Résultat trouvé pour le mot ou groupe de mots : Ancien

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    Comme si on domptait les machines, Jean-Pierre Levaray

    « J’ai la fâcheuse tendance à écrire des histoires qui finissent mal, comme si le prolo était condamné à la misère et à la mort. Une sorte de héros tragique que seule la révolution sociale et libertaire pourra sauver. Parfois, pourtant, je ne voudrais pas que ça finisse mal, je voudrais même que mon personnage s’en sorte. Mais la vraie vie est plus forte que la fiction. Chez les pauvres, ça finit souvent mal, dans la violence ou la douleur. » Jean-Pierre Levaray nous montre une réalité vue de la France d’en bas et, lorsqu’il nous écrivait de l’usine ou d’ailleurs, ses mots faisaient mouche systématiquement. C’est peu dire que son Putain d’usine (L’Insomniaque, 2002) et son Tue Ton Patron (Libertalia, 2010) sont de véritables marqueurs de l’écriture prolétarienne. Avec Comme si on domptait les machines, le propos de l’ancien ouvrier claque comme le coup de grisou dans la mine, comme l’usine qui explose, comme la justice sociale le lendemain du Grand Soir. 16 nouvelles pour envisager la question de l’après comme un vieux 33 tours qui tourne en boucle. Face A : a working class hero is something to be. Face B : et si la machine les a sacrifiés, un cœur ne peut pas se remplacer. Car il faudra un jour rendre hommage à ces vies d’aliénés jetées dans le caniveau social une fois l’heure de la retraite sonnée.

    Comme si on domptait les machines, Jean-Pierre Levaray, Editions de La Pigne, 2023.

    MOTS CLÉS : Editions de La Pigne | Jean-Pierre Levaray | Cinéma sur les ruines du futur | Recueil de nouvelle | Travail | Usine | Sociale | Technologie |

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    Le Cinéma Intérieur : Projection privée au cœur de la conscience, Lionel Naccache

    L’homme, selon Lionel Naccache, est un créateur de fictions. Il vit dans un monde dont il produit le sens, comme dans un film dont Je est le héros. « Il existe en nous une sorte de cinéma intérieur qui s’apparente au cinéma tout court par de très surprenantes similitudes, mais qui s’en distingue également par d’incroyables prouesses. » Notre esprit présente une propriété fondamentale qui consiste à créer des significations à tout ce que nous sommes en train de vivre, penser ou imaginer. Inconsciemment et consciemment. Dans ce livre, l’auteur, neurologue et chercheur en neurosciences cognitives, explore, avec les outils des neurosciences les plus récentes, la manière dont notre esprit/cerveau produit notre perception du monde et de nous-même. Il montre ainsi comment le sujet tisse l’« étoffe de ses fictions » et élabore le sens que les choses ont pour lui, au croisement du cerveau et de l’expérience subjective du monde. Avec beaucoup d’esprit et de talent, Lionel Naccache file dans ce livre la métaphore cinématographique et en révèle la spectaculaire fécondité. Il nous propose ici une toute nouvelle approche de la manière dont se façonne notre représentation du monde. Lionel Naccache dévoile dans ce livre une nouvelle théorie de la conscience. Lionel Naccache est ancien élève de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, neurologue à la Salpêtrière, chercheur en neurosciences à l’ICM, professeur de médecine à Sorbonne Université et membre du Comité consultatif national d’éthique (CCNE). Depuis son magistral Le Nouvel Inconscient jusqu’au best-seller Parlez-vous cerveau ?, il poursuit la construction d’une œuvre profondément originale qui révolutionne notre conception de la subjectivité et cherche à lui aménager une place de choix dans notre société.

    Le Cinéma Intérieur : Projection privée au cœur de la conscience, Lionel Naccache, Editions Odile Jacob, collection sciences, Octobre 2020.

    MOTS CLÉS : Editions Odile Jacob | Lionel Naccache | Cinéma & Audiovisuel | Neuroscience | Science |

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    L'histoire du mouvement Makhnoviste, Piotr Archinov

    Makhnovstchina, Makhnovstchina, Tes drapeaux sont noirs dans le vent. Ils sont noirs de notre peine, Ils sont rouges de notre sang. } bis Par les monts et par les plaines, Dans la neige et dans le vent, A travers toute l'Ukraine, Se levaient nos partisans. } bis Au printemps, les traités de Lénine Ont livré l'Ukraine aux Allemands. A l'automne la Makhnovstchina Les avait jetés au vent. } bis Makhnovstchina, Makhnovstchina, Tes drapeaux sont noirs dans le vent. Ils sont noirs de notre peine, Ils sont rouges de notre sang. } bis L'armée blanche de Dénikine Est entrée en Ukraine en chantant, Mais bientôt la Makhnovstchina L'a dispersée dans le vent. } bis Makhnovstchina, Makhnovstchina, Armée noire de nos partisans Qui combattait en Ukraine Contre les rouges et les blancs. } bis Makhnovstchina, Makhnovstchina, Armée noire de nos partisans Qui voulait chasser d'Ukraine A jamais tous les tyrans. } bis Makhnovstchina, Makhnovstchina, Tes drapeaux sont noirs dans le vent. Ils sont noirs de notre peine, Ils sont rouges de notre sang. } bis Cette chanson anonyme de la Makhnovstchina a été souvent attribuée à Piotr Archinov avec beaucoup de vraisemblance (in Pour en finir avec le travail, «Chansons du prolétariat révolutionnaire», vol. I, disque 33 t., Paris, 1974). La Makhnovstchina «a joué dans la Révolution [russe] un rôle exceptionnellement important», écrivait Voline : «Ceci en raison de son envergure, de sa durée, de son caractère essentiellement populaire, de la netteté de sa tendance idéologique, et enfin des tâches qu'[elle] eut à remplir.» (La Révolution inconnue. 1917-1921.) Longtemps ignorée et calomniée, cette insurrection demeure, en France du moins, peu évoquée, à l'instar des formes sociales qui luttèrent «contre les rouges et les blancs», et souffrirent de ces deux forces militaristes rivales, lors de l'instauration du pouvoir bolchevik-stalinien. Les sources cependant sont plus accessibles. Ce sont les conclusions qui s'ensuivent que l'on ne veut toujours pas reconnaître, pour prolonger la fiction d'une alternative entre une «révolution» bureaucratique et, d'autre part, une «réaction» immuablement présentée comme l'image ancienne de l'ordre propriétaire. On se complaît encore à digresser sur l'horreur répressive attribuée à la révolution, comme si celle-ci n'avait pas été la première victime d'une contre-révolution nouvelle. Devant ce retard de la recherche historique, le livre, paru en 1924, de Piotr Archinov, historien, témoin et acteur, demeure le document fondamental que Voline s'était attaché à saluer.

    L'histoire du mouvement Makhnoviste, Piotr Archinov, Editions Ressouvenances, 2000.

    MOTS CLÉS : Editions Ressouvenances | Piotr Archinov | Makhnovtchina | Nestor Makhno | Etude | Histoire | Communisme | Makhnoviste | Socialisme | Libertarien | Anarchisme | Démocratie | Politique | Révolution | Révolte | Révolution Russe | Russie | Ukraine |

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    Abd El-kader au Château d'Ambroise, Mgr Dupuch

    "Mais pourquoi le gouvernement français a-t'il attaché tant de prix jusqu'ici à cette même longue et douloureuse captivité d'Abd-el-Kader ? Pourquoi hésite-t'il encore malgré la foi promise en son nom au mois de décembre 1847, àlui rendre une rigoureuse et trop tardive justice ? Qui peut donc le retenir davantage, lui qui représente pourtant si évidemment en ce moment la nation la plus généreuse et la plus chevaleresque du monde, et dont le noble chef connait le prix de la captivité ?" Monseigneur Dupuch, ancien évêque d'Alger, adresse cette lettre à Napoléon III, pour demander la liberté promise à l'émir Abd el-Kader lors de sa reddition. Il fait un portrait psychologique et moral de l'Émir avec lequel il avait été en contact avec en Algérie et qu'il a rencontré à plusieurs reprises au cours de sa captivité. A l'appui de sa thèse, il cite abondamment les officiers français qui l'avaient combattu. On perçoit à travers ce texte leur admiration pour celui qui fut à la fois un combattant valeureux et un homme de foi. Cette réédition vient éclairer certaines péripéties de l'histoire de la conquête de l'Algérie au moment ou l'opinion s'interroge sur les liens entre guerre de libération et "guerre sainte". Antoine-Adolphe DUPUCH est né à Bordeaux le 20 mai 1800. Après des études à Paris, il entre au séminaire et est ordonné prêtre en 1825. C'est en 1838 qu'il est nommé, par le pape Grégoire XVI, évêque d'Alger, ville qui vient juste alors d'être érigée en évêché. Il y restera jusqu'à sa démission, en 1846. Durant cette période, il entre en contact avec Abd el-Kader avec lequel il organise des échanges de prisonniers. Il reverra ce dernier emprisonné à Pau, puis à Amboise et il deviendra un des plus ardents partisans de la libération de l'Émir. Il décède à Bordeaux en 1856. Ces cendres seront, selon son souhait, transférées à Alger en 1864.

    Abd El-kader au Château d'Ambroise, Mgr Dupuch, Editions Ibis Press, Octobre 2004.

    MOTS CLÉS : Editions Ibis Press | Mgr Dupuch | Smala | Histoire | Biographie | Etude | Abdelkader | Algérie | Colonisation | Colonialisme | Nomade | Habitat Nomade |

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    L'imaginaire colonial au cinéma: Qu'est-ce qu'un film colonial ?, Alain Brossat

    Dans les anciennes puissances coloniales et impériales du Nord global, les gouvernants comme les gouvernés ont durablement autant que massivement la mémoire qui flanche dès lors qu’il s’agit de faire face à l’héritage de la colonisation et aux bilans de celle-ci, notamment dans sa partie la plus violente. Le cinéma est le parfait témoin de cette condition mémorielle : un fil colonial et impérial le parcourt depuis ses origines (Les actualités Lumière et Pathé), dès les années 1930, le film colonial y prospère comme un genre à part entière – tout en faisant l’objet d’un déni massif, en demeurant privé de son nom, vendu au public populaire en contrebande comme film d’aventures exotiques, drame militaire, film d’action, tragédie romantique... Cet essai s’attache à montrer que le film colonial existe comme genre spécifique, doté de ses caractéristiques propres, ses invariants, ses stéréotypes, ses ritournelles, aussi bien dans les cinématographies ouest-européennes que dans le monde enchanté d’Hollywood. C’est un cinéma totalement émancipé des faits et réalités de la colonisation réelle, constamment appliqué à la transfigurer au point d’en faire un monde de enchanté, un monde à rêver – une pure fantasmagorie. Cette métamorphose du monde colonial apparaît particulièrement litigieuse lorsque sont en question les violences coloniales, les massacres coloniaux – ici, l’usine à rêves qu’est censé être le cinéma se transforme en fabrique du mensonge historique. Les crimes de la colonisation reviennent méconnaissables vers le public populaire friand de ces films peuplés d’espèces sauvages et de paysages exotiques, théâtre d’aventures torrides : la civilisation blanche poursuit son inexorable marche en avant, le fusil à répétition à la main. Le film colonial, c’est le terrain d’aventure de l’imaginaire de l’homme blanc allégé du souvenir des méfait et des crimes de la colonisation. Alain Brossat, essayiste, a longtemps enseigné la philosophie, en France et à l'étranger, dernier ouvrage paru : Un peuple debout - La Palestine en lutte contre la colonisation israélienne, L'Harmattan, 2024.

    L'imaginaire colonial au cinéma: Qu'est-ce qu'un film colonial ?, Alain Brossat, Editions Etérotopia, mars 2025.

    MOTS CLÉS : Editions Etérotopia | Alain Brossat | Smala | Colonialisme | Anti colonialisme | Art | Cinéma | Exotisme | Mémoires | Propagande | Critique | Philosophie | Politique |

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    Les juifs algériens dans la lutte anticoloniale, Pierre-Jean Le Foll-Luciani

    « Pour nous qui venions à peine d'avoir l'âge de raison en ces jours d'humiliation, ces années de jeunesse ont à jamais marqué notre vie et c'est pourquoi nous sommes fiers de l'injure qu'on nous lançait comme un opprobre : oui, nous sommes des juifs indigènes algériens… Et après ? Vous n'aurez pas notre cœur contre un certificat de nationalité dont vous vous servez comme d'un couperet de guillotine. » Diffusées clandestinement durant la guerre d'indépendance, ces lignes ont été écrites en 1957 par des juifs algériens qui, nés citoyens français vers 1930, déchus de la citoyenneté française durant trois années et exclus de l'école sous Vichy, sont devenus des militants communistes algériens après la Seconde Guerre mondiale avant de rejoindre le FLN en 1956. De l'entre-deux-guerres à l'indépendance de l'Algérie, une petite minorité de juifs issus de familles autochtones ont suivi des trajectoires comparables, les déplaçant en quelques années des projets sociaux ordinaires de leurs parents – faire de leurs enfants de bons Français plus ou moins juifs – vers le projet politique inouï de s'affirmer Algériens. Bouleversant l'ordre du monde colonial par leurs prises de position politiques, par leurs sociabilités transgressives et jusque dans leur intimité affective, ces hommes et ces femmes ont engagé leur vie pour une Algérie décolonisée et socialiste dont ils seraient citoyens, participant pleinement – mais non sans difficultés dans leur confrontation avec le nationalisme algérien dominant – au mouvement national, aux épreuves de la clandestinité et de la répression durant la guerre d'indépendance, et aux premières années de construction de l'Algérie indépendante. Basé sur des entretiens biographiques menés avec 40 anciens militants, sur des sources privées et sur des fonds d'archives souvent inexplorés, cet ouvrage met en lumière les ressorts de ces trajectoires dissidentes en les articulant à une réflexion générale sur le rapport des juifs algériens à la question coloniale. Au prisme de cette entrée minoritaire, il s'agit aussi de construire une histoire par le bas des juifs d'Algérie, du communisme algérien et, plus généralement, de la société algérienne colonisée et nouvellement indépendante. Pierre-jean Le Foll Luciani est agrégé et docteur en histoire. Il a publié en 2012 aux PUR un livre d'entretiens avec William Sportisse, Le Camp des oliviers. Parcours d'un communiste algérien. Le présent ouvrage est issu de sa thèse de doctorat.

    Les juifs algériens dans la lutte anticoloniale, Pierre-Jean Le Foll-Luciani, Editions Presses universitaires de Rennes, 2015.

    MOTS CLÉS : Editions Presses universitaires de Rennes | Pierre-Jean Le Foll-Luciani | Smala | Anticolonialisme | Décolonisation | Algérie | Judéité | Citoyenneté | Communisme | Vichy |

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    Typologie de l'habitat ancien 1850-1948, Actes de colloques

    Un des premiers moyens dont il convient de disposer afin d'intervenir sur l'habitat ancien est de connaître, autant que faire se peut, les caractéristiques techniques, architecturales et économiques de cet habitat. Par delà la diversité des constructions, un essai de classement par catégories homogènes d'habitation a été tenté. Il est alors possible d'imaginer des schémas de réhabilitation-type. Ce compte rendu fait le point des recherches lancées par le Plan Construction depuis 1976 sur une typologie de l'habitat ancien.

    Typologie de l'habitat ancien 1850-1948, Actes de colloques, Edition Plan Construction, 1979.

    MOTS CLÉS : Edition Plan Construction | Actes de colloques | Architecture | Construction | Construction | Habitat | Typologie | Urbanisme | Ancien | Réhabilitation | Rénovation | Patrimoine | France |

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    Les débats sur la ville 5 : Patrimoine et développement des cœurs de ville, 4e Assisses du Patrimoine de Grand-Ouest

    Quelle stratégie globale pour maintenir la vie urbaine dans les quartiers historiques en évitant des centres villes "muséifiés", sur-fréquentés l'été et abandonnés l'hiver ? Comment redonner aux citoyens le goût d'habiter les centres villes face à une offre périurbaine pléthorique et présumée attractive ? Comment réussir la diversité sociale et générationnelle dans les quartiers anciens ? Enfin, comment concilier patrimoine et modernité, comment offrir des espaces ouverts aux pratiques contemporaines en prenant appui sur les traces du passé et sur la mémoire vivante des centres villes, symboles, s'il en est, de la continuité de nos civilisations ? En rassemblant et en comparant les expériences des villes qui se confrontent à cette question, les 4e Assises du Patrimoine du Grand-Ouest, qui se sont déroulées à Bordeaux au début de l'année 2003, ont tenté de faire le point sur les approches en cours, en insistant, notamment, sur le nouveau cadre juridique et législatif et sur les expériences d'autres villes européennes de l'arc Atlantique. Le cinquième volume des Débats sur la ville, collection à l'initiative de l'a'urba, présente les Actes des ces Assises du Patrimoine.

    Les débats sur la ville 5 : Patrimoine et développement des cœurs de ville, 4e Assisses du Patrimoine de Grand-Ouest, Edition CONFLUENCES, avril 2003.

    MOTS CLÉS : Edition CONFLUENCES | 4e Assisses du Patrimoine de Grand-Ouest | Architecture | Urbanisme | Urbain | Patrimoine | Habitat | Centreville | Réhabilitation | Modernité | Périurbanisation | Europe |

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    La révolution culturelle nazie, Johann Chapoutot

    Pour les nazis, la "culture" était à l'origine la simple transcription de la nature : on révérait les arbres et les cours d'eau, on s'accouplait, se nourrissait et se battait comme tous les autres animaux, on défendait sa horde et elle seule. La dénaturation est intervenue quand les Sémites se sont installés en Grèce, quand l'évangélisation a introduit le judéo-christianisme, puis quand la Révolution française a parachevé ces constructions idéologiques absurdes (égalité, compassion, abstraction du droit...). Pour sauver la race nordique-germanique, il fallait opérer une "révolution culturelle", retrouver le mode d'être des Anciens et faire à nouveau coïncider culture et nature. C'est en refondant ainsi le droit et la morale que l'homme germanique a cru pouvoir agir conformément à ce que commandait sa survie. Grâce à la réécriture du droit et de la morale, il devenait légal et moral de frapper et de tuer. Avec ce recueil d'études, Johann Chapoutot parachève et relie le projet de deux de ses livres précédents, Le National-socialisme et l'Antiquité (2008) et La Loi du sang : penser et agir en nazi (2014). En approfondissant des points particuliers, comme la lecture du stoïcisme et de Platon sous le III? Reich, l'usage de Kant et de son impératif catégorique ou la réception en Allemagne du droit romain, il montre comment s'est opérée la réécriture de l'histoire de l'Occident et par quels canaux de telles idées sont parvenues aux acteurs des crimes nazis.

    La révolution culturelle nazie, Johann Chapoutot, Editions GALLIMARD, Janvier 2017.

    MOTS CLÉS : Editions GALLIMARD | Johann Chapoutot | Nazisme | Culture | Révolution | Biopolitique | Idéologie | Politique | Histoire | Sociologie | Fascisme | Moralité | Stoïcisme | Platonisme | Occident | Propagande |

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    L'Art de la guerre, Nicolas Machiavel

    L'Art de la guerre, publié en 1521, occupe une place singulière dans l'oeuvre de Machiavel. Présenté sous la forme d'un dialogue, l'ouvrage surprend par son esprit peu machiavélique. Les considérations tactiques y côtoient les propos consacrés aux nécessités matérielles de la guerre (recrutement, armement...), orchestrant avec subtilité une réflexion sur le pouvoir. Quelles limites la politique impose-t-elle à l'art de la guerre ? Comment définir l'autorité ? Ce sont là quelques-unes des questions soulevées par Machiavel qui puise ici ses modèles chez les Anciens. En grand stratège, il omet parfois de répondre. Mais la guerre est une affaire si sérieuse qu'il faut peut-être savoir la manier avec ironie.

    L'Art de la guerre, Nicolas Machiavel, Editions Flammarion, Mars 1991.

    MOTS CLÉS : Editions Flammarion | Machiavel | Littérature | Guerre | Conflit | Conquête | Stratégie | Tactique | Ruse | Psychologie | Philosophie | Politique | Économie | Pouvoir | Autorité | État |

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