo est à la tête d’une bibliographie comptant une douzaine de romans et une vingtaine de recueils, dont seule une poignée a bénéficié d’une traduction française. La faute, sûrement, au caractère de ses récits réputés peu aisés à traduire, dans lesquels il s’amuse à glisser nombre de références littéraires et déploie un travail linguistique sans égal. Lorgnant volontiers du côté du weird ou de l’histoire alternative, son œuvre, essentielle, demeure rétive à toute tentative de classification.
Un an dans la ville-rue, Paul Di Filippo, Editions Le Bélial', Collection Une heure lumière, 2002.
MOTS CLÉS : Editions Le Bélial' | Collection une heure lumière | Paul Di Filippo | Cinéma sur les ruines du futur | Roman | Science-Fiction | Ville | Aventure | Littérature |
TÈ MAWON, Michael Roch
Lanvil, mégapole caribéenne, vitrine rutilante des diversités culturelles, havre pour tous les migrants du monde, est au centre de tous les regards. À la pointe de la technologie, constellée d’écrans, la ville s’élève de plus en plus haut mais elle oublie les trames qui se tissent en son sein. Pat et sa bande de débouya vivent de magouilles et de braquages. Joe et Patson courent de galère en galère, poursuivis par les flics. Ézie et sa sœur Lonia, traductrices, infiltrent les hautes sphères des corpolitiques. Toutes et tous rêvent en secret de retrouver la terre de leurs ancêtres, le Tout-monde, enseveli quelque part sous le béton. Pour y parvenir, un seul chemin : faire tomber les murs entre l’anba et l’anwo, et renverser l’ordre établi. Roman choral irrigué par une langue hybridée et vibrionnante, Tè mawon ouvre la voie à une science-fiction caribéenne francophone, inventive et décoloniale.
TÈ MAWON, Michael Roch, Editions La Volte, mars 2022.
MOTS CLÉS : Editions La Volte | Michael Roch | Cinéma sur les ruines du futur | Roman | Science-Fiction | Métropole | Migration | Révolte | Décolonialisme |
Paris Perdus, Fabrice Schurmans
Qui peut dire si les villes ont un âme ? On sait pourtant qu'elles sont tout aussi mortelles que ceux qui y vivent. Paris n'échappe pas à la règle. En six nouvelles illustrant tour à tour quelques figures imposées du « Post-Apo », Fabrice Schurmans dresse le portrait d'un Paris en sursis, puis déliquescent, puis moribond, puis décomposé. Plus dure sera la chute ? « L'apocalypse, c'est juste un effondrement progressif de la société. On ne peut pas dire qu'il y ait eu un moment précis, datable, comme dans les films. Du genre un cataclysme subit, une météorite de dix kilomètres de diamètre, un éclair gigantesque suivi d'une explosion. Un tsunami de plusieurs centaines de mètres de haut ravageant les côtes. Un nuage de poussière voilant le soleil. L'origine de la fin de l'humanité est beaucoup moins spectaculaire qu'au cinéma. On s'est tranquillement suicidé, avec un petit coup de main de virus mutants. Avant ça, on avait suicidé le climat avec application. Les plus lucides avaient lancé de multiples alertes. En vain. Les abeilles ont commecé à disparaêtre et, avec elles, la Nature telle que nous l'avons connue. Pour certains, la chose offrait quelques avantages. Plus de guêpes pendant les barbecues. Plus de papillons sur les pare-brises. Je me dis que sans son principal parasite, la Nature récupérera, inventera de nouvelles formes de vie, élaborera un système différent. Elle l'a déjà fait, il y a soixante millions d'années. Avec juste un bug bien vicieux. L'être humain. Sans antivirus connu. » Né à Liège, Fabrice Schurmans vit au Portugal depuis 1994. Après des étude de lettres et de communication, il a enseigné le français dans divers établissements d'enseignement supérieur. Depuis 2018, il se consacre à l'écriture. Il a traduit des dramaturges portugais du vingtième siècle, a publié deux monographies, des articles académiques ainsi que des nouvelles en revues et anthologies (Brèves, Dissonances, Festival Permanent des Mots, Galaxies, Harfang, L'encrier renversé, Nouvelle Donne, Le Novelliste, Rue Saint Ambroise, Squeeze, etc.). Sa pièce Le Complexe Ivanov a reçu le second prix ex-aequo de l'édition 2022 du Prix Aristophane. Il est aussi l'auteur de la novella Moloch Academik (Antidata), du recueil de nouvelles Les Délaissés (L'Oiseu parleur) et du roman Galerie de Monstres (Flatland, à paraître).
Paris Perdus, Fabrice Schurmans, Editions Flatland Editeur, La Fabrique d’horizons #11, février 2024
MOTS CLÉS : Editions Flatland Editeur | Fabrice Schurmans | Cinéma sur les ruines du futur | Etude | Post-Apocalyptique | Ecologie | Environnement |
Moujik Moujik / Notown, Sophie G. Lucas
« L’idée de moujik moujik est née d’une colère et d’une impuissance. D’abord. La mort d’un homme, Francis, qui vivait sous une tente, dans le bois de Vincennes, l’hiver 2008. La découverte de ces dizaines de personnes, hommes et femmes, jeunes et vieux, vivant dans ce bois. Invisibles. Et la litanie de personnes mortes de froid cet hiver-là, en France, annoncée à la radio. J’ai voulu écrire à partir d’eux, de la marge, leur redonner une identité. Et je voulais que ce soit la forme poétique qui s’en saisisse. Pour que l’on voie de nouveau ces hommes et ces femmes de la rue. Qu’on les regarde. […] Avec cette approche documentaire, je savais que moujik moujik ouvrait un travail plus long. Je voulais pousser plus loin cette démarche, et toujours avec la volonté de partir des marges, d’évoquer les plus fragiles. C’est ainsi que je me suis intéressée à la ville de Detroit, surnommée Notown. 2008, c’est la crise des subprimes et la ville est touchée de plein fouet. Detroit parce que je suis fascinée par « l’autre Amérique », parce qu’elle me fait penser à ma ville, Saint-Nazaire, où toute une population tient sur une industrie, avec une culture ouvrière marquée. Et Detroit m’est apparue comme un symbole de l’effondrement du système ultralibéral (qui n’a pas eu lieu). Les habitants ont été abandonnés. » Sophie G. Lucas
Moujik Moujik / Notown, Sophie G. Lucas, Editions La grande allée, collection La sentinelle, 2017.
MOTS CLÉS : Editions La grande allée | collection La sentinelle | Sophie G. Lucas | Cinéma sur les ruines du futur | Roman | Sans-Abris | Immigration | Paris | Detroit |
Quartiers Libres – Demain la ville, MICHAEL ROCH ALAIN DAMASIO Saul PANDELAKIS KETTY STEWARD BLANZAT LI-CAM Élodie DOUSSY Mina JACOBSON Ezra PONTONNIER CHLOÉ CHEVALIER Clément SCHNEIDER Jean-Philippe OURRY ARIANE CORVEN
Surveillance par IA de cités privatisées, méga-projets d’infrastructures, îlots de chaleur dans les ghettos… Rien n’est encore tracé ! Loin des préfabriqués et du béton armé, la ville de demain foisonne déjà, croule et repousse tout à la fois. Après les anthologies sur le travail (Au bal des actifs) et la santé (Sauve-qui-peut), c’est à nos cités que La Volte s’est intéressée dans ce nouveau recueil né d’un appel à textes. La fiction pour déjouer les prédictions du capitalisme urbain, et nous permettre d’arpenter quatorze villes encore inexplorées. D’un texte à l’autre on entend la dignité rendue aux incendies, la surpopulation des mineurs de cryptomonnaie, la terre hantée pour trois cent ans par acides et fantômes, et les cachettes rafistolées au scotch dans le creux des artères brutalistes. Venues d’auteurices très en vue ou carrément émergent•es, ces textes rouvrent la discussion sur les villes à faire. Quatorze fictions comme une projection d’avenirs possibles, probables ou souhaitables, pour explorer différentes dimensions de l’espace urbain et de ce qui demain fera ville, peut-être.
Quartiers Libres – Demain la ville, MICHAEL ROCH ALAIN DAMASIO Saul PANDELAKIS KETTY STEWARD BLANZAT LI-CAM Élodie DOUSSY Mina JACOBSON Ezra PONTONNIER CHLOÉ CHEVALIER Clément SCHNEIDER Jean-Philippe OURRY ARIANE CORVEN, Editions La Volte, Octobre 2024.
MOTS CLÉS : Editions La Volte | Alain Damasio | Cinéma sur les ruines du futur | Recueil de nouvelles | Science-Fiction | Ville | Métropole | Dystopie | Utopie |
Le néonomadisme - Mobilités - Partage - Transformations identitaires et urbaines, Yasmine Abbas
La mobilité d’aujourd’hui se conjugue au pluriel. À la fois physique, numérique et mentale, elle induit une condition nouvelle, une forme de nomadisme parfois imposé, souvent voulu, parfois jusqu’au-boutiste, pas toujours bien vécu. Ce néo-nomadisme donne naissance à des modes de vie autrefois atypiques qui, désormais, se généralisent. Il apporte aussi un état d’esprit générant transgressions et situations inédites, qui nous amènent à nous interroger sur ses conséquences profondes. Quels sont les nouveaux liens qui se tissent entre les personnes, les objets, les données et les lieux ? Quel est l’impact de ces mutations sur l’identité des individus, autant connectés qu’isolés, sur les territoires et les espaces ? Dans un contexte néo-nomade, les technologies de l’information sont-elles libératrices ou aliénantes ? Que deviennent le rôle de l’urbaniste et celui de l’architecte, confrontés à une instabilité qui oblige à redéfinir les contours de la ville et son accessibilité ? Comment ces transformations peuvent-elles s’inscrire dans une dynamique de durabilité, au plan environnemental, économique et social ? Cet essai critique porte un regard sans concession sur les transformations issues de ces nouvelles mobilités, et fournit les clés pour en comprendre les risques et mieux les appréhender. Yasmine Abbas est architecte DPLG, titulaire d’un master au MIT (Massachusetts Institute of Technology) et d’un doctorat à la Harvard University Graduate School of Design. Hybride et néo-nomade, elle a vécu, étudié et travaillé au Maroc, en France, aux États-Unis, au Danemark et aux Émirats arabes unis, dans des domaines aussi variés que l’architecture, l’ethnographie commerciale ou le développement durable.
Le néonomadisme - Mobilités - Partage - Transformations identitaires et urbaines, Yasmine Abbas, Editions FYP, septembre 2011.
MOTS CLÉS : Editions FYP | Yasmine Abbas | Makhnovtchina | Nomadisme | Néo-nomadisme | Nomades | Habitat | Travail | Télé-travail | Voyage | Sociale | Urbanisme | Civilisation |
VILLES NOMADES : Histoires clandestines de la modernité, Stany Cambot Echelle Inconnue
Une autre ville existe, concomitante à la ville planifiée. Une ville faite de caravanes, de tentes, de camions, mobile-homes et autres kiosques et cabanes. Ville européenne, autre, que de Paris à Moscou le cadastre réprouve et oblitère quand il ne la criminalise pas. Un archaïsme qu'urbanistes, architectes, politiques, sociologues et policiers ont charge de démanteler, résorber ou extraire de leurs nouvelles métropoles. Nomade, mobile, légère ou foraine cette ville demeure cependant pensée depuis l'espace cadastré, ses représentations, ses mots et son Histoire. C'est une ville sans nom d'un peuple sans nom que la langue politique et médiatique pourtant nomme : Rom, Gitan, réfugié, Manouche, Tzigane... ville de l'étranger en somme. Ville étrangère à la ville surtout et ce depuis le milieu du XIXe siècle au moins. Belligérante d'une guerre silencieuse qui pourtant a lieu et l'oppose à la ville planifiée, elle constitue, sous les multiples formes des ses réapparitions (capitale mobile de l'Algérie, Zone des fortifs de Paris, caravane de l'armée insurrectionnelle ukrainienne, etc.) une alternative urbaine, poétique, politique et économique. Chant partisan, ce texte est une tentative de renouer les fils d'une histoire urbaine sectionnés par l'exercice colonial et militaire, le capitalisme et ses remises à jour ainsi que par un urbanisme contemporain en partie fondé sur son anéantissement et dont la métropolisation n'est que l'ultime masque. Fondé en 1998 et emmené par l'architecture Stany Cambot, Echelle Inconnue n'est pas un collectif mais un groupe, comme un groupe de rock, qui voudrait être à l'architecture ce qu'Elvis Presley fut à Tino Rossi. Groupe indiscipliné de recherche et création, autour des notions d'invisibles des villes et de leurs représentations, il se consacre aux urbanités minoritaires, alternatives ou émergentes ainsi qu'aux populations non prises en compte ou discriminées en raison d'un mode de vie minoritaire. Il tente d'être un acteur de l'émergence d'une connaissance "par le bas" mettant en place des travaux et expériences artistiques autour de la ville et du territoire.
VILLES NOMADES : Histoires clandestines de la modernité, Stany Cambot Echelle Inconnue, Editions Eterotopia, février 2016.
MOTS CLÉS : Editions Eterotopia | Stany Cambot | Echelle Inconnue | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Arts | Architecture | Urbanisme | Activisme | Tsiganes | Manouches | Roms | Gitans | Réfugiés | Politique | Sociologie | Paris | France | Moscou | Russie | Ukraine |
Habitats non ordinaires et espace-temps de la mobilité, Marc Bernardot Arnaud Le Marchand Catalina Santana Bucio
Malgré la centralité de la question de l'habitat dans les sociétés contemporaines, les formes non ordinaires d'habitats restent mal connues. Les chapitres de cet ouvrage dessinent les contours mouvants de cet objet spatio-politique : des quartiers d'invasion autoconstruits en situation postcoloniale, des zones en friche à occupation temporaire et précaire, des abris de fortune, des habitats mobiles, des formes atypiques de logement humanitaire, des hébergements/lieux de travail, des topiques des guerres urbaines et frontalières. Le retour au premier plan du paysage mondial de l'habitat non ordinaire (HNO) est une des manifestations des changements profonds affectant les sociétés contemporaines, découlant des déréglementations, du développement de l'économie de bazar, des mobilités comme des résistances et des adaptations à ces mutations. C'est pourquoi les auteurs dont les textes sont rassemblés ici ont mené des enquêtes de terrain, au plus près des habitants, des militants et des artistes, et des situations concrètes pour construire leur analyse de l'habitat non ordinaire qui ne ressemble que rarement au "bon habitat", celui des majoritaires, des marchés et des administrations. Marc Bernardot, enseignant-chercheur en sociologie à l'université du Havre. Il est animateur du réseau TERRA et membre de l'UMR IDEES-Le Havre. Spécialiste des mobilités et des conflits, il a notamment publié Captures, aux éditions du Croquant, 2012. Arnaud Le Marchand, enseignant-chercheur en économie à l'université du Havre et membre du laboratoire EDEHN. Spécialiste de la monnaie et des mobilités, il a récemment écrit Enclaves nomades, aux éditions du Croquant en 2011. Catalina Santana Bucio, enseignante-chercheuse en sociologie. Elle est membre de l'UMR IDEES-Le Havre. Spécialiste de sociologie urbaine et des risques, elle prépare une thèse de doctorat sur la ville du Havre.
Habitats non ordinaires et espace-temps de la mobilité, Marc Bernardot Arnaud Le Marchand Catalina Santana Bucio, Editions du Croquant, novembre 2014.
MOTS CLÉS : Editions du Croquant | Marc Bernardot | Arnaud Le Marchand | Catalina Santana Bucio | Makhnovtchina | Nomadisme | Nomades | Habitat | Habitat mobile | Architecture | Postcoloniale | Zone | Mondialisation | Economie | Etude | Enquête |
AA Rétro : Habiter la mer #175, AA : L'Architecture d'Aujourd'hui
En 1974, AA consacre son numéro de septembre-octobre à la thématique « Habiter la mer ». Le dossier, composé de trois parties, « L’homme et le littoral », « Gestion du potentiel marin » et « L’aménagement du sixième continent », donne notamment la parole à Jacques Rougerie, architecte et océanographe, qui y défend l’idée d’habiter la mer de multiples façons grâce à des habitations sur pilotis, des architectures immergées ou encore des villes flottantes.
AA Rétro : Habiter la mer #175, AA : L'Architecture d'Aujourd'hui, Editions AA, septembre-octobre 1974.
MOTS CLÉS : Editions AA | Makhnovtchina | Arts | Architecture | Urbanisme | Habitat | Futur | Science-Fiction | Science | Mer | Sous-Marin |
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